BARCLAY
Cataloguk des livres du conseil d'État, 1801-03, 2 f". Dict. des ouvr. anonymes et pseudonymes, 1806-08; 2' éd. 1822-27, 4, 8"; éd. 1872-75, vol. I-III. BiBLioTH. d'un homme DE GOÛT, de Chaudon, 1808. 5, 8°. Dissert. s. 60 trad. fr. de l'Imitation de J.-C, 1812, 8^ et 12». Examen des dict. histor., 1820, 8», vol. I. Notices et mém.
Notice s. B. p. Mahul, s. d. (182o) 8» ; p. L. Barbier, 1827, 8», et t. IV du Dict. des ouvr. anonymes. Moniteur du 3 juin 1826.
BARBIER [Nie. Alex.). 1789, Paris. — 1864, Sceaux.
Peintre et littérateur, cousin d'Aug. Barbier, élève de X. Leprince ; 3"= méd., 1839, et 2% 1842 ; professeur de dessin des princes d'Orléans.
Château de la Muette, Église de Verneuil. Environs de Meulan, Sacristie de village, 1825-32. Ménage rt;st., 1839. Bords de la Seine, Site du Bourbonnais, Cabaret de village, 1842. Intérieurs et Vues de monuments, 1842-50. Moines dominicains. Landes et bruyères, Fontenay-aux-Roses, 1857. Environs de Sceaux, Sablière, Maison de garde, 1859. Bougival, Environs de Meulan, Voie des Sablons,
Manuel de morale, 1845, 12«. Le Maître d'aquarelle, 1861, 8°. Lettres famil., 1862, 12".
BARBIER {L. Nie). 1799, Paris.
Bibliographe, fils d'Ant. Alex. Barbier, qu'il aida dans ses travaux; organisa, en 1832, la biblioth, spéciale du conseil d'État-, s.-bibliothécaire, 1827, bibliothécaire après de Jouy, 1837, puis conservat.administr. de la biblioth. du Louvre, 1848, qui a été incendiée sous la Commune, en 1871.
40 vol. du Dict. des ouvr. anonymes et pseudonymes, de son père, 1822-27, 4, 8°. Notice s. Barbier (Ant. Alex.), 1827, 8". Livre d'heures de Charlemagne, 1837, S". Souvenirs littér. de l'Empire, 1852, 8». Révision du Dict. histor. du g«i Beauvais. Art. dans la France littéraire.
BARBIER (H. Aug.). 1805, Paris.
Poëte satir., cousin de Nie. Alex. Barbier; avocat, 1828, s'adonna à la poésie en 1830, flétrissant avec un égal succès l'ambition des personnes, les abus du pouvoir, la manie du suicide et la corruption des mœurs ;' membre de l'Acad. fr. après Empis, 1869.
Les Mauvais garçons (avec Alph. Royer), 1830, 2.8». ïambes (la Curée, le Lion, Quatre-vingttreize, l'Idole, Varsovie, la Popularité), Il Pianto, Lazare. 1830-33 ; n. éd. 1837,8% et 1864-72, 12». Érostrate. Pot-de-vin, 1837, 8". Benvenuto Cellini (avec Léon de Wailly), 1838, 8». Chants civ. etrelig., 1841, 8», et 12». Rimes héroïq., 1843, 12». Jules César (de Shakspeare), 1848, 12». Chansons et odelettes, I85i, 12». Satires. 1853-65, 2, 12". Les Silves, 1864-72, 12°. Trois passions, 1867, 12". Satires et chants, 1869, 8». Etudes dram., 1874, 12».
BARBIER (L. Stan. Hipp.). 1808, Orléans. — 1864, Paris.
Théologien et littérateur, avocat, entra dans les ordres, dont l'éloignèrent un moment ses opinions libérales et son goût pour les lettres, premier auniônier du lycée Louis-le-Gr. ; collabor. de div. public.
Élévations poét., 1836, 12». Mystères du presbytère, 1838, 12°. BlOGR. DU CLERGÉ CONTEMP., 1840-49,
10, 12". Les Jésuites, 1843, 8". Du Prêtre, de Michelet, 1845, 12°. Hist. de la création, 1846, 12». Tablettes biog'raph. des écoles, 1853, 8». Théologie à l'usage de la jeunesse, 1855, 4, 12». Entretiens s. la morale évangél., 1864, 12».
