UTÉRUS
Utérins, et la preuve c'est que l'excitation pratiquée au-dessous de la troisième et de la quatrième vertèbre lombaire ne produit d'effet qu'autant que les fibres anaslomotiques avec le sympathique restent intactes. Après l'extirpation du ganglion mésentérique et du plexus aortique, cet effet ne s'obtient plus et les contractions n'apparaissent plus que dans la vessie et le rectum. De plus, l'excitation directe du plexus aortique est suivie do mouvements utérins très-marqués. Le ganglion mésentérique inférieur serait donc l'organe intermédiaire qui transmet à l'utérus l'influence motrice de la moelle, bien que l'excitation soit plus efficace sur les rameaux afférents ou efférents de ce ganglion que sur lui-môme; ce qu'il attribue à l'épaisseur de la membrane d'enveloppe. L'excitation du plexus aortique en entier est suivie de contraction de l'utérus en totalité et d'autant plus forte que les nerfs spermatiques sont irrités simultanément, tandis que l'excitation de la moitié ne provoque que la contraction de cette moitié correspondante de l'utérus ; l'autre moitié ne se contracte que consécutivement. Ainsi se démontre l'innervation active de l'utérus, tandis que l'excitation des nerfs sacrés arrête les mouvements de cet organe. (lenaische Zeitschr.)
Régénération de la muqueuse. Par la facilité de reproduction de cette membrane , le professeur Courty explique ses tendances hypertrophiques, la formation des polypes, des végétations, des granulations, etc. ; la réparation facile et complète des destructions partielles produites par l'ulcération, l'incision, l'excision, la cautérisation. Au point de vue thérapeutique, les propriétés de ce tissu expliquent l'innocuité et l'efficacité du raclage des fongosités de la cavité utérine, de l'introduction d'un crayon de nitrate d'argent et des cautérisations au fer rouge. (Acad. des se.)
M. Bougarel explique de môme la dysménorrhée pseudomembraneuse dont il relate une observation remarquable {Union méd. de la Provence, juillet). Une congestion utérine décolle cette muqueuse, qui tombe ainsi, soit entière comme une poche ou par lambeaux.
Engorgement du col, Quand il est lié à un état lymphatique, comme c'est souvent le cas, les eaux salines, iodées, les bains de mer naturels ou artificiels réussissent généralement. Chez
VACCINE
une femme atteinte de cet engorgement, d'une dureté telle que l'on croyait à une dégénérescence, M, Gueneau de Massy cautérisa l'intérieur du col avec le nilrale d'argent et soumit la malade aux bains suivants, dans l'impossibilité où elle était de se rendre à la mer ;
'}f. Sous-carbonate de soude 125 à 200 gram,
lodure de potassium 10 à 20 —
Injections de dix minutes pendant le bain ; toniques à l'intérieur et lodure de potassium. {Journ. des connahs. méd.)
A Handbook of utérine Therapeulics (Manuel de thérapeutique utérine). In-S" de 318 p. Londres. — Traité pratique de l'inflammation de Vutérus, de son col et de ses annexes ; de J. H. Bennet. Nouvelle traduction gur la 4'^ édition, avec des notes par le docteur Michel Peter, chef de clinique médicale de la Faculté de médecine de Paris à l' Hôtel-Dieu. Un fort vol. in-S" avec figures.
VACCINE. Il est parfaitement démontré aujourd'hui que le virus vaccin provient d'une maladie pustuleuse spéciale au cheval et non de la vache, comme son nom l'indique à tort. Jenner avait entrevu, pressenti cette origine et a consigné cette opinion, d'une manière très-positive, dans ses écrits, comme en témoignent les intéressantes recherches historiques de M. Chéreau {Union méd., n" 5 et suiv.). Selon celles de M. Bouvier, communiquées à l'Académie de médecine, Loy, vétérinaire anglais, soutint la même opinion et l'appuya de preuves en distinguant le grease local du grease constitutionnel, qui, inoculé à la vache, dit-il, donne la variole :
« Les animaux avaient, au commencement de leur maladie, des symptômes de fièvre, dont ils furent soulagés dès que le mal parut au talon et qu'ils eurent une éruption sur la peau. » — « Le cheval, dont la matière avait communiqué la maladie par inoculation, fut fort indisposé jusqu'à l'apparition de la maladie des talons, qui fut, ainsi que sur les autres, accompagnée
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d'une éruplion sur la plus grande partie du corps. » {Acad. de méd. )
C'est ainsi que, dès ce moment, le horse-pox, comme l'appelle M. Bouley, où la maladie vaccinogène, découverte récemment à Alfort , était déjà bien connue. Enfin , les mêmes recherches de M. Auzias-Turenne montrent que dès le commencement de ce siècle, Lafont, médecin français établi en Macédoine, sur l'exemple des maréchaux ferrants du pays, distinguait aussi ce qu'il appelait jai;arï en phlegmoneux, scrofuleux et variolique, celui-ci ainsi nommé parce qu'il est accompagné d'une éruption semblable à la petite vérole. Et, dès lors, il se servit avec succès de la matière de ces petits ulcères des jambes de devant et donna ainsi lieu à des pustules parfaitement semblables à la vaccine. Les deux premiers enfants inoculés avec ce virus eurent des symptômes de fièvre beaucoup plus forts, mais les inoculations suivantes ont été aussi bénignes que d'ordinaire {Acad de méd., 1" mars). Ainsi s'établit la filiation des faits.
