Arrivant à la sacristie, devant la croix
10. 11 esta reiiiarciuer, touchant les diiïércnles inclinations ci -dessus rapportées, qu'mcore que les rubriques du Missel seiiiblent ne pl■e^erirc (lu'nue inclination de lote, lors(iuc le prêtre prolére les paroles de la consécration, el quand il dit [ Aijmis Dci, et J'iaceal tibi, sancta Trinilas, néanmoins on infôre d'ailleurs avec raison <]ue cette inclination de tète doit élre aeeou)p. ignée de celle des épaules, qu'on appelle médiocre : c.ir, pour la preniicre, il est évident que le prélrc ne peut avoir les coudes apptiyés sur l'autel, comme la rubrique le prescrit au même lieu, sans pencher aussi les épaules, à moins que l'autel ne fût très-haut ou le piètre lrès-(ietit ; et pour les deux autres, la rubrique insérée dans le canon, disant absolument que le prêtre est incliné ou qu'il s'incline aux susdites paroles, l'ail assez connaître par là qu'elle ne restreint pas cette inclination à celle de la tête, mais qu'elle entend parler de l'inclination médiocre , qui est ordinairement exprimée par le nom commun d'inciiuation. On infère aussi que l'inclination de léte (jui est prescrite par la ruliri(ine, lorsque le prêtre se relire de l'auiel après la uiessc, doit être accompagnée de celle des
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tpaules et du corps, qu'on appelle profonde ; vu que 1,1 raison et l'usage reçu requièrent une même inclination en quittant l'autel qu'eu y arrivant : or, selon la rubrique du Missel, le prêtre s'incline profondément arrivant à l'autel, et révê(|ue même, revêtu ponlificalemcnl, fait dans la même occasion une profonde révérence à l'autel, selon leCérém. I. H, c. 8. Cependant il suffit de faire ce que dit littéralement la rubrique dans chaque circonstance. (S. C. 183t.)
Le célélranl fail le signe de la croix sur lu: :
1. Au commencement de la messe, disant In nomine Palris, etc.