‹ Dictionnaire annuel des progrès des sciences et institutions médicales [electronic resource] (volume 3)Chapitre 73 sur 157 · GOUTTE · texte numérisé non relu

GOUTTE

noient pas Iraco des uraLes consliluant les concrétions articulaires, ni iocaloment ni dans les parties éloignées, tandis que les urines contenaient on abondance un sédiment d'urale de , soude et d'acide urique, groupés en cristaux rhomboïdes. L'action thérapeutique de l'éluve humide est donc nulle, impuissante dans ce cas, confirmation de Vallruclion élective de chaque glande pour les principes excrémentitiels que lui apporte le sang. [Presse méd. belge, n° 6.)

Eaux sulfureuses Uiermales. Selon M, Artigues, médecin principal de 1" classe, elles sont toujours formellement et sans exception conlre-indiquées: 1° Pendant la durée de l'accès de goutte et même à une période très-rapprochée du dernier accès, ou trop voisine de l'accès futur que l'on peut prévoir.

2° Contre-indiquées et nuisibles dans tous les cas de goutte atonique franche, avec sursaturation et tendance à l'œdème et à l'hydropisie.

3° Elles servent de pierre de touche dans les cas douteux, pris pour des douleurs rhumatismales erratiques, en amenant des symptômes caractéristiques de la goutte, comme elles amènent à la peau tous les symptômes cutanés de la syphilis constitutionnelle latente.

4° Elles peuvent être très-utiles dans les cas de goutte chronique sans sursaturation goutteuse, sans tendance à l'œdème ; mais, dans ces cas, le traitement hydro- thermal doit être conduit avec une prudence extrême. Ainsi, les bains mitigés seront seuls prescrits, avec intermittences de repos, calculées sur la plus ou moins grande impressionnabilité du malade. Les douches doivent être, dans tous les cas, énergiquement proscrites. Quant à l'eau thermale en boisson, elle doit être proscrite à cause surtout delà substance azotée qu'elle contient.

8" Le traitement sulfureux est de même rejeté sans rémission dans tous les cas où le malade est, soit par des maladies antérieures, soit par sa constitution, prédisposé à une trop grande sensibilité, surtout du côté des muqueuses bronchiques et pulmonaires. Dans ce cas, en effet, l'excitation thermale se porte avec une sorte de prédilection sur le poumon et les bronches, et produit une métastase goutteuse des plus dangereuses.

6° Enfin, la môme contre-indication existe dans le plus grand nombre des cas de goutte atonique, soit que cette atonicité soit

GROSSESSE

la conséquence d'une alcalinisalion antérieure, ou do prédispositions particulières du malade, soit enfin (ju'ello soil la conséquence naturelle de l'âge avancé.

T L'entité morbide mal définie, qu'on appelle rhumatisme goutteux, lorsqu'elle emprunte ses caractères de gonflement douloureux, plutôt à l'élément rhumatique qu'à la diathèse goutteuse, est toujours très-heureusement influencée par les eaux sulfureuses à haute température, mais à sulfuration mitigée. {JKqv. de Ihérap. médico-chir.)

GROSSESSE. Diagnostic. Se fondant sur ce que l'utérus ne peut être gravide sans augmenter de volume et offrir des modifications anatomiques et physiologiques spéciales, M.Mattoi cherche à reconnaître la grossesse avant l'apparition des bruits cardiaques, c'esC-à-dire le quatrième mois. Rien de mieux. Il a donc cherché et trouvé comme toujours, que jamais l'utérus ne se tient droit, que quatre fois sur cinq il est en antéversion, une seule en rétroversion. Basé sur ces positions, il a pu, à l'aide du palper abdominal et du toucher vaginal, soit seuls ou combinés, diagnostiquer très-souvent la grossesse dès la fin du premier mois, presque toujours à la fin du deuxième, toujours à la fin du troisième et pendant le quatrième, à moins de circonstances exceptionnelles très-rares. Dans l'antéversion par exemple, le fond de l'utérus est de niveau avec les pubis dès la fin du premier mois et même avant. La constatation est plus difficile et tardive dans le cas contraire. [Acad. de mêd., juin.)

