URINES
de la bile est notable; en agitant le liquide, la coloration du tube devient unième et prend une teinte très foncée persistante a 1 ébullition et susceptible de se conserver PW dant plusieurs jours, sans être altérée dans sa nuancé L addition d'eau en diminue simplement lins té
Si les matières colorantes sont en quantité infiniment petite, le liquide acquiert, au bout de très peu de 3 une teinte vert pâle, persistante également, >e l'on sS avec facilité en plaçant le tube entre l'œil e la lum èiï d jour, ou en le regardant suivant l'axe du tube sur un fonS
r^r ^rances' rurine à rétat ™«
Cette réaction est de nature à rendre service au début de certaines maladies où les réactifs ordinaires sont inca pables de rien déceler, d'abord par la facilité d'opér Ma"
de lâ° ré^r6 tnUt'0n P1'éala^e' 6t 6nSUite la netteté
î« J0urs sens,ble et constante- (Archiv-
De Turine normale et pathologique, les calculs urinaires Mstoire méchealc et analyse chimique, par le docte Cl '
avtUfi^Sen ChGf ^ rhÔpital NLk- U» ^
Manuel clinique de l 'analyse des urines, par P. Yvon Un vol. in-12, cartonné, de 300 pages, avec 40 figures
Urines ammoniacales. Fermentation lactique Des exné
la lactose, la glycose se transforment en lactate d'ammn maque au sein d'urines dont l'urée normale s'est converti"
tité de sucre est suffisante, la réaction de l'acide laXl succède, en quelques jours, à la réaction alcaline amn ont cale, comme en voici un exemple type • "m™oma-
, ^ ht''e d'L,rine ammoniacale, contenant 7 gr o de car bonate d ammoniaque, est additionné de 12 grammes de saccharose, propre à fournir théoriquement 1 3 Jr -a lactique, devant saturer le carbonate Ta njf ' ° d aC'de une exposition à la tompô™t^1^ïi0™■P,^ réaction acide : toute la sLcbarosetS àilpTu! E«
-82 VACCINE
passée à l'état de lactate d'ammoniaque. L'acide lactique en a été extrait par les procédés habituels et a formé du lactate de zinc. Des résultats semblables ont été obtenus avec la lactose et la glycose. Faut-il juger de là que des phénomènes semblables s'opèrent dans l'organisme à 1 état normal? A l'avenir de décider cette question. (Soc. des sciences méd., novembre 1879, et Lyonméd., n° 1.)
VACCINE. Ce mode d'inoculation tend à prendre une extension illimitée sous l'impulsion doctrinale et «péri mentale de M. Pasteur. Toutes les maladies ^u entes en seraient iusticiables, comme le sont déjà la vanole cnez
Son Ï la claveléê chez les moutons et la P^™£ des bêtes' bovines. Pour prévenir toutes ces malad es ^ tieuses et virulentes, si graves, qui font *J^ok6* l'humanité et qui déciment les trouPeauXt;VfnocuTer e cours, il suffirait, selon l'illustre panspe rrm virus même qui les détermine, ou plutôt ai^f cu^t croscopicme, le microbe vivant, qm en est 1 agent toxique e morfef En l'affaiblissant, en diminuant sa virulence ou en l'atténuant par une culture savante, de p » £ deviendrait contre-poison. En provoquant une mdadw a£ ficielle et légère, comme la vaccine, il en Vr v end ait une nlim ffrave et mortelle, comme la variole. Il se cLôtiunan, Sa iM-même La bac'téridie qui produit le charbon ino-
ùlée dans certaines conditions, en Pf^SH
affalil ou plutôt des organismes ^^^^ constituent, d'après lui, une V™f^*™*7^ïfott 0u les maladies virulentes et infectieuses, par 1 inoculation
VACCINE
la vaccination préventive de l'homme comme des animaux. Sous les réticences calculées et les réserves apparentes de son langage, il montre assez qu'il est convaincu, d'ores et déjà, d'avoir percé le mystère qui couvre encore l'étiologie et la pathogénie de ces maladies et d'avoir déchiré le voile si épais dont s'enveloppait jusqu'ici l'invisible génie de la contagion et des épidémies. Par la découverte du microbe du choléra des poules, il croit avoir enfin prononcé le fiât lux qui va dissiper les ténèbres de ce chaos pathologique.
Pour vérifier cette similitude, M. Pasteur désirerait que l'on atténuât le virus varioleux, comme il l'a fait du virus ou plutôt du microbe du choléra des poules, pour l'inoculer sans danger. Si la même immunité en résultait ensuite qu'avec le virus vaccin, la similitude avec le virus varioleux serait ainsi prouvée... à sa gloire. Mais qui oserait tenter de telles expériences sur l'homme ?
Un toile général s'est élevé, dans toute la presse et le corps médical qu'elle représente, devant cette prétention exorbitante. Si les expériences de M. Chauveau ont montré dans le vaccin un élément figuré, comme l'agent actif et virulent, il y a loin de là à un organisme vivant, un microbe déterminé. Et c'était là précisément ce qu'il fallait établir, pour avoir une base solide et admissible. En négligeant ce point essentiel, le célèbre panspermiste n'a convaincu personne, M. Bouley excepté, qui, dans son enthousiasme pour tous les progrès, en promulgue d'avance la réalisation. Saisi d'étonnement et d'admiration en présence de? résultats obtenus par ses collègues en vétérinaire, MM. Chauveau et Toussaint, et surtout ceux de M. Pasteur, il a eu un véritable accès de lyrisme des plus éloquents pour célébrer cette grande découverte, perceptible et saisissable, du génie épidémique et infectieux, sous la forme d'un micro-organisme ! (Acad. de méd., avril.)
