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ISOLEMENT

les hôpitaux (Voy. ce mot), mais dans toutes les agglomérations d'individus jeunes surtout, comme les casernes, les collèges et les écoles, à cause de l'aptitude spéciale de ces jeunes gens à la contamination. Sur la demande du ministre de l'instruction publique : s'il était nécessaire d'isoler absolument, dans les lycées, les jeunes gens atteints de fièvres éruptives et de maladies contagieuses, et quelle devait être la durée de cet isolement, voici la réponse affirmative faite par l'Académie de médecine :

La varicelle exige un isolement de 25 jours; La variole, celui de 40 jours; La scarlatine, un isolement de 35 à 40 jours. La rougeole exige en moyenne un isolement de 26 jours, et exceptionnellement de 32; Les oreillons, celui de 25 jours.

La diphthêrie, très rare dans les lycées, exige un isolement de 40 jours.

La fièvre typhoïde, dont on ne parle pas, est au moins aussi redoutable que les affections précédentes : elle est reconnue contagieuse par beaucoup d'observateurs.

Cet isolement ne prendra fin pour le convalescent qu après avoir pris au moins un grand bain, que ses vêtements auront été passés à une étuve à la température de 90 degrés et à l'eau sulfureuse; les meubles la literie, les murs, le parquet de la chambre seront soigneusement lavés. Si l'élève a été malade dans sa tamille, il devra remettre à son entrée un certificat de médecin constatant que les prescriptions ci-dessus ont ete remplies. (Juillet.)

Ipffn^fu Vrécauti0™ sanitaires, rendues obligatoires, es familles comprendront mieux l'urgence de séparei leurs entants dès que l'un est atteint de l'une de ces iïSSiïS^"1 étonne de ne pas voir £uïï

P^rec^

Conseil de salubrité de Boston tLZ l ■ • i J?

uC jDusion, toutes funérailles nubli-

ques sont prohibées pour les personnes mortes de variole, diphthente , scarlatine et fièvre typhoïde. Le cadavre devra, aussitôt que possible après la mort être

mis dans un cercueil hermétiquement clos et fermé, qui ne sera remué ensuite que pour l'enterrement. Aucune autre personne que celles commises spécialement à cette opération ne devra pénétrer dans la chambre mortuaire avant l'enlèvement du corps, la fumigation de la literie et les effets du mort, ainsi que la désinfection de la chambre.

KYSTES. Septicité du liquide. Des recherches chimiques de MM. Mourson et Schlagdenhauffen sur l'eau des kystes hydatiques leur ont montré que, à certaines époques ces liquides contiennent des ptomaines. Leur action toxique, dans certaines circonstances, peut dont être attribuée à la présence de ces alcaloïdes. {Acad. des sciences, 7 novembre.)

En pratiquant la ponction d'un volumineux kyste hydatique du foie, le 10 juillet, le professeur Verneuil constata que la chute de quelques gouttes du liquide dans le péritoine avait déterminé une péritonite mortelle. Des expériences faites aussitôt avec ce liquide par le docteur Kirmisson, sur 3 chiens et un lapin, ne provoquèrent aucun accident immédiat ni consécutif, maigre son injection dans les veines, le péritoine et le tissu cellulaire. Ce liquide n'est donc pas septique dans tous les cas. (Gaz. hebdom., n° 50.)

Kystes hydatiques intra-thoraciques. Excision. La ponction, l'injection ou l'électricité, employées contre ces kystes, ne sont plus des moyens assez certains de leur iuérison radicale. Leur extraction, pour être une opération redoutable, n'en est pas moins tentée pour e£ rendre la récidive impossible. Qu'ils siègent dans la cavité de la plèvre ou dans l'intérieur même du poumon l'empyème est également employé à cet effet pîus de l2 succès de ce genre ont été obtenus par le docteur Bird (de Victoria), dont voici deux exemples types.

Une femme mariée, de vingt-six ans, présentait un tel développement du côté droit de la poitrine qu'il mesurait un pouce et demi de plus que le gauche. Des douleurs locales, sans pleurésie antérieure, et une matité arrondie , caractéristique d'un kyste hydatique , fut trouvée dans la partie inférieure du thorax. Respiration normale au sommet. Un trocart plongé dans le septième espace intercostal donna issue à trois pintes de liquide semi-purulent, contenant d'abondants crochets d'hydatides. Le diagnostic antérieur d'hypertrophie hépatique ou d'abcès fut ainsi modifié.

La matité persista néanmoins, avec douleurs locales et de la fièvre, d'où la conclusion qu'un kyste hydatique en était la cause et l'indication de l'extraire. Une grande incision fut pratiquée dix jours après, entre la septième et la huitième côte, et un volumineux kyste hydatique en décomposition fut extrait sans difficulté en plusieurs fragments. Du pus et un écoulement de sang veineux en suivirent le détachement, et un tube, étant laissé dans la plèvre, détermina l'évacuation entière.

