ÉLÉPHANTIASIS
môme cause ne peut-elle produire le même effet dans les doux cas et la maladie n'est-eile pas identique? De semblables arguments ne peuvent donc convaincre les incrédules de son elficacilé.
ÉLECTRICITÉ. Elle a une inlluence directe, selon M. Poggioii, sur le développement physique et intellectuel de l'homme. Il est parvenu , en un mois, à l'aide de bains électriques, à voir grandir de 3 centimètres un véritable avorton, intellectuellement et physiquement, et qui, de la fin de sa classe, arriva à en occuper le premier rang. {Acad. de&sc.)
ÉLECTROLYSE. Ce mot, aussi bien que celui d'éleclrochimie, parait impropre à M. Broca, parce que le courant électrique que l'on développe ,~ n'agit pas chimiquement, comme il le fait supposer. S'il en était ainsi , l'action de l'acide allant nécessairement en diminuant, à mesure qu'il cheminerait de la profondeur vers la surface, l'eschare produite devrait avoir la forme d'un cône dont la base serait vers la pointe de l'aiguille et le sommet à la peau. Or, c'est tout le contraire que l'on observe dans toutes les expériences. Les eschares sont toujours superficielles , non pénétrantes. La mortification n'est donc pas le résultat d'une action chimique. On ne Tévite pas lorsque, à l'exemple de M. Pétrequin, on emploie des aiguilles vernies, conduisant mal l'électricité. Celle-ci ne respecte pas la faible barrière que lui oppose la couche de vernis, et se reconstitue à travers les tissus mauvais conducteurs, par un phénomène analogue à celui désigné, en physique, sons le nom do perce-carte. Les tissus sont mortifiés parce qu'il sont , à la lettre, foudroijés. C'est, en effet, par les piles à forte tension que l'on produit les effets les plus marqués. C'est après avoir été tués qu'ils se désorganisent progressivement, et non point par le fait d'une action électro-chimique. (Soc. de c/irr., janvier.)
Quoi qu'il en soit du mol, de nouvelles guérisons de polypes et de tumeurs sont publiées par l'inventeur de cette méthode, qui témoignent de son efficacité. — V. Galvano-caustiquic.
ÉLÉPIIAIVTIASIS. Localisée aux membres inférieurs, cotte horrible ;iffuction paraît avoir trouvé un moyen de guérison radicale. Pour la troisième fois (voy. année 186.1), celle ci