‹ Dictionnaire biographique et bibliographique alphabétique et méthodique des hommes les plus remarquables dans les lettres, les sciences et les arts, chez tous les peuples, à toutes les époquesChapitre 150 sur 1295 · COMTE — CONRADI · texte numérisé non relu

COMTE — CONRADI

vention métapliys. ou surnaturelle ; son syst., appelé positivisme, imparfaitement défini dans ses écrits, a été fort bien expliqué p. M. Littré.

Syst. de polit, posit., 1824 : n. éd. 1852-54, 4, 8». Cours de philos, posit., 1839-42 ; 3" éd. 1869, 6, 8». GÉOMÉTRIE ANALYT., 1843, 8«. Disc. S. l'esprit posit., 1844, 8«. Astronomie popul., 1844, 8». Ordre et progrès', 1848, 8". Calendrier positiviste, 1849; 4^ éd. 1852, 8". Culte systémal. de l'humanité, 1850. 8». Catéchisme positiviste, 1852, 16». Synthèse subjective, 1856, 8». Lettres, 1870, 8»,

De la philos, positive, p. Littré, 1845, 64, 8". Conservation, révol., positivisme, p. id. 1852, 120. Disc. s. C. p. Robinet, s. d. (1857), 8". Notice s. C. p. id. 18G0, 8". Religion de l'humanité, p. Congrève, 1864, 8". C. et Mill, p. Littré, 1867, 8". Vie et doctr. de C. p. Debergue, 1867,8". C. et le positivisme, p. Mill, 1868, 12".

COMTE (Ac/i. Jos.). 1802, Grenoble. — 1866, Nantes. Naturaliste, interne des hôpitaux de Paris, 1823, d^ ès sciences, professeur au lycée Charlemagne, chef de bureau à l'Instruct. publ., direct, de l'École préparât, de l'enseignement sup., à Nantes.

Circulât, du sang dans le fœtus, 1827, f°. Prédominance du bras droit, 1828, 8». Le Règne animal DE Cuvier, 1832-40, gr. f». Physiol. des gens du monde, 1834 ; 4-= éd. 1841, 8». Cahiers d'hist, nat. (avec Milne Edwards). 1836-41, 12». Traité d'hist. NAT., 1844-48, 3, 12». Œuv. de Buffon, 1849, 6, 8». Lectures choisies s. les sciences, 1853,8». Struct. animale, 1853, 12». Musée d'hist. nat. 1854, 4». Struct. de l'homme, 1870-, io«éd. 1875, 12».

COMTE (P. Ch.). 1823, Lyon. , Peintre, élève de Rob. Fleury; 3» méd., 1852, et 2'= 1853,55, 57; 3'^ méd. à l'expos. univ. de 1867.

Le Dern. coup de dés. Couronnement d'Inès de Castro, Visite de Charles IX à Coligny, Jeanne d'Albret chez René, 1848-53. Henri III et lu duc de GuisE, Arrestation du c^' de Guise, Joueur de basse', 1855. Jane Gray, Henri III, 1857. Alai-n Chartier et Marguerite d'Ecosse, Richelieu, 1859. Jeanne Darc, 1861, Charles-Quint et la d"^*» d'Etampes. Récréation de Louis XI, Seigni Joan, 1863, Éléonore d'Esté et H. de Guise, 1864, Charles- Quint APRÈS son abdicat., Dame holland., 1866. Hp:nri III pendant l'assassinat du duc de Guise, Corps de garde, 1867, Bohémiens, le Miroir, 1869, Marie Touchet, 1870. Carpes de Fontainebleau, 1874.

CONDILLAC (Ét. BoNNOT de). 1715, Grenoble. — 1780, Flux, pr. Beaugency.

