‹ Dictionnaire classique d'histoireChapitre 129 sur 657 · DEI · texte numérisé non relu

DEI

l'inspiration de Bossuet. Elle a été confirmée par les articles organiques de la loi de l'an x.

Déclaration des droits, acte SOUScril, en

1689, par Guillaume III. Il contient la consécration des droits du Parlement.

Déclaration des droits de l'homme et

du citoyen, énoncé des principes fondamentaux, rédigés par l'Assemblée constituante, et placés en tèle de la Constitution de 1791.

Déconfès, nom donné à ceux qui mouraient sans confession.

Decrès ou De Crès (Denis), amiral, né à Chaumont, 1761, assassiné en 1820. Il entra dans la marine pendant la guerre d'Amérique, où il se fit distinguer. Contre-amiral en 17*38, il se signala à la journée d'Aboukir, résista, à Malte, pendant 17 mois. Tombé dans les mains des Anglais, il fut mis en liberté et nommé préfet maritime à Lorient. Ministre de la marine, 1801- 1814, il continua les travaux de Cherbourg, conçut ceux de New-Diep, de Flessingue et d'Anvers, prépara l'expédition de Saint-Domingue et la descente en Angleterre.

Décrétâtes, lettres des papes se rapportant à des points de discipline et d'administration, qui, unies aux canons des conciles, ont contribué à former le droit canonique ; elles ont été composées et réunies à des époques différentes.

Decumates (Terres), Decumates agri, partie de la Germanie au N. du haut Danube, occupée par les Romains au I" s. La propriété fut abandonnée à des colons ou à des vétérans, moyennant un impôt du dixième des revenus. Une ligne de fortifications se prolongeait de Ratisbonne à Cologne.

Décurie, la 10^ partie d'une curie dans l'organisation primitive de Rome.

Décurion, officier dans la cavalerie romaine. — Chef d'une décurie. — Nom des sénateurs dans la curie des municipes romains.

Dédale, fils de Métion, arrière-petit-fils d'Erechtée, naquit à Athènes. Condamné à mort par l'Aréopage pour avoir tué, par jalousie, son neveu Perdix, il s'enfuit en Crète, où il construisit le labyrinthe. Minos l'y fit enfermer, mais Pasiphaéde sauva. Il se réfugia en Sicile, a l'aide d'un navire, ou, selon la fable, d'ailes de cire et de plumes.

Dédale, nom de deux sculpteurs grecs. Le premier vivait à Svcione, 400 av. J.-C. — Le second naquit en Bithynie, du temps d'Alexandre le Grand.

Dee (John), alchimiste, né à Londres, 1517- 1607. Son fils, Arthur Dee, 1579-1651, médecin de Charles I", chercha, comme son père, la pierre philosophale, et mourut aussi dans la misère.

Dee (Deva), fleuve d'Angleterre, vient du pays de Galles et finit par une embouchure de 6 kil. dans la mer d'Irlande, au-dessous de Chester. Cours de 115 kil.

•Dee {Desana), fleuve d'Ecosse, se jette dans la mer du Nord à Aberdeen. Cours de 150 kil.

Dee.fleuve d'Ecosse, tributaire du golfe de Solway. Cours de 70 kil.

Deeriyck, commune de la Flandre occidentale (Belgique), à 8 kil. de Courtrai ; 5,000 hab.

Dees, v. de Transvlvanie (Austro-Hongrie), sur le Szamos , au N.-E. de Klausembouri:. Mines de sel ; 5,500 hab.

Déesses, divinités du sexe féminin que reconnaissait le paganisme.

Defauconpret (AUGUSTE-JEAN-BAPTISTE), né

à Lille, 1767-1843 D'abord notaire a Paris, il se retira à Londres, où il. publia plus de 400 volumes de traductions : Romans de Walter Scott, de F. Cooper, etc.

Défaute de droit, sorte de déni de justice de la cour du seigneur, au moyen âge.

Defenders, association sécrète formée en

Irlande depuis la î évolution de 1688, pour défendre les libertés civiles et religieuses du pays contre le gouvernement anglais.