Que ce diagnostic prématuré se soit renconlréjusto dans un ou plusieurs cas, c'est possible; mais on ne saurait, à l'aide de ces moyens, le poser comme règle. La hauteur de l'utérus imprégné étant de 7 centimètres, suivant Desormeaux, comme à l'état normal, la seule différence consisterait dans l'épaisseur égale à la hauteur dans le premier cas, et do 4 centimètres seulement dans le second. Ce serait donc 3 centimètres qu'il faudrait apprécier à travers les parois abdominales. En supposant la chose possible, où sera la preuve que cette augmentation d'épaisseur tienne à une grossesse? Le difficile n'est pas de reconnaître l'augmentation de volume do l'utérus, c'est d'en savoir la cause. Chez certaines femmes, à l'époque des règles, l'utérus augmente beaucoup de volume, il peut môme acquérir des dimensions doubles, et Cazeaux avouait qu'il avait cru, dans

GROSSESSE

quelques-uns de ces cas, à un commencement de grossesse. 11 est certain que la gravidilé imprime à l'utérus des modifications qui pourraient, mieux étudiées, être d'un réel secours pour reconnaître la grossesse pendant les' premiers mois. Une de ces modifications a été indiquée par M. Depaul, dont il est facile de constater la justesse. Le segment postérieur et inférieur de l'utérus se développe avant les autres portions de l'organe. Il en résulte que si, par le loucher, on contourne le col, la face postérieure du col paraît plus courte que la face antérieure, et que le doigt arrive tout de suite sur le corps de l'utérus. Les autres causes qui peuvent augmenter le volume de l'utérus n'agissent pas sur ce point à l'exclusion des points voisins. Il y a donc là un élément précieux de diagnostic différentiel. [Union méd. , n 76.)

De la genèse el de la durée de la grossesse dans l'espèce humaine, par le docteur Avrard de la Rochelle. Cet opuscule tend à préciser, avec une exactitude presque mathématique, quand la fécondation est possible chez la femme, et à assigner une limite de temps dans le cycle mensuel à la faculté génésique. Ainsi, le cycle des fonctions génésiques est de vingt-huit jours, divisés en trois périodes appelées ménorrhagique, génésique et hypnotique. Entre la première et la seconde existe souvent, sinon toujours, un temps indéterminé, appelé phase interpériodique. Cette deuxième période finit toujours le quatorzième jour après le début de la première et l'auieur regarde comme démontré par une expérience de quinze ans, et des milliers de faits avec épreuve et contre-épreuve, que la femme est physiologiquement inféconde pendant les quatorze jours suivants, c'est-à-dire du quatorzième jour à partir de l'apparition des règles jusqu'à la fin de l'époque suivante. La seconde partie est consacrée à fixer le début, la durée et la terminaison de la grossesse.

Grossesse cxtra-utérîne. En montrant une fois de plus qu'il ne faut agir, en pareil cas, que pressé par les accidents, comme tant d'exemples en font une loi, celui-ci est surtout propre à convaincre les plus incrédules. Une condition lui manque pourtant et c'est la plus importante : à savoir, de quelle espèce do grossesse extra-utérine il s'agit, car de là dépend surtout la conduite que doit tenir l'homme de l'art.

Une bipare voit sa grossesse marcher régulièrement jusqu'au

GROSSESSE

sixième mois, puis les mouvements aclifs du fœtus cessent spontanément ; tous les autres signes s'arrêtent. Le docteur Vandermaesen trouve alors une tumeur du volume d'une tôle de fœtus à terme dans l'hypochondre droit, sans autre signe rationnel de grossesse. Dans le doute do la nature de cette tumeur, on s'abstint de tout trailement.

