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DUB
4721-4790, s'est rendu célèbre comme mécanicien, par de nombreuses inventions. — Son fils, Henri-Louis Jacques, 4752-1791, a fabriqué plusieurs automates, et, comme son père, a pratiqué l'horlogerie.
Draz (Pierre-Jean), parent des précédents, né a la Ghaux-de-Fond, 1746-1823, a été graveur de médailles et de monnaies.
Droï (François-Xavier-Joseph), né à Besançon, 1773-1850, capitaine des volontaires en 1792, servit jusqu'en 1796, fut professeur, puis entra dans l'administration des droits-réunis. Il se fit connaître comme littérateur, publia un Essai sur l'art oratoire, des Observations sur les Maîtrises, un roman, Lina, mais surtout un Essai sur l'art d'être heureux, 1806. Il écrivit dans plusieurs journaux sous la Restauration ; son Traité de philosophie morale lui ouvrit l'Académie française, 1825. On lui doit encore : Economie politique, Histoire du règne de Louis XVI, 3 vol. in-8°.
Druentia, nom ancien de la Durance,
Drugeon, affl. de la Saône, passe a Vesoul.
Druides, prêtres des Gaulois (du gaélique deru, qui signifie chêne, ou du celtique derouyd, interprète des dieux). L'éducation de ceux qui se destinaient au druidisme durait vingt ans; ils apprenaient une multitude de vers sur la théologie, la médecine, l'astronomie, les traditions nationales. Ils étaient juges et instruisaient la jeunesse; ils accomplissaient les sacrifices qui étaient parfois souillés de sang humain. Soumis a un grand- prêtre, ils se divisaient en bardes ou chantres des héros, eubages ou sacrificateurs et druides proprement dits. La religion des druides nous est encore assez mal connue, persécutés par les empereurs, ils se réfugièrent surtout en Armorique, où ils résistèrent longtemps à la domination romaine et au christianisme. — Au temps de Gésar, leurs assemblées générales se tenaient dans les forêts des Carnutes. — Les druidesses, très respectées chez les Gaulois, connaissaient l'avenir, présidaient souvent aux sacrifices sanglants; les vierges de l'île de Sein étaient surtout célèbres.
Druidiques (Monuments). On appelle ainsi les menhirs ou pierres debout ; les dolmens, tables de pierres supportées par plusieurs pierres verticales ; ies cromlechs, pierres disposées en cercles, en ellipses, etc. Il paraît qu'ils avaient une destination religieuse, bien qu'il ne soit pas facile de la déterminer.
Diummond (William), poète écossais, attaché aux Stuarts, 1585-1649, a aussi écrit Y Histoire des cinq Jacques d'Ecosse.
Drummont de Helfort (L0UIS-HECT0R,C0mte
de), aide de camp du maréchal de Saxe a Fonlenoy, général, 1726-1788, a écrit : Essai sur la cavalerie légère et Traité de la cav derie.
D fuses ou Diuzes, peup'ade de Syrie, sur le versant occidental du Liban et dans l'Anti- Liban, de Beyrouth a Sour. Ils forment une sorte de féodalité guerrière sous des émirs et des cheiks ; ils sont tributaires du Suitan. .Musulmans de la secte d'Ali, ils mêlent a leur culte des pratiques chrétiennes et idolâtres. Hospitaliers, mais enclins a la vengeance, ils ont été souvent en lutte avec les Maronites, leurs voisins. Leur principale ville est Déir-el- Kamar. — Après de nombreuses luttes, après les odieux massacres de 1841, 18*5 et surtout 18 iO, il fallut envoyer, au nom de l'Europe, 6.000 Français pour rétablir l'ordre. Depuis 1861, toutes les populations du Liban sont soumises a un seul pacha, vassal de la Turquie.
Drusiiia (Jclia), fille de Germanicus et d'Agrippine, maîtresse de Caligula, son frère, morte en 38.
Drusus iMarcus Livics), tribun du peuple, rival de G. Gracchus. 122 av. J.-G., consul en 112, fut peut-être censeur en 109.
Drusus (Marcus Livius), son fils, tribun du peuple, 91, proposa de rendre les jugements aux sénateurs, d'introduire 300 chevaliers dans te Sénat, de donner au peuple des terres, aux Italiens le droit de cité. Il fut assassiné.
Drusus (Livius Glaudianus), père de Livie, se tua a Philippes, 42 av. J.-G., pour échapper a la vengeance d'Octave, qui épousa sa fille, en 38.