Célèbre philosophe et littérateur, entra dans les ordres, précept. du duc de Parme, petit-fils de Louis XV, 1757, membre de l'Acad. fr. 1768, fut chargé en 1777, par le gouv. de Pologne de composer une logique class.; disciple de Locke, ami de Diderot, de J.-J. Rousseau et de Duclos,chef de l'école sensualiste fr.; selon lui, toutes les idées viennent des sens et les facultés de l'àme ne sont que des sensations transformées.

Orig. des connaissances hum., 1746, Amst., 2, 12». Des systèmes, 1749,' La Haye, 2, 12». Des sensations, 1754, Lond., 2, 12». Des animaux, 1755, Amst'., 12». Cours d'études, 177 5, Parme, 13, gr. 8». Le'commerce et le gouv., 1776, Amst., 12». Logique, 1780, 8»; n. éd. 1834, 12». Langue des calculs,

1798, 8», et 2, 12».

Œuv. p. Arnoux, 1798, 23, 8»; 1803, 31, 12», et p. Théry, 1827, 16, 8».

Notice s. C. p. Théry, dans l'éd. des Œuv. Eloge de C. p. de Loynes, 1781, Amst, 12". Elogio di C. p. Sacchi, 1819, Païie, 12". C. ou l'Empirisme, p. Réthoré, 1864, 8".

CONDORCET (Marie J. Ant. Nie. Caritat, m"'^ de). 1743, Ribemont (Aisne). — 1794, Paris.

Célèbre philosophe, mathématicien et publiciste, membre, 1769, et secrétaire perpét. de l'Acad. des sciences,i773; membre de l'Acad. fr., I782,dela Législat., 1791, et de la Convention, 1792 ; ami de Voltaire, de d'Alembert etdeTurgot; poursuivi et emprisonné après la chute des Girondins, il s'empoisonna. La perfectibilité indéfinie de l'homme était le fond do sa doctr.; dans ses actes, comme dans ses écrits, il n'avait en vue que le bonheur de l'humanité.

Essai d'analyse, 1768, 4». Éloges des académiciens,

1773-99, 6, 12». CALCUL DES PROBABILITÉS, 1785; n.

éd. 1805, 8». vie de Turgot, 1786, Lond., 8». Vie de Voltaire, 1787 ; n. éd. 1822, 12». Progrès de l'esprit hum., 1795; n. éd. 1823, 8»; 1822, 12», et 1864, 2, 32».

Œuv. p. Garât et Cabanis, 1804, 21, 8»; p. O'Connor et Arago, 1847-49, 12, gr. 8».

Notice s. C. p. Diannyère, 1799, 8"; p. Lacroix, 1813, 8"; p. Mme Suard, 182o, 8"; p. Arago, 1849, et ^.Charma, 1863, 8".

CONFUCIUS (Kong-fu-tseu). 55i? av. J.-C.Tseou (roy. de Lou). — 479? ib.

Fameux philosophe chin., occupa d'abord un modeste emploi, puis fut placé à la tête de l'Agricult.; sa réputat. de sagesse parvint jusqu'à la Cour, on le nomma premier ministre, 505, et gr. juge de l'empire ; il se livra ensuite à la méditât., réunit de nombreux disciples et revisa les Kings, livres sacrés de la Chine, qui sont encore auj. les bases de la morale et de la religion du pays.

Chou-King (Morale et polit.) ; tr. fr. p. Gaubil, 1770, 4» fig. Ta-liîo (Gr. étude); éd. chiji.-lat. 1687, f»; éd. chin.-lat.-fr. p. G. Pauthier, 1837, 8». Tchong-yong (Invariable milieu) ; éd. chin.-lat.-fr. • p. Rémusat, 1817, 4». Tchun-Sieou (le Printemps et l'Automne). Hiao-King (Piété filiale).

Confucius et Mencius, éd. chin. Canton, 1814, 2, gr. 8»; éd. fr. p. G. Pauthier, 1857, gr. 8»; 1840, 8% et 1858-74, 12».