Défenestration de Prague. On donne Ce

nom a deux actes de violence commis en Bohême, lo En 1419, Ziska, chef des Hussites, jeta par les fenêtres, à Prague, le bourgmestre et 13 sénateurs. 2o En 1618, le comte de Thurn agit de même avec Tes gouverneurs ; ce fut le signal de la guerre de Trente Ans.

Défenseur de la cité (Defensor civitatis), magistrat romain dont l'institution appartient à Yalentinien 1er. n était élu par les citoyens et devait soutenir les intérêts de la cité.

Defermon des Chapeliéres (JOSEPH), né à

Rennes, 1756-1831. Il présida, à" la Convention, l'assemblée pendant le procès de Louis XVI; après la chute des Girondins, il fut forcé de se cacher jusqu'au 9 thermidor. Bonaparte le nomma président de la section des finances au conseil d'Etat; en 1807, ministre d'Etat. Il se retira en Belgique après l'ordonnance du 24 juillet 1815, où il resta jusqii'en -1822.

Deffand (MARIE DE Vichy-Chamron, marquise du), née à Paris, 1697-1780. Séparée de son mari, elle vécut dans le monde de la petite couide Sceaux. Aveugle à 56 ans, elle se retira au couvent de Saint-Joseph, où elle put recevoir le président Hénault, Pont-de-Veyle, etc. Sa brouille avec Mlle de Lespinasse amena une scission dans sa société, 1764. On a publié sa Correspondance avec Dalembert, Hénault, Montesquieu et la duchesse du Maine ; ses Lettres à Walpole ; sa Correspondance avec Voltaire.

Deforis (Jean-Pierre), bénédictin de Saint- Maur, théologien, né à Montbrison, 1732, mort sur l'échafaud, 1794, a travaillé à la nouvelle édition des Conciles des Gaules et continué l'édition Lequeux des Œuvres de Bossuet.

Defrance (Jean-Marie-Antoine, comte), générai, né à Vassy, 1771-1835, se distingua en Allemagne, et surtout à Marengo, commanda la place de Paris, 1819, et fut nommé écuyer cavalcadour en 1820.

Degenfeid, nom d'une famille noble d'Allemagne ; Christophe-Martin, l'un de ses membres, servit tous les partis, dans la guerre de Trente Ans. Nommé, en 1639, colonel général des troupes étrangères, par Louis XIII, il battit, en 1643. l'armée d'Urbain VIII, puis passa au service de Venise contre les Turks et mourut en Souabe,

Dego, v. de la prov. de Gênes (Italie), sur la Bormida, a 29 kil. S.-E. d'Acqui. Victoire de Bonaparte, 15 avril 1796.

Deguerie (Jean-Marie-Nicolas), littérateur, né à lssoudun, 1766-1824. Il rédigea, sous le Directoire, le Mémorial avec la Harpe, Fontanes,etc,; ce dernier lui fit avoir la chaire d'éloquence à la Faculté de Paris. Il a laissé : Eloge des Perruques; la Guerre civile, poème; etc.

Degnerry OU Du Guerry (GASPARD), lié à Lyon, 1797-1871, prêtre en 1820, professeur, aumônier de régiment, se fit connaître par l'Eloge de Jeanne d'Arc en 1828. Il fut curé de Saint- Eustache, puis de la Madeleine, à Paris, 1846. Il fut l'une des victimes de l'insurrection de 1871. On lui doit : Histoire de l'Ancien et du Nouveau Testament ; Vies des Saints ; Sermons ; etc.

Deheem (Jean-David), peintre de fleurs et de fruits, né à Utrecht, 1604-1674.

Déidamie, fille du roi de Scyros, Lycomède, eut d'Achille Pvrrhus ou Néoptolème.

Déiphobe, 'fils de Priam et d'Hécube ; époux d'Hélène } il fut livré par elle, et tué par Ménélas. [aux enfers.]

Déiphobée, sibylle de Cumes, guida EnéeJ

Déir, OU Deyr, Derri, V. de Nubie, Sur le

Nil; 3,000 hab.

Deïra ou Daïra, colonie militaire, composée

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d'indigènes algériens, établie par les Turks,

ml les armes à la voix du Kaïd. Les douai rs I pluriel de Deïra), qu'il ne faut pas confondre avec îes douars, se sont soumis à la France depuis la conquête.