Un an après, nouvelle grossesse régulière et accouchement naturel à terme. Ce n'est qu'un mois ensuite que la tumeur devient douloureuse. Une petite ouverture, comme à l'emportepièce, était perçue au centre, sous la peau, par le toucher qui donnait issue à des gaz soulevant la peau. Le repos, des catai plasmes émollients, suffirent pour favoriser l'ouverture de la ) peau à 6 centimètres environ au-dessous de l'ombilic, le 1 4 I mars 1 866, avec issue d'une grande quantité de pus et de gaz ï très-fétides. Après exploration, des débris de fœtus étant rei connus, il suffit d'agrandir l'ouverture du kyste pour extraire j un fœtus d'environ six mois, qui avait pu séjourner ainsi près de deux années dans l'organisme sans danger. Il n'y avait plus 1 de communication avec l'utérus. Des injections détersives amenèrent promptement la guérison. [Bull, de la Soc. méd. do Liège.)

Fœticide. Dans un cas relaté à la Société obstétricale de Londres, par le docteur Hiclis, aucune objection ne s'est élevée, alors que celte pratique semble comporter une réprobation générale, universelle. Le fœtus vivant était logé dans le cul-desac recto-vaginal du péritoine. Jugeant que son dévelt^ppement ultérieur serait une source de danger pour la femme, cet accoucheur tenta de le tuer au moyen de décharges électriques. Ayant échoué, il le traversa avec un trocart par le vagin, ce qui fut exécuté sans saignement. Les mouvements du fœtus cessèrent aussitôt, mais des vomissements survinrent et persistèrent avec violence; un coUapsus y succéda le sixième jour et emporta la malade.

L'autopsie montra la rupture du kyste dans lequel le fœtus s'était primitivement formé, et la présence de l'œuf entier dans le cul-de-sac recto-vaginal où il avait continué à se développer. Le placenta était inséré à la partie postérieure de l'utérus. Décollé en partie, bien que la ponction n'eût pas intéressé cet or-

I gane, il en était résulté une hémorrhagie mortelle.

r Si le fœticide préventif est justifié dans la grossesse extra-

GROSSESSE

utérine, encore faut-il distinguer les cas pour y recourir el attendre les indications d'agir. Sacrifier un embryon alors qu'aucun accident n'en faisait une loi pressante et le tuer de celle façon barbare, est une pratique condamnable et répréliensible. Quand le kysle est très-accessible, comme dans le cas précédent, ne pouvait-on pas, par exemple, attendre jusqu'à la viabilité, s'il eût été possible, en tentant l'extraction arli&cielle par le vagin? Autrement, il était plus scientifique de ponctionner les membranes et, au besoin, de pratiquer à l'intérieur des injections narcotiques pour empêcher le développement ultérieur du produit, comme cela parait avoir été fait avec succès par le professeur Friedreich. [Unionniéd.)

Mémoire sur la grossesse extra-utérine, par M. Marinus, secrétaire annuel de l'Académie impériale de médecine de Belgique, brochure in-S", Bruxelles. Compilation faite avec ordre et méthode, réunissant à peu près tout ce qui se trouve dit en cent endroits différents sur ce sujet, mais ne contenant rien de nouveau. C'est donc un bon mémento et rien de plus.

Grossesse compliquée. Pour être plus précis que ses prédécesseurs, M. Guéniot la définit : une variété de grossesse utérine (pour la distinguer de l'extra-utérine), caractérisée par la présence réelle d'un fœtus (pour ne pas confondre avec la môle ou toute autre dégénérescence) et coincïdant avec une tumeur pathologique à évolution lente des cavités abdominale et pelvienne, ce qui en élimine toutes les tumeurs aiguës, rapides, comme le phlegmon, les thrombus, les hémorrhagies, les tumeurs formées par la vessie distendue, les matières fécales.