Morale de C, 1688, Amst.. 8". Compendium C. p. Dressler, 1701, Leipzig, 4". Disputatio de C. p. Cortin, 1743, Copenh.,. 4". Zoroastre, Mahomet et C. p. de Pastoret, 1787, 8". Rev. indépend, août 1844. Vie de C. p. Amiot, Mém. s. les Chinois, t. XIl.

CONGRÈVE (W.). 1670, Bardsay-Grange (York). — 1729, Londres.

Poète com. angl., abandonna de bonne heure l'étude du droit pour s'adonner aux lettrés ; a peu écrit, la protection de lord Halifax lui ayant valu div. places fort lucratives; son style est élégant, spirituel, mais licencieux.

Le Vieux garçon, 1693. Le Fourbe, 1694; tr.fr. 1775, 8». Amour pour amour, l'Épouse en deuil, 1695. Le Train du monde, 1700 ; tr. fr. 1782, 8».

Œuv. éd. angl. Birmingh., 1761, 3, gr. 8», fig.; Lond., 1840, gr. 8», et 1788, 2, 12»; tr. fr. dans les Ghefs-d'œuv. des théâtres étrang. p. div. 1822-23,

Life of C. p. Wilson, 1730, Lond., 8"; p. Johnson, 1825, Oxford, 8". Edinburgh .Review, janv. 1841.

CONRADI (J. Guill. H.). 1780 , Marbourg. — 1861, Gœttingue.

Médecin allem., D% 1802, professeur, 1803, et direct, de la cliniqne médic, I809,à Marb.; professeur, 1814, direct, de l'hôpital et conseiller intime, 1820,. à Heidelb.; professeur, 1823, direct, de la Clinique, médecin de l'hôpital, membre de l'Acad. des sciences et conseiller sup., 1852, à Gœttingue.

CONRING — COOMANS

Studium der Medicin (Étude de la médecine), 1806; 3" éd. Marb., L828, gr. 8^ Handbuch der Speciellkn Pathologih und Thérapie (Manuel de pathol. et de thérapeut. spéc), 1822 ; 4" éd. 1831-33, 2, gr. 8". Handbuch der allgemhinen Thérapie (Manuel de thérapeut. gén.), 1833; 6" éd. Cassel, 1841, gr. 8°. Varioloiden (Variolides), 1841, Gœttingue, gr. 4». Gastrischen Fieber (Fièvres gastriques), 1854, ib. gr. i".

CONRING (Herm.). 1606, Norden (Ost-Frise). — 1681, Helmst.

Jurisconsulte, médecin et érudit allem., D"", 1636, professeur de phys., puis de médecine, à Helmst.; médecin et conseiller de la p"*'" d'Ost-Frise, 1649, de Christine de Suède, 1650, du duc de Brunswick, de Ch. Gustave, de l'électeur palat. et du roi de Danemark.

De apoplexise natura, 1640, Helmst., 4". De sanguinis generatione, De origine juris gkrmanici, 1643, ib. 2, 4". De imperio Germanorum romano, 1644, ib. 4*. De germanorum corporum habitus causis, 1645, ib. 4". De Hermetica zEgyptiorum vetere, 1648, ib. 4". Introductio in universam artem medicam, 1654, ib. 4". De finibus imperii germanici, 1654, ib. 4". De bello et pace, 1663, ib. 4". De legibus, 166G, ib. 4«. Thésaurus rerura publicarum totius orbis, 1675, ib. 4». De chimicis principiis, 1683, 4°.

Œuv. compl. Brunswick, 1730, 7, P.

Leichenpredigt auf C. p. Froeling, 1681, Helmst., 4», et p. Schmidt, 1682, ib. fo, , : /

CONSCIENCE (H.). 1812, AnverS." ^nr>a hm .rinir Romancier belge, institut., 1829, soldat, 1830-36, employé aux archives d'Anvers, professeur à Gand, 1845, précépt. des enfants du roi Léopold, commissaire administr. de Courtrai; ses ouvr. sont écrits en langue flam., qu'il aurait voulu voir prédominer en son pays.

