‹ Dictionnaire alphabético-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 219 sur 411 · V. Priet pour nous · texte numérisé non relu

V. Priet pour nous

R. Intercédez pour nous auprès du Seigneur Jésus- Christ.

spirituel , priez.

Vaisseau honorable, priez.

Vaisseau insigne de la dévolion, priez.

Rose mystique, priez.

Tour de David, priez.

Tour d'ivoire, priez.

Maison dorée, priez.

Arche d'alHimct; , priez.

Porte du ciel, priez.

Etoile du malin , priez.

Santé des inGrmps , priez.

Refuge des pécheurs, priez.

Consolatrice des affligés, priez.

Secours des chrétiens, priez.

Reine des anges , priez.

Reine des patriarciies , priez.

Reine des prophètes, priez.

Reine des apôtres , priez.

Reine des martyrs , priez.

Reine des confesseurs , priez.

Reine des vierges , priez.

Reine de tous les saints, priez.

Agneau de Dieu , qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous,Seigneur.

Agneau de Dieu , qui effacez les péchés du

. monde , exauceznous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

Christ, écoutez-nous.

Christ, exaucez-noui.

^ Vous avez été

conçue sans péché ,

divine Vierge.

1^ Priez pour nous

Dieu le Père , dont

sa conception, elle a été comblée de grâces et douée du parfiiil usage de la raison ; qu'à cet instant le Seigneur lui a conféré plus de grâces que n'en eurent jamais lous les anges et tous lessaiuls au comble de leurs mérites, qua dans ce moment elle a été conlirmée en grâce et rendue impeccable, par un privilég ■ accordé à elle seule ce qui peut s'entendre d'une ini|iuissaucc morale de pécher comme celle des bienbeureui dans le ciel. L Eglise autorise donc chaque lidèic à croire tout cela et à l'e-vprimer dans des prières privies; elle l'a autorisé pour les prières publi(iues quand les ovO jucs l'ont demanJé.

Vas spirituale,

Vas honorabile, ora.

Vas insigne devotio-

nis, ora.

Rosa mystica, ora.

Turri^ davidica, ora.

Turris eburnea, ora.

Donius aurca, ora.

Fœderis arca, ora.

Janua cœli, ora.

Stella raatutina, ora.

Salus inCrmorum ,

ora.

Refugium peccato-

rutn, ora

Consolatrix afflicto-

rum, ora.

Auxilium christiano-

rum ora.

Regina angelorum ,

ora.

Regina patriarcha-

rum, ora.

Regina prophetarum,

ora.

Regina apostolorum,

ora.

Regina marlyrum ,

ora.

Regina confessorum,

ora.

Regina rirginum, ora.

Regina sanctornm omnium, ora.

Agnus Dei , qui toUis peccala mundi , parce nobis, Domine.

Agnus Dei, qui tollis peccala mundi, exaudi nos, Domme.

Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, miserere nobis.

Chrisle, audi nos.

Christe, exaudi nos.

^ In concpptione tua , Virgo, immaculata fuisli.

^ Ora pro nobis Patrem , cujus Filium

■fy

NEU

NEU

vous avez engendré le peperisti.

Fils.

O Dieu qui, en pré- Dcus qui, per imscrvant latrès-sainlc niaculalam Virginis Vierge du péché ori- coiiceptioiieiiulignum ginel, avez préparé Filio luoiiabilaculum une demeure à vi>lre praep aasli , quaesu- Fils dans le sein do mus ut, siculexmorle celle Vierge imiuacu- ejusdem Filii lui praelée, nous vous conju- visa, eaoi ab omni larons, comme vous l'a- be prseservasli , ita vez |)réservéo de lout nos quoque mundos, péché par les mériles ejus iiilcrcessioiie, ad prévus de la morldece te pcrvoiiire concemêiiieFils(l), dedai- das -. per cuindera gner aussi, par son Chrislum Doiiiinum intercession, nous ac- noslrum.

corder la grâce d'arriver à vous, puriQés de lout péché : par Notre-Scigneur Jésus-Christ.

O Dieu, pasteur et Deus, omnium fide-

chefde tous les Gdè- lium pustor et reclor,

les , daignez jeter un famulum tuuin (N) ,

regardde prédilection quempastoremEccle-

sur votre serviteur siœ tuœ praeesse vo-

(iV), qu'il vous a plu luisli , propilius re-

de donner pour su- spice : da ei, quaesn—

prêmepaslcurà voire mus, verbo et excm-

Eglise ; faites-lui la plo , quibus prjeest

grâce de former à la proficere, ut ad vitam

Tertu, par ses paroles una cum grege sibi

et ses exemples les â- credito perveniat

mes qui lui sont cun- sempitcrnani.

fiées, afin qu'il parvienne à la vie élerneUe, avec le troupeau commis à sa garde.