Les tumeurs en sont la complication la plus ordinaire. Bien que la fréquence n'en puisse être exactement établie^ on peut dire qu'elle est très-rare. C'est ainsi que dans sa position spéciale d'interne ou de chef clinique, qui l'appelait à être témoin de ces cas spéciaux, M. Guéniot, sur environ 4000 grossesses et accouchements, n'a rencontré que 1 2 cas compliqués comme suit ;

Corps fibreux de l'ulérus 4 cas.

Cancer du col ulérin 3 —

Kyste do l'ovaire 2 —

Ascile iJ —

Kyste hydatique de la cloison recto-vnginale. . 1 —

En thèse générale, on peut évaluer qu'il n'y a pas plus d'une grossesse compliquée sur 7 à 800,

IIELMINTHOLOGIE.

Lo plus souvent ces complications réagissent sur la marche do la grossesse dont elles abrègent le cours et entravent l'accouclienienl. L'œuf lui-même en est dangereusement influencé ; le placenla subit les mêmes congestions que l'utérus; d'où des altérations, des décollements, des hémorrhagies; le fœtus aussi, gêné dans ses mouvements, . se présente vicieusement. C'est donc toujours une chose grave et dangereuse que ces complications, comme les faits relatés par M. Guéniot en témoignent. [Ihdl, de thérap., octobre.)

IIÉLIOPROTHÈSE. Sous ce nom, M, Blanchet désigne une opération tendant à rendre la vue aux aveugles, dont le nerf optique et la réline n'ont pas subi d'altérations profondes et qui ont conservé la faculté de perception. Elle consiste dans la ponction du centre du globe oculaire, avec le couteau lancéolaire ou un simple bistouri à lame droite, selon la largeur que l'on veut donner à l'incision. La sensibilité de la rétine est ainsi déterminée, ainsi que l'état des humeurs de l'œil. Si celles-ci sont translucides, on peut appliquer immédiatement le phosphore, appareil composé d'une coque d'émail et d'un tube fermé à ses deux extrémités par des verres de forme différente selon les cas, et ayant pour but essentiel de conduire les rayons lumineux sur la rétine. Ce tube étant bien proportionné au diamètre antéro-postérieur, afin de ne pas blesser cette membrane, la perception peut se rétablir dès qu'il est introduit où peu après. Dans le cas d'opacité du cristallin, il faut en faire préalablement l'extraction. S'il y a photophobie, on placera des verres teintés dans l'intérieur du tube. Il convient do no le laisser graduellement en place que le temps variable, suivant les cas, de telle sorte qu'il n'occasionne pas de douleur. {Acad. des se, juin.)

IIELMINTIIOLOGIE. Nouveau parasite de l'homme. Chez lui garçon do treize ans, d'une famille riche, bien nourri, bien oigné, constamment surveillé à la campagne par une mère attentive, des troubles gastriques se manifestent sans cause. Digestions mauvaises, coliques, diarrhées fréquentes, pâleur générale. Un jour il rend par l'anus, accompagnés de matières

236 IIELMINTllOLOGIli.

fétides, une trenlaino de vers blancs, bien vivants^ et qui remuent pendant longtemps après leur expulsion. Soumis à l'examen de M. Lorlet, ils présentent à ce savant iielminthologisle les caractères d'une espèce nouvelle, du genre Ilelophilus, à laquelle il donne le nom d'IIclophilus liorridus, Lortet. C'est une larve longue de 5 à 6 centimètres, présentant une tête, un corps et une queue, à considérer d'après le dessin qu'il en donne.

La lêle est arrondie, hémisphérique, sillonnée anléro-postérieurement, armée à la face antérieure de deux fortes défenses de 4 ou 5 millimètres de longueur, formées d'une substance cornée très-solide. A l'état de repos, elles peuvent s'appliquer contre le thorax de l'animal. La bouche présente une structure non moins insolite ; au lieu de mâchoires , elle n'est formée que d'une ouverture cartilagineuse, de laquelle on voit sortir un mamelon charnu qui paraît destiné à la succion.

