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ENSEIGNEMENT

oas été pendant leurs années d'études, en état de faire les Ss de leur éducation. Seulement, quand ils q^nt^ verïtê, ils s'engagent, par un écrit quds sigp .eut, ers«

t Vn bout d ce délai, le questeur de° l'Université est en ZÎ de réclamer e paument; seulement, là encore, on fais e toute e faciUtés désirables ; on accorde de nouveaux d Ks a ux débiteurs qui peuvent aussi verser par a-comptes, fl es rarè qiieles tribunaux soient saisis d'affaires dece genre.

MaL souvent il se passe de longues années avan que Fanden éïudiant, devenu père de famille et ayant par conséquent de nouvelles charges, puisse acquitter sa dette envers ^Université. Pendant ce temps, il arrive parfois que rdébiteur devient insolvable, qu'il disparaît émigré ou meurt Le questeur seulement a un droit de 20 p. 100 rrTargentqdû, qu'il a par conséquent tout intérêt à faire rentrer. (Gaz. d'Augsbourg.)

Bourses de doctorat dans les Facultés. Aux conditions fixées par l'arrêté ministériel du 28 mai dernier (Voy . année 1879) un concours est ajouté pour les obtenir, " comprendra une épreuve écrite avec trois heures de préparation et une épreuve orale d'un quart d'heure. Le mérite de chaque épreuve est exprimé en chiffres de 0 à 20.

Il a lieu au siège de chaque Faculté et où les candidats se

sont inscrits. ,

Un examen probatoire d'admissibilité, portant sur la physique, la chimie et l'histoire naturelle médicale, aura heu pour les candidats âgés de dix-huit ans au moins sans inscriptions, et non encore pourvus des baccalauréats nécessaires pour entrer en cours d'études. Ceux qui en sont pourvus avec la note bien seront admis d'emblée à concouru- de même que ceux en cours d'études ayant obtenu la note bien au dernier examen correspondant à leurs études.

Ce concours a lieu chaque année à la fin de juillet. Les questions sont fixées par le ministre et le jury désigné par lui II nomme également les aspirants, d'après les propositions du Jury et sur le vu des pièces et des procès-verbaux qui lui sont envoyés. Toutes les autres conditions des arrêtes antérieurs sont abrogées.

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Enseignement de la botanique. ConsifJ^r ani „ i • , des Plantes de Paris possède pour ces éS ^ ^Jardia richesses exceptionnelles, tandis Zue Z rt V'f™ d"s placées en dehors du ^fe^ Pac^

collections insuffisantes, un décret ^jKtwM

professeur d'histoire naturelle 3 a Faeu Hé de m 6

coSTH? 6n ADeleterre- La COnfu^on et l'anarchie Z,i r , ngner en maîtres malSré Autorité du medWèÎTC 7°n7Peut/n j««rer par ce fait officiel que con'f an des Zn ^ 16 n°mbre des Mutions.

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cal dans le Royaume-Uni est de 19 et que ces divers titre,

e quahfica tons s'élèvent à 57. Que dire après cela de l'uni é

tm:cï:tSutée et prêchée en rLce — ^

foSTS r J,U^TA-ÉpIPHYSAIRE. Les mouvements àU M n,r ,Ulati°n,S déterminent> chez les jeunes enfants,, d l M. Olher des douleurs très vives, sans déplacement des surlaces. A 1 examen, on constate seulement du gonflement avec sensibilité extrême de l'articulation et les points périphenques, sans aucun déplacement. De là l'embarras pour assigner un nom à la maladie. Le plus souvent, elle passe me, mais si 1 enfant se sert de son membre trop tôt, s'il fait une nouvelle chute ou reçoit un choc au siège de l'entorse, 2 ,? °rflT,;menî survient 1ui Peut seul éclairer sur la nature du mal II existe en effet sur les os mêmes, et non au niveau de larùculation; celle-ci reste libre, tandis que la région

ENTORSE JUXTA-ÉPIPHYSAIRE

juxta-épiphysaire devient douloureuse. Cette tuméfaction •est parfois très considérable.

