‹ Dictionnaire annuel des progrès des sciences et institutions médicales [electronic resource] (volume 2)Chapitre 62 sur 69 · VACCIN ET VACCINE · texte numérisé non relu

VACCIN ET VACCINE

reconnaissance et installée avec tout le conlortable possibl comme une source précieuse d'un nouveau vaccin ^destiné à régénérer le vaccin que ce corps savant distribue généreusement à la France entière.

Des enfants et d'autres génisses ont ete successivement inoculés avec ce vaccin, par M. Hervieux, et les S baïs ont été aussi satisfaisants sur les uns que sur es au? es. Tous les enfants, inoculés par huit piqûres ont offert une moyenne de cinq boutons Un enfant de c na ans qui s'était montré réfractaire à trois inoculations précédentes, a offert six belles pustules. Un nouveTu-né ibérique et en état de cachexie s'est seul mon- ™ractairqe; il est mort peu de jours après. Le pustules ont égalé les piqûres chez les génisses us au'à 84 chez l'une d'elles. Ces résultats témoignent ae Tactivité énergique du nouveau virus, ce qui permettra de lè compare? avec les autres vaccins dans ses carac- Zes Soscopiques et la vitalité de ses microbes. (Acad. de mèd., janvier.)

Microbe du eowpox. Des pustules vaccinales du veau

cellules et les bactéries. linforterossissement,J Ces micrococcus apparaissent a m foi ^ss ; sous forme de points extrêmement petite P££ J circulaires, identiques les ^^^rés en bleu et peine 1000- * m ~ colo^ ^

et surtout les fentes lymphatiques.

VACCIN ET VACCINE m

résultant de ce étu^fet mœ^^.T ^ ^é^ns de la multiplication et iw / *? marohe Parallèle le développLen h Zh !r ^ microbe avec plus permïs de mettre son eS VaCQmaIe- 11 n'est donc exhibition. Elle con Sète h! °6 m doute, après cette

W<*, 29 juiStT' J IU1CI danS Ce but' ^oc- ^

Contre-indication de IWrt™* tt ans, ayant un eczéma I !Z Une eufant de cinq M. Guéniot. L sepTième ^T"^' fut Vaccinée ^ «e manifesta, en s Sin ' ^néralilée mitifs, mais plus LmemT TT b°Utons Pri" le cou. Un momenM'é^t fti^/' M ^ leS épauIes et conclut cependant que cf fit ni1"68 CrJÎqUe' 6t raute« tre-indication à la vaccine en ' "f^6 pas Une co^ antérieure des jambes Cf ue Z P^uant sur la face

Mais en rencontrant' T» f °!,enia n atteint Pa«de cette MHST^u^1i*WBler étions admet comme hrêtZ^*!^^1*1"! * Mot vaccinales n'ont jamais tué perso me d'" * ^Uptions vieux, et s'il a pu vacciner £?, • ' d apres M- Hersuccès, on peurrénon^re ^nSieUrS eczéma^* avec attendre et qu'il esT nn^yTÏZ f .Peu de dan ger à

Plus grave en vaccinant avt cette ï " ^ Un bie» «éd., mai.) Tec cette éruption. (4cad. de

Vaccin et syphilis «m. ht a

deux mois à deux 'ans L i0ÛS d'e»fa^ de

12 Israélites indigènes le ^ 454 arabes et

410 succès, et 61 insuccès sur S) £ P°lin a obte™ 1 Européen. Or, parmTen I« a?beS' 10 israélite* et dentés d'accidents ly^**0? taientd.es traces évi-

- — , tous le^vacfe^

lis, l'auteur inféré de ces °nt ,ransrai«la syphi-

oTancl nombre de revaccinations infructueuses par cette fause est même incriminé. Devant la fréquence de La sv philis chez les arabes, n'était-il pas plus ra tienne! ae ne voir là qu'une simple coïncidence. (Gaz. hehdomad., n° 19.)