Délre, Déirie, royaume fondé par les Angles dans la Grande-Bretagne, au S. de la Ber- 'niàe, avec laquelle elle forma le roy. de Northumberland au vie s. .„„,., r.„

Déjanire, fille d'OEnée, roi de Calydon. Enlevée par Hercule au fleuve Achélous, puis par dessus à Hercule, elle causa la mort de ce derinier, en lui envovant la tunique de Nessus, qui était empoisonnée. L'un de ses fils, Hyllus, tut ia tige des Héraclides.

Dejaure (Jean.-Elie Bedenc), auteur dramatique, né à Paris, 1761-1799. .

Dejean (jEAN-François-AiMÉ, comte), ne a Gastelnaudary, 1749-4824. Ministre extraordinaire à Gènes, 1800-1802. ministre de la guerre de 1802 à 1810, il fut nommé pair de France

Dejean (PIERRE-FRANÇOIS-MARIE- AUGUSTE) ,

né à Amiens, 1780-1845, fils du précédent. Aide de camp de Napoléon à Waterloo, il fut exile îusqu'en 1819. En 1824 il succéda à la pairie de son père. 11 a laissé une Histoire générale des coléoptères, etc. ,

Déjocès, premier roi des Medes, régna de 733 a 691) av. J.-C. ; il bâtit Ecbatane.

Déjotarus, tétrarque de Galatie, fut nomme roi par les Bomains, 74 av. J.-C, pour avoir battu les généraux de Mithridate. La défaite de Pompée àPharsale lui enleva ses états jusquà la mort de César. Accusé par son petit-fils Castor d'avoir voulu assassiner le dictateur, il fut défendu par Cicéron.

Dejoux (Claude), né près d'Arbois (Jura), 1731-1816. Elève de Guil. Coustou, il exécuta une Renommée pour la coupole du Pantbéon, deux bas-reliefs pour le Louvre, etc.

Deken (Agathe), née près d'Amsterdam, 1741-1804, a créé avec son amie Elisabeth Bekker le roman hollandais (Sarah Burgerhart, etc). Dekkan (ou Sud), partie .péninsulaire et méridionale de l'Hindoustan, bornée au N. par la Nerbuddah, à l'E. par le golfe du Bengale, à l'O par la mer d'Oman. C'est un immense plateau, d'environ 13,800 myriamètres carres, incliné de l'O. à l'E., et resserré par les monts Vmdhva au N., les deux chaînes des Ghattes, qui longent les deux côtes, terminé au S. par le cap Gomorin. Il est habité par les grandes nations, qu'on appelle les cinq Draviras : Mahrattes et Tehngas au N., Carnatas au centre, Tancoulas ou Draviras proprement dits au S., et Gourjanas mêlés aux autres Au xve siècle, le rovaume de Bisnagar a été appelé royaume de Dekkan; conquis par les Mongols, il forma la vice-royaute de Dekkan ; le vice-roi ou nizam 6e rendit indépendant. Aujourd'hui toute la péninsule, appartenant aux Anglais, renferme les présidences de Bombay et de Madras, les débris des Etats Mahrattes et quelques possessions françaises et portugaises.

Delacroix i Jacques-Vincent), jurisconsulte, né à Paris, 1743-1832, défendit courageusement Louis XVI. On lui doit : Constitution des différents Etats de l'Europe ; Tableau de V histoire de France, etc.

Delacroix (Nicolas), né dans le départ, de la Meuse, 1785-1843, auteur d'une Statistique de la Drome, modèle du genre.

Delacroix: (FERDINAND - VlCTOR - EUGÈNE) .

peintre, né a Charenton-Saint-Maurice, près de Paris, 1799-1863. Elève de Pierre Guérin, il devint vite chef des coloristes. Un voyage au Maroc nous donna les Femmes d'Alger, 1834. Delacroix, outre de nombreux tableaux (Dante et Virgile aux Enfers, le Christ au jardin des

Oliviers, etc), a décoré le Luxembourg, l'Hôtel de Ville, le Louvre, plusieurs églises, etc. II n'est entré à l'Institut qu'en 1857.