Depuis la nouvelle découverte de cette affection à Alfort, MM. Auzias et Mathieu ont constaté qu'elle est non-seulement différente par ses caractères, de la stomatite aphtheuse ou cocotte avec laquelle elle avait d'abord été confondue par M. Bouley, mais qu'elle en diffère essentiellement, car ils ont pu l'inoculer sur 4 vaches atteintes de celle-ci et toutes ont donné de belles pustules au lieu d'insertion, ils ont constaté, en outre, que le ç/rease pustuleux ou maladie vaccinogène n'était pas infectieux ; car, un cheval anglais qui en était atteint, habitant avec d'autres chevaux, ceux ci n'ont pas contracté la maladie; tandis que 28 animaux, vaches et chevaux, inoculés avec le virus du premier, ont tous présenté les pustules caractéristiques à l'exception de trois. Ce sont donc là de nouveaux témoignages en faveur de la spécificité de celte précieuse maladie.
Source de vaccin primilif. S'il n'est pas possible dans l'état actuel de la science, dit M. Bouvier, de résoudre d'uiie manière absolue la question de la transformation du virus varioleux en vaccin par l'intermédiaire de la vache ou d'autres animaux, comme MM. Thiélé et Ceely l'ont fait, ces grandes probabilités ressortant de leurs observations militent en faveur d'une solution affirmative. Lors donc que dans une localité, le vaccin vient à manquer et qu'il règne une épidémie de variole qui ne permet
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pas d'attendre sans danger du bon vaccin pour les vaccinations { et revaccinalions devenues urgentes, ou quand on peut supposer j que le virus vaccin s'est affaibli par un grand nombre de transmissions successives, les médecins seraient assurément justifiés i d'après ces faits de recourir au virus varioleux modifié par son < passsge à travers l'organisme de la vache ou du cheval, pour i remplacer le virus vaccin qui leur ferait défaut, le procédé i serait assurément préférable à l'inoculation directe delà variole < ou de la varioloïde.
S'ensuit-il que cette éruption équine pustuleuse et conta- J gieuse soit la variole du cheval comme le prétendent MM. De-
paul et Guérin, et qu'elle soit identique à celle de l'homme, ,
comme le soutient le premier ? Rien ne le démontre et il est sage i
de ne rien préjuger sur sa nature. M. Devergie y constate de j
notables différences. Ainsi les prodromes ne sont pas les mêmes, li
les lieux d'élection ne sont pas semblables, l'état graphique est ;
tout différent. Pustule type dans la variole, elle n'est pas aussi i
franche dans les éruptions cutanées des animaux et celle de la ;
bouche du cheval ressemble bien plus à celle de la vaccine que «
de la variole. M. Briquet croit de même que l'on n'y retrouvera ; pas le disque variolique qui s'observe dans tout ce qui est variole et qui n'a pas été encore signalé dans l'éruption chevaline, ni
dans la vaccine. Enfin la gravité est toute différente, ces i
caractères sont donc propres à les distinguer. {Académie de i
médemie. ) '
Quant à identifier la vaccine à la variole, M. Bousquet a fait i
justice de cette prétention par le tableau suivant : j
\° La variole est souvent épidémique ou endémique; i
La vaccine, jamais. <
2° La variole, modèle de toutes les contagions, se transmet t
indistinctement par les miasmes qu'elle exhale dans l'atmosphère • c
et par l'inoculation du virus contenu dans les pustules ; ii La vaccine ne se transmet que par inoculation.
3° Telle est la gravité de la variole naturelle, qu'on a calculé' 1(
qu'elle faisait périr la dixième partie du genre humain ; 6
Telle est la bénignité de la vaccine, qu'il est douteux si elle a: î
jamais fait une seule victime. le
4° La variole couve au moins huit jours avant d'éclore; ji
La vaccine trois jours seulement. fi
5° La variole spontanée, n'a qu'une éruption répandue surr ||,
tout le corps, et principalement au visage et aux mains ; j|
VACCINE
La variole inoculée en a deux, l'une locale, l'autre générale;
La vaccine n'en a qu'une, toujours locale.