O Dieu, qui êtes no- Deus, refugium notre asile el notre for- strum et virlus, adce , daignez écouter eslo piis Ecclesise tu» favorablement les fer- precihus, auctor ipse ventes prières de vo- pietalis ; et prcesta ut tre Eglise, vous qui quod fideliier peliêles l'auteur de la mus, efficaciter conpiété même qui la fait sequamur; per Chriprier; accordez-nous, stum Dominum nopar une grâce puis- slrum. ^ Amen, sanle, ce que nous

vous demandons avec une foi vive : par Notre-Seigneur Jésus-Christ. Ainsi soit-il.

Nos cum proie pia bcnedicat Yirjo Maria.

Seconde neuvaine, en préparation à la fêle

de la Nativité.

(Elle commence le 30 août.)

Chaque jour de la neuvaine , on fait les prières suivantes :

Venez, Esprit saint, col. 736.

O très-sainle Marie , élue et destinée de toute éternité par l'auguste Trinité pour être la Mère du Fils unique du Père, annoncée par les prophèies , ailendue par les patriarches et désirée par toutes les nations ; sanctuaire et temple vivant du Saint- Esprit, soleil sans tache, parce iiuc vous fûtes conçue sans le péché originel : souve-

(1) Oureeoimatiiciiiue c'esl par la pr6\ision de la mort de soa Fils que Pieu a préservé Uvie Ue tout péciié. Cela

raine du ciel et de la terre, reine des anges .humblement prosternés à vos pieds , nous vous honorons , nous nous réjouissons de la coniincinoralion annuelle de votre heureuse naissance, et nous vous prions du fond d(î nos cœurs , de naître spirituellcinent dans nos âmrs , afin que , touchées de voire amabilité et de voire douceur , elles soient toujours unies à votre doux el aimable^œur.

1. — Maintenant , dans ces neuf salutations, nous dirigerons noire attention sur les neuf mois pendant lesquels vous fuies renfermée dans le sein nialernel ; nous dirons que, issue de la race royale de David , vous p.irûles avec honneur à la lumière, en sortant du sein de sainte Anne , votre heureuse mère. Ave, Maria, elc.

• II. — Nous vous saluons , enfant céleste , colombe très-pure, qui, en dépil du dragon infernal, fuies conçue sans le péché originel. Ave, Maria , etc.

m. — Nous vous saluons, aurore resplendissante, qui annonçâles le Soleil de ju^lir.• et apportâtes la première lumière à la terr. Ave, Maria, elc.

IV. — Nous vous saluons, ô vous choisir de Dieu, qui , au milieu de la nuit obscure du péché, parûtes au monde comme un soleil sans tache. Ave, Marin, elc.

y. — Nous vous saluons, astre brillant , qui éclairâtes le monde plongé dans les plus épaisses ténèbres du paganisme. Ave , Maria, elc.

VI. — Nous vous saluons , guerrière redoutable , qui forte comme une armée entière , avez seule mis en fuite lout l'enfer. Ave, Maria, etc.

Vil. — Nous yous saluons, âme toute belle de Marie, que le Seigneur posséda toujours. Ave, Maria, etc.

V'III. — Nous vous saluons, divine enfant, nous vénérons voire corps très-saint , les langes qui vous oui enveloppée, le berceau dans lequel vous fûtes couchée , cl nous bénissons l'instant de votre naissance. Ave , Maria, etc.

IX. — Nous vous saluons, enfant bienaimée, ornée de toules les vertus dans un degré infiniment plus élevé que les autres saints. C'est pour cela que , trouvée digne d'être la Mère du Sauveur, vous mîtes au monde, parla verlu féconde du Saint-Esprit, le Verbe incarné. Ave, Maria, elc.

Prière.

0 aimable enfant, dont la naissance a consolé la terre, réjoui le ciel et épouvanté l'enfer ; ô vous qui, en paraissant au monde, avez apporté la miséricorde aux pécheurs, la consolation aux affligés, la santé aux malades et la joie à tous les hommes; nous vous conjurons , avec l'ardeur la plus vive , de prendre aujourd'hui une nouvelle naissance spirituelle dans nos âmes par votre saint amour; renouvelez nos esprits , enflammez nos cœurs pour mieux \ous servir et vous aimer à l'avenir, el faites fleurir en nous les peul servir à fixer les oiJiuioas.

vertus qui nous rendront plus agréables à vos youx, 0 Marie l soyez-nous vraiment Marie en nous faisant ressentir les salutaires cITels de voire doux nom. Que l'invocation de ce nom soit notre consolation dans les peines, notre espérance dans les dangers, noire bouclier dans les tentations, notre soutien à l'heure de la mort : Sit nomen Mariœ ntel in ore , melos in aure et jubilas in corde. Amen.