BARBIER (Paul Jules). 1822, Paris.
Auteur dram., fils de Nie. Alex.; a écrit seul, avant 1850, et depuis, en collabor. avec Mich. Carré, un certain nombre de pièces accueilles avec succès.
Le Poëte, 1847. Amour et bergerie, 1848. André Chénier, Bon gré mal gré, Graziella, Un drame de famille, le Feu de paille, 1849. Les Amoureux sans le savoir, Jenny l'ouvribire, l'Amour mouillé, 1850. Les Dern. adieux, les Contes d'Hoffmann, I85i. Les Marionnettes du docteur, le Mémorial de S"-Hélène, Voy. autour d'une jolie femme, Galatée, 1852. Les Noces de Jeannette, 1853. Le Roman de la rose, les Sabots de la m^^s 1854. Deucalion et Pyrrha, 1855. Valentine d'Aubigny, 1856. Les Noces de Figaro", 1858. Le Pardon de Ploërmel, 1859. La Statue, Cora, la Nuit aux gondoles, 1861. La Reine de Saba, la Fille d Egypte, 1862. Peines d'amour perdues, les Commères de Windsor, 1853. La Fille du maudit, 1864. Princesse et favorite, le Mariage de don Lope, 1865. Le Maître de la maison, la Colombe, 1866. Maxwell, Roméo et Juliette, 1867. La Loterie du mariage, 1868. Don Quichotte, 1869. Faust, 1872, Jeanne Darc,la Guzla de l'émir, 1873.
BARBIER D'AUCOURT (J.). 1641, Langres. — 1694, Paris.
Littérateur et critique, répétiteur au collège de Lisieux, avocat au parlement de Paris, précept. d'un des fils de Colbert. membre de l'Acad. fr.,. 1683; élevé p. les Jésuites, il n'en devint pas moins janséniste renforcé.
Les Gaudinettes, l'Onguent pour la brûlure, 1664 ; n. éd. 1826, 32». Sentiments de Clkanthe s. les Entretiens d'Ariste et d'Eugène, 1671 ; éd. 177G, 12». Entretiens d'un abbé commendataire, 1674, Cologne, 12». Satires.
BARBIER DE MEYNARD {Casim. Adrien). 1827, Marseille.
Orientaliste, attaché à la légation de France en Perse, professeur de turc à l'École des langues orient.
Descr. de la ville de Kazvên, 1861, 8». Dict. de la Perse, 1861, gr. 8». Chron. pers. d'Hérat, 1861, 8». Tableau littér. du Khorassân, 1861, 8». Les Pr.uries d'or, de Masoudi, 1861-74, 8, 8», table. Le Livre des routes, d'Ibn Khordadbeh, 1865, 8».
BARCHOU DE PENHOËN (Aug. Théod. Hil., baron). 1801, Morlaix (Finist.). — 1855, S'-G.-en-Laye.
Philosophe et publiciste, soldat, capitaine d'étatmajor, abandonna l'état milit. pour les lettres, 1830 ; membre de la Législat., 1849, et de l'Acad. des inscript., 1850; le 2 déc. 1851 le rendit à ses travaux littéraires.
Expéd. d'Afrique, 1832,8». Destination de l'homme, de Fichte, 1833-36, 8». Philos, de Schelling, 1834, 8». Mém. d'un officier d'état-major, 1835, 8». Guill. d'Orange et L.-Philippe, 1835, 8». Un automne au bord de la mer, 1836,8». Hist. de la philos, allem., 1836, 2. 8». Hist. de l'empire angl. dans l'Inde, 184 1, 6, 8». L'Inde sous la domination angl., 1844, 2, 8». Un mot s. la situation polit., 1849, 8». Lettre à ses commettants, 1850, 8». Philos, de l'hist., 1854. 2. 8».
Disc. s. B. de P. p. Laboulaye, s. d. (1835), 4».
BARCLAY (J.). 1582, Pont-à-Mousson. — 1621, Rome.
Littérateur et théologien angl., se rendit en Anglet. après la mort de son père, 1605, qui en avait été exclu pour cause de religion, et obtint la faveur de Jacques l" ; quelques démêlés avec les Jésuites l'engagèrent à se retirer à Rome.
Avent. d'Euphormion, 1603; n. éd. lat. Leyde, 1637-74, 8», et 12»; tr. fr. p. Drouet de Maupertuis,