6° Rien de plus commun que la variole, puisque ceux-là seuls en sont exempts qui ne vivent pas assez pour l'attendre ;
Rien de plus rare que le cowpox, au moins jusqu'ici.
Voilà certes de grandes différences, et on en trouverait d'autres si l'on cherchait bien ; mais celles-là suffisent pour balancer les ressemblances; d'où Ion voit qu'à se régler sur les rapports des deux éruptions, il n'y a pas plus de raison pour les confondre que pour les séparer. {Acad. de méd., 9 février.)
Les partisans de cette identité se sont surtout prévalus pour la prouver de la généralisation de l'éruption vaccinale et de sa ressemblance avec la variole ou ses diminutifs. Mais dans la plupart des cas une influence épidémique varioleuse en était la cause évidente, comme le montre avec de grands développements historiques M. Bricheleau, dans une observation semblable. {Union méd., 44 et 48.) L'inoculation vaccinale dans ce cas ne fait que retarder l'éclosion de la variole et en modifier la manifestation ; parfois elles paraissent simultanément sans nulle action réciproque.
La preuve de cette influence épidémique a d'ailleurs été faite d'une manière péremptoire. Du vaccin pris sur des sujets placés au milieu d'un foyer épidémique où plusieurs vaccinés présentaient cette éruption généralisée, envoyée au loin, n'a produit que des boutons d'insertion isolés et parfaitement caractérisés. Rien n'est plus simple. Une épidémie varioleuse éclate, et l'on s'empresse de vacciner aussitôt tous ceux du pays, de la contrée, qui ne le sont pas, comme si un cas sporadique se montre dans une famille, on en fait de même. Est-il étonnant, dès lors, que chez plusieurs vaccinés, l'incubation épidémique ait déjà commencé?
Le jeune étudiant en médecine Z. .., vacciné, éprouvant les prodromes de la varioloïde, vient aussitôt chez son frère où existe un jeune enfant non vacciné. Il se couche d'abord dans le lit commun où l'enfant va le lendemain avec ses parents. Dès le lendemain, je reconnais une varioloïde très-discrèle, et immédiatement l'enfant est vacciné par précaution. Néanmoins il se présente une variole discrète avec la vaccine, accompagnée de prodromes très-intenses et une parotidite qui s'abcède. Bien plus, la mère vaccinée présente des boutons de variole simul^
VACCINE
lanément, tandis que le mari n'a rien. Quel exemple plus frappant de la contagion varioleuse!
Nouvelles recherches sur la véritable origine du virus-vaccin, par le professeur Depaul, membre de l'Académie impériale dé médecine de Paris. In-8» de 46 pages.— Exposition de sa nouvelle doctrine sur l'identité de la variole et de la vaccine.
Vaccine syphilitique. La contagiosité du plasma sanguin étant démontrée pour M. Laroyenne par l'infection congénitale de l'enfant par sa mère, il admet également la contagiosité du sérum qui transsude sous la pustule vaccinale et se mêle au vaccin sans pouvoir en être distingué. De là un nouveau danger en dehors du sang et du chancre vaccinal qui ne peut être évité que par un examen scrupuleux du vaccinifère el même de la mère s il n'a pas atteint un certain âge. Le vacciné lui-même ne doit pas être oublié, car il peut être aussi une source d'infection suivant le même auteur. Que dans une réunion d'enfants à vacciner, il y en ait un d'infecté, et la lancette commune, imprégnée de son sang, pourra communiquer la syph ilis à tous ceux qui seront vaccinés après lui et au vaccinifère même {Gaz. de Lyon, n° 12). Tout cela est possible, sans doute, mais n'est pas démontré ôt n'est même pas vraisemblable, car si la syphilis avait tant de chances de se communiquer si facilement parla vaccination, ne serait-elle pas plus fréquente?
Sans se prononcer sur cette question accessoire, M. Depaul en faisant de ce sujet capital l'objet principal de son rapport annuel sur la vaccine à l'Académie de médecine, a conclu à la réalité de la transmission syphilitique par le vaccin. Il en résultera sans doute une discussion qui éclairera tous les points subsidiaires.
Nouveau vaccinateur. L'ingénieux accoucheur lyonnais, M. Chassagny, a fait construire par M. Charrière ce nouvel instrument, essentiellement fondé sur les phénomènes physiques de la capillarité. Un réservoir terminé par une extrémité capillaire se remplit, soit en présentant cette extrémité à la gouttelette d'une pustule vaccinale, soit en soufflant dans son intérieur le contenu d'un tube.
Deux aiguilles accolées l'une à l'autre sont enfermées dans ce réservoir, on les fait pénétrer sous l'épiderme en appuyant plus ou moins fort et obliquement leur extrémité sous la peaui
vaccine; /,93
On peut ainsi faire une vingtaine de piqûres sans rechanger 1 instrument.
