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diacre de chaque côté, il lit sur le Missel soutenu par un clerc \'-Inlroil de la messe , dit ensuite le Kyrie avec ses ministres alternativeminl ; ;niiès cela, si le chant est prolongé il s'assied, le diacre lui met la mitre en drap d'or [Cœrcm. Episc. l. ii, cap. 8, § 3G), et le sous-diacre le grémial ; puis se mettant en ligne avec le prêtre assistant, ils font à révé(iue l'inclination requise, puis la génuflexion à la croix vis-à-vis le milieu de l'autel, et vont s'asseoir de manière que le prêtre assistant soit plus près de l'évéque , le diacre et le sous-diacre ensuite du même côté, et le premier cérémoniaire de l'autre côté do l'évéque, un peu en arrière [Par. cruss. l. i, cap. 4. Bauldri, p. iv, cap. Il, art. 1, n. o). Le second cérémoniaire leur présente les barrettes.
7. Après le Kyrie, les trois ministres sacrés se présentent devant l'évéque, si on est allé s'asseoir, et après lui avoir fait inclination , le sous-diacre lui Ole le grémial , et le diacre la mitre ; ensuite l'évéque se lève, cl tourné vers l'autel il entonne le Gloria, un clerc tenant devant lui le canon , et le prêtre assistant le bougeoir. Le diacre et le sou'diacre étant l'un derrière l'autre, pendant l'intonation du Gloria, se mettent ensuite aux deux côtés de l'évéque pour le continuer avec lui
8. Le Gloria étant fini , l'évéque s'assied ; on lui met la mitre et le grémial , on lui fait une inclination cl l'on va s'asseoir, comme il est dit plus haut. Aux mots Adoramus te , Grattas uyimus tibi , l'évéque toujours assis tourne un peu la tète vers l'autel pour faire inclination à la croix ; il fait de même au nom de Jésus dans lEpitre ou ailleurs , cl les ministres sacrés se découvrent.
9. N'ers la fin du Gloria, les ministres reviennent devant l'évéque, lui ôtent le grc« mial et la niitre comme on l'a dit ; il se lève , et tourné vers le peuple , il dit : Pax vobis , le diacre et le sous-diacre étant l'un derrière l'autre tournés vers l'autel [Cœrem. Episc. /. I , c. 9). Ensuite l'évéque se tourne vers l'autel, chante les oraisons dans le Missel qui est soutenu par un clerc comme on l'a dit ; au commencement de la dernière oraison, le sous-diarre reçoit le Missel du second cérémoniaire, et après le mot /esum de la conclusion, il va saluer l'autel au milieu du plus bas degré, accompagné du même cérémoniaire, puis il vient devant ^c^êlllle à une dislance convenable avec le Missel fermé.
10. Après les oraisons, l'évéïiue s'assied, le diacre lui mel la mitre et le grémial, ensuite lui fait inclination avec le prêtre assistant. Celui-ci et le diacre sétanl retirés, le sous-diacre salue l'évéque, ouvre le Missel et chante l'Epître ; quand elle est finie, il salue de nouveau l'évéque, puis l'autel au milieu, revient devant l'évéciue, où il se met à genoux, lui baise la main et reçoit sa bénédiction
11. Après la bénédiction, le sous-diacre se lève, ouvre le Missel pour faire lire à l'évéque l'Epître, le graduel, le verset, etc., et
le Munda cor tneum (pour lequel le cérémo- Diairc porte lo canon), et l'Evangile.
12. (juand l'Epîlre est finie, le prêlre assistant se lève, el va à la pauche de l'évêque avec le bougeoir ; pendant ce temps le diacre reste assis. L'évêque ayant lu l'Evan-jile, le prélre assistant duuMC le bougeoir au céréuioiiiaire, et reste là ; le sous-diacre ayant aussi rendu le Missel au second cérémoniaire, s'arrête devant l'évêque à une distance convcDdble.
13. Au dernier verset du graduel, ou de ï Alléluia ou de la prose [Cœrein. Episc. l. ii, c. 8, ?i. 42 ), le diacre se lève, prend k- livre de l'Evangile, el après avoir salué l'évêque, il le porte Terme à l'autel ; il l'ail la génuflexion sur le pavé ( ou sur le plus bas degré, S. C. 1831), le place au milieu, et réitérant la génuflexion sur le marcliepied, il va par le plus couVt chemin à la droite de l'évêque pour faire nieltre l't ucens ; le thurilérairc ayant salué l'évêque, lui présente l'encensoir à genoux. A ce moment les acolytes prennent leurs chandeliers à la créJente, et vont devant l'évêque à une distance convenable.
Nota. Si un doit chanter la prose on quelque chose d'un peu long, dès que l'évêque a lu l'Evangile, le sous-diucre et le prêlre assistant lui font inclination et vont s'asseoir. S'il y a pendant l'Evangile une génuflexion à l'aire, l évéque le lisant en particulier ne la fait pas ; ainsi l'a décidé lu sacrée congrégalion'des Rites, le 28 avril 1708.
