DIABÈTE
n^>Hni-(i<>iiliitionM |>rliiiltlv<^H.
Gu(?ris. Morts. MortalihS p. 100.
l^p.n'lc 79 5* 25 31
Coude 4 3 i 25
l'iiignot 7 5 2 28
Ilanclie 3 1 2 66
Genou 5 2 3 60
nésarticulalionH secondaires.
Guéris. Morts. Mortalité p. 100.
Épaule 28 8 20 71
Coude 3 2 1 33
Genou 6 » C 100
DÉSINFECTANTS. Selon M. C. Paul, les hyposulfiles auraient celle propriété à un haut degré. 11 a pu ainsi, avec des lavements d'hyposulfile de soude, désinfecter dans l'intestin les matières fécales d'un dysentérique qui infectaient la maison. De même l'odeur des lochies a été annihilée par des injections {Bull, de thér., septembre). Il y aurait donc ainsi de nombreuses applications à faire avec ces agents , inodores sur le corps des malades ou autour d'eux, de préférence aux chlorures el à tous ceux qui dégagent des odeurs désagréables et pénétrantes.
DIABÈTE. Par suite des nouvelles expériences du professeur Schiff, démontrant que la fonction glycogénique du foie est subordonnée à un état pathologique du sang, à son ralentissement, sa stagnation, son arrêt dans un point ou un organe quelconque de l'organisme (voy. Glycogénie), le diabète pas plus que la glycosurie ne devrait être regardé comme une ma ladie locale, mais comme une réunion de symptômes pouvant exister dans différentes maladies de différents organes. La lésion anatomique, cause ou effet de la stagnation sanguine, peut se rencontrer partout ailleurs que dans le foie. Ce n'est qu'à la longue et par l'exagération même de sa fonction glycogénique que celui-ci pourra se trouver altéré dans sa texture. On doit donc considérer le diabète, dit ce savant physiologiste, comme l'albuminurie, c'est-à-dire une expression commune à didérenles maladies, et non plus comine une entité pathologique. Beaucoup d'altérations rangées parmi les effets du diabète peuvent ainsi être regardées comme ses causes, la gan-