Ici, l'on dira les litanies, col. 738, que l'on terminera ainsi qu'il suit :

t Votre nativité, ô t Nativitas tua, Dei Vierge, mère de Dieu, genitrix Virgo,

^ Gaudium annuntiavit universo mundo.

Oremus.

Famniis luis, quaesumus , Domine, cœleslis gratiee niunus imperlire; ut quibus beataeVirginis partus exstitit salutis cxordium, Nalivitatis ejus voliva solemnilas pacis tribuat incrementum.

^ A été un présage de joie pour tout i'uiiivers.

Prions.

Soigneur, accordez, s'il vous p!;itl, à vos serviteurs le don de votre grâce céleste , afin quecommeilsont reçu le commencemont de leur salut dans l'enfantement de la bienheureuse Vierge Marie, ils reçoivent un accroissement de paix dans la solennité de sa Nativité.

Les deux autres oraisons, col. 7il.

Nos cum proie pia benedicat Virgo Maria.

Que la Vierge Marie nous bénisse avec ses pieux enfants.

Troisième necvaine , en préparation à la fête de l'Annonciation.

(Elle commence le 16 mars.) Chaque jour de la neuvaine , on fait les prières suivantes :

Venez, Esprit-Saint, etc., col. 736.

I. — Je vous vénère et je vous admire , très-sainte Vierge Marie, qui , le jour de votre annonciation, vous abaissiez devant Dieu au-dessous de toutes les créatures , au moment même où il allait vous élever à la plus sublime de toutes les dignités en vous choisissant pour sa mère ; faites, ô Vierge sainte, que je reconnaisse mou néant, moi qui suis un misérable pécheur, et que j'apprenne à m'abaisser du fond du cœur au-dessous de tous les hommes. Ave, Maria, etc.

II. — 0 très-sainte Vierge Marie, qui saluée par l'archange Gabriel, et élevée par le Seigneur lui-même au-dessus de tous les chœurs des anges , confessâtes humblement que vous n'étiez que laservantedu Seigneur: Ecne ancilla Z>omini ; obtenez-moi une humilité sincère , une pureté vraiment an-^élique et la grâce de mener toujours une vie capable de m'altirerles bénédictions de Dieu. Ave, Maria, etc.

III. —Je me réjouis avec vous, 6 Vierge bienheureuse , de ce que par un sful fiai prono.iceaveclantdhumiliié, vous fitcs descendre le Verbe di\in du sein du Père éternel dans le vôtre. Daignez diriger toujours vous-

bile par sa grâce et que je puisse bénir sans cesse le fiât sorti de votre bouche virginale, en ra'écriant avec piété et du fond du cœur : Ofiat puissant ! 6 fiai efficace ! ô Gat viiérable sur tout autre (ial \ {S . Tlnjmas de Villeneuve.) Ave, etc.

IV.— O sainte Vierge Marie , que l'archange Gabriel Irouv/i, le jour de l'Annonciation, si bien préparée et si disposée à vous conformer à la volonté divine el aux désirs de l'auguste Trinité, qui voulait votre consentement pour la rédemption du genre humain : faites que, dans tous les événements favorables ou malheureux , j'aie recours à Dieu , en disant toujours avec résignation : Fiai, fiât mihi secundum verbuni tuum ; qu'il mesoitfaitselon votre parole. Ave, Maria, etc.

V. — Je comprends , ô sainte Vierge Marie, que votre obéissance vous a unie si étroitement à Dieu, qu'une union aussi parfaite est impossible à toute autre créature. Oui, il est impo.ssible d'être uni plus étroitement que vous à Dieu , à moins d'être Dieu lui-même : Macjis Deo conjungi, nisi fieret Deus , non potuit { B. Albert le Grand ). Mais je rougis de me voir si éloigné de Dieu par mes péchés. Mère pleine de bonté, aidez-moi à en concevoir un sincère repentir, afin que je puisse contracter de nouveau une sainte union avec Jésus votre Fils bien-aimé. Ave, Maria, etc.

VI. — Si votre modestie fut alarmée, trèssainte Marie, à l'apparition de l'archange Gabriel dans votre demeure, pour moi, en paraissant devant vous , je suis effrayé à la vue de mon orgueil; néanmoins, j'ose vous supplier, en vertu de celte incomparable humilité qui a donné aux hommes un Sauveur, qui leur a ouvert le paradis et les a délivrés de l'enfer [Saint Aug. ), de vouloir bien me retirer de l'abîme où mes péchés m'ont plongé, et m'oblenir la grâce de faire mon salut. Ave, Maria, etc.

VII. — Quelque impure que soit ma langue, ô Vierge toute pure, j'ose vous saluer à toutes les heures par ces paroles : Ave, ave, gratiaplena; et, je vous supplie, du fond du cœur de faire part à mon âme d'une petite portion de la grâce si abondante dont vous combla l'Esprit saint en veuant en vous. Ave, Maria, etc.