Voyant que l'obstacle principal à la propagation de la vaccine en Algérie élaitlobligation, pour les indigènes, de recourir au médecin français, M. le général Desvaux a fait former des vaccinateurs arabes par les bureaux de sa division. Et grâce au concours de ces derniers, qui ont expliqué dans leurs tribus les conséquences de la vaccine et, en opérant sur place l'ont mise a la portée de tous, vingt-cinq mille enfants ont été inoculés en 1863 dans la seule province de Constantine.
Génisses vAcciNivÈnEs. Il existe à Naples, dit M. Palasciano, nutro l'Institut vaccinal officiel pour la vaccination de bras à bras, un établissement dû à Galbiati, où le cowpox est propagé sur des génisses, en assez grand nombre pour fournir à de nombreuses inoculations. Lorsqu'on veut faire vacciner ses enfants, on fait amener une de ces génisses à sa porte, comme les ânesses ou les chèvres à Paris ; le conducteur enlève une pustule entière avec des ciseaux, la présente au bout d'une pince et le médecin pratique la vaccination. Le tout coûte une piasire. Tous les gens qui peuvent payer cinq francs ont recours à ce moyen, et, depuis l'annexion, cet usage s'est étendu aux revaccinations dans l'armée et dans les collèges. La vaccination de bras à bras n'est guère réservée qu'aux pauvres. {Congrès de Lyon.)
Il serait désirable que des établissements analogues fussent fondés en France, ce serait le plus sûr moyen d'éviter le vaccin syphilisé. La spéculation réussirait infailliblement aussi bien qu'à Naples, où elle a enrichi l'inventeur. Déjà le comité central de vaccine de la Seine-Inférieure s'est préoccupé de cetie question, et en a fait l'objet d'une enquête près des médecins vaccinateurs du département. [Union, tnèd. de la Seine-Inférieure, p. 193.)
Une première application en a même été faite publiquement à Lyon le 6 décembre, par M. Lanoix, qui, étant allé étudier la vaccination animale à Naples, en a ramené une génisse de neuf mois, inoculée depuis quatre jours. On constatait un trèsgrand nombre de pustules très-peu apparentes à la région iliaque droite, à côté des trayons. Soulevant une portion de peau où elles existaient avec la main gauche, il l'enleva en dédolant avec un bistouri et eut cinq pustules entières. C'est ainsi qu'il
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est recommandé de ne pas les ouvrir par leur face externe, comme cela se fait habituellement. On les inocule en râclant la surface interne, et par la pression avec le pouce et l'index, on en fait jaillir le virus renfermé à l'intérieur, dans une scarification faite à la peau au lieu d'élection. Une autre génisse a ainsi été inoculée avec succès et trois enfants. Dès le troisième jour, le résultat était manifeste. Deux médecins vaccinés, s'étant soumis à l'expérience, n'ont rien présenté [Gaz. de Lyon, n° 24). On peut donc espérer voir bientôt ces expériences se multiplier.
Les vaches laitières, soumises à cette inoculation, auraient un autre avantage, suivant le docteur Soubie, de Libourne. Il suffirait d'en faire boire le lait, pendant le cours de l'inoculation, pour jouir des bienfaits de la vaccine. Il inocula du vaccin au pis d'une vache et, deux belles pustules s'élant montrées, il en fit boire le lait à deux enfants. L'un, âgé de six mois, nourri au biberon, en but 600 grammes environ en deux jours, les cinquième et sixième de la vaccine; l'autre, âgé de quatorze mois, sevré, n'en but que la moitié environ le huitième jour de la vaccine. Un mois après, ayant tenté de les vaçciner de bras à bras, ils se montrèrent réfractaires à l'inoculation, tandis que le même vaccin réussit parfaitement chez un troisième inoculé simultanément. Si l'expérience se confirme, combien de jeunes filles qui fuient devant une piqûre de lancette, s'empresseront de boire, tous les trois ou quatre ans, un plein verre de lait pour les préserver de la variole!
Revaccination. Poursuivant ses recherches à ce sujet, M. Yleminckx, réunissant 823 revaccinations pratiquées en 4 864 sur des détenus de la prison de Saint-Bernard à celles déjà pratiquées dans d'autres prisons, trouve un total de 2841, dont 1518 sur des individus porteurs démarques vaccmales évidentes, et 599 de marques varioliques. Sur les premiers, l'inoculation a réussi 308 fois, soit 19 pour 100, et 178 sur les seconds, ou 30 pour 100. Dans tous les cas, la réceptivité s'est montrée très-faible avant vingt ans, et il conclut comme avant conformém.ent à cette statistique des âges, que jusqu'à vingt-cinq ans, on peut généralement s'en passer. {Acad. de
méd. de Belgique.) , i » •
D'après trois exemples de vanole contractée dans les Hôpitaux par des vaccinés de dix-neuf ans et deux enfants de neuf