‹ Dictionnaire alphabético-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 330 sur 411 · I'* STATION · texte numérisé non relu

I'* STATION

Jiîsus coiidamné i mort.

f Nous vous odo- t Adoramus le , ron«,ô Ji'sus.ct nous Clirisic, et bniicdicivous bénissons ; i\ mus tibi; i^ Quia per Parce que vous avez sanclamcruceiii luani racheté le monde par redemisli rnundum.

votre sainte croix.

Considère, ô mon âme, que Jésus se soumet volontairement par amour pour loi à eelto iiii(]ue sentence de mort. Quel sujet de confusion pour loi, qui, ayant mérité tant de lois d'être condamnée à la mort éternelle, refuses do supporter les peines légères que lo Seigneur t'invoie pour expier tes péchés! Adresse-toi donc à ton Sauveur, et dis-lui du fond du cœur :

O mon souverain bien, tout couvert de confusion à la vue de l'amour qui vous porte à accepter pour moi cette injuste sentence de mort, je rougis de n'avoir pu me résigner jusqu'à présent à souffrir la moindre chose pour vous. J'en éprouve une profonde douleur, et je me propose de supporter à l'avenir les injures et les offenses, sans en conserver aucun ressentiment, en me rappelant que mes péchés mériteraient des peines bien plus grandes. Pater, Ave, (iloria.

f Miserere nostri , Domine, i^ Miserere nostri.

^ Et fidciiuni animœ per misericordiam Dei requiescanl in pacc. i^ Amen (l).

En allant d'une station à l'autre, on peut dire :

Saillie Mère, failes que les Saiicta mater, islud agas,

pl:iiesile moiiSauveursoienl Cnicitixi lige plagas a jaiiiai.s gravées dans iiiun Cordi iiieo valide, coeur.

II' STATIO».

Jésus porte sa croix.

Adoiamus te, etc., comme à la première slallon.

Considère, ô mon âme. avec quel empresseineiU Jésus porte le fardeau de sa croix., et rougis de te laisser aller à ritnpalicnce et aux murmures pour quelques légères tribulations; accompagne au moins une fois Ion Sauveur chargé de la croix, et dis-lui avec amour :

Je suis vraiment confus, ô mon Sauveur, de vous voir embrasser amoureusement celte croix que mes iniquités ont rendue si pesante, tandis que je refuse, moi, de porter les croix légères que vous me préparez avec tant d'amour; je vous eu demande humblement pardon, vous priant de me donner la force de souffrir désormais avec joie, par amour pour vous.

Pater, etc., comme à la première station.

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