L'opérée allait mieux, quand les mêmes phénomènes se renouvelèrent quinze jours après, avec dyspnée et oppression. L'exploration de la plèvre décela un autre kyste qui donna dix onces de liquide hydatique parfaitement clair, avec des échinocoques. L'enveloppe du kyste fut ensuite extraite et la plèvre irriguée avec une faible solution iodée. La guérison semblait certaine, quand de nouveaux symptômes indiquant la présence d'hydatides dans le péricarde, comme accès de dyspnée avec syncope et murmure cardiaque confus, augmentant sans cesse d'intensité, déterminèrent la mort subite

La présence de volumineux et vieux kystes suppurés du poumon se décèle parfois en se frayant une issue par les bronches avec expectoration de pus fétide contenant des fragments hydatiques. Ils se distinguent des précédents par la matite immobile dans le changement cle position. °

L'empyème est d'autant plus sûr et facile, en pareil sas, que des adhérences pleurétiques existent ordinairement. C était le cas chez une fille de neuf ans, très 3maciee, avec fièvre hectique, toux constante, expecto-

ration purulente d'une horrible fétidité, avec fragments hvdatiques. Elle pouvait à peine respirer en se courbant du côté de la matité. Un gros trocart fut introduit entre là cinquième et la sixème côte, avec écoulement de pus fétide et des fragments kystiques. Deux jours : après l'ouverture fut élargie et le kyste enlevé. Un tube fut Uussé à demeure, pour laver le foyer. Moins d un mois après, l'enfant retournait chez elle ; en parfaite ' sante ^ec une plaie entièrement cicatrisée. (Soc mèd. de Victoria. 1 et Boston med. and surg. journ., n" 7, février )

Evidemment, il faudrait des observations plus nombreuses et plus concluantes pour admettre , avec 1 auteur, Hnnocuité d'aussi redoutables opérations. Ces kystes hvdatiques n'entraînent pas toujours la suppuration, oCme le dit, et celle qu'il a constamment trouvée exclut précisément, aussi bienquelaguerison,la nature

mSeB?oSSKnable en est relaté par les docteurs ! Jenger et HoUister^ C'était un kyste hydatique du poumon datant de douze années, autour duquel la suppuraw s^tSt lomée. Une incision fut faite dans le teoj S espace intercostal en avant et une contre-ouverture • +• &L pntrp K cinquième et la sixième cote. Un tuOe fÊ^Mttkè injections quotidiennes d'acide

PhMaisUsur six cas d'une intervention chirurgicale dans évités non tuberculeuses du poumon, relates par les tZrl c'es^ l'unique succès. Ce résultat n'est donc pas tTenc::^eZq (Amer, journ. of med. sciences,

"t^cLTe'guérison obtenu, par M. Bucquoy, chez un -or. trente-neuf ans, n'est pas moins instructif. iffiSii^l^fSi d'uiléger épanchement pleuré- Apres les signes po b ge on constata

^tow^ïï^™*™ hérédité ni trace

Tuberculose Une quinte violente de toux amena une d Srmuco'purulente abondante, sans que le niveau vomiquemuco puiui son accroissement

ration immédiate n empêcha pas la récidive. Fièvre intense, haleine fétide, dyspnée considérable, prostration extrême. Une nouvelle ponction n'ayant donné que 100 centimètres cubes de liquide purulent, très fétide, l'empyème devint nécessaire et fut pratiqué, dès le lendemain, par l'incision du septième espace intercostal droit. Une faible quantité de liquide purulent s'écoula, mélangé de fausses membranes, et l'ouverture s'obstrua par une membrane volumineuse, d'aspect particulier. C'était une hydatide non rompue, du volume d'une orange. Une sonde laissée à demeure servit à pratiquer des lavages d'eau alcoolisée.

Tous les symptômes s'amendèrent rapidement, et, l'aspect purulent de l'écoulement ayant disparu, il revêtit les caractères d'une simple expectoration. La cavité du kyste diminua progressivement, et sauf une petite fistule faisant encore communiquer les bronches avec l'air extérieur, ce malade est parfaitement guéri. (Soc. mèd. des hôp., 23 juin.)

Kystes parovariens. Ils apparaîtraient et disparaîtraient alternativement parfois, comme les polypes ou fibromes utérins, d'après un gynécologiste autorisé, le professeur Goodell, de Philadelphie. On en constate très manifestement la présence graduellement croissante; on fixe le jour et l'heure pour les enlever, et, au moment précis, on n'en trouve plus trace; ils sont disparus, non de la même manière sans doute, mais en s'évanouissanl spontanément. L'absorption du liquide n'en pouvant rendre compte, on est obligé d'admettre leur rupture spontanée. Ils s'effondrent ou éclatent pour ainsi dire comme les accidents observés dans quelques cas le démontrent : d'où le nom de bursting cysts qui leur est donné.