14-. L'encens étant bénit, le diacre va par le plus court chemin dire Munda cor meum sur le bord du marchepied, et le thurilérairc s'ctant levé, va au milieu des acolytes. Le diacre ayant dit Munda cor meum, prend le Missel, lait la génuflexion, el vient directement à l'évêque lui demander la bénédiction, à genoux d( vaut lui, disant Jubé, doinne, benedicere; l'ayant reçue, il se lève et se met à la droite du sous-diacre, ayant derrière lui le second cérémoniaire; tous ensemble saluent l'évêque, l'ont la génuflexion au bas de l'au- Icl, et vont au lieu où l'on chante l'Evangile.
15. Tendant que les minisires vont chanter l'Evangile, le cérémuniaire Ole à l'évêque le grémial, la mitre cl la calotte; il lui remet ïelle-ci dès que l'Evangile est achevé. L'évêque découvert se lève, se tourne vers le diacre qui commence alors à chanter l'Evangile ; ie prêtre assistant est à la gauche de l'évêque un peu en arrière.
Xota. Si i.cndant qu'on chante l'Evangile il faut l'aire la génuflexion, le sous-diacre et les acolytes ne. la font pas {Cœrem. Episc. t. I, cap. 11, § 8), et le cérémoniaire apporte le coussin sur lequel l'évêque la fera, la face tournée vers le livre de l'Evangile.
Chip. \.~ Depuis l'Evangile jusqu'à la communion.
1. L'Evangile étant chanlé, le sous-diacre va directement en donner à baiser le comuicnccuient à l'évêque; il lui fait inclinatioa seulement après avoir fermé le Missel, el se
relire à la gauche du prêlre assistant. Les acolytes vont immédiatement déposer leurs chandeliers, faisant la génuflexion au n)ilicu, et l'inclination à l'évêque, s'ils passent devant lui. Le diacre, du lieu même où il a chanté l'F.vangile,' encense l'évêque après qu'il a baisé le Missel, fait au [uilieu avec le thuriféraire la génuflexion à la crois, et se met avec le sous-diacre derrière révé(iue, qui entonne le Credo , assisté comme au Gloria.
2. Après l'intonation du Credo , le diacre el le sous-diacre vont aux deux côtés de l'évêque, comme pendant le Gloria. A VJncarnalus est, le' cérémoniaire prend ie coussin, qui est derrière le fauteuil, le met suus les genoux de l'évêque, puis le reporte à sa place. Le prêlre assistant el le clerc qui tieut le canon ouvert, ne font pas alors la génuflexion.
3. Dès que l'évêque a lu le Credo, on lai met la mitre en drap d'or et le grémial commeauparavant, le diacre reste à sa droite et les deux autres ministres vont s'asseoir; si le chanl est leni, tous vont s'asseoir. Quand on chanle dans le chœur le verset Et incarnatus est, l'évêque incline la tête vers l'autel, les ministres se découvrent, et les clercs se mettent à genoux ; il faul excepter le jour de Noël el celui de l'Annonciation, auxquels l'évêque se meta genoux devant le fauteuil avec la mitre en tête, et les ministres à leurs places {Cœrem. Episc, innocte Nativ.)
h. Dès qu'on a clianlé le verset Et incarnatus est, le diacre se lève, s'il était assis, prend la bourse des mains du cérémoniaire, fait les saints accoutumés, et la porte à l'autel ; il en tire le corporal, le place déplié au milieu, mettant la bourse au côté de l'Evangile, fait la génuflexion sur le marchepied, va directement à son siège, et salue les deux ministres d'une inclination médiocre.
5. Au signal du cérémoniaire, les trois ministres sacrés viennent devant l'évêque; on lui ôte le grémial et la mitre, puis le diacre et le sous-diacre se placent l'un derrière l'aulro. L'évêque se lève et chante Vominut vobiscum ; ensuite tourné vers l'autel il chante OreHîMs, et lit l'offertoire dans le Missel. Le diacre et le sous-diacre inclinent la tête à Oremus, et vont aux deux cotés de l'évêque, le prêtre assistant étant à sa droite avec le bougeoir.
(j. L'évêque ayant lu l'offertoire, s'assied de nouveau, et le diacre lui met la mitre précieuse (on ne se sert plus que de celle-là) ; les trois ministres font inclination el chan- !;ent de place, le diacre va à la droite, lo sous-diacre à la gauche de l'évêque, et le prêlre assistant à la crédence ; le diacre lui Ole l'anneau et le gant de la main droite, et le sous-diacre celui de la gauche ( Cœrt.ii. Episc. l. I, aip. 9, § 1), mettant tout bur un plaieau porté a cet effet par un cierc ; puis on lui donne à laver comme on l'a déjà dil, ensuite le diacre lui remet l'anneau avec les baisers ordinaires.