CONTAGION
!^ Alropiiio
Eau distillée
Acide chlorhjdrique.
Alcool rectifié
5 grammes.
Mêlez.
{^Brit. med. Journ.)
Ce traitement compliqué n'est pas de nature à faire adopter la théorie du médecin anglais ni à y recourir. Avant tout, il faudrait déterminer comment la constipation est produite et quelle cause l'entretient. Et puis les 4 grammes de magnésie administrés chaque journ'ont-ils pas une action dans l'effet obtenu? C'est l'histoire de la soupe aux cailloux. A ce compte, le sulfate d'atropine deviendrait aisément fébrifuge en l'associant au sulfate de quinine. {J. de méd. de Bordeaux, avril.)
M. Stephenson l'a combattue avec la pepsine, ayant une action bien plus probable ciiez les enfants qui digèrent imparfaitement. — Voy. Pepsine.
Café-séné. Moyen excellent, employé par plusieurs aliénistes, pour les malades qui répugnent à prendre médecine. On dissimule ici d'autant mieux la chose, qu'il purge doucement, sans irritation, et mainlient après coup la liberté du ventre. En voici la formule employée à l'aaile de Quatremares :
'}f Follicules de séné d2 à 20 grammes.
L'eau bouillante est versée sur le café et le séné, et après une heure d'infusion , on passe avec expression et l'on ajoute le sucre et le lait. A prendre en une ou deux fois.
COIVTAGIOIV. La ville de Boston a répondu à la question de la contagiosité de plusieurs maladies, en adjoignant à son hôpital municipal un nouveau pavillon de deux étages, divisés en vingt-quatre chambresdedeux lits seulement, pour l'isolement des malades atteints d'aiïeclions contagieuses, la variole exceptée ; et ce n'est pas seulement le choléra qui est rangé dans celle classe, mais l'érysipèle, la fièvre typhoïde, la gangrène, le typhus, etc. C'est au moins là un acte do prudence qui, sans
CARNIEU. 8
Café en poudre Eau bouillante.
Lait bouilli. . .
Sucre