VIII' STATION
Jésus console les femmes de Jérusalem.
Adoramus , etc. , comme à la première Station.
Considère ici, ô mou âme, que les larmes qu'on répand pour Jésus, et les consolations divines dont elles sont la source, sont inséparables. Si tu n'as pas été consolée jusqu'à présent , c'est que lu n'as pas encore répandu de larmes sur les souffrances de Ion Sauveur.
O mon aimable Jésus, je reconnais que je dois pleurer mes péchés ; je les déleste , comme la cause de vos souffrances. Daignez agréer mes larmes , comme vous agréâtes telles des saintes femmes de Jérusalem, afin que je puisse être consolé par vous maintenant cl à l'heure de ma murt.
Pater, etc., comme à lu première staiio7i.