Effets prophylactiques. Une attaque étrange a été faite à son pouvoir prophylactique par un médecin des hôpitaux de Paris. Deux enfants de quatre mois, nés dans les hôpitaux et vaccinés efficacement dans la semaine même de leur naissance, ayant présenté ensuite une varioloïde bénigne, le docteur Gérin-Rose, qui les a observés, a présenté ces deux exemples comme des preuves a que la vaccine a
VACCINE
pour effet de modifier la variole plutôt que d'en prévenir le développement ». (Soc. méd. des hôp., janvier.) Sans tenir compte des conditions exceptionnelles de ces deux vaccinés au lendemain de leur naissance, comme tous ceux qui naissent dans les hôpitaux, lorsque l'absorption et la vitalité, encore endormies, sont si défavorables à la prophylaxie de la vaccine, tandis que leur séjour dans les hôpitaux les expose tant à la contagion, on oppose ces deux faits anormaux comme pouvant contrebalancer et infirmer des milliers de faits contradictoires observés dans des circonstances plus régulières ! Tel est pourtant l'excès du positivisme actuel. Sous prétexte de faire du nouveau, il s'empare avec empressement de cas rares et isolés , pour les présenter comme infirmatifs des règles et des lois établies même sur la vaccine. C'est en appliquant ainsi l'axiome avancé par M. Pasteur : Les faits négatifs sont sans valeur contre un fait positif bien prouvé, que l'on prétend battre en brèche l'efficacité prophylactique de la vaccine.
Une assertion encore plus radicale à ce sujet a été malheureusement émise, en pleine Académie de médecine, par l'ancien directeur même de la vaccine. Dans son rapport sur la vaccine en 1879, M. Hervieux ayant soulevé, à propos de quelques faits, la valeur des cicatrices vaccinales sur la préservation de la variole, M. Depaul a proclamé qu'elles ne prouvent rien. Il prétend avoir fait cette démonstration .il y a longtemps, à l'Académie même, alors que l'opinion contraire, obstinément soutenue par M. Bousquet, son prédécesseur, était admise généralement. Et à l'appui, il ajoute ce fait concluant :
Un régiment de turcos, logé au quai d'Orsay, lui fut amené il y a dix ans, par le médecin du régiment, pour être vacciné, à cause de l'épidémie de variole qui régnait alors comme aujourd'hui, à Paris. Tous ces hommes de race nègre ou demi-nègre étaient généralement labourés de cicatrices de petite vérole, et cependant la vaccination réussit sur la presque totalité, tandis que les revaccinations ne donnaient alors que 30 à 35 pour 100 de succès. Ce fait remarquable, consigné dans son rapport annuel, montre, suivant lui, que la cicatrice n'est pas un critérium certain de l'inaptitude à contracter la vaccine ou la variole.
Mais, comme l'a remarqué M. Hérard, convient-il de con-
VACCINE 585
clure des cicatrices de petite vérole aux cicatrices vaccinales, régukèïeset bien gaufrées, indiquant une bonne vaccination antérieure et par conséquent préservatrice ? Il y a là une confusion regrettable. A défaut de faits directs, on conclut par similitude. C'est un vrai procès de tendance, et les défenseurs les plus accrédités de la vaccine sont ainsi amenés par leurs discussions, à donner lieu aux interpréta ions les plus défavorables sur son action. (Acacl. de méd., mai.) v
Efficacité des revaccinations. Elle se démontre par l'intensité de l'épidémie variolique de cette année à Paris sur la population civile, qui mettant de négligence dans 'les révaccinations. De septembre 1879 au mois de septembre 1880 deux mille personnes, presque toutes jeunes, ont succombe, en excédant du tribut ordinaire de la variole tandis que la population militaire, également jeune, mais vaccinée par ordre, n a pas offert de décès par variole, dans cet intervalle. Ces 2000 morts sont donc les victimes de cette incurie, puisque la population militaire y a échappé. (Bull de la statist. démographique, n° 38.)
Eruption secondaire. On observe de temps en temps chez es vaccinés, du huitième au dixième jour après la vaccination, une éruption généralisée sur tout le corps, s'accompagnant d un léger état fébrile, qui disparait un ou deux jours après. La pustule n'a ni les caractères de la variole, ni' ceux de la vaccine. Elle avait l'aspect de papilles dans les observations de M. Hervieux. Sur 927 vaccinations, le docteur Bomn observa 22 cas de pustules surnuméraires.
11 n est pas d'année que M. Depaul n'en observe des cas dans son service d'hôpital, où tous les nouveau-nés sont vaccinés immédiatement. Elle est aussi plus fréquente après la vaccination avec le cowpox pris sur la vache préalablement inoculée qu'avec le vaccin ordinaire pris de bras à bras. Elle se manifeste surtout plus fréquemment après 1 inoculation variolique. C'est ainsi que, avant la découverte ûe la vaccine, il se manifestait souvent une éruption secondaire, localisée autour des piqûres avec le virus varioleux éruption discrète et qui n'avait rien de sérieux ni de grave dans la plupart des cas. Quelques expériences faites par
VACCINE
M. Dopaul oui parfaitement confirmé ce l'ait, signalépar les autours du siècle dernier. Il a inoculé à diverses personnes le virus des pustules de varioloïdo existant sur des individus vaccinés. Une éruption localiséo s'en est suivie dans quelques cas; mais d'autres fois il s'est montré, du neuvième au dixième jour après, une petite éruption sur différentes parties du corps, mais toujours discrète.
Ces éruptions secondaires sembleraient donc être un effet du virus inoculé, puisque lo vaccin humain de bonne qualité, inoculé dans les conditions normales, à des enfants de quelques semaines ou quelques mois, n'y donne presque jamais lieu. L'état du vacciné parait aussi y contribuer quelquefois, d'après l'exemple suivant, observé par Broca peu de temps avant sa mort lamentable. Il s'agit d'une femme à laquelle il avait eu à pratiquer une ponction et une injection iodée, pour un abcès par congestion. Le jour même de l'opération, elle fut comprise dans une revaccination générale faite dans la salle. Au bout de trois jours et après quelques symptômes de fièvre — que, dans l'ignorance du fait de la vaccination, on attribua à la ponction et à l'injection iodée, — la malade présenta une éruption générale de papules, semblable à celle d'une variole confluente. On n'avait fait qu'une seule inoculation au bras. Ce bouton était plus large que ceux des autres parties du corps et dura plus longtemps. Les autres s'effacèrent rapidement, comme des boutons de varioloïde. {Idem.)