Drusus (Glauoifs Néron), fils de Livie et de Tiberius Néron, i.8-9 av. J.-G.. adopté par Auguste, combattit les Rhétiens, les Vindéliciens, les Gaulois soulevés, et mourut d'une chute de cheval dans sa 4e expédition en Germanie. C'est le frère de Tibère.
Drusus (César), fils de Tibère et de Vipsania, né en 10 av. J.-G., comprima la révolte des légions de Pannonie, 14 ap. J.-C., détruisit la puissance de Maroboduus, et fut empoisonné, dit-on, par sa femme Livilla, 23.
Drusus, fils de Germanicus, mourut de faim, par l'ordre de Tibère, 33 ap. J.-G.
Dryades, déesses des forêts chez les Grecs ; elle erraient librement dans les bois et étaient mortelles.
Dryaader (Jonas), 1748-1810, élève de Linné, a écrit un remarquable Catalogue de la bibliothèque de Banks, 5 vol. in-8°.
Drjden (John), né a Aldwingle (Northampton), 1631-1701, poète et critique célèbre de l'Angleterre, se fit connaître par ses Stances héroïques sur la mort de Cromwell, 1658, loua les btuarts dans YAstrœa redux et VAnnus mirabilis, fut nommé poète lauréat, et travailla pour le théâtre, en écrivant des drames en vers rimes. Puis il s'efforçait de former le goût du public par des œuvres de critique, comme 1 Essai sur la poésie dramatique II aborda la satire, par Absalon et Achitopel; la controverse religieuse, par la Biche et la Panthère, où il détendait l'Eglise romaine ; la fable, etc. Il a été bon versificateur, sans fortes conceptions et sans émotions profondes.
Dryopes, tribu de Pélasges, qui a donné son nom à plusieurs contrées de la Grèce ancienne et surtout au pays, appelé plus tard Doride.
Duarea (François), jurisconsulte, ne près de Saint-Brieuc, 1509-1559, enseigna le droit à Paris, à Bourges. Il a laissé des Commentaires sur ie Digeste et le Code, etc.
Duauit, bourg du canton de Callac, arrond. de Guingamp (Côtes-du-Nord).
Duban (Jacques-Félix), né à Paris, 1797-1870, architecte célèbre, restaura plusieurs châteaux, le Louvre surtout. On lui doit : Maison de Pompéi, Salle d'une villa antique. Tombeau étrusque.
Du Barry (MARIE-JEANNE Gomaid de Vau-
bernier, comtesse), née à Vaucouleurs, 1746- 1793. fille d'un commis aux barrières, fut ouvrière a Paris, sous le nom de Mlle Lange, et, par l'intermédiaire du comte Jean du Barry, du valet de chambre Lebel, fut introduite *à la Cour, mariée â Guillaume Du Barry, frère de Jean, et, depuis 1769, devint la favorite toute-
Euissante de Louis XV. A l'avènement de ouis XVI, elle fut exilée à l'abbaye de Pontaux-Dames, près de Meaux , mais bientôt, grâce à la reine, elle put vivre dans sa charmante résidence de Luciennes, avec le duc de Brissac. Arrêtée en juillet 1793, après un voyage en Angleterre où elle était allée mettre en sûreté ses diamants, elle fut mise a mort, malgré ses lâches dénonciations et ses cris, le 8 décembre.
Du Bartas (GUILLAUME DE SALLUSTE), poète
gascon, 1544-1 590, est surtout connu par ses ouvrages, qui eurent une grande vogue : La Première semaine ou la Création , la Seconde semaine, Uranie, Judith, etc. Il a de la verve, mais sa versification se distingue par sa faconde hyperbolique.
Du Bellay (Guillaume), seigneur .de Langey9
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né au château de Glatigny, près de Montmirail, 4491-1543, bon capitaine, gouverneur du Piémont, 1537, fut surtout négociateur en Italie, en Angleterre, en Allemagne. Il a laissé des Mémoires intéressants. 7 vol. in-12; Instruction sur le faict de la guerre ; Epitome de l'antiquité des Gaules.
Bu Bellay (Jean), son frère, 1492- 1560, également bon diplomate, évêque de Bayonne, de Paris, cardinal en 1535, fut lieutenant général de Picardie et de Champagne, 1536, et fortifia Paris. Plus tard il fut évêque d'Ostie et doyen du sacré collège. Il a protégé les lettres, et a laissé Francisci Francorum régis Epistola apologetica, 1542 ; Lettres, etc.
Bu Bellay (Martin), frère des précédents, mort, en 1559, a laissé des Mémoires historiques de 1513 à 1547.
Bu Bellay (René), frère des précédents, mort en 1546, évêque de Grasse, du Mans, s'est principalement occupé d'horticulture.