Delahaye (GuiLLAUME-NlCOLAS), né à Paris

1725-1802, est le créateur de la gravure topographique.

Delaistre (FRANÇOIS - NICOLAS) , sculpteur, mort a Paris, 1745-1832, a travaille a la colonne Vendôme et au Panthéon, et composé des groupes, des bustes, etc.

Delalande (Pierre-Antoine), né à Versailles, 1787-1823, naturaliste, a enrichi le Muséum de nombreuses collections d'histoire naturelle des bords de la Méditerranée, du Brésil et surtout du Cap II a écrit un Précis d'un voyage au Cap.

Deiamaiie (Gaspard-Gilrert), jurisconsulte, 1752-1834 II appartint au Conseil d'Etat, sous l'Empire et sous la Bestauration ; il a laisse, entre autres ouvrages, un Essai d'institutions oratoires. „,

Delamarche (CHARLES- FRANÇOIS), géographe, né à Paris, 1740-1807, a publié : Traité de la sphère et de l'usage des globes, et divers autres ouvrages d'enseignement,

Delambre (JEAN- BAPTISTE - JOSEPH), astronome, né a Amiens, 1749-1822. Ses tables d'Uranus, de Jupiter et de Saturne lui ouvrirent l'Académie des Sciences en 1792. 11 mesura, avec Méehain, un arc du méridien depuis Dunkerque jusqu'à Barcelone (Base du système métrique décimal). En 1807, il succéda a la chaire de Lalande. au Collège de France. Delambre a laissé un Traité d'astronomie théorique et pratique; etc. 3 vol. in-4° ; Histoire de V astronomie, 5 vol. in-4o, etc.

Deiandine (Antoine-Joseph), littérateur, ne à Lvon, 1756-1820. Membre des Etats-Généraux en 1789', sauvé par le 9 thermidor, bibliothécaire de Lyon, il a laissé : VEnfer des peuples anciens; Y Histoire des Assemblées nationales ae France ; le Tableau des Prisons de Lyon, et une édition du dictionnaire historique de Chaudon, 13 vol. in-8°. x , . Tr

Deiangie (Claude-Alphonse), ne a varzy (Nièvre), 1797-1869, patronné par les Dupin, devint avocat distingué et fut bâtonnier de l'ordre, 1837. Procureur général de la Cour royale de Paris, 1847, député, il s'attacha, après 1848, à Louis-Napoléon, occupa les positions les plus élevées de la magistrature, fut ministre de l'intérieur, 1858 ; — de la justice, 1859, et viceprésident du Sénat. On lui doit un Traité sur les sociétés commerciales.

Deiaroche (Paul), peintre, né à Pans, 4*9/- 1857 Elevé de Gros et gendre d'Horace Vernet, il entra à l'Institut en 1832, et peu après a l'Ecole des Beaux-arts, dont il décora Yhémicycle. Ses principaux tableaux sont : la Mort d'Elisabeth, le cardinal Mazarin mourant; le Supplice de Jane Gray, les Enfants d'Edouard, etc.

Delarue. V. La BUE. t . *» ' ■ ,-->-

Deiatour (Louis-François), ne a Paris. 1/27- 1807, imprimeur et écrivain, a laisse : Les •petites Nouvelles parisiennes ; Catalogue de la bibliothèque de Lamoignon ; Suite et arrangement des volumes d'estampes du cabinet du roi architecture des Chinois.

Deiatour. V. LATOCR.

Deiauine (Etienne), dessinateur et graveur, né à Orléans, 1520-4595. On remarque dans ses œuvres l'Histoire de l'Ancien Testament.

Delaunay (Mlle). V STAAL.

Deiavigne (Casimir), ne au Havre, l-9o-184o. Il se fit connaître, en 1811, par un dithyrambe sur la naissance du roi de Borne La double invasion de 1814 et de 1815 lui inspira les Messénicnnes, qui le firent nommer bibliothécaire de la chancellerie. Il aborda alors le théâtre, et donna les Vêpres siciliennes ; les Comédiens; le Paria; l'Ecole des Vieillards, qui

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est son chef-d'œuvre. Cette pièce lui ouvrit l'Académie, 1825. 4830 lui inspira la Parisienne et la Varsovienne, mais il se remit au théâtre : Louis XI et les Enfants d'Edouard sont un essai de conciliation entre le classique et le romantisme. Il a donné encore : Don Juan d'Autriche; la Fille du Cid ; etc.

