GENDRIN
roline ; a passé presque toute sa vie en Grèce et en Italie.
Itinerary of Greeee (Itinér. de Grèce), 1801-06; 2« éd. Lond., isio, 4», pl. Topography of Troy (Topogr. de Troyes) , 1804 ; 2" éd. ib. 1807, gr. f», pl. Geography and Antiquities of Ithaca (Géogr. et antiquités d'Ithaque), 1807, ib, 4«, fig. Itinér. de Morée, 1817; n. éd. ib. 1823, 8», fig. ; tr. fr. p. Tromelin, 1828, 8". Ruines de Pompéi, 1817-32, ib. 2, gr. 8»; tr. fr. 1828-32, 4», fig. Topogr. de Rome, 1834 ; n. éd. ib. 1846, 8»; tr. fr. p. Tromelin, 1838, 8°, pL
Gentleman's Magazine, juin 1830.
GELLERT {Chrislieb Ehregott). 1713, Haynichen (Saxe). — 1795, Freyberg (ib.).
Chimiste et métallurgiste allem., étudia à Leipzig, 1734, professeur à Pétersb. et à Freyberg, 1746, inspect. des mines, 1755, et administr. des forges de cette dern. ville ; a, le premier, extrait les métaux précieux p. l'amalgamation à froid.
Chimie métallurg., 1750-55, Leipzig, 2, 8»; tr. fr. p. d'Holbach, 1758, 2, 12».
Standrede ara Sarge G. p. Koehler, 179o, Freiberg, 4".
GELLERT {Chrét. Fiirchtegott). 1715, Haynichen. — 1769, Leipzig.
Poëte et littérateur allem., frère du précéd., étudia à Meissen, 1729, et à Leipzig, 1734, où il ouvrit des cours de littér., 1744, et devint professeur de philos, mor., 175 1 ; c'est le La Fontaine de l'Allem.
Dissertatio de poesi apologorum, 1745, Leipzig, 4». Fables, 1746-48; n. éd. Berlin, 1804, 2, 8»; tr. fr. p. BOulenger, 1754, 12». La Dévote ; tr. fr. p. Poizeaux, Berlin, 1756, 8». La C"^" suédoise, 1746; tr. fr. 1784, 12». Leçons de morale, 1770 ; tr. fr. p. Pajon, 1775,
Œuv. éd. allem., Leipzig, 1784, lo, 8», et Berlin, 1854, 6, 12».
Elogium G. p. Ernesti, 1770, Leipzig, 4". 'G. Leben, p. Franz, 1771, Leipzig, 8"; p. Cramev, IT'i, ib. 2, 8°; p. Doering, 1833, Greiz, 2, 8», p. Léo, 1845, Dresde, 8o.
GELLIUS. Voyez Aulu-Gelle.
GÉMISTE. Voyez Plethon (Gémiste).
GENCE (J. B. Modesle). 1755, Amiens. — 1840, Paris.
Théologien et littérateur, professeur au collège de Navarre, archiviste au Dépôt des chartes et à l'Imprimerie nation.; avait une gr. admiration pour l'Imitation de J.-C. et s'efforça de prouver que Gerson en était l'auteur.
Dieu, l'Être infini, 1801; 3« éd. 1825, 8». Consid. s. l'auteur de l'Imitation, 1812-32-38, 3, 8». L'Imitation de J.-C; éd. fr., 1820, 12»; éd. lat., 1826, 8». Principes de la connaissance hum,, 1828, 8». Vérité du magnét., 1829, 8». Méditât, relig. (avec Monnàrd), 1830 et suiv., 16, 8». La Vraie phrénologie, 1836, 8».
Biogr. de G. p. lui-même, 1835, 8». Éloge de G. p. Villenave, 1840, 12o.
GENDRIN (August. Nie). 1796, Châteaudun (Eureet-Loir).
Médecin, D% 1821, lauréat de la Société de médecine, 1823, et de l'Acad. des sciences, 1832 ; prix Montyon, 1826, médecin à l'Hôtel-Dieu, 1831, à l'hospice Cochin, 1832, et à la Pitié, 1836-60 ; a soutenu l'opinion que la mort du p<=« de Condé était le résultat d'un assassinat et non d'un suicide.
Motilité, 1822, 8». Nature et causes des fièvres, 1823, 2, 8°. Tubercules du cerveau, 1823, 8<'. Épidémies de fièvre jaune, 1824, 8°. Hist. anatom. des inflammations, I826r27, 2, 8». Mort dup«de Condé,