Sept anneaux assez distincts, portant chacun à leur partie antérieure deux pieds charnus analogues aux fausses pattes de chenilles et garnis tout autour d'une simple rangée de crochets aigus, forment le corps. La présence de ces pieds différencie ces larves de celles de tous les autres diptères. Au point de réunion du corps avec la queue, se trouve une fenle transversale assez semblable à un anus, fente par laquelle s'échappent plusieurs anses blanchâtres terminées en culs-de-sac, et ressemblant assez à des anses intestinales.

La queue est formée de deux parties très-distinctes: l^d'un premier tube assez gros, formé d'anneaux presque cartilagineux et résistants, couverts de poils épineux, dirigés en avant; 2° d'un second tube glissant à frottements dans le premier et pouvant acquérir une longueur de 8 à 1 0 centimètres. Ce second tube est perforé à son extrémité, où se voit un stigmate communiquant avec la trachée contenue dans la queue et servant à la respiration. La position normale de cet animal doit . être celle des autres hélophiles. Pendant qu'il est occupé, la tête en bas, au fond des bourbiers, à dévorer des matières corrompues, la queue s'allonge et vient à la surface permettre à l'air de s'introduire dans les trachées qui servent aux fonctions respiratoires. On peut donc dire que cette singulière larve respire par son extrémité caudale.

Son corps tout entier, sauf le dernier tube de !a queue, est

IIÉMATOCÉLE. 237

hérissô do poils Irès-solides ol Irès-aigus, qui doivent singulièrement aider à son adliérence aux muqueuses du Lube digestif, {Journ. de méd, do Lrjon, janvier.)

IIÉMATOCÉLE. Décorticalion. Proposée par le professeur Gosselin, elle n'a donné que de mauvais résullals à M. Demarquay. Une hémorrliagie a fait périr deux de ses opérés coup sur coup. iM. Verneuil a eu le môme accident à déplorer, ainsi que M. Panas. MM.Nélalon et Denonvilliers ne s'en louent pas trop et l'inventeur lui-même avoue plusieurs insuccès. C'est donc là une opération non- seulement délicate, difficile, mais grave et des plus dangereuses. On comprend que la tunique vaginale n'ayant pu s'hyperlrophier que par un accroissement considérable dans sa vascularisation, l'hémorrhagie en nappe, soit, on effet, le résultat ordinaire.

Aussi M. Demarquay s'en tient, après comme avani, à inciser tout simplement la tunique vaginale, à l'exemple de Blandin, et à bourrer l'intérieur de charpie. Huit à dix jours après, la fausse membrane se détache sous l'influence de la suppuration et les malades guérissent. Bien mieux que la dissection de la tunique vaginale, cette simple opération assure donc le succès, (Soc. c/ec/ii')-., septembre.)

L'observation suivante, recueillie dans le service clinique de l'École de médecine de Toulouse, vient à l'appui de celte pratique. Un homme de soixante ans portant une tumeur scrotale du volume d'une grosse tôte d'enfant, du côté droit et mesurant 45 centimètres dans sa circonférence transversale et 1 8 en hauteur, irréductible, fluctuante; se présente pour être opéré. Un coup de pied de cheval reçu dans cette partie, il y a trente ans, un autre, il y a huit ans, paraissent en ôtre l'origine. Des ponctions répétées ont constamment donné issue à du liquide sanguin. Une nouvelle contusion reçue en avril détermine son développement actuel. Le 4 mai, M. Estevenet n'ayant pas obtenu d'écoulement par la ponction, incise immédiatement la face antérieure dans une étendue de 3 centimètres et obtient un litre environ de liquide brun chocolat, mêlé de caillots sanguins anciens et récents. L'épaisseur des tuniques scrotales divisées est au moins de 3 centimètres formée par une couche jaunâtre comme de la lymphe plastique coagulée.

Malgré ces conditions défavorables, il s'établit une suppuration abondante, fétide, entraînant des caillots à chaque pan-

Page 1