Deiavigne (Germain), né à Giverny (Eure), 4790-4868, frère de Casimir Deiavigne, a" été l'un des premiers et des meilleurs collaborateurs de Scribe. Il a écrit avec son frère l'opéra de Charles VI, etc.

Dciaware, fleuve des Etats-Unis, vient du mont Catskill, coule du N. au S., arrose Trenton, Philadelphie, Wilmington, et finit dans la baie Detaware, qui sépare l'Etat de ce nom du New-Jersev. Son cours est de 480 kil.

Deiaware, l'un des Etats-Unis, entre le Maryland au S. et à l'O., la Pennsylvanie auN., la baie de Deiaware et l'Atlantique à l'E. Il a 5,309 kil. carrés et 446,000 hab. Le climat est froid ; la terre est fertile en blé et maïs. La capitale est Dover. — Colonisé par des Suédois, 4627, par des Hollandais, 4655, occupé par les Anglais, 1654.

Delawares, anc. tribu de l'Amérique du Nord, répandue jadis à l'O. des Ailéghanys, dans la Pennsylvanie et l'Ohio. On en trouve quelques débris dans les forêts de l'ouest.

Deibène (Alphonse), né à Lyon, morten4608, évoque d'Albi, a écrit : De principatu Sabaudiœ; De regno Burgundiœ ; De gente marchionum Gothiœ, etc.

Delécluze (Etienne-Jean), né à Paris, 4784- 4863, élève de David, puis littérateur et critique, a publié des Nouvelles, une Hist. de dona Olympia, Roland ou la Chevalerie, Florence et ses vicissitudes, Grégoire VII, saint François d'Assises et saint Thomas d'Aquin; Louis David et son école, etc.

Déiemont (en allemand, Delsberg), v. du canton et à 48 kil. N. de Berne (Suisse), sur la Sorn ; 2,000 hab.

Beiessert (Etienne), né à Lyon, 4735-4846, fit établir la caisse d'escompte, 4782, et fonda la première société d'assurance contre l'incendie.

Deiessert (Benjamin), né à Lyon, 4773-1 8 17. fils du précédent, régent de la Banque de France, 4802. Sous l'Empire, il fonda une raffinerie de sucre à Passy, puis une filature de coton. Député plusieurs fois, il fut l'un des 224 en 4830. On lui doit la Société d'encouragement pour l'industrie, les caisses d'épargne, etc.

Deieuze (Joseph-Philippe-François) , né à Sisteron, 4753-1835, se livra surtout à l'étude du magnétisme animal. Il a publié l'Histoire critique du magnétisme; etc.

Deieyre (Alexandre), littérateur, né aux Portets (Gironde), 4726-4797. Dévot outré, puis athée, il vota la mort de Louis XVI. On a de lui une traduction de Goldoni, une Analyse de la philosophie de Bacon, etc.

Deifino , famille illustre de Venise , à laquelle appartiennent : [de Hongrie, 4356-4364.]

4° Le doge Jean, qui céda la Dalmatie a LouisJ

2° Le provéditeur-général Jean, qui abandonna la Morée aux Turcs. [4 tragédies en italien.]

3° Le cardinal Jean, 1617-4699, qui a laisséj

DelBno, Delvino OU Delonia, V. de l'Albanie (Turquie), place forte à 64 kil. S.-O. de Janina, dans le pays appelé Chaonie par les anciens.

Deift, v. forte de la Hollande méridionale (Pays-Bas), à 43 kil. N.-O. de Botterdam. Draps, cuirs. Arsenal considérable. On y voit les tombeaux de Tromp et de Hugo Grotius ; Guillaume le Taciturne y l'ut assassiné; 27,000 hab.

Deiftshaven, bourg de la Hollande méridionale, sur la Meuse, sert de port à Delft.

Deiffzyi (Ecluse de Delf), v. forte de la prov.

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