VARICOCÈLE. Telle est sa fréquence en Angleterre, que sur 331 568 hommes examinés au recrutement pendant les dix années incluses de 1860 a 1878, 5 6U en lurent trouvés atteints, soit une proportion moyenne de

^Tv!Z^e d'un traitement radical et sans dan'er de cette infirmité. Le docteur R. Harnson, chi- S ^l'infirmerie de Liverpool, emploie avec succès, dS plusieurs années, le suivant : Mettant le cordon a S une incision d'un pouce de long, il en sépare les veine ordinairement variqueuses. Une ligature au catffut est i placée séparément en deux endroits; ordinairement taSS ou quatre veines sont liées. Les plexus con- ^ K répididyme sont ainsi oblitérés, ou bien ils sont détruite avec t e légères cautérisations au thermo-cautere, detiu ts avec ae | vaisseaux déférents. L'ope-

Xn étant faiL Septiquement, la plaie est laissée ^ s u ure et se cicatrisée par granulation. Aucune récidive ne s'est manifestée dans les cas opères. 0 est donc fà un procédé qui peut être suivi facilement. (Lancet,

^«ent^

tum, ^f^^^^^.S!tiLMa les plaies ? LeirslS5t difficilement; l'érysipèle est t^Tre^Tle varicocèle récidive le plus souvent par cette méthode.

variOîE Influence de la vaccine. Elle est rendue

!alité d° 'î—de En Franck Registre chaque tançaise et allemande .L* ■ , 000 oas de variole,

année, d'après M. Zube . rol , [èTe au 00n-

(l011„ant 500 deces s allemande, de

traire que oo (-as amiu.o±o

1873 à 1878, sans un seul décès. En 1879 il hV Q D que 13 Cas avec guérison. Cette différence ent'év dem"

celle-ci. La pwuve ?pÏ m ^ Tq °U S1X fois dans allemande, où ce£ ^réo'LZl ™ ^ P°Pulatio» civile riole sévit avec la + paS Prises' Ia ™-

«nvagj^lîê1h2^?ai Gt t0Ut6S lGS PeÙPla^ sationfsontunTutrr^n P Pl6S P?U aVancés e» civiH-

sent de l^o^Zs a^-^0^ ^is-

invariablement Si 1' u é eTn! ^ f* meuPent arabes, c'est parce c', ? " î-PlU? grande Parmi les au lobule de

nègres qui ne s'inoculent pas meuren W lGS de La Rochelle.) '"curent tous. {Congrès

bre'et à /a légii^ ^^^nnée au n'omla variole après vaccimfinn no ? 5 ]e pronostic de tères, d'api les "cl *« ««roboré cette proposition n r ? \ Andneux a cor-

1 800 variole/x /e on sefv c à ÏÏ^fl ?.tonM SU1> 71, ayant plus de trois Si V ^ Saint"Louis. que 3 décès, soit 4,2 Pour 100 oo hgl^neB' n'0Ilt d°nné cicatrices légitime Cdonn P*eseflta*t <ïue trois pour 100. 11110 12 deces> c'est-à-dire 12,2

Les cicatrices superficielle • v tul-n'ontpasétéàeno^ '<* pus-

de garanties. Ainsi 143 vxriniôn U encore moins

trois cicatrices superficielle , ? X' Presentant plus de 20,27 pour 100, etf33 n e ^offrold°nné 29 décès> so^ ** donne 20 décès ou 23 ■ ?0 pour loT °U mo™>

La multiplicité des rir>a+»i« , ,

la variole mais contre le danger de mort en résultant. Cincr ou six belles cicatrices ne sont presque jamais suivies de léthalité. Sauf chez les enfants atteints d'eczema, il est donc préférable de faire six à huit piqûres. (Soc. mèd. des hôpitaux.)

Saliciilate de soude. Chez trois vaccinés en période d'éruption confluente à la face, le docteur Baudon a fait oindre trois fois par jour le visage avec la pommade suivante :

% Coldcream

rialicylate de soude.

100 grammes.

On saupoudrait ensuite avec un mélange de 6 parties d'acide salicylique pour 100 de talc. Les pustules ont aussitôt cessé d'augmenter, en «'affaissant ensuite sans pus ni odeur; tandis que les mains et les avant-bras n'ayant pas reçu ce traitement, ont suppure. (Bull, de thèrap., mai.)