On produit expérimentalement, par les mouvements forcés des articulations des enfants, les lésions suivantes : écrasement du tissu spongieux; fracture incomplète et inflexion de la couche compacte périphéricjue et disjonction plus ou moins avancée du cartilage de conjugaison. Du côté de la flexion imprimée à l'os, le tissu spongieux est écrasé ; il y a des fractures trabéculaires et la moelle est exprimée des cavités du tissu spongieux.

C'est par arrachement que se produisent les solutions de continuité du tissu osseux et le décollement du périoste.

Ces désordres, se passant sous le périoste, restent généralement inaperçus; ils ne se traduisent pas immédiatement par des signes apparents, et ce n'est que plus tard, au bout de deux ou trois jours, que la tuméfaction du périoste, au niveau des points où il a été décollé ou dilacéré, permet de préciser le siège de la lésion.

Au degré plus avancé , on produirait le décollement de la diaphyse dont on connaît bien la nature et le mécanisme.

Cette lésion reste sans conséquence grave habituelle ; mais, dans certains cas, elle est la cause immédiate ou éloignée d'un grand nombre d'inflammations de la région juxtaépiphysaire qu'on pourrait, au premier abord, prendre pour des affections spontanées : le broiement du tissu spongieux, l'expression de la moelle, la disjonction sur place du cartilage de conjugaison donnant lieu à des ostéo-myélites aiguës ou chroniques chez les enfants prédisposés par leur constitution aux affections osseuses.

La connaissance de cette lésion explique bien certains désordres constatés chez les jeunes enfants après l'accident connu sous le nom de pronation douloureuse de l'avantbras.

Sur des enfants qui ont été brusquement soulevés ou retenus par la main, on observe la tuméfaction de la partie juxta-épiphysaire de la partie inférieure du cubitus, du radius ou de l'humérus. Il s'agit surtout dans ce cas des enfants de deux à quatre ans.

Ces lésions sont fout particulièrement faciles à produire

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LiPANCHEMENTS

chez les enfants à nutrition appauvrie et un peu rachitiques.

On conçoit tout l'intérêt qui s'attache à une pareille description et l'intérêt du praticien à surveiller une lésion n'ayant pas d'abord d'apparence sérieuse et pouvant entraîner de graves conséquences. (Soc. de méd. de Lyon et Lyon méd.)

EPANCHEMENTS. Ponctions Manches multiples. Leurs bons effets dans quelques rares épanchements pleurétiques considérables a inspiré la singulière idée d'ériger ce moyen en méthode générale de traitement. Sans tenir compte des causes multiples qui peuvent empêcher l'issue du liquide, ni du mécanisme de la guérison dans ces différents cas, le docteur Tonglet propose d'essayer ces ponctions blanches dans les divers épanchements séreux, parce qu'elles sont reconnues efficaces contre l'hydrocèle et qu'elles lui ont réussi dans le cas suivant.

Un homme de quarante à quarante-cinq ans, robuste et bien bâti, mais détérioré par la boisson et les fatigues, contracte une pleurésie aiguë droite à la suite d'un refroidissement. Révulsifs et diurétiques sont employés en vain pour favoriser la résorption de l'épanchement et, après plus de deux mois, la fièvre, de continue était devenue intermittente, avec accès irréguliers, dyspnée intense, inappétence et affaiblissement marqués. L'inspection constatait la diminution notable des incursions respiratoires et l'ampliation thoracique du côté droit; absence complète des vibrations dans toute l'étendue de la poitrine; matité de la cuisse avec perte d'élasticité; silence absolu. Le foie était descendu et le cœur refoulé à gauche.

Une ponction faite entre la cinquième et la sixième côte ne donna que quelques gouttes de sang, et deux autres ponctions, renouvelées successivement en d'autres points eurent le même insuccès. Le malade se déclara néanmoins soulagé immédiatement, et ce soulagement augmenta si bien, que la respiration devint plus libre, la matité descendit et diminua; on perçut des souffles suivis de murmure au sommet et l'épanchement disparut définitivement. Il ne restait que des bruits de frottement, signe de dépôts membraneux sur les deux plèvres (Archîv. méd. belges.)

Et c'est en se prévalant de quelques autres faits analogues.

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