N'est-il pas probable que la ponction et surtout l'injection iodée furent la cause de cette éruption généraUsée? Les chirurgiens ont ainsi observé des varioles coïncidant avec des plaies qui n'ont donné lieu à aucune pustule sous leur pansement ni sur les cicatrices de ces plaies. Cette éruption généralisée est donc une véritable anomalie, dépendant d'un virus impur ou de l'état anormal du vaccine.
Cette interprétation est corroborée par les faits suivants. Une petite fille de neuf mois, vaccinée dix jours auparavant avec du vaccin de génisse, a présenté à l'observation de M. Gérin-Roze, outre ses pustules vaccinales des bras, trois petites pustules sur les grandes lèvres, parfaitement caractérisées, argentées et déprimées au centre, comme celles des bras. Aucun contact virulent n'ayant été possible,
VACCINE 587
l'éruption généralisée est donc un effet du vaccin animai. Des enfants vaccinés, ayant de l'impétigo du cuir chevelu, ou en pleine poussée eczémateuse des oreilles, ont de même présenté une éruption confluente et généralisée de la face. D'où la réserve à garder pour la vaccination d'enfants dont l'épiderme est détruit par un eczéma ou un impétigo.
Quant à la »ature de ces éruptions, elle varie sans doute comme celle de la fausse vaccine. M. Constantin Paul en a vainement essayé l'inoculation; elle n'a rien produit M. Hervieux cite, il est vrai, des faits contraires. Tel le cas de cette petite fille vaccinée par Cazeaux, qui, outre les boutons réguliers des bras, présenta une éruption pustuleuse sur la partie inférieure du corps, dont le liquide servit à vacciner d'autres enfants avec succès. Tel encore le cas de ce médecin de Dusse! dorf, qui. vaccinant vingt-trois enfants avec un vaccinifère qu'il avait vacciné, les voit tous tomber malades, c'est-à-dire pris d'éruption généralisée. H prend néanmoins du virus vaccin sur deux de ces derniers et vaccine avec vingt-quatre autres enfants, qui eurent à leur tour une éruption généralisée. N'est-il pas évident que c'était là du virus varioleux au lieu de vaccin? Rien d'étonnant dès lors qu'il en soit résulté des éruptions généralisées, conformément à l'expérience des anciens et à celle de M. Depaul. Et la preuve qu'il en était bien ainsi, c'est que ces éruptions varioliques déterminèrent une véritable épidémie de variole, qui atteignit cent soixante-dix personnes, dont neuf succombèrent. (Soc. méd. des hôvit 23 avril.) v "
Ces éruptions secondaires et généralisées sont donc, en définitive, une véritable anomalie, dépendant soit de la nature du virus, soit de l'état du vacciné. Le vaccin humain pur et inoculé à des enfants de quelques semaines ou quelques mois, dans des conditions normales, y donne si rarement lieu que l'on peut en douter. Leur fréquence et leur intensité sont en rapport, d'après M. Depaul, avec le virus employé. Le virus recueilli sur l'enfant, après plusieurs transmissions, les produit le plus rarement. Celui de la vache ou du cheval les provoque plus souvent, et celui d'une pustule variolique, même modifiée par la vaccination ancienne, a seul le privilège de les faire naître et de leur impri-
VACCINE
mer iino [il us grande activité. Tels sont les résultats de son expérience et de ses recherches. L'observation ultérieure doit donc être dirigée dans ce sens et s'appliquer surtout à élucider ce point essentiel par des essais comparatifs. (Acad. de méd., mai.)
Vaccine avant la naissance. Ce n'est pas assez d'exposer les nouveau-nés à tous les inconvénients et les complications d'une vaccine anormale, en les inoculant dès le lendemain de leur naissance pour ceux qui doivent être emportés des Maternités ou envoyés dans les asiles, voici que l'on parle de leur inoculer le virus dans le sein de leur mère, en vaccinant celle-ci pendant sa grossesse. C'est d'Allemagne que vient cette nouvelle idée spéculative. Quelques nouveau-nés dont la mère avait eu la variole pendant sa grossesse, ayant présenté des traces de pustules varioliqucs, on en a jugé qu'il suffirait de revacciner la mère durant cette période pour inoculer simultanément l'enfant qu'elle porte et le préserver ainsi de la variole. Un enfant de quatre mois, dont la mère avait été vaccinée au huitième mois de sa grossesse, s'étant montré rebelle à la vaccination par Underhill, on en conclut que la vaccine indirecte et intra-utérine pouvait être tentée.
Les expériences préalables furent d'abord faites sur des brebis. 700 ayant été inoculées avec le pus de la variole ovine pendant les dernières semaines de la gestation, on essaya ensuite la vaccine du mouton sur les agneaux de quatre à six semaines après leur naissance. Elle échoua chez tous, tandis qu'elle réussit pleinement avec le même virus chez 36 agneaux dont les mères n'avaient pas été inoculées. Dès lors, le docteur Burckhard se crut autorisé à des expériences sur la femme. 28 femmes enceintes furent revaccinées par lui en 1877 et 1878, dans le service d'accouchements de Bischoff, à Bâle. 8 enfants des mères revaccinées avec succès furent soumis à la vaccine au moment de la naissance, et la moitié seulement furent réfractaires ; tandis que, des enfants de deux mères vaccinées sans succès, l'un se montra également réfractaire à la vaccine et l'autre non.
L'injection sous-cutanée de vaccin dilué à deux femmes n'ayant amené aucune manifestation, les deux enfants
VACCINE
vaccinés ensuite restèrent également réfractaires. (Rev. d'hygiène, janvier.)
Les résultats de vaccinations, pratiquées dans des conditions aussi .monnaies, ne permettent de rien conclure, sinon que l'on s'expose, par pure spéculation scientifique, à déterminer des accidents chez la mère et chez l'enfant, sans nulle utilité ni profit pour l'un ni pour l'autre.
Vaccine obligatoire. Voici le dispositif du projet de loi déposé à cet effet à la Chambre des députés par M. le docteur Liouville, dans le courant du mois d'avril.