Médication èthèrèe opiacée. Le supplément formation demandé sur ce sujet a été faitpar le do cteur Drej fus Brisac, dans le même service ou ce traitement avait ete inauguré par M. Ducastel. (Voy. année 1881.) Il la ap pliqué dans toutes ses prescriptions, moins la , po ion au perchlorure de fer, chez les vanoleux non «sou aveS éruption cohérente, chez ceux qui 1 étaient ou qm se trouvaient dans des conditions *^°^\^Z tation ou de puerpéralité, comme les plus menaces. Toutes les varioles bénignes en ont ete écartées, qnuf ciuelcrues vomissements chez les femmes en

oefnte Te traitement interne ne donne lieu à aucun

acSdent et est très bien supporté. L'appétit renaît et

leTfonotions digestives se .établisse*

la dessiccation des pustules qui est f f^7^Vé uP-

rvartîelïmorrhagique n'en ont Ngog] cune8 inHuence favorable. Ce n'est donc pas un antidoffl

du poison variolique; l'exanthème seul en est profondement modifié, quand ce traitement est institué dès le début.

Sous son influence, l'éruption avorte pour ainsi dire. Les papules se raccornissent, se flétrissent et se dessècnent généralement, sans passer par l'état vésiculeux puis pustuleux. Cette rareté des pustules diminue la lièvre de suppuration peu abondante, et la température ne dépasse guère 39°. Les croûtes sont plus petites, plus sèches et 1 aspect de la face moins hideux que dans la variole légitime. La dessiccation se fait d'une manière presque insensible. Les cicatrices sont moins profondes et nombreuses; mais la peau conserve un aspect brunâtre pendant longtemps. 11 s'est même produit, pendant la convalescence, une poussée furonculeuse, chez un grand nombre de malades, italiens surtout, sans que 1 on puisse affirmer que ce soit' une conséquence de la rexa^thème11 apP°rtée P&r 06 traiteme"t à l'évolution de L'éruption des muqueuses est aussi moins marcmée et les troubles fonctionnels en résultant, comme î^dvsi pnagie, la salivation, en sont très atténués. Cette influence a ete rendue surtout évidente par la contreépreuve des varioloïdes, discrètes au début, contre lesquelles ce traitement n'était pas employé. Quelauesunes, devenues brusquement cohérentes, n'en ont été nullement modifiées par l'emploi tardif du traitement, et le parallèle de ces malades avec ceux traités au début était le meilleur critérium de cette action thérapeutique Les accidents locaux résultant des injections d'éther sont le principal impédiment de cette médication La piqûre cause une douleur vive, quoique supportable, sans que les malades s'y refusent, mais une induration infS matoire, assez douloureuse, du tissu cellulaire, y sUcmnrV" ^s varioles noires, avec suffusibn hé-

morragique assez étendue. Cette induration persiste Parfois jusqu'à la convalescence, et une eschare o, ! foyer purulent qu'il faut ouvrir, en so^lVrS. K guérissent rapidement, sans que ni suppuration diffuse ni ulcération envahissante aient été observées TcZ hebdorn., n° 32.) «"vces. (iraz.

Yi:siCATOIRES

Un accident plus redoutable, consécutif à ces injections d'éther, est signalé par le docteur Arnozan, les ayant essayées sur plusieurs varioleux à l'hôpital Pellegrin. Outre la douleur locale qui y succéda, une paralysie des muscles sous-jacents se manifesta d'une manière persistante. Chez . une fille de vingt et un ans, atteinte de varioloïde et piquée à la partie moyenne et postérieure de F avant-bras gauche, une paralysie des trois derniers doigts se manifesta dès le lendemain, par le défaut d'extension, qui persista six semaines. La diminution de l'excitabilité faradique fit employer les courants galvaniques, qui rétablirent rapidement les mouvements. (Journal de mèd. de Bordeaux et Archiv. de méd., novembre.)

Variole hémorrhagique. Son étiologie serait, d'après le docteur Petit, dans un mauvais état général des malades. La grossesse et l'état puerpéral en sont ainsi des causes bien connues, comme l'alcoolisme. Les ivrognes y sont fatalement prédisposés.