VIII. — 0 très-sainte Marie, je crois que le Seigneur, qui, depuis le moment de votre conception, a toujours été avec vous, Dominus tecum, vous est uni d'une manière bien plus étroite, maintenant qu'il s'est incarné dans votre sein virginal; et je vous conjure de m'oblenir la grâce de lui être toujours uni moi-même par la grâce sanctifiante. Ave, Maria, elc.

IX. — Bénissez mon cœur, bénissez mon âme, ô très-sainte Vierge Marie, comme Dieu vous a bénie vous-même entre toutes les autres femmes : Benedicla tu in miilieribus ; car j'espère fiiineinenl (|ue, .si vous me bénissez pendant ma vie, ô mu leiulre mère, je serai béni dans la gloire.

niPi. O "-o"^' >iiiii5ei luujuuis vous- merc, je serai ueni Uans la gloire, apie- ma

même mon cœur vers Dieu, afin qu'il y ha-^ mort, pour toute l'éternité. Ave, Maria, elc.

74?i NKII

Ici, on dit les lilanics, col. 73S, que l'on termine ainsi :

f L'ange du Sei- * Angélus Domini

teneur annonça à Ma- nunliavit Mario;, rie,

1^ lit elle conçut i^ Kl concepil de

parropérationderEs- Spirilu Kanclo.

pril-Sainl.

Prions. Orcmus.

O Dieu, qui avez Deus, qui de bealfe vouliique voire Verbe Mariœ \irp;inis utero s'incarnàlilaus le sein Verbum Imiiiii , ande la bienheureuse ^elo uunlianti-, car- Vierge IMaric, selon iienv sus<;ipcrc vola parole de Taiige, luisli ; pra;sla supaccordez à nos prié- plicibus luis, ut (]ui rcs, (]ue, comme nous vcre cam (ifiiilricein croyons qu'elle est l)ei credimus , ejus véritablement Mère apud le iiilercessiodo Dieu, nous soyons nibus adjuvemur.

aillés auprès de vous [lar son inlerccssion.

L(>s deux autres oraisons, col. 7'i I .

Nos cum proie pia beiiedioal Virgo Marii.

Que la A'ierge Marie nous bénisse avec ses pieux enfants.

Quatrième neuvaine, en préparation à la fête de la Purification.

(V.Wr. coimnencc le H janvier.)

Chaque jour de la neuvaine, on dit les prières suivantes :

Venez, Ksprit-Sainl, etc., col. l'M>.

I. — Très-sainte 'N'ierge Marie, miroir (rèspur de toutes les vertus, à peine les quarante jours qui suivirent votre enfantement furent-ils écoulés, que vous voulûtes vous présenter au temple, quoique vous fussiez la plus pure des vierges, pour être purifiée selon la loi ; faites qu'en suivant votre exemple, nous conservions nos creurs purs de tout pécl'ié, afin que nous méritions d'être présentés au temple de la gloire. Ave, Maria, etc.

II. — Vierge très-obéissante, en vous présentant au temple, vous avez voulu offrir le sacrifice prescrit par la loi, comme toutes les autres femmes; faites qu'à votre exemple nous sachions offrir constamment à Dieu le sacrifice de nous-mêmes, par la pratique de toutes les vertus. Ave, Maria, etc.

III. — Vierge très-pure, en observant les préceptes de la loi, vous ne vous êtes point mise en peine d'être réputée impure aux yeux du monde ; obtenez-nous la grâce de conserver nos cœurs purs , quand même nius devrions paraître coupables aux yeux dis hommes. Ave, Maria, etc.

IV. — Très-sainte Vierge, en olîrant au Père éternel votre divin Fils, vous fûtes agréable à tout le ciel ; daignez présenter nos pauvres cœurs à Dieu, afin qu'il les préserve par sa grâce de tout péché mortel. Ave, Maria, etc.

V. - Vierge très-humble, en remettant votre divin Fils entre les bras du saint vieil-

DlCTlONNAIRB DES RlTES SACnÉS. II,

NEU rm

lard Siméon, vous remplîtes son esprit d une joie toute céleslc; présentez nos cœurs à Dieu, alii) qu'il les remplisse de son Saint- Esprit. Ave, Maria, etc.

VI. — Vierge très-diligente, en rachetant votre divin Fils .lésus selon la loi, vous avez roopéré au salut du inondi'; rachetrz , s'il vous plaît, nos pauvns cccurs de l'isclavage du péché, afin qu'ils soient toujours purs devant Dieu. Ave, Maria , etc.