I. La vaccination est obligatoire; elle doit être pratiquée dans les six premiers mois de l'existence.
II. La revaccination est obligatoire tous les' dix ans, dans le cours des dixième, vingtième, trentième, quarantième et cinquantième aimées.
[IL Lors de la déclaration de la naissance d'un enfant, il sera gratuitement remis aux déclarants un Bulletin de vaccine, détaché d'un livre à souche et qui devra être présenté dans un délai de six mois; ce bulletin de vaccine constatera le nombre des pustules vaccinales et sera signé par un docteur en médecine pratiquant dans la commune. La signature en sera légalisée.
IV. Le bulletin de vaccine devra être présente tous les dix ans à l'officier de l'état civil, dans le cours des dixième, vingtième, trentième, quarantième, cinquantième années; il portera la constatation des revaccinations pratiquées successivement à ces diverses époques, ainsi que de leurs résultats.
V. Les parents et tuteurs, ainsi que les personnes convaincues d'infraction aux articles III et IV de la présente loi, seront passibles d'une amende de 1 à. 25 francs, et, en cas de récidive, d'une amende de 25 à 100 francs.
VI. La présentation du bulletin de vaccine , portant application de la présente loi, sera obligatoire pour l'entrée des établissements d'instruction primaire, secondaire, supérieure, à l'arrivée dans l'armée et dans les administrations de l'État.
ML Les contraventions à l'article précédent seront passibles des peines édictées par l'article V de la présente loi. VIII. Les officiers de l'état civil feront chaque année le
VAGINISME
relevé dos noms de ceux qui n'auront pas produit le certificat exigé pendant l'année écoulée.
Co relevé sera envoyé aux juges de paix. Les contrevenants seront poursuivis d'office.
IX, Un règlement d'administration publique assurera l'exécution de la présente loi, conformément à l'ordonnance royale du 20 décembre 1820, à l'arrêté ministériel du 16 juillet 1823, et ceux des 10 août 1848 et 7 octobre 1879.
X- La présente loi entrera en vigueur dans le délai d'un an à dater de sa promulgation.
VAGINISME. Éponge préparée. Cet obstacle au coït ou plutôt à la génération n'est jamais essentiel, primitif, pour le docteur Siredey, d'après une quinzaine de faits qu'il en a observés. Il serait toujours consécutif à une lésion vaginale : irritation, inflammation ou ulcération, et le spasme en serait symptomatique, de même que dans le blépharospasme et la fissure à l'anus. Le nervosisme et l'bystérie en sont seulement des prédispositions.
Sans relater aucune observation précise à l'appui, l'auteur invoque le fait que cette affection ne se rencontre que cbez les jeunes femmes nouvellement mariées, admettant que les tentatives infructueuses, timides ou incomplètes des premiers rapprocbements, en augmentant l'irritation, déterminent le spasme qui constitue la maladie. Il a constaté le plus souvent une déchirure incomplète de l'hymen, dont les débris, rouges et tuméfiés, sinon ulcérés, sont extrêmement douloureux au moindre contact. Le défaut de propreté entretient cet état, ainsi que les tentatives répétées de rapprochement.
A cette étiologie si simple, un traitement émollient et le repos sont tout rationnels. Des cautérisations légères avec le nitrate d'argent ou l'iodoforme sont parfois nécessaires. Et, au lieu de la dilatation brutale, il recourt à l'introduction d'une éponge préparée, que la malade peut placer ellemême, étant dans le bain. On la laisse en place pendant douze à quinze minutes, en la renouvelant ainsi deux ou trois fois; il conseille ensuite au mari de tenter résolument la guérison complète. Mais la condition essentielle et indispensable, c'est de remplacer la timidité et les tâtonnements
VARIOLE 591
par une allure pleine de vigueur et de décision. Elle seule peut déterminer le succès de cette thérapeutique conjugale. (Jown. de mcd. et chir. prat., avril.)
Ce n'est là évidemment qu'une forme de cette affection. Quand des gynécologistes comme Marion Sims, des praticiens comme Caffe, et beaucoup d'autres, ont relaté des cas de vaginisme persistant depuis cinq, dix et jusqu'à vingt-cinq ans, sans aucun rapprochement possible malgré tous les moyens, on est bien forcé de conclure à une autre forme essentielle, dont l'anesthésie locale est souvent le seul remède. Quand la dilatation, sous ses différentes formes a échoué, nous la croyons préférable à l'incision ou l'excision au moins pour tenter la fécondation, comme nous l'avons indiqué. (Voy. Génération.)
Vaginite aiguë. A tous les astringents et même les caustiques employés contre la rougeur douloureuse, M. Rendu substitue avec succès de simples badigeonnages de laudanum pur, renouvelés plusieurs fois par jour. On introduit ensuite dans le vagin, avant de retirer le spéculum, de la poudre d'amidon en quantité. L'inflammation en est modifiée très rapidement. (Journ. de méd. et chir. pratiques décembre.)
VARIOLE. L'isolement des varioleux, réclamé partout comme limitant la contagion et l'extension de la maladie, si rationnel qu'il soit pour ce but, ne paraît l'atteindre que bien imparfaitement, à mesure qu'on l'applique. S'il est à peu près démontré que la réunion, l'accumulation des varioleux dans un même lieu est sans influence sur la gravité de la maladie, il n'en est pas de même de son extension. Les 7578 varioleux réunis, accumulés à Bicêtre pendant le siège, du 18 octobre 1870 au i»v avril 1871, n'ont donné que 1074 décès, soit 14 0/0, qui est à peu près la proportion des militaires varioleux disséminés dans les autres hôpitaux. Et ces résultats sont confirmés à l'hôpital des varioleux de Stockwell, à Londres.