Trois exemples en ont été longuement relatés au dernier meeting anuel de Y American gynecological Society ie premier sur une femme de quarante-six ans mère 3e trois enfants. Deux ans auparavant, elle avait senti ane petite tumeur abdominale, qui fut jugée de nature fibreuse par son médecin et par Atlee ensuite. Un nodule fibreux se rencontrait en effet dans le col, à la hauteur de

l'orifice interne; mais une autre tumeur fluctuante, grosse comme une tête d'adulte, était perçue en avant de l'utérus. L'index dans le col ne lui imprimait aucun mouvement.

La gêne et une sensation de déchirement douloureux obligèrent à recourir à la ponction deux mois après, avec issue d'environ huit quarts d'un liquide rougeâtre évidemment teint de sang. La tumeur disparut, sauf une dureté dans le ligament large droit. On crut à un kyste uniloculaire de l'ovaire; mais la cellule caractéristique ne se trouva pas, à l'examen microscopique du liquide.

Dix jours après, le kyste se reformait, et la malade en réclamait instamment la ponction vingt-cinq jours plus tard. C'est alors qu'en se rendant à cet effet chez elle, le 8 novembre, M. Goodell la trouva souffrant de coliques. Une heure avant son arrivée, en se soulevant pour accrocher un objet, le kyste s'était rompu, car on n'en trouvait plus trace. Une urination surabondante et plus ou moins de malaise abdominal furent les seules conséquences de cet événement.

Dès le 16 novembre suivant, un sentiment d'éclatement rendit une nouvelle ponction nécessaire. Elle donna issue à treize quarts d'un liquide clair, avec une légère teinte émeraude, et toujours sans la cellule caracteristi-

q Nouvelle ponction le 21 janvier 1880 ; le 13 février, le kyste se rompit de nouveau spontanément, avec des douleurs si aiguës et un collapsus si alarmant que le chirurgien fut appelé en toute hâte. Tout fut calmé par l'opium à haute dose, en trois jours. Une ponction fut dès lors répétée régulièrement les quatre mois suivants, plutôt en avance qu'en retard, pour éviter cet accident. Une vive douleur dans l'hypocondre droit en résulta chaque fois, par l'affaissement des parois du kyste, et nécessita le séjour au lit pendant plusieurs jours

Le séjour à la cammpagne pendant l'été ne changea rien à cet état. Deux ruptures spontanées se produisirent, avec les mêmes accidents, et deux ponctions furent faites. Au retour, deux furent pratiquées pendant le mois de novembre et donnèrent le même liquide : ce qui, au total, fit dix ponctions et quatre ruptures de ce kyste. r

Il avait été question à plusieurs reprises d une opéra-

tion radicale. Le mari la refusait toujours, à cause de l'excellent état de santé de sa femme. La crainte d'adhérences par ces ponctions répétées le fit seule fléchir. Elle eut lieu le 18 décembre, sans aucune complication. Une seule adhérence existait avec l'épiploon droit, formant une longue bande par le poids du kyste. C'était là évidemment la principale cause de la douleur accusée lorsqu'il était plein.

Les parois du kyste furent trouvées très épaissies et d'un bleu conjonctival magnifique. C'était donc bien un kyste de l'ovaire, mais l'examen microscopique montra qu'à lovaire dégénéré s'ajoutait ce kyste du parovarium. La santé persistante de la femme en était bien le caractère; mais la teinte du liquide extrait, rougeâtre d'abord et grise ensuite, contrastait avec la limpidité et l'opalescence ordinaires du contenu de ces kystes. La récidive et sa reproduction très rapide surtout en étaient d'autres différences encore plus frappantes. Les kystes parovariens uniloculaires, comme celui-ci, guérissent ordinairement par la ponction, ou, s'ils se reproduisent, ce n'est que très lentement et plus ou moins d'années après uneguérison apparente, comme des exemples en sont rapportés.

Ces caractères différentiels du kyste parovarien ou du ligament large, qui le rendent susceptible de rupture, sont, d'après l'auteur, dans la constitution spéciale de ses parois. Appelé à enlever un kyste ayant disparu à plusieurs reprises, d'après l'observation de gynécologistes habiles, il trouva de même, à la limite de l'ovaire gauche un large kyste, rempli de liquide trouble, à côté d'un autre plus petit, dépendant de l'ovaire même. La femme périt aussi. Dans le troisième cas, au contraire, la rupture eut heu pendant un examen, et une péritonite mortelle en résulta.