A l'autopsie des Esquimaux qui ont succombé à cette variole grave, le docteur Andrieux a trouvé un foie énorme, un cœur graisseux et de l'anémie. Mais, au lieu d'avoir été les effets de la maladie, ces lésions, préexistantes probablement, ont été la cause de sa gravité mortelle, suivant cette nouvelle doctrine que le professeur Verneuil appuie de son autorité. (Congrès de La Rochelle.)

Il est remarquable que la médication éthérée opiacée est restée inefficace dans tous les cas malins évoluant chez des alcooliques, des cachectiques, des femmes enceintes ou récemment accouchées. Sur 7 cas de variole noire, observés dans le service des varioleux de l'hôpital Saint-Antoine, par le docteur Dreyfus-Brisac, tous furent mortels, malgré l'emploi de cette médication, par les hémorrhagies et surtout les complications pulmonaires. Une seule exception se présenta chez une jeune femme prise d'oedème de la glotte ayant nécessité la trachéotomie. (Gaz. hebdom., n° al)

VÉSICATOIRES. L'absorption de la cantharidine, démontrée par la cystite qu'elle produit, est la preuve ex-

VÉSICAÏOIRES 49j

périmentale que ce redoutable poison passe par les reins e peut laisser sur ces filtres si délicats des lésions préjudiciables a leur fonctionnement ultérieur. De là le danger des vesicatoires et l'indication d en mesurer au- Z toZMTi 6 ^ a^ca*9ns, l'étendue et la durée, etS^M n ^fa^tsV Une discussion provoquée à ce sujet par M. Dujardm-Beaumetz a montré que le plus

MiZe'Turtf r -dou^leseffets^lu canC

SSlS T 6St T Pas de sauP^^er les vésicatones de camphre ou de poudres alcalines mais de

aua r"? H qUéS 16 ^ l0G^PS Possibï soi

œmme on ?pV>UPeSrBe -lement' &U lieu de dix à d°™> comme on le fait ordinairement. Une simple rougeur de

piasme pendant trois ou quatre heures, l'ampoule est par alternent levée ensuite, sans que l'absorptfon de H cantharidine puisse être aussi intense ADS°rptl°n de la Le papier cle soie huilé, interposé par beaucoun dn praticiens entre le vésicatoire et la peau, pour en empê

sul ,?hS°rP i0U' n'eSt Pas Un ^stacle infranchissable surtout avec les vésicatoires mous. L albuminurie nn ' tharidienne ne s'en manifeste pas moins S t f

est lé mfn 1 ».eP"lerme, si difficile à conserver e»

fiant cette aDDlicatinn »n ■ eS. en abond'>nce pondront surtouM « ef?ete du™7ha"Va diUrèSei

«*«. ou ,a ^n: fUlS:

dans la scarlatine. Il suilit d'en imbiber un plumasseau d'étoupe, une rondelle de linge ou de papier, auxquels on met le feu, pour obtenir une vésication extemporanée. Un mélange à parties égales d'alcool et de térébenthine est encore plus inflammable.

Une simple dérivation ou révulsion de la peau contre une douleur locale est d'ailleurs obtenue en imbibant d'essence de térébenthine une compresse de flanelle de la grandeur d'une feuille de papier à lettres. Essorée, cette compresse est placée sur la région douloureuse, dit M. G. Paul, et on la recouvre aussitôt d'un tissu imperméable : taffetas gommé, toile caoutchoutée ou taffetas chiffon, pour empêcher l'évaporation. Une sensation de fraîcheur en résulte immédiatement sur la peau, avec abaissement d'un degré de température; une chaleur légère y succède, qui devient de plus en plus forte, tellement qu'en enlevant la compresse une demi-heure après, la peau se trouve d'un rouge vif, très hyperémiée et très sensible. Quand la peau est infiltrée ou que l'application s'est prolongée plus d'une heure, on trouve même des traces de vésication sous forme de miliaire plus ou moins confluente.