\ II- — V'ierge Irès-clénunte. en cnlend.inl saint Siméon prophétiser vos doulcuis, vous vous résignâtes immédiatement à la volonté divine ; faites, nous vous en conjurons, (|ue nous aussi nous nous résignions toujours aux décrets di- la Providence, r-t que nous supporlions avec patience luules les tribulations. Are, Maria, etc.

\ III. — Vierge très-compatissante, <oiis éciaiiàtes, pnr le moyen de votre divin ImIs, la prophétesse Anne d'une lumi'''re iliiine, .ifiii (]ue, reconnaissant Jésus pour le sauveur du tr.onde, elle célébrât les misi ricordes du Seigneur; renipli-scz nos esprits d'iino grâce céleste, afin (lue nous puissions soûler avec abondance les fruits de la di\ine réden)plinn. Ave, Maria, etc.

IX. — \irrge très-résignée, qui eûtes l'àrne transpercée d'un glaive de douleur, en prévoyant la doulouicuse passion de volto Fils, et qui, connaissant la part que s.iiiit Joseph, votre époux, prenait à toutes vos souffrances, lui adrcssâies des paroli-s do consolation, transpercez nos âmes d'une véritable douleur de nos péchés, alin i\yn\ nous puissions goûter la joie d'une participation élernelle à votre gloire dans le ciel. Ave. Maria, etc.

Ici, l'on dit les litanies, col. 738, et l'on termine ainsi :

t Le Saint-Esprit y Kesponsnm ::c^

révéla à Siméon, cepit Siméon a Spirilu sancto,

i^ Qu'il ne mour- i^ Non visnrnm so

rait point sans avoir mortem, ni^ videret

vu le Christ du Sei- Christum Domini.

gneur.

Prions. Oreihus.

O Dieu tout-puis- Omni|)Otens seiiisant et étemel , nous pitcrne Deus, majesconjurons très-hum- lateiu tuam siippliblement votre ma- ces exoramus ; ut sijesté. que comme vo- eut unigeiiilus Filius tre Fils unique, re- luus cum nostrœcarvêtu delà substance nis subslantia in ti-mde notre chair, fut plo est priTsenlalus; présenté dans votre ita nos tarias purifitemple , vous nous calis lihi nientibus fassiez aussi la grâce prœsenlari.

de vous être présentés avec la pureté que vous demandez a nos âmes.

Les deux autres oraisons, col. 7'*1.

Nos cum proie pia benedicat A irgo Maria. Que la ^ierge Marie nous bénisse avec ses pieux enfants.

Hymne.

O la plus glorieuse enlic loutcs les vierges, élevée au-dessus des astres, vous allaitez votre Créateur devenu enfant.

^ eus nous rendez, par votre heureuse fécondité,cequela malheureuse Eve nous avait fuit perdre, et vous ouvrez aux affligés l'entrée du céleste séjour.

Vous êtes la porte qui conduit au Roi de gloire ; la cour éclatante de lumière où il fait sa résidence.

Peuples rachetés de la mort, réjouissezvous : la vie vous a Vierge.

Gloire à vous, Jésus, qui êtes né d'une Vierge, gloire au Père et au Saint-Esprit, dans les siècles éternels. Ainsi soit-il.

DICTIONNAIRK TES CrRF.MONIKS ET DES RITES SACRES. 7i3

quelle nous puissionsarriverausalutélernnl.

Trois Ave Maria.

Nous admirerons le zèle de Marie à se préparer à une sainte mort; et, pour célébrer sa gloire, nous nous unirons, pendant celte neuvaine, aux neuf chœurs des anges qui l'accompagnèrent dans son assomption au ciel, disant aujourd'hui en union avec le premier chœur.

Ici l'on dira les litanies, col. 738, oue l'on terminera ainsi :

y La Mère de Dieu a élé élevée dans les demeures célestes,

i^ Au-dessus des chœurs des anges.

Prions.

Nous vous prions , Seigneur, de pardonner à vos serviteurs les fautes dont ils se sont rendus coupables, afin (]uc, dans l'impuiss.inceoùnous sommes de vous plaire par nos œuvres, nous soyons sauvés par

l'intercession de la sainte Mère de votre Fils Notre- Seigneur .lésus-Christ.

Les doux autres oraisons, col. "4.1.

Nos cum proie pia bencdicat \'irgo Maria.

Que la \ iergc Marie nous bénisse avec ses pieux enfants.

Second jour — (7 noûl).

Venez, lisprit-Saint, col. 7.'16.

Hymne :0 gloriosa Virginum, col. 7i7

CiNQi}ii^ME NEUVAINE, oi préparation a la fêle de rA.fsomplion.

(Elle commencfi le 6 août.)

Premier jour.

Venez, Esprit-Saint, etc., col. 730.

Hymnus.

O gloriosa Virginum, Sublimis inicr sidéra; Oui te creavit, par-

vulum Laden tenu Iris ubere.

