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î'iin intitulé : Réfutation d'un écrit favorahlc à la Coniédie; V avis , 1694, in-12; l'autre est un recueil irinstruclious solides, sous ce titre: Les mystères sacrés de N. S. J. C; Paris, 1697 ,3 vol. in-8. Ou lui doit encore le Panégyrique de S. -Luc, imprimé séparément de ses autres discours.
GRIFFET ( Henri ) , jésuite, né à Moulins, en Bourbonnais, le 9 octobre 1698 , mourut d'une colique néphrétique, le 22 février 1776 , âgé de soixante-dix-sept ans, à Bruxelles, où il s'était retiré après la dissolution de sa société en France. Il s'y était fait des amis par un caractère officieux et honnête, qui relevait son mérite. Une mémoire heureuse, un esprit facile , joints à beaucoup d'amour pour le travail , lui avaient donné les moyens de se livrer avec succès à plusieurs genres de littérature ; il prêcha à Paris et à Versailles , mais sans luî grand succès ; cependant le roi lui accorda le titre de son prédicateur ordinaire. Ses Sermons furent publiés à Liège, en 4 vol. in-8, et à Paris en 4 vol. in-12, 1767; 1774 > 3 vol. in-12. Ils offrent un plan bien présenté, des preuves solides, de la clarté et du naturel ; mais l'éloquence de ce sermonnaire man(|ue un peu de chaleur et de coloris , et il y a du vide et de la sécheresse dans plusieurs de ses discours, a Quoique très-estimables, dit l'abbé Sabatier, quoique d'un style naturel, oratoire, et assorti aux différent sujets , les sermons de ce jésuite ne sont pas la partie la plus frappante de son mérite. » L'abbé Joannet, contemporain du Père Griffet , en a donné une idée plus avantageuse que les auteurs du Dictionnaire historique. On peut juger, eiv
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lisant ses sermons, jusqu'à quel point les éloges et le blâme sont fondés. On a encore de ce jésuite un p;rand nombre d'ouvrages , dont les uns appartiennent à la théologie, et les autres à l'histoire. Il a aussi publié plusieurs pièces dans l'affaire de sa compagnie. Dans sa jeunesse , il avait composé des poésies latines ^ entre lesquelles on dislingue les hymnes pour le nouveau bréviaire du diocèse de Bourges.
GRISEL (Jean)., de la compagnie de Jésus, eXerça pendant vingt-cinq ans le ministère de la prédication, 11 mourut le 22 janvier 1657, à cinquante-six ans. On a de lui L'Oraison fuiù,bre de M. Roger de Belles garde ) duc et pair de France, prononcée à Dijon en 1647; un Avent intitulé: Balthazary ou VOubli de Dieu puni, Paris, 161^5 , in- 6. Sermons pour (es quatre dimanches et quelques fêtes de l' Avent ^ in-8, i655. Sermons pour les dimanches et fét-cs de l'année, in-8, i655. Sermons pour le carême, Paris, in-8, i658. Les prédicateurs modernes ne rechercheront jamais fous ces discours pour se former dans l'art de la prédication et à l'éloquence de la chaire*
HÉBERT (François), curé de Versailles, ensuite nommé par Louis XIV évêque et comte d'Agen , en 1703, mort à Paris, en 1728, a publié des Prônes pour tous les dimanches de l'année; Paris, 1723, 4 vol. in-12, tels qu'il les avait prononcés dans la paroisse royale de Versailles. Les devoirs du chri?