Il est loin d'en être ainsi pour le voisinage. On a d'abord dit que la diffusion des germes ne s'étendait pas au delà de 15 à 30 mètres de distance. L'hôpital des varioleux de Londres reçut ainsi, de 1835 à 1851, 60 000 varioleux sans
VAIUOLE
que la propagation de la maladie se soit manifestée dans le quartier de Highgate, où il est situé. D'autres exemples semblables ont été invoqués. Mais l'expérience faite à Paris 1r s contredit; la propagation de la variole au voisinage de ces foyers en dépose. Elle s'est ainsi manifestée à Bicêtre et aux environs de l'hôpital de la rue de Sèvres, et même à Bordeaux, en 1874, au rapport de Gintrac. Cette propagation circonvoisine est surtout devenue manifeste, par la nouvelle statistique démographique hebdomadaire de Paris, dressée par le docteur Bertillon, depuis qu'une épidémie, débutant en 1879, sévit avec intensité dans la capitale.
En effet, de 577 décès varioleux survenus dans l'année, du ler septembre 1878 au 31 août 1879, leur nombre s'élevait à 2340 au 31 août 1880, c'est-à-dire quatre fois autant. Et c'est précisément dans le voisinage des hôpitaux où étaient spécialement reçus les varioleux que la mortalité a été la plus considérable. Le Ve arrondissement, et notamment le quartier populeux et compact de la Sorbonne, a été le plus maltraité par son voisinage de l'annexe de l'Hôtel-Dieu, où se trouvaient concentrés, accumulés le plus grand nombre de varioleux. Autour de ce foyer épidémique, limité entre la Seine et le boulevard Saint-Germain, 57 décès de variole ont eu lieu en janvier et février, alors que par rapport à sa population limitée de 32 000 habitants, la proportion n'était que de 3 seulement dans le reste de Paris. Comment ne pas voir la cause de cette aggravation formidable dans ce voisinage de l'annexe, alors que les cas se manifestaient surtout dans les maisons groupées autour? Dans la rue Galande, qui longe cet établissement, ce sont exclusivement les maisons dont les fenêtres y font face et s'ouvrent sur cette annexe qui ont eu des décès par variole. En deux mois, ce foyer infectieux a donné la variole, dans ce petit coin de Paris, à un grand nombre d'individus, et causé la mort de 46, sans compter que des contages, se répandant presque nécessairement de proche en proche, doivent avoir contribué à entretenir l'épidémie dans la ville tout entière. Cette interprétation s'est confirmée par la diminution de l'épidémie dans ce quartier, dès que l'annexe a été évacué.
Une autre preuve de la nocuité de ce voisinage d'un foyer varioleux s'est montrée dans le quartier des Quinze-
VARIOLE
Vingts. Dès que, par la suppression de l'annexe, les entrées de varioleux ont augmenté à l'hôpital Saint-Antoine, une recrudescence do l'épidémie s est manifestée autour dans les quartiers avoisinants et contigus. Le poison varioleux de l'annexe a simplement changé de lieu par le transport des malades.
Les dangers de l'accumulation des varioleux dans certains hôpitaux, au milieu des grandes villes, d'une population très dense et souvent malheureuse, sont donc évidents. Ces foyers contrihuent à diffuser les germes ou contages de l'épidémie sur les populations environnantes, non seulement par transmission directe, mais par contamination.
Cet isolement ne donne des garanties sérieuses qu'en étant pratiqué dans des pavillons isolés et placés en dehors des centres populeux. Encore convient-il de ne permettre que de rares communications de l'extérieur avec les varioleux.
Un fait remarquable par sa continuité et l'énergie avec laquelle il est constaté de semaine en semaine, ajoute le docteur Bertillon, c'est la constance avec laquelle la variole concentre sa nocuité et distribue ses victimes autour des dépôts de varioleux. Ainsi, dans la quarante - quatrième semaine du 29 octobre au 4 novembre, sur 15 décès par variole à Paris, 9 ont eu lieu autour de l'hôpital Saint-Antoine, qui, la semaine précédente, renfermait encore 90 varioleux. Puisque la concentration de ces malades sème autour d'eux la variole, que les médecins et l'administration y sèment au moins à pleines mains le vaccin, en faisant savoir aux habitants de ces quartiers dangereux les risques qu'ils courent s'ils ne sont pas efficacement vaccinés et revaccinés avec du vaccin frais de dix en dix ans, car la variole n'épargne aucun âge ni aucun sexe. (Bull, de statistique, n° 44.)
Une explosion épidémique s'est aussi manifestée à Londres, où, comme ici, on en a accusé surtout le gouvernement local, c'est-à-dire les autorités paroissiales, pour son défaut de mesures sanitaires. Mais, en éclatant seulement en été, dans ce pays de la vaccine obligatoire, cette épidémie montre assez qu'elle n'était pas duc aux mêmes causes qu'à Paris.
Innocuité des vésicatoires. La broncho-pneumonie étant une complication assez fréquente de la variole, le praticien
VARIOLE
peut hésiter à ]a traiter par les vésicatoires, à cause de l'état de la peau et de l'albuminurie coïncidente, indiquant un certain degré de néphrite, que l'absorption cutanée de la cantharidine pourrait bien aggraver. Delà l'intérêt pratique de l'observation suivante.
Un garçon de dix-neuf ans, non vacciné, arrive à l'hôpital le premier jour d'une éruption variolique très abondante et bientôt confluente. Prostration extrême, température très élevée et tendance hémorrhagique des pustules des jambes. Urines albumineuses dès le quatrième jour. Oppression vive le septième, coïncidant avec matité du tiers inférieur du poumon droit, râles crépitants et souffle tubaire. Cet état persistant le troisième jour, M. Rendu fit appliquer un vésicatoire loco dolenti, malgré l'éruption et l'albumine des urines. Une amélioration locale en résulta; mais la persistance des râles, avec toux fréquente et expectoration, détermina l'application d'un second, puis d'un troisième vésicatoire, et le malade guérit ainsi de sa broncho-pneumonie et de sa variole.
Aucun accident n'ayant été produit sur les reins ni la peau par cette médication, et l'albuminurie n'en ayant été modifiée ni dans sa marche ni sa quantité, il est donc permis, en pareil cas, de ne pas craindre l'emploi des vésicatoires. (Jonrn, do méd. et chir. pratiques, décembre.)