On combat efficacement, par ce moyen simple, les affections douloureuses superficielles et résolutives appartenant au rhumatisme, comme le lumbago, le torticolis, la pleurodynie, les névralgies, la sciatique surtout. (Soc. de thèrap. )

VESSIE. Exploration digitale. L'expérience de la lithotomie dans ses diverses formes et l'exploration interne de la vessie avec l'index ont conduit sir H. Thompson clans ces dernières années, à pratiquer une incision périnéale pour s'assurer, dans les cas douteux, de l'état intérieur de la vessie. Après l'avoir remplie préalablement de liquide, il pratique une incision n'intéressant crue l'urèthf e, sans toucher à la vessie m la prostate. En plaçant l'extrémité de l'index gauche dans le col, l'operateur peut explorer avec la main droite toute la partie supérieure et latérale de la vessie pleine, d'autant plus facilement que les muscles sont mis dans le relâchement par l'anesthésie. Il peut ainsi percevoir, avec 1 index gauche

appliqué sur le col et des pressions sus-pubiennes combinées de la main, l'état interne de la vessie, à moins que le patient soit très gras. Chaque partie de la paroi interne est examinée aisément, quand le patient est maigre. Autrement, les mains d'un aide sont parfois nécessaires.

Le cathétérisme et l'examen rectal peuvent encore rendre cette exploration plus complète et suffisent dans la majorité des cas à assurer le diagnostic, sans grand risque, comme le prouvent les résultats de l'uréthrotomie externe pratiquée par Syme et assimilable à cette nouvelle incision exploratrice. Quinze cas d'incision externe de l urcthre, sur un conducteur, sans accidents contre les rétrécissements, sont aussi des garanties qu'elle peut être tentée sans danger. Depuis la première exploration tai te ainsi, en 1880, l'auteur de cette nouvelle opération l'a renouvelée dans quatre cas qu'il relate et avec un égal succès. (Lancet, 6 mai.)

Cette exploration a été faite avec succès, le H mai dernier sur un laboureur de soixante-cinq ans qui depuis longtemps souffrait de la vessie avec envies fréquentes a uriner, augmentées par l'exercice et donnant lieu à des urines sanguinolentes parfois. Aucun calcul n'ayant été rencontre a son entrée à l'hôpital de Charing-Cross, et M. Morgan ayant eu la sensation d'une masse molle, siégeant a la partie postérieure de la vessie, sans que le toucher rectal en pût éclairer la nature, un lavage préalable de la vessie ne donna à l'expulsion qu'une grande quantité de fibrine décolorée, avec du sang pur, sans cellules epithéliales.

Le malade fut éthérisé, et, un cathéter étant introduit, on e plaça dans la position de la taille. Une incision médiane de la peau du périnée, un peu au-dessus de i anus, permit d'introduire un lithotome incisant l'urètnre sur la sonde dans une étendue de trois quarts de pouce. L index gauche, aidé par la pression de la main aroite sur le ventre, put ainsi explorer l'intérieur de la vessie, qui fut trouvée remplie de saillies veloutées sur ia paroi postérieure et généralement -disséminées ; mais une masse pédiculée s'en distinguait par son volume, wie tut aisément saisie entre les branches d'un lithotriteur et extirpée. Peu de sang s'écoula, et, une grosse

VESS1K

sonde étant introduite et fixée, l'opéré eut une bonne nuit et put se passer de la sonde dès le lendemain, malgré un peu de fièvre. Dès le sixième jour, il n'urinait plus que toutes les deux à trois heures.

La tumeur enlevée, semblable à une aveline, consistait en un pédicule court, duquel s'éparpillaient d'innombrables branchettes, se subdivisant en de petites prolongations villeuses. A la base existait de petits vaisseaux, et des fragments d'épithélium squameux les recouvraient.

L'opéré quitta l'hôpital le quinzième jour, se trouvant assez bien; mais les urines sont redevenues sanguinolentes peu de temps après et l'émission aussi fréquente qu'avant l'opération. (Idem, 16 septembre.)

L'absence de brides cicatricielles à la suite de l'uréthrotomie externe, signalée par Reybard et démontrée par M. Horteloup sur furèthre d'un opéré trois ans avant sa mort, plaide encore en faveur de cette incision exploratrice. (Soc de chir., juin.)