Quod Kva trislis

abstulit, Tu rcddis aimo ger-

mine :

Inlrenl ut astra llcbi'

les, Cœli recludis cardi-

nes.

TuRegisaltijanua, Et aula lucis fulgiila:

Vitamdatam per Vir-

ginem, Genlcs redemplœ ,

plaudile

y Exallala est sancta Det Genitrix,

i\ Super choros angelorum, ad cœlcstia régna.

Or émus.

Famulorum tuorum, quœsumus. Domine,delictis ignosce, ut qui libi placere de actibus noslris non valemus, Genitricis Filii lui Domiiii nosiri intercessione salvemur.

élé rendue par une

Jesu, tibi sit gloria, Qui nalus es de Vir-

gine, Cum Paire, et almo

Spirilu, In sempiternas88cula.

Amen.

Gloire de Marie à la mon, de s'êlre [irèparée à bien mourir.

Considérons que la mort de Marie fut glorieuse, parce que pendant sa vie elle s'était préparée à bien mourir par un désir ardent de posséder Dieu, par une union continuelle avec son divin Fils, et par le mérite ineffable d'une perfection consommée ; puis, en réfléchissant combien notre préparation à la mort est loin de ressembler à celle de Marie, adressons-lui les prières suivantes :

O très-sainte Vierge, qui, pour vous préparer à une sainte mort, avez véru dans le désir incessant de voir Dieu face à face dans le ciel, faites que nous renoncions aux vains désirs des biens fragiles de la terre.

Trois Ave Maria.

O très-sainte Vierge, qui, pour vous préparer à une sainle mort, avez soupiré si ardemmiMit pendant votre vie après le moment 011 vous seriez réunie pour toujours à votre divin Fils ; obtenez-nous la grâce de lui être fidèles jusqu'à la mort.

Trois Ave Maria.

O très-sainte Vierge, qui, pour vous préparer à une sainte mort, vous files pendant le cours de votre vie un trésor immense de mérites et de vertus , obtenez-nous de bien comprendre que la vertu, jointe à 1 1 Etfâce du Seigneur, est la seule voie par la

Gloire de Marie à b mort, d'avoir joui, à ce moment, nonsi-nlenienl de la présence des apôtres, mais encore da celle son di\iu Fils hii-niûme.

Considérons que la mort de Marie fut glorieuse, parce que sion-seulement les apôires et les saints, mais encore son divin Fils luimême, vinrent la consoler <à ce moment ; puis en contemplant les transports de joie que lui causèrent des faveurs si extraordinaires, recommandons-nous à elle en lui disant:

O glorieuse Vierge, qui eûtes la consolalion de mourir en présence des apôtres et des saints, oblenez-nous la giâce d'être assistés, à notre dernièic heure, par vous et par nos saints protecteurs.

Trois Ave Maria.

0 glorieuse Vierge, qui fûtes consolée au moment de votre mort par la présenrc de votre Fils Jésus, obtenez nous la consoliition de le recevoir à ce moment dans le saint vialiiiue.

Trois Ave Maria.

O glorieuse \ierge, qui remîtes votre c;pril entre les mains de Jésus, daignez nous accorder voire protection, .ifin que nous aussi nous remettions notre âme entre ses mains, pendant noire vie et à l'heure de notre mort, et (jne nous soyons toujours empressés à faire sa Irès-saiiile volonlé.

Trois Ave Marin.

Kxalions la gloire de Marie, qui fut assistée

719 NEU

au moment de sa mort parles apôtres et par .losus-Ciirist son divin Fils; applaudissons à .s(in triomphe, et disons avec un sentiment de consolation, et en union avec le second chœur des anges :

Les litanies, le verset cl les oraisons comme au premier jour.

Troisième jour — (8 août).

Venez, Esprit-Saint, col. 7.JG.

Hymne :0 gloriosa Virginum, col. 7V7.

Gloire de Marie à la mort, d'avoir expiré par un mouvement d'amour.

Considérons que la mort de Marie fut glorieuse, parce qu'elle fnl reffct d'un mouvement de l'amour divin; puis, ilcsiranl ardemment d'être nous-mêmes emhrasês de ce Icu sacré, recourons k elle eti disant :

Très-heureuse Vierge Marie, qui n'avez quitté cette vie mortelle que par un jiur efTet de l'amour divin qui vous consumait, daignez employer votre crédit auprès de Dieu, pour que cette vive flamme d'amour s'allume en nous dans le degré que le Seigneur demande de nous.

Trois Ave Maria.

Très-henreuse ^ iergc Marie, (|ui en mourant de l'amour divin, nous avez appris combien devrait être vive l'ardeur de nos alTeclions pour Dieu; obtenez-nous la grâce de ne jamais être séparés de lui, ni pendant la vie, ni à la mort.

Trois Ave Marin.