Variole congénitale. Un exemple, sans cause apparente, en a été observé par M. Vidal, de Grasse, sur un fœtus de six mois, né vivant et couvert de pustules varioliques, très larges, mais parfaitement ombihquées, comme au sixième ou septième jour de l'éruption. Il régnait à ce moment une épidémie de variole très intense dans la population locale, mais la mère n'en avait rien ressenti. Bien portante pendant sa grossesse, elle ne présenta rien après son avortement. Le père, au contraire, avait été atteint d'une variole grave quelques jours après la conception de cet enfant. De là l'obscurité de l'étiologie de cette variole intra-utérine. (Acad. de méd.)
XYLOTHÉRAPIE
XYLOTHÉRAPIE. Nom donné par le docteur Dujardin- Beaumetz à l'action excitante, électrique ou œsthésiogêne de certains bois sur la peau et y ramenant la sensibilité, à l'instar des métaux, des aimants. La seule différence serait le défaut de transfert et des effets moins marqués et durables. Voici la description de ces phénomènes, d'après l'auteur :
Tout d'abord, le malade se plaint de la compression faite par le lien qui sert à maintenir la rondelle de bois ; cette pression passait d'abord inaperçue; puis le malade sent nettement la rondelle elle-même, et, si on la retire, on constate que la peau est plus rouge et plus chaude en ce point que dans les parties avoisinantes ; de plus, les piqûres faites préalablement pour constater la perte de la sensibilité sont devenues saignantes ; à ce moment, le malade perçoit très nettement les piqûres dans toute la zone en contact avec le disque de bois, et, si l'application a duré longtemps, on voit de proche en proche la sensibilité reparaître. Sur une malade placée daus le service du docteur Mesnet, atteinte d'hémiplégie de la sensibilité, déjà traitée par les métaux avec un transfert très manifestera sensibilité a été ramenée dans les points anesthésiés, sans provoquer de transfert. (Bull, de thérapeutique.)
Ce n'est donc pas là une médication rivale de la métallothérapie beaucoup plus active, efficace. Elle n'est née qu'à la suite, comme sujet de curiosité. Les effets comparatifs en sont d'ailleurs exposés, avec les autres agents œsthésiogènes, ainsi que leur mode d'action, à la maladie qu'ils sont destinés à combattre. (Voy. Hémi-anesthésie.)
fin
TABLE DES AUTEURS
Abadîb. Ophthalinie sympathique.
Adams. Epilepsic trauinatiquc.
Alkaro. Prix.
Alhumbebt. Prix.
Alison. Fièvre typhoïde.
Althaus. Epilepsie traumatique.
A.mat. Fièvre typhoïde.
A.mussat. Prix.
A.nger (Th.) Polypes uaso-pha-
ryngiens.
Argha.mbault. Diplithérite.
Argenteuil (d') Prix.
Ar.nould. Pleurésie, tuberculose
scléreuse.
Audert. Castration. Aogé. Hydrocèle des eufants.
Alger. Fièvre typhoïde.
Auzoux. Nécrologie.
Azam. Introduction.
Badeh. Ophthalinie blenuorrhagique.
Baker. Résection de la hanche.
Ball. Cancer utérin, claustrophobie.
Ballet. Abcès du cerveau.
Bamberger. Néphrite.
Bantock. Drainage, ovariotoun'e.
Baratoux. Surdité.
Barbier. Prix.
Baréty. Laryngite slriduleuso.
Barker. Calculs rénaux , ué-
phrectomie, néphro-lithoto-
nhc.
Barss. Cystite.
Barth (fils). Tuberculose.
Barthélémy. Polypes naso-pharyngiens.
Bahwell. Anévrysmes, néphrectomie.
Becker (A.) Calculs.
Bellamy. Epilepsie traumatique.
Bénard. Hémoptysie.
Benedict. Cerveau.
Bennett (H.) Anévrysmes.
Berger. Anesthésie , laparotomie.
Bernard (Cl.) Introduction.
Bermheim. Ictère.
Bert (Paul). Anesthésie.
Bertillon. Diplithérite, variole.
Besnier (E.) Chancre, eczéma scrofuleux, fièvre typhoïde, phthisie.
Besnier (J.) Anémie hépatique, calculs biliaires, obstruction calculeuse, urémie.
Bigelow (W.) Epidémies.
Biot. Asphyxie.
Bizzozero. Sang.
Blachez. Eczéma.
Blake. Aliénation mentale.
Blanc. Lithotritie.
Blanchard. Anesthésie.
Bleynie. Anévrysmes.
Blin. Fistules.
Blum. Hernies.
Bochefontaine. Cœur.
Boeckel (E.) Ligatures.
Boeckel (J.) Laparotomie, trachéotomie.
Boegeiioli). Urémie.
Boelz. Hémoptysie parasitaire.
TABLE DES NOMS D'AUTEURS
Boivin. Vaccine.
Boll. Nécrologie.
Bonamy. Fièvres.
Bondet. Cœur.
Bonnal. Température .
Bohdier. Hémianesthésie, pilocarpine.
Bottini. Laparotomie, laryngectomie.
BoucAnD. Métallothérapie interne.
Bouchard. Fièvre typhoïde.
Boucher. Allaitement.
Boucheron. Surdi-mutité.
Bouchut. Charbon, diphthérite, ferments.
Bouley. Charbon, rage, vaccine.
Bourgeois. Blennorrhagie.
Bourguet (d'Aix). Hernies irréductibles.
Bourseer. Goitre exophthalinique, hydrocèle.
Boutmy. Cadavres.
Boylston. Prix.
Bozeman. Cystite.
Brame. Dermatologie.
Brault. Abbuminurie diphthéritique, diphthérite.
Bréant. Prix.
Brébion. Phthisie.
Brière. Ophthalmologie.
Brissaud. Tuberculose locale.
Broca. Nécrologie, vaccine.
Brouardel. Cadavres.
Brown (Pi) Hémorrhagies.
Brown (Lennox). Surdité.
Browne (E.) Surdi-mutité.
Bruns. Ulcères des jambes.
Bruun. Empoisonnement par les moules.