Expansion et adhérences. Un développement considérable de cet organe paraît devoir se faire dans certains cas, sous l'influence de l'évolution des kystes de l'ovaire. Son expansion sur ces kystes, sous forme d'une masse épaisse et adhérente empêchant l'écartement, le retrait des parois abdominales incisées, s'est ainsi rencontrée dans plusieurs ovariotomies,dont elle constitue une des plus graves complications. La mort en a été la conséquence, par la blessure ou l'incision de la vessie, sauf dans le dernier exemple, où les parois de cet organe ont été comprises dans la suture des parois abdominales. (Voy. Ovaiuotomie.)

Soit que cette dilatation résulte des troubles de la miction ou de la rétention d'urine, soit que l'inflammation de ses parois en détermine l'adhérence aux kystes, il est constant que cet accident s'est aussi rencontré avec les tumeurs libro-cystiques et cancéreuses de l'utérus, prises pour des kystes de l'ovaire. La blessure de la vessie en a été ainsi la conséquence, et la mort s'en est suivie dans plusieurs cas. Le eathétérisme de cet organe, pour en vérifier la capacité et l'étendue, semble

donc une précaution utile avant de pratiquer Fovariotomie, dans les cas suspects ou douteux. Plusieurs succes récents, obtenus contre ces blessures de la vessie un ÏZngnant ^ ^ de ***** *■ plaies, sont Optiques ê"emei t6nter aVGC 168 Potions

relate par le docteur Atlee, de Philadelphie, montrant que la simplicité et l'innocuité du procédé ôpératoTre

arrê er TohnUCleatl°n ^ ta fe™e' ™ do*ent pas vWp, r f rUrgienTPTour mette) un tenue à de longues et vives souffrances. Une fille de dix-neuf ans éprouvait depuis son enfance de douleurs en urinant. A cfix-sept ans, les douleurs augmentèrent, surtout pendant la S

e san sédim.r1'116 rUn'ne' très °d01^te' fût oiaire et sans sédiment avec envies fréquentes. Elle maigrit pali et s emacia. Un an après, du pus et parfois du 2

e bon 'soTn?68- ^ ** Muit* à le ^ ™*

les bons soins qu elle recevait améliorèrent momen-

L examen montra des globules dp nno A~ * taies aW pas le temps d'altérer Phémoîlob ne 8Un

long et une .igne «^^^.'02^3^ complète de cette mal, X Uatlon resuIt^ 1» guérison Ces fongos.tes ne ressemblaient pas à de petits ehe-

veux, comme les villosités rencontrées dans certains cas (Voy. année 1881), mais à ces saillies muqueuses extraites de l'utérus avec la curette et déterminant des hémorrhagies. Leur structure anatomique était identique à celle de la muqueuse qui leur donne naissance, comme de simples excroissances. Elles se composent de matière granuleuse amorphe, de tissu cellulaire rare et d'éléments fibro-plastiques, avec des capillaires, en grand nombre, se ramifiant entre eux, et dont quelquesuns sont couverts d'épithélium homologue au tissu connectif sous-jacent. {Transact. of the Collège of physicians of Philadelphie, et Boston med. and surg. journal, n° 13.)

Chez l'homme, la cystotomie exploratrice conduirait évidemment au même résultat, comme l'exemple d'excroissance villeuse rapporté l'année dernière en offre la preuve.

Ruptures. Une collection unique de 225 cas, dont

4 personnels, en est relatée par un chirurgien de London hospital, W. Rivington, qui les divise en :

Inlrapéritonéales simples

Intrapérilonéales compliquées

Uxlrapé.ritonéales simples et compliquées

Intra-utérines du fœtus

Guérisons obtenues

Piège incertain

Sur les 181 cas dont le sexe est indiqué, il y avait 159 hommes et 22 femmes, et sur les 141 cas dont l'âge est connu, il n'y avait que 5 enfants au-dessous de

5 ans, et 12 adultes au-dessous de 20; 36 de 20 à 30, et 46 de 30 à 40 ans. Les particularités de tous ces faits sont ainsi minutieusement analysées et forment un répertoire très intéressant à ce sujet. {Lancet, juin.)