Très-heureuse Vierge Marie, qui, en quittant la vie par un pur effet de l'amour divin, nous découvrîtes par là combien était vivo l'ardeur du feu sacré dont votre cœur fut toujours consumé; obtenez-nous au moins une étincelle de ce feu, alin (|ue nous concevions un sincère repentir de nos fautes.

Trois Ave Marin.

Exaltons avec le Iroisièmecbœur des anges la gloire inexprimable de Marie cnllammce d'amour pour son Dieu, et disons en union avec ce chœur :

Les litanies, le verset et les oraisons comme au premier jour.

Quatrième jour— (9 août) Venez, Esprit-Saint, col. 730.

Hymne : O gloriosa Virginum, col. 747.

Gloire de Marie après sa mort, daus sa driiouilie mortelle.

Considérons que le corps de Marie fut glorieux après sa mort, en ce qu'il parut revêtu d'une majesté et d'un éclat prodigieux, qu'il répandit une odeur toute céleste, et' qu'il opéra des miracles sans nombre; puis réfléchissant à nos misères, adressons-lui ainsi nos supplications :

O Vierge immaculée, c'est à votre pureté que votre corps virginal dut la gloire d'être ainsi revêtu de splendeur et de majesté; obtenez-nous la force de chasser loin de nous tontes les pensées impures.

Trois Ave Maria.

O Vierge immaculée, c'est à raison de vos rares vertus que votre dépouille mortelle exhala l'odeur d'un céleste parfum; oblenez-

NEU

ÏSO

nous que notre vie soit l'édificalion de notre prochain, et que dorénavant nous ne le scandalisions pins par nos mauvais exemples.

Trois Ave Maria.

O Vierge sans tache, dont la dépouille mortelle opéra la guérison d'un grand nombre de maladies et d'infirmités, obtenez-nous la guérison des infirmités de nos âmes.

Trois Ave Maria.

Réjouissons-nous de la gloire de Marie dans son saint corps, et unissons-nous au quatrième chœur des anges, pour exalter ses grandeurs, en disant :

Les litanies, le verset et les oraisons comme au premier jour.

(Cinquième jour-~{lO août) Venez, Esprit-Saint, col. 73C.

Hi/mne : O gloriosa Virginum, col. TV7.

Gloire de Marie après sa mort, dans son corps ressuscité.

Considérons la gloire de Marie après sa mort, lorsque, rcssuscilée par la vertu du Tout-Puissant, son saint corps fut aussitôt doue (le clarté, de subtilité, d'agilité et d'impassibilité; puis, remplis de consolation à la pensée d'une gloire si éminente, invoquons-la en lui disant:

O sublime reine, qui fûtes si glorieusement ressuscitée par votre Dieu, soyez-nous propice, afin que nous aussi nous ressuscitions glorieux comme vous, au jour du dernier jugement.

Trois Ave Maria.

O grande reine, qui, en récompense de la régularité et de l'humilité de votre vie mortelle, fûtes glorifiée après votre résurrection par l'cclal et la subtilité de votre corps; daignez intercéder pour nous, afin que nous n'alîeclions jamais vis-à-vis de nos frères des airs de dédain, et qu'après avoir déraciné l'estime déréglée que nous avons de nousmêmes, nous puissions acquérir la sainte vertu d'humilité qui sera l'ornement de nos âmes.

Trois Ave Maria.

O sublime reine, qui, en récompense de la diligence spirituelle et de la patience à toute épreuve qui vous ont distinguée sur la terre, avez reçu cette agilité et cette impassibilité qui ont rendu si glorieux votre corps ressuscité, obtenez-nous le courage de châtier courageusement notre chair, et île réprimer avec patience ses inclinations déréglées.

Trois Ave Maria.

Rendons à Marie le tribut de nos .ouanges, et, en exallant la gloire de son saint corps ressuscité, disons, en union avec le cinquième chœur des anges ;

Les litanies, le verset et les oraisons comme au premier jour.

Sixième jour — (11 août.)

Venez, Esprit-Saint, col. 73G.

Hymne: O gloriosa ^ irginum, col. 747.

Gloire de Marie après sa mort, daus sou Assomption

au ciel.

Considérons que le cortège de Marie fut infiniment glorieux, puisqu'elle fut accom-

pagnée, dans son assomplion , par un grand nombre de légions célestes, el par les âmes que ses prières avaient délivrées du purgatoire ; puis en applaudissant à la majesté de son triomphe, adressous-lui ainsi nos humbles supplications :

0 grande reine, qui fûtes élevée avec tant de nijijcsté au royaume de l'éternelle paix, obtenez -nous de détacher nos esprits de loules les pensées de la terre, pour nous occuper sans cesse de la contemplation des biens immuables du ciel.

Trois -4ve Maria.