L'Année des miracles. Fantaisie, 1837. Le Lion de Flandre, 1838. Heures du Soir, 1839. Hist. de Belgique, 1845. Hugo de Craenhoven, 1845. Jacq. d'Artevelde, Scènes de la vie flam., 1849. Le Conscrit,

1850. Rosa, l'Aveugle, le Gentilhomme pauvre,

1851. Le Fléau du village. Le Bonheur d'être riche. L'Orpheline. La Faille de l'épicier. Aurélien. Batavia. Le Démon de l'argent. La Guerre des paysans. Le Mal du siècle. La Tombe de fer. Les Bourgeois de Darlingen. Les Drames flam. Le M** d'Anvers. Hist. de deux enfants d'ouvriers.

Œuv. éd. fr. p. Léon Wocquier, 1854 et suiv. 43, 18».

CONSIDÉRANT [Vict. Prosper). 1808, Salins (Jura).

Économiste, élève de l'École polytechn., 1826, capitaine du génie ; embrassa, en 1831, les doctr. de Fourier dont il fut le continuateur, après la mort de ce dern., 1837 ; membre de la Constituante et de la Législat., 1848-49 ; s'est retiré en Belgique et au Texas, à la suite de l'insuccès de ses idées polit, et sociales, puis est rentré en France en 1869.

Destinée sociale, 1834-44, 3, 8», et 1851, 2, 12». ■ Théorie de l'éducat. nat. et attrayante, 1835, 8». Débâcle de la polit, en France, 1836, 8». Polit, gén., 1840, 8». Bases de la polit, posit., 1841, 8». Principes du socialisme, 1847, 8». Théorie du droit de propriété, 1848, 8». Le Socialisme devant le monde, 1849, 8». La Dern. gueri-e, 1850, 8». La Solution, 1851, 8».

Considérant, p. Mirecourt, 1858, 32».

CONSTANCIO (F. Solano). 1777, Lisb. — 1846,

Philologue, historien et publiciste portug., étudia en Anglet., parcourut l' Allem. et la France; agent puis ministre du Portugal à Paris, 1820 , et à Washington, 1821-29; fixé en France en 1832, il s'y est consacré à la médecine et aux lettres.

Conspectus des pharmacopées, 1820, 18». Principes d'économie polit, de RicarSo et de Malthus, 1820, 3, 12». Rech. s. la population, de Godwin, 1821, 2, 8». Grammatica da lingua francesa (Grammaire de la langue fr.), 1831, 12». Grammaire portug., 1832, 12°.

DicT. PORTUG., 1836 ; 2" éd. 1844, 4». HiSTORIA DO

Brasil (Hist. du Brésil), 1838, 2, 8».

Moniteur, 25 déc. 1846.

CONSTANT DE REBECQUE (H. Benj.). 1767, Lausanne. — 1830, Paris.

Célèbre orateur, publiciste et littérateur, étudia à Oxford, à Erlang., puis à Édimb. ; chambellan à Brunswick, membre du Tribunat, 1799; l'indépendance de ses opinions l'obligea à quitter la France jusqu'en 1814; conseiller d'État pendant les Cent- Jours, député, 1819, président du conseil d'État, 1830, ami de M™'= de Staël ; un des défenseurs les plus éloquents des libertés publiques.

De l'Esprit de conquête, Rèflex. s. les Constitutions, 1814, 2, 8». Principes de polit., 1815, 8». Adolphe, 1816; n. éd. 1860, 12». COURS DE POLIT. CONSTI-

TUT., 1817-20, 4, 8°; n. éd. 1861, 2, 8». Les Cent- Jours, 1820 ; n. éd. 1829, 8». De la religion, 1824-31, 5, 8». Discours, 1828, 2, 8». Mél. de littér. et de polit. 1829, 8». Du polythéisme rom., 1833, 2, 8». Œuv. polit, p. Louandre, 1875, 12».