Bryant. Epilepsie traumatique, fractures de la rotule.
Buckler. Calculs biliaires.
Bucquoy. Estomac , pleurésie purulente.
Budd. Nécrologie.
Budin. Accouchement.
Buignei'. Prix.
BulTeau. Anesthésie.
Bumstead. Nécrologie.
Burckhard. Vacciné intra-utérine.
Burckhardt. Otorrhée.
Bureau. Accouchements.
Buzzard. Ataxie locomotrice .
paralysie générale syphilitique.
Byford. Néphrectomie.
Cadet de Gassicourt. Diphthérite.
Cadoe. Grossesse.
Cantani. Obstruction.
Capitan. Néphrite interstitielle.
Capuron. Prix.
Carafy. Leucocythémic.
Caro. Polypes naso-pharvngiens.
Carré. Ataxie locomotrice.
Cartaz. Névralgie faciale.
Cartier. Métallothérapie in terne.
Caselli. Laryngée tomie.
Caswell. Fractures.
Catillon. Peptones.
Cauvy. Grossesse.
Cazal (du). Syphilis cérébrospinale.
Cazeneuve. Urémie, urines ammoniacales.
Cazin. Ovariotomie, tuberculose de l'estomac.
Ceely. Nécrologie.
Chambard. Caucer.
Chanel. Sang.
Chapuis. Arsenic.
Charcot. Ataxie locomotrice, contractures, héinianesthésie , hémiplégie , hystérie , myxœdème, paralysies.
Charrier. Grossesse.
Chatelin. Thoracentèse.
Chauffard (Denis). Nécrologie.
Chausshîr. Prix.
Chauveau. Charbon.
Chauvel. Moelle épinière.
Chiari. Cœur.
Chippeau. Pustule maligne.
Chouppe. Pilocarpine.
Civrieux. Prix.
Clarke (Henry). Ovariotomie.
CirAY (John). Cancer Utérin.
Clément. Médecine légale; CLOSsdN. Ththisie.
Coghu,l. Chloral.
Coiinheim. Tubercule.
TABLE DES NOMS D* AUTEURS
Colin. Charbon, pustule maligne.
Colin (Léon). Rage.
Colladon. Surdité.
Collard. Trachéotomie sans tube.
Coquiard. Fièvre typhoïde.
Cohnil. Cystite , empoisonnement par la cantharidiue , fièvre typhoïde , histologie, néphrite cantharidienne, paralysie pseudo-hypertropnique, sarcome généralisé, tubercule, tuberculose locale.
Corrigan. Nécrologie.
Cottin. Ostéite douloureuse.
Coulson. Lithotritie.
Coupland. Néphro-lithotomie.
Courty. Fibromes utérins.
Coutagne. Chancre.
Couyba. Epilepsie.
Creighton. Introduction.
Croft. Résection de la hanche.
Cruveilhier. Ostéite douloureuse.
Cuignet. Hydrocèle , kératite
graisseuse, syphilis.
Curschmann. Bronchite fétide.
Cyr; Introduction.
Czernyi Néphrectomie.
Da Costa. Fièvre typhoïde.
Daly. Diphthérite.
Da.masciilno. Embolies , maladies.
Dastre. Asphyxie.
Daudet. Prix.
Davaine. Charbon, pustule maligne.
Deakin. Drainage.
Derout. Incontinence d'urine.
Dehove. Albuminurie, ataxie locomotrice, héruiancstbésie, néphrite interstitielle, urémie.
Decourt. Nécrologie.
Defresne. Dyspepsies.
D ej érjne. Dermatologie.
Delamare. Fractures du fémur.
Dele.ns. Ostéite douloureuse.
Delorme. Charbon.
Delpecii. Allaitement, nécrologie.
Démange. Ictère, néphrite interstitielle.
Demarquay. Prix.
Denis Dumont. Syphilis.
Depaul. Accouchements , vaccine.
Derville. Ovariotomie.
Des Guaisnais. Allaitement.
Deshayes. Fièvre typhoïde.
Desmaziéres. Prix.
Desplats. Fièvre typhoïde.
Desportes. Prix.
Després. Ostéite douloureuse, thermo-cautère, tumeur parotidienne.
Devilliers. Allaitement.
Dezanneau. Obstruction.
Diday. Crâne, cystite du col.
Dieulaeoy. Thoracentèse.
Donkin. Température extrême.
Dor. Ophthalmie sympathique.
Douglas-Powell. Epilepsie trau-
matique.
Do van. Ovariotomie.
Drescukeld. Ataxie locomotrice.
Dreyfus -Brissac. Tuberculose
locale.
Drury. Cancer utérin.
Ducastel. Rhumatisme.
Dockworth (DyceJ. Myxœdème.
Duguet. Abcès périnéphriques, albuminurie, fièvre typhoïde.
Du.iardin-Beaujvletz. Alcoolisme, anévrysmes, estomac, hémianesthésie, hémorrhagie utérine, paralysie pseudo-hypertrophique, xylothérapie.
Du.molard. Contractures.
Dumôntpallier. Empyème, température extrême.
Duncan. Grossesse extra-utérine.
Duperie. Sang.
Duplay. Contractures, cystite scléreuse, fractures du péroné , ostéite douloureuse , périostite externe , polypes naso-pharyngiens.
Duret. Anesthésie.
Duiiosiez. Rhumatisme.
Du val (Math.) Menstruation.
Eales. Albuminurie.
Eiciiorst. Moelle épinière.
TABLE DES NOMS D'AUTEUKS
Emmet. Cystite.
Epstejn. Tuberculose.
Estelle. Albuminurie.
Estlandeb. Cancer du soin, sarcome mammaire.
Eustache. Amputation de l'utérus, thermo-cautère.
Fabre. Lyinphadônie.
Fairbank. Nécrologie.
Farabeui'. Ligature de l'axillaire.
Farcy. Fistule auale.
Fauré. Prix.
Fkréol. Empoisonnement arsenical, kyste de l'ovaire, rhumatisme cérébral.
Ferrand. Prolapsus rectal.
Fiessinger. Ostéite douloureuse.
