VOMISSEMENTS
Uammatoires des plus intenses, et les eschares ne se détachèrent qu'avec lenteur.
Ces exemples sont donc plutôt faits pour prévenir l'emploi de cette solution, dont la densité n'est môme pas indiquée. On sait que des accidents d'infection purulente sont survenus d'ailleurs avec le perchlorure de fer, comme avec les autres coagulants. Des observations bien plus encourageantes ont été rapportées en 1874 par l'emploi du cbloral. (Détroit mecl. journal, décembre 1877.)
M. Dupuy ayant injecté une solution d'ergotine au loe, selon la méthode de Langonbeck, n'a obtenu qu'un résultat absolument négatif, ce qui n'a rien d'étonnant, puisque cet agent n'est pas coagulant et n'a d'action que sur les fibres lisses. Il n'est donc pas rationnel d'y recourir. Ayant employé ensuite la liqueur iodo-tannique, le succès a été complet en trois semaines. (Soc. méd. de Lyon, février.)
VESSIE. Un moyen simple et ingénieux a été imaginé par M. Harrison à l'Infirmerie de Liverpool pour déposer directement les médicaments nécessaires sur la muqueuse vésicale. Au cathéter métallique ordinaire , coupé à son extrémité vésicale, il adapte un embout formé des substances médicamenteuses en consistance de suppositoire et durci par une couche de spermaceti, afin d'en prévenir sa dissolution dans l'urèthre. On l'introduit ainsi aprCà avoir vidé la vessie.
Dans plusieurs cas de vessie irritable et toutes les fois qu'un traitement local est nécessaire, cette espèce de suppositoire s'est montré un adjuvant avantageux des autres moyens topiques. On les prescrit avec la morphine, l'opium, le bismuth, le nitrate d'argent, le perchlorure de fer et la belladone, suivant les indications, et le pharmacien exécute l'ordonnance, comme celle des suppositoires,, en donnant le diamètre du cathéter. (Lancet, n° 6.)
VOMISSEMENTS. Voy. Grossesse , Hystérie , Opérations.