Benj. C. jugé p. ses dise, p. Fadeville, 1824, 8». Notice s. Benj. C. par i?«66e, 1827, 8" ; p. Joanny-Pharaon, 18S0, S" ; p. Coulmann, 1831, 8"; p. Loménie, 1841, 12°; p. Regnault, 1804, Poligny, 8". Disc. s. Benj. C. p. Rue, 1830, 8". Éloge de Benj. C. p. Berr, 1836, 8». B. C. p. Castille, 1837, 32o. Benj. C. et Daunou, p. Bertauld, 1862, Caen, 8". J. des Débats, 19 mars 1815. Rev. des Deux-Mondes, 1844-43.

CONTANT D'IVRY (P.). 1698, Ivry-s. -Seine. — 1777, Paris.

Architecte, élève de Watteau et de Dublin, membre de l'Acad. d'architect., 1726, architecte du duc d'Orléans ; jeta les fondements de la Madeleine, 1764 , élevée p. Couture, dont les plans furent adoptés.

Écuries de Bissy. Couvent de Panthemont. Églises de Condé et de S'-Waast, à Arras. Belvédère de S*-Cloud. Hôtel du gouv. à Lille. Agrandissement DU Palais-Roy., à Paris.

Œuv. d'architect. 1758, f».

COOK (James). 1728, MarLon (York). — 1779, île d'Owhihée (Sandwich).

Célèbre navigateur angl., simple matelot, puis capitaine de vaisseau, exécuta trois voy. autour du monde : en 1768, à Otaïti, en 1772-73, aux Terres austr., en 1776, au nord et au sud de l'Amérique, et périt malheureusement pendant le dernier.

Voyages, 1773-77-84, Lond., 12, gr. 4»; 1821, 7, 8», pl.; 1842, 2, gr. 8», et 1813, 7, 12»; éd. fr. p. Suard et Demeunier, 1774-89, 14, 4», et 20, 8", pl.

Elogio di C. p. Gianetti, 1785, 4". Éloge de C. p. Paris, 1790, 8«; p. Lemontey, dans ses œuv. 1829, t. 111, et 1792, S». Vie de G. p. Kipim, tr. fr. p. Castera, 1788, 8". Narrative of the death of C. p. Samwell, 1786, Lond. 4'». Life of C. p. Young, 1836, 12o.

COOMANS (J. B.). 1813, Bruxelles.

Publiciste belge, collabor. de div. public, cathol., membre de la Chambre des représentants, 1848, un des chefs du parti ultramontain et le soutien des communautés relig. comme du syst. protecteur.

Hist. de la Belgique, 1836, Gand, 8». Richelde,

COOMANS — COQUELIN

1839, ib. 4°; n. éd. Bruxelles, 1864, 8». Baudouin, 1840- I 63, ib. 12". Les Communes belges, 1848, ib. 12». Une Acad. de fous, 1861-63, ib. 12°. La Bourse, 1858, ib. 8". Portefeuille d'un flâneur, 1863, ib. 12».

COOMANS (P. Oliv. Jos.). 1816, Bruxelles.

Peintre belge, frère du précéd., élève de Van Hanselaëre et de Kayser ; a passé plus, années en Algérie et parcourut le Sahara.

Ossian et Malvina. Mendiant. S' Pierre. Moine repentant. Le Déluge. Dern. charge d'Attila. Paysage de Constantinc. Émigration de tribus ar. Danseuses algcr. Bataille d'Ascalon. Prise de Jérusalem. Orgie des Philistins, Massacre des Tenctères, 1857. Dkrn. jours dk bonheur, Naissance d'une néréide, le Vallon, 1863. Les Premiers pas, Un coupable, 1864. Un AMI DE i/oRDRE, 1865. Phryné, Jeu de l'orca, 1866. Lucrèce, 1867. L'Épouvantail, 1870. L'Escarpolette, 1872. Le Billet doux vivant, 1873.