O grande reine, qui fûtes escortée, dans votre glorieuse assomplion, par les hiérarchies angéliqucs, obtenez-nous la force de résister aux insinuations des ennemis de notre salut, el la grâce de suivre les inspirations de notre ange gardien.

Trois Ace Maria.

O grande reine, qui avez eu la gloire d'être escortée, dans votre assomplion, par les âmes du purgatoire, dont vous aviez obtenu la délivrance, faites que, délivrés de l'esclavage du péché, nous nous rendions dignes de vous louer ocndant toute l'éternité.

Trois Ave Maria.

Ne cessons d'applaudir au triomphe plein de majesté de Marie, et à la gloire de son assomplion, et en joignant nos hommages à ceux du sixième chœur des anges, honorons-la en priant ainsi :

Les litanies, Icverset elles oraisons comme au premier jour.

Septième jour — (12 août).

Venez, Esprit-Saint, col. .736

Hymne: O gloriosa \ irginum, col. 7'^7.

Gluii'e lie Marie a|irès sa niorl, ila;is le poste cinincnt qu'elle occupe djns le ciel.

Considérons la gloire do Marie dans le ciel, où elle est proclamée reine de l'univers, et où elle reçoit un tribut continuel de louanges el d hommages de l'infinie multitude des anges el des saints; et prosternés nous-mêmes au pied de son trône, implorons son secours en lui disant :

O reine de l'univers, qui , en récompense de vos incomparables mériles, avez été élevée dans le ciel ci nnc si grande gloire , abaissez un regard de compassion sur nos misères, et soutenez-nous par la douce influence de votre protection.

Trois Ave Maria.

O reine de l'univers, qui recevez continuellement les hommages unanimes de la cour céleste , daignez, nous vous en supplions, recevoir nos supplications, el obtenez-nous la grâce de vous les offrir toujours avec le respect qui convient à votre grandeur el à votre éminente dignité.

Trois Ave Maria.

O reine de l'univers, qui recevez tant de gloire du poste éminent que vous occupez dans le ciel , veuillez nous recevoir au nombre de vos serviteurs, el nous obtenir la grâce d'être toujours prêts à observer fidè-

Icmonl les commandements oe notre Dieu.

Trois Ave Maria.

Prenons part à la consolation qu'éprouvcnl les anges à louer Marie , et, en nous réjouissant de la voir élevée au rang glorieux do reine de l'univers, disons avec le seplièmc chœur des anges :

Les litanies, le verset elles oraisons comme au premier jour.

Uuilicme jour — (l3now<).

Venez, Esprit-Saint, etc., col.73G

Hymne : O gloriosa \'irginum, etc., co.. 7i7.

Gloire de Marie après sa mort, dans son couronnement.

Considérons la gloire que reçoit Marie dans le ciel du diadème royal dont la couronne son divin Fils , el de la connaissance presque infinie qu'elle a des choses passées, présentes el futures les plus sublimes et les plus secrètes; et, pleins de vénération pour l'honneur signalé que reçoit celle grande reine, recourons à elle et disons-lui :

Reine incomparable, qui jouissez de la gloire ineffable d'avoir élé couronnée d'un diadème royal par la main de votre divin Fils, daignez nous rendre participants de vos éminentes vertus et intercéder pour nous, afin qu'après avoir purifié nos cœurs, nous soyons trouvés dignes d'être couronnés avec vous dans le ciel.

Trois Ave Maria.

lU'ine incomparable, qui avez reçu une vaste connaissance de toutes les choses de la terre, pardonnez-nous, nous vous en conjurons au nom de voire gloire, pardonnez-nous notre peu de retenue, el ne permettez pas que désormais nous vous déplaisions encore par une liberté déréglée dans nos sentiments et dans nos paroles.

Trois Ave Maria.

Reine incomparable, qui souhaitez ardemment de voir tous les hommes purs et sans tache, afin qu'ils soient dignes de Dieu, obtenez-nous la rémission de nos péchés , et accordez-nous votre protection , pour que désormais nos regards, nos gestes et nos actions soient agréables à sa divine majesté.

Trois Ave Maria.

Purifions nos cœurs pour nous préparer à louer dignement Marie, et ajoutons à la gloire qu'elle lire de la couronne ijui orne son front royal , les humbles hommages de notre affection, en disant avec joie, en union avec le huitième chœur des anges :

Les litanies, le verset el les oraisons comme au premier jour.

Neuvième jour — (14 août).

Venez, Espril-Sainl, etc., col. 736.

Hymne :0 gloriosa Virginum, elc, col.

Gloire de Marie après sa mort, dans la proleclion qu'elle accorde aux hommes.

Considérons la gloire de Marie dans le ciel, à raison de la proleclion qu'elle accorde aux enfants d'Adam, et du pouvoir qu'elle a reçu de subvenir promplemeut à leurs be-

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