Fieuzal. Collyres antiseptiques.
Flamain. Allaitement.
Flint. Trachéotomie sans tube.
Folet. Fractures du crâne, médecine légale.
Fonssagrives. Allaitement.
Fournies. (A.) Chancre infectant, médecine légale.
Frjsnkel. Anévrysmes.
Franck (F.) Température cérébrale.
Frank. Auesthésie.
Fmedbërg. Médecine légale.
Gaillard-Thomas. Pilocarpine.
Galloupe. Obstruction calcu-
leuse.
Galtier. Introduction.
Garel. Métallothérapie interne.
Gautier. Arsenic.
Gellé. Diphthérite.
Gerdy. Prix.
Gérin-Rose. Kyste de la rate,
vaccine.
Giaccone. Anémie.
Gill. Cancer utérin.
Gillette. Grossesse, otorrhée.
Gilman. Ligatures.
Giraud. Incontinence d'urine.
Giraud - Teulon . Ophthalinie
sympathique. Godard. Prix.
Godlee. Névralgie faciale.
Goodei.l. Accouchements.
Goodhabdt. Rhumatisme.
Goodsall. Anévrysmes.
Gosselin. Laparotomie, obstruction, pustule maligne.
Gouguenheim. Laryngite syphilitique, spasme laryngé, tuberculose laryngée.
Gould. Pilocarpine.
Gouraud. Fièvre typhoïde.
Gowers. Ataxie locomotrice, épilepsie.
Graily-Hewitt. Cancer utérin.
Grancheh. Tubercule, tuberculose locale.
Granjé. AUaitement.
Grasset. Ataxie locomotrice, hémianesthésie, pilocarpine.
Gray. Empoisonnement par la strychnine.
Grazzi. Otorrhée.
Greenhow. Rhumatisme.
Grégory. Uréthrotomie externe.
Gross. Ligatures, sarcome des os.
Gross (F.) Névralgie faciale.
Guéniot. Thermo-cautère.
Guérin (Jules). Allaitement, choléra des poules, plaies cavitaires, pustule maligne.
Guillaume. Hernies.
Guyon. Cystite du col, prolapsus rectal.
Guyot (Jules). Fièvre typhoïde.
H/eckel. Génération.
Hagen. Néphrite.
Hallopeau. Fièvre typhoïde.
H al van. Anévrysmes.
Hambursin. Epilepsie.
Hamilton. Aliénation mentale, Hamilton. Introduction.
Hamy. Accouchements.
Hancock (Henry). Nécrologie.
Hanot. Cerveau.
Hardon. Dysménorrhée mécanique.
Hardwicke. Cancer utérin.
Hardy. Névralgies.
Harris. Hystérectouiie.
Hartmann. Otorrhée.
Hasland. Néphrite.
Hassler. Fièvre typhoïde.
TABLE DES NOMS D'AUTEURS
Haye. m. Abcès périnéphrique thérapeutique.
Heath. Anévrysmes.
Hebba. Nécrologie.
Heidenhain. Hypnotisme.
Henhinger. Ferments.
Henrot. Anévrysmes, hernies hystérie.
Hérahd. Vaccine.
Herbelin. Nécrologie.
Hertwig. Génération.
Hehtzka. Ulcères.
Hervieux. Vaccine.
Hickinbotham. Cancer utérin.
Hillairet. Dermatologie, îym phadémie.
Hirscuberg. Ophthalmio sym
pathique.
Holmes. Epilepsie traumatique,
néphrectomie, résections.
Homans. Kyste sarcomateux.
Hosmer. Accouchements.
Hodzé. Hydrocèle.
Howard. Quinquinas.
Huchard. Fièvre typhoïde, hémiplégie.
Hulke. Calculs biliaires, épi-
lepsie traumatique^ résection
de la hanche.
Husemann. Cadavres. Hljtchihson. Ataxie locomotrice,
épilepsie traumatique.
Hyades. Alcalins.
Ligatures.
Inglis. Myxœdème.
Ischiguro Israël. Hystérie
Jean. Cystite scléreuse.
Jeannel (Maurice). Plaies cavitaires.
Jecker. Prix.
Jorard. Brûlures.
Joffroy (A.) Broncho-pneumonie.
Jolly. Néphrite.
Joly. Surdité.
Jourdanis . Hémianestbésie.
Kake. Injections.
Keith. Ovariotoinie.
Kelsch. Kératite graisseuse, syphilis.
Hémorrbagie utérine.
Kennedy. Calculs biliaires, Kenyo.n. Cancer uLérin.
Ker.
Ki en. Diphthérite. Kiener. Tubercule.
Kirck. Grossesse.
Kirjiisson. Anémie.
Klebs. Phthisie, tuberculose.
Knapi>. Surdité.
Kobert . Empoisonnement par
l'acide oxalique.
Koch. Ignipuncture.
Koererlé. Ovariotomie.
Krishaber. Ataxie locomotrice, cancer du larynx, spasme la- . ryugé, tuberculose laryngée.
Kronlein. Hernie propéritonéale.
Kuessner. Hémoglobinurie pa-
roxysmale.
Kussmaul. Estomac.
Kussner. Empoisonnement par l'acide oxalique.
Labbé. Embolies, sarcome généralisé.
Labbé (L.) Hystérectomie, néphrectomie, ovariotomie.
Labrée. Estomac.
Larorde. Quinine, rhumnlisme.
Laboulhène. OEdème, sarcome généralisé.
Lacaze. Prix.
Lacombe. Empoisonueznent arsenical.
Ladreit de Lacharriére. Surdité.
Lawbart. Obstruction. Lancereaux. Alcoolisme, hystérie.
Landouzy. Néphrite interstitielle, paralysies, phthisie.
La hdrieux . Diurétiques.
Langlebert. Calculs.
Lannelonguë. Abcès froids tuberculeux, testicule.
Lardier. Cœur.
Larrey. Surdité.
Lasègue. Aliénation mentale, broncho-pneumonie , épilepsie, rhumatisme, surdité.
Laurent (G.) Prolapsus rectal.
Laveras . Fièvres.
GARNIE!»