COOPER (Âstley Paston). 1768, Brooke (Norfolk). — 1841, Londres.

Chirurgien et anatomiste angl., élève 'de Cline, professeur à l'hôpital S'-Thomas, 1792, chirurgien de l'hôpital de Guy, 1800, de George IV, 1824, et de Guillaume IV, corresp. de l'Institut, 1833; le premier il lia l'artère carotide, 1806, et celle de l'aorte, 1817, et se fit, comme praticien, une gr. réputation.

Des hernies inguinales et crurales, 1804-07 ; n. éd. Lond., 1827, gr. f», et 1844, gr. 8», fig. Ligature de l'aorte, 1817; tr. fr. p. Bidault de Villiers, 1823, 8». Leçons de chirurgie (avec Travers), 1818; n. éd. Lond., 1836-41, 3, 8», fig. Des LUXATIONS, 1822; n. éd. ib. 1849, gr. 8». Anat. du thymus, 1832 ; tr. fr. p. Pigné, 1832, 8».

Œuv. chirurg. éd. fr. p. Bertrand, 1823, 2, 8»; p. Chassaignac et Richelot, 1837, gr. 8», figures.

Life of. C. p. B. Cooper, 1843, Lond. 2, 8o. Biografia di C. p. Coen , 1841, Venise, S». London Médicinal Gazette, vol. XXVII.

COOPER (James Fenimore). 1789, Burlington (N.-Jersey). — 185 1, Cooper's Town, pr. N.-York.

Célèbre romancier améric, entra dans la marine, 1805, qu'il abandonna, en 1811, pour se retirer à Cooper's Twon, et se livrer aux lettres ; fut quelque temps consul à Lyon, 1826-29, parcourut l'Italie, la Suisse, l'Allem., l'Anglet. et rentra en Amérique, 1832; ses romans ont acquis une célébrité qui a fait de lui l'émule de Walter Scott.

Précaution, l'Espion, 1821. Les Pionniers, 1822. Le Pilote, 1823. Lionel Lincoln, 1824. La Prairie, les Mohicans, 1826. Les Puritains, le Corsaire

KOUGE, l'ÉcUMEUR DES MERS, 1828. LE BRAVO, 1831.

Le Bourreau de Berne, 1833. Hist. de la marine améric, 1839; n. éd. N.-York, 1856, 8»; tr. fr. p. Paul Jessé, 1845-46, 2, 8», pl. Les Deux amiraux, le Feu follet, i842.Mercédès de Castille, Fleur des bois, 1844. Les Peaux-Rouges, 1845. Les Lions de mer, 1849.

Œuv. éd. angl. 1836-49, 33, 8»; éd. fr. p. La Bédollière, 1851-54, 6, 4» ; p. Laroche et Montémont, 1835 et suiv., 6, 8» ; p. Defauconpret, 1859-62, 30, 8».

Cooper, p. Loménie, 1844, 12». ,

COOPER (Th. Sidney). 1803, Canterbury.

Peintre angl., apprit seul la peinture et commença, en 1820, à peindre des décors de théâtre ; après trois ans de séjour en Belgique, 1827-30, il se fixa à Lond., et devint membre de l'Acad. des b.-arts, 1845.

Paysage, 1833. Groupes de bestiaux allant au pâturage ou conduits à l'abreuvoir, 1842 et suiv. Vaches dans le parc d'Osborne, Matinée dans les prairies de' Windsor, 1855.

Drawingbook of animais (Album d'animaux), 1853, Lond., f».

COPE {Ch. West). 1811, Leeds.

Peintre angl., lauréat et membre de l'Acad. des b.-arts, 1848 ; a visité la Belgique, l'Allemagne et l'Italie.