Lavages avec le siphon: Ce nouveau procédé, imaj giné par M. Vandenabeele, n'est que la suite des tentatives répétées, depuis le commencement de ce siècle, pour faire parvenir directement des liquides dans 1| vessie, sans le secours de la sonde. Les injections direc-

tes ont d'abord été tentées sans succès, et parfois même avec dommage par la force employée. On s'est se™ TZ

tique un ballon en caoutchouc remnli dp H«n î * î suffisait de comprimer iveo U T • 1 lde qu 11

celui-ci. Mais les" ^^J^^ff sonTto ^ plus énergiques que toutes ces tentées t ? ?

est souvent plus piéjudicS ^

Devant tous ces inconvénients le sinhon ™! ' paraît comme un perfectionnement ï ! P ?°Se api

de l'urèthre ét L vessie à rf 8 intr°d1uit dans le «mal le passage Lt la pTSnV on? d?1011 ■* 80adé' d°nt dans certains oLfïï^^^S?^^^ volonté, et l'on narle mPmJ ,i!T 6 ainsi Iavée à

ments de l'urèthre Dar S i ^ ™Haim ^^récissesont déjà ZZtées l V,T^ Des S^oûs

quelle natur^ étaient cef/^ ^ °n 86 demande de titrant goutte à gôut e TLm * ?MSements' que rea« probablement. ^c£^.apfc? &ff^

Ces premiers essais ne sont Ton ^ ' ? a ^ n'est pas avec des cita 0," v 1 ° ,pas «^oluants. °e contre la valeur dAm S des phrases que l'on dé-

ombreux ^probanï rtf mais par des &lts

spécialistes autorisé ' ^ 6t C°nstatés par des

Un procédé plus simple 1 mi. 1— Wr, aU^^Ten-ffi^

498 viol

le lavage de l'estomac. Après avoir vidé la vessie avec la sonde ordinaire, il abouche sur son oriiice extérieur l'extrémité d'un tube en caoutchouc, de 60 centimètres de long environ. Il y adapte un entonnoir qui se trouve facilement dans tous les ménages. Rempli de liquide en le tenant au-dessous du niveau de la vessie, il suffit de l'élever au-dessus pour faire pénétrer le liquide. Par son abaissement, on fait passer un courant continu de liquide dans la vessie, en supprimant l'arsenal embarrassant de la seringue et des sondes, et l'on évite de même l'ébranlement que le bec de la seringue communique aux parois de la vessie. C'est le plus grand avantage de ce procédé. [Journ. de mèd. et chir. prat., art. 11903.)

Du cancer de la vessie, thèse inaugurale, par le docteur Féré. Paris, 1881. En traitant du cancer primitif plutôt que du cancer secondaire, cette monographie est unique en son genre. Aussi a-t-elle été récompensée du prix Oivialeipar la Société de chirurgie.

VIOL sous l'influence magnétique. La facilité de réaliser le sommeil et l'insensibilité hypnotique chez certaines femmes nerveuses, les hystériques en particulier, démontrée par les expériences publiques de MM. Charcot et Sizaret (Voy. Hypnotisme, Hystérie), paraît devoir soulever cette nouvelle question de médecine légale. Nouvelle n'est pas précisément le mot, puisque deux exemples, remontant à 185S et 1865, en sont déjà relatés par Tardieu, dans son Etude médico-légale sur les attentats aux mœurs {Ie édition, page 89, Paris, 1878). Mais le cloute et l'incrédulité existant alors sur les effets du magnétisme et l'ignorance générale de son action réelle sur le système nerveux, en rendant ces faits insolubles, ne pouvaient élucider cette question. H n'en est plus de même après les exploits récents des fameux magnétiseurs, Hansen en Allemagne et Donato en France, hypnotisant publiquement leurs sujets suide nombreuses scènes thécâtrales et les rendant insensibles à merci à toutes leurs pratiques, paralysant leur volonté et la soumettant à la leur, au point de leur tairai

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