Ces ruptures ne sont pas absolument rares, comme la discussion 1 a montré; mais il s'agit de distinguer celles qui s opèrent par accident, traumatiquement, de celles qui sont spontanées et se répètent régulièrement, comme dans les deux cas précédents, jusqu'à trois et quatre reprises, sans que les femmes en éprouvent d'autres suites que des douleurs passagères. C'est dans ce fait

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qu'est la nouveauté et l'intérêt du sujet. Sur plus de 25 cas rappelés dans cette discussion, un seul, observé par le docteur Dunlap, était une rupture spontanée. Le kyste se reproduisit ensuite et dut être enlevé, ayant des parois très épaisses, et contenant à peine une pinte de liquide clair comme de l'eau de roche. Tous ces kystes parovariens ne guérissent donc pas par la ponction seule. (2'ransacL of the american gynec. Society, 1881.)

Kyste du pancréas. Une femme mariée, de quarante et un ans, souffrait depuis sept ans de douleurs dans la région iliaque droite, et l'abdomen avait pris un tel développement dans les deux dernières aimées que le diamètre en était de 41 pouces. Les docteurs Emmet et Bozeman diagnostiquèrent un kyste de l'ovaire. A l'ouverture du ventre par celui-ci, la tumeur se présenta comme un kyste uniloculaire, et sa ponction donna deux gallons et demi ou 11 litres environ d'un liquide brun clair acide. Mais, à la grande surprise des assistants, on découvrit alors que l'utérus et les ovaires étaient sains et que le pédicule s'insérait à la partie supérieure et profonde du ventre. L'incision fut prolongée en haut et montra que le kyste provenait de l'extrémité gauche du pancréas, en refoulant l'estomac contre le diaphragme et l'intestin grêle en bas. En divisant le pédicule, une artère aussi volumineuse que la brachiale fut découverte. La veine splénique, également très développée, était en rapport étroit avec la tumeur. L'opérée guérit parfaitement et fut présentée à la Société pathologique de New- York, au mois de décembre 1881, ainsi que le kyste, dont le poids s'élevait à 20 livres et demie. (Lancet, 11 février.)

Ce fait curieux ne paraît pas se rapporter aux kystes ordinaires du pancréas, décrits comme de simples dilatations du conduit pancréatique par obstruction calculeuse ou autre. Ceux-ci, d'un développement irrégulier, contiennent en général un liquide laiteux ou des concrétions pancréatiques, et jamais aucun de ces kystes n'a atteint un tel volume. Il est donc diiïicile d'y assimiler celui-ci par la laconicité des détails. .Deux cas, rapportés en 1881 par Kulen-Kampff (de Brème), chez un homme de trente-neuf ans, et Rokitansky (de Vienne) chez une

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femme de trente-six ans, ne présentent pas en effet les mêmes caractères. En adhérant fortement à l'épiploon, l'estomac et au côlon, celui-ci détermina une péritonite suppurée et la mort, et ce n'est qu'à l'autopsie que son insertion au niveau de la queue du pancréas put être vérifiée. (Amer, journ. of med. se, avril.)

Kyste à cysticerques. Ce signe de la ladrerie s'est rencontré sur un individu observé par le docteur Fournèse, porteur de quinze à vingt de ces kystes, ayant le volume d'un grain de raisin et une forme régulièrement ovoïde. Le premier est apparu à la joue droite, et les autres se sont ensuite montrés successivement au cou, aux bras, à l'abdomen et même au périnée. Quelques-uns semblent sous-aponévrotiques, et leur ablation a permis de reconnaître au microscope des crochets nombreux. Le ver se trouve dans une vésicule pleine de granulations calcaires.

Six mois avant l'apparition de ces kystes, cet homme avait rendu un tamia solium à l'aide du kousso. On peut donc voir là l'origine de ces kystes, dont le traitement le plus sûr sont des injections tsenicides ou l'électropuncture. (Soc. mèd. des hôp., août.)

Un cas analogue a été rencontré à l'hôpital Tenon par M. Rathery chez un cardiopathe. Une vingtaine de tumeurs kystiques contenant des cysticerques étaientrépandues sur la surface du corps. A l'autopsie, M. Sevestre constata que tous ces kystes laclriques étaient situés dans 1 épaisseur des muscles ; les viscères n'en contenaient pas • il y avait un taenia armé dans l'intestin grêle à 75 centime66) aU"d6SSUS de la valvule iléo-cajcale. (Idem, 13 oeil est remarquable, d'après ces faits, combien le pronostic de la ladrerie est bénin chez l'homme par rapport au porc, L absence de troubles fonctionnels, généraux et locaux, ne permit même pas au malade précédent de * apercevoir de ces petites tumeurs révélées par hasard et apparition complète et spontanée des accidents montre leur peu d importance. L'autopsie n'en révéla pas ans le cœur a la suite d'une hématurie. Un athérome

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