Agar et Ismaël, 1836. Paolo et Francesca, 1837. Hôtellerie dans la campagne de Rome, 1838. Mère flam., 1839. L'Enfance, 1841. Premœre épreuve du JURY, 1843. Dern. jours du c' Wolsey, Jeune mère, 1846. Enfant en prière, Jeune fille méditant, 1847. Au coin du feu, 1849. Rêve de Milton, 1850. Florence Cope av. dîner, 1852. Les Petits amis, 1854. Peintures au palais de Westminster (Rencontre de Jacob et de Rachel, Soumission du p'^" Henri, etc.).

COPERNIC (Nie). 1473, Thom. — 1543, Frauenb.

Grand astronome polon., acheva ses études à Padoue et à Boulogne, 1497, professeur de mathém. à Rome, 1499, prêtre, 1502, et chanoine de Frauenb.; adopta, en l'entourant d'une foule d'observ., le syst. qui fait tourner toutes les planètes autour du soleil et qui imprime à la terre deux mouvements de rotation, mais attendit la veille de sa mort pour publier sa gr. découverte.

De lateribus et angulis triangularum, 1542, Wittemb., 4», fig. ne revolutionibiis orbiiim cœlesUum, 1543, Nuremb., p. f»; 2*= éd. Bâle, 1566, f»; 3^ éd. p. Nie. Muler, Amst., 1617, 4».

Œuv. compl. éd. lat. Varsovie, 1854, f».

Vita C. p. Gassendi, 1634, 8°. Notice s. C. p. Percy, 1824, 8». Kopernik, p. Csijn^ki, 1846, 8°. Disc. s. C. p. Sniadecki, 1820, 8". Biogr. de C. p. Szule, 1833, Varsovie, 8o. Éloge de C. p. Arago, dans l'Ann. des longitudes. Vie de C. p. Flammarion, 1873, 12".

COPPEE (F.). 1843, Paris.

Poëte, collabor. du Parnasse contcmp., s'est fait une précoce réputat. par l'originalité de son style et des qualités spéciales de versification.

Le Reliquaire, 1866, 12». Intimités, 1868, 12». La Grève des forgerons. Poèmes mod., Premières poésies, 1869, 3, 18°. Lettre d'un mobile bret., Plus de sang, 1871, 2, 18». Les Humbles, les Bijoux de la délivrance, 1872, 2, 18». Le Cahier rouge, 1874, 18». Une idylle pendant le siège, 1875, 18».

Théâtre : Le Passant, 1869,. Deux douleurs, 1870, Fais ce que dois, l'Abandonnée, le Rendez-vous,

COQ (Paul). 1810, Bordeaux.

Économiste, vint à Paris, 1848, écrivit dans les journaux démocrat., direct, de la Semaine, 1850; collabor. du J-. des économistes et du Dict. du commerce.

Législat. s. les faillites, 1838, Bordeaux, 8». Le Sol et la haute banque, 1850, 32». La Bourse de Paris, 1859, 8». La Monnaie de banque, 1857-63, 12». Les Circulât, en banque, 1865, 8». Devant l'enquête, 1870, 8». L'Impôt et la législat. des patentes,

COQUAND (H.). 1813, Aix.

Géologue et minéralogiste, professeur de géol. et de minéral, à la Faculté des sciences de Marseille.

Traité des roches, 1857, 8». Descr. phys. de la Charente, 1859-62, 2, 8». Synopsis des animaux et végétaux foss., 1860, Marseille, 8». Géol. et paléontol. de Constantine, 1862, ib. 8». Monogr. de l'étage aptien esp., 1865, ib. 8». Monogr. du genre Ostrea, 1869, gr. 8», atl. La Crau, 1870, 8».

COQUELIN (Ch.). 1803, Dunkerque. — 1852, Paris.

(JOQUEREL

Economiste, coUabor. du Journal des économistes et membre de la Société de ce nom ; un des princ. rédact. du Dict. de l'économie politique.

