‹ Dictionnaire alphabético-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 8 sur 411 · I. Formule [lour un ciifanl légilime · texte numérisé non relu

I. Formule [lour un ciifanl légilime

«L'an le dumois de a é(6 baptisé

[ou baptisée) par moi, curé (ou secondaire, oit prèlrc) soussigné, N. (ici le nom donné dans le baptême à l'enfant) né (ou néej au-

jourd hui (oit hier, le dumois d , fils

(ou fille) de N. N. (marquant le nom, le surnom et les qualités, ou condition et profession du pèie), el de N. N. (mettant le nom et le surnom de la mère), ses père et mère, mariés ensemble el habilanls de celle paroisse (oit, si le père et la mère sont d'une paroisse

étrangère, el de la paroisse de en spéci-

fiant même le diocèse, si cette paroisse est d'un diocèse étranger) ; le parrain N. N. (son nom, son surnom, sa qualité, sa paroisse, son diocèse, s'il est d'un diocèse étranger, la marraine N. N. (aussi son nom, son surnom, ses qualités , sa paroisse, son diocèse, si elle est d'un diocèse étranger). Le père présent

a signé avec eux (ou lo père absent] ; le parrain et la marraine ont signé avec nous {ou déclaré ne savoir signer), de ce interpellés, n

Si l'enfant est illégitime, le Rituel romain prescrit d'inscrire au moins le nom de celui des parents cjui est connu; recommandant en môme temps d'éviier ce qui serait une occasion do déshonneur. Si on ignore le père et la mère, on marque que l'enfant est né de parents inconnus. Si l'enfant a été exposé, il faut indiquer à quel jour, en quel lieu et par (pii il a été trouvé, quel âge il paraît avoir ; on lui confère le baptême condilionncUemenl, quand on ignore s'il l'a reçu.

Le curé ou le prêtre qui aura administré le baptême signera après toutes les personnes susdites , en spécifiant de quelle paroisse il esl rnré, ou secondaire, ou prêire; et de quelle ville, ou de quel bourg ou village est (elle paroisse, ajoutant encore le nom du diocèse, s'il est d'un diocèse étranger.

Le curé ou le prêtre qui baptise doit s'informer, avant que d'imposer le nom à l'enfant, si dans la famille il n'y en a point d'aulre qui porte déjà le même nom que celui qu'on veut donner à l'enfant qu'où présente au baptême , et ne pas souffrir une ressemblance parfaite de nom sans aucune différence, à cause des inconvénients qui peuvent arriver de la confusion de deux personnes (]u'il n'est possible de distinguer que par la différence des parrains el des marraines; différence qui échappe d'autant plus fatileuient de la mémoire de ceux qui en sont inslruils, qu'elle ne parait que par les seuls actes de bapiême, lesquels ne parviennent pas ordinairement à la connaissance du public. Ainsi rien de plus aisé que de prendre deux frères qui portent le même nom l'un pour l'aulrcde confondre l'âge de l'un aMC l'âge de l'aulre : rien de plus facile à CCS frères que de se faire passer l'un pour l'autre; la chose n'esl pas sans exemple.

Le curé ou autre prêtre chargé de dresser l'acle de bapiêmc aura soin, autant qu'il est possible, de faire signer les témoins.

Page 1