Filature du lin et du chanvre, 1840-46, 8". Le Crédit et les banques, 1848-59, 12». Dict. du l'économie

POLIT, (avec div.), 1851-53, 2, 8».

Notice s. Coquelin, p. Molinari, 18o3, 8".

COQUEREL {Athan. Laur. Ch.). 1795, Paris. — 1868, ib.

Théologien, ministre du culte évangél., 1816, passa 12 ans en Hollande à prêcher l'Évangile, pasteur à Paris, 1830, membre du Consist., 1833; son talent comme orateur et ses opinions libérales l'amenèrent à la Constituante, puis à la Législat., 1848-49, et le firent regarder comme le chef du rationalisme chrétien.

Sermons, 1819-52, 8, 8». Biogr. sacrée, 1825, Amst., 4, 8°; 2" éd. 1837, gr. 8°. Hist. sainte, 1839; 2« éd. 1842, 12». Réponse à la Vie de Jésus, de Strauss, 1841, 8». Orthodoxie mod., 1842-55 , 12». Le Christian, expériment., 1847, 12». Christologie, 1858, 2, 12». Méditât, s. la Bible, 1859, 12». Lettres.

Athan. Coquerel, p. son fils, 1868, 8".

COQUEREL {Athan. Josué). 1820, Amst.

Théologien, fils du précéd., et comme lui ministre du culte évangél., partagea ses opinions de tolérance et de liberté relig. ; le Consist. a cru devoir le relever, en 1864, de ses fonctions de ministre du culte évangélique.

Des b.-arts en Italie, 1857, 12». Jean Calas et sa famille, 1858, 12». Sermons, 1858-64, 8», et 12». La S'-Barthélemy, 1859, 8». L'Église réf. de Paris, 1860, 8». Le Catholicisme et le protestantisme, 1864, 8». La Charité sans peur, 1866, 8». Premières transformations du Christian., 1866, 12». Libres études, 1867, 8». La Conscience et la foi, 1867, 12». Hist. du Credo, 1868, 12». Rembrandt, 1869, 12». J. Calas, 1870, 8». Mendelssohn, 1871, 8». Trente années de pastorat, Quelle était la religion de Jésus, 1873, 18».

COQUILLART (Guill.). 1421, Reims. — 1510, ib.

Poëte, officiai de Reims, 1478, assista au sacre de Charles VHI, 1484, et mourut de chagrin pour avoir perdu au jeu une forte somme d'argent.

Plaidoyer entre la simple et la rusée. Débat des armes et des dames. Les Droits nouv. Monologue du gendarme cassé. Ballade des États généraux.

Œuv. p. La Monnoye, 1723, 12»; p.Tarbé, Reims, 1847, 2, 8», et p. d'Héricault, 1857, 2, 16».

COQUILLE (Guy). 1523, Declze (Nièvre). — 1603, Nevers.

Jurisconsulte et publiciste, étudia le droit à Padoue avec Marianus Socin, 1540, à Orléans, puis à Paris, 1551; procureur gén. du Nivernais, 1571, député aux Etats d'Orléans, 1560, et à ceux de Blois, 1576-88; ami de J. Bodin.

Institutes coutumières. Coutume du Nivernais. Causes des misères de la France. Libertés de l'Église GALLic. Poésies lat. Hist. du Nivernais, 1622, 4».

Œuv. 1665, et Bordeaux, 1703, 2, f».

Vie de C, p. Joly, 1703, Bordeaux, 8», et dans l'éd. de ses œuv. Éloge de C. p. Guenyveau, 1836, Poitiers, 8".

CORAN (le), vii« siècle après J.-C.

Livre sacré et en même temps code polit, et civ. des musulmans, renfermant un mél. des doctr. juives, chrét, et orient., conçu p. Mahomet et publié p. Aboubekr en 634 ; il affirme l'unité de Dieu, un avenir de peines et de récompenses, prescrit le jeiine, l'aumône, la prière, reconnaît l'esclavage, la

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