Bu Bellay (Joachim), neveu des prédécenls, né au château de Lire, en Anjou, 1524-1560, poète, a chanté, quoique ecclésiastique, l'amour et les plaisirs. Il a publié 115 sonnets en l'honneur d'Olive ; 47 sonnets sur les Antiquités d-e Rome; 183, sous le titre de Regrets; des hymnes, des odes, etc. Sa Défense et illustration de la langue française fut comme le manifeste de la jeune école littéraire, dont Ronsard fut le maître.
Dubeux (Louis), né à Lisbonne, de parents français, 1798-1863, conservateur adjoint à la Bibliothèque nationale, professeur de turc, d'hébreux, etc., a écrit dans plusieurs revues ; a donné des Eléments de grammaire turque, la Perse et la Tartarie, dans l'Univers pittoresque, etc. Il a collaboré au Nouveau Dictionnaire d'histoire et de géographie.
Dubicza, petite place forte de la Croatie turque, sur l'Unna; 6,000 hab.
Dubienka, v. du gouvern. de Lublin, sur le Boug (Pologne russe). Victoire de Rosciuszko, en 1792.
Bu Biez ^Oudart), maréchal de France sous François 1er et sous Henri II, mort en 1551.
Bubis, nom ancien du Doubs.
Dublin, capitale de l'Irlande, ch.-l. du comté de Dublin, dans le Leinster, a l'embouchure de la Liffey, à 445 kil. N.-O. de Londres. Siège du gouvernement de l'Irlande, d'archevêchés anglican et catholique, Université (Trinity-College), vaste bibliothèque, écoles, observatoire magnetique, hôpitaux, etc., avec d'assez nombreux monuments, qui ne sont pas très remarquables. On y fabrique surtout des popelines ; le commerce est plus développé que l'industrie. La population est de 338,000 hab. — Quelques auteurs disent que c'est YEblana portas de PLolémée ; d'autres attribuent sa fondation à des hommes du Nord, qui l'appelèrent Dubh-Linn, le Marais noir; elle fut prise par les Anglais en 1169. r c
»ubner (Frédéric), né dans la Saxe-Gotha, 1802-1867, fut attaché a la maison Didot, prit une part active a la publication du Thésaurus linguœ grœcœ d Henri Estienne, et de la grande Collection grecque-latine. Il a donné beaucoup d'éditions d'auteurs grecs; une Grammaire élémentaire de la langue grecque, etc.
Bubno, v. de Volhvnie (Bussie), à 220 kil N.-O. de Jitomir, sur le Styr. Marchés de Jainv 9,000 hab. [Itfci.i
Dubois (Jean), sculpteur, né à Dijon. 1626-J
Bubois (Guillaume», né a Brive, 1656-1723 d'abord précepteur, fut chargé de l'éducation du duc de Chartres, qui fut le Bégent; il le décida, en 1692, a épouser Mlle de Blois, fille de Louis XIV, et reçut l'abbave de Saint -Just. Nommé conseiller d'Etat par le Bégent, en 1715, il lui fil conclure les traités de la Triple et de'
la Quadruple-Alliance, déjoua la conspiration de Cellamare, et, après une guerre contre l'Espagne, obtint la disgrâce d'Alberoni. Malgré ses vices, qu'on a peut-être exagérés, malgré sa malhonnêteté politique (il était payé par l'Angleterre), il montra beaucoup d'activité et une véritable habileté diplomatique. Tout puissant sur l'esprit du duc d'Orléans, il devint archevêque de Cambrai, 1720, cardinal, 1721, premier ministre, 1722; il fut membre de trois académies et présida l'assemblée du clergé de France.
Bubois (Antoine, baron), chirurgien, né à Gramat (Lot), 1756-1837, après une jeunesse laborieuse, devint professeur à l'école de chirurgie, en 1790. Il eut une grande réputation, à. cause de son talent de diagnostic surtout. Il fut doyen de la Faculté de médecine en 1830.
Bubois de Crancé (EdmOND-LoUIS-AlEXIS),
né à Charleville (Ardennes), 1747-1814, fut député aux Etats Généraux, membre de la Convention, fut chargé de réduire Lyon, 1793, et se déclara contre Bobespierre. au 9 thermidor. Membre des Cinq-Cents, il fut nommé inspecteur général d'infanterie, 1798, ministre de la guerre, 1799. Il s'opposa au coup d'Etat du 18 brumaire, et vécut dès lors dans la disgrâce.
Bubois (Paul-François), dit de la Loire-Inférieure, né à Bennes, 1793-1874, élève de l'Ecole normale, professeur, destitue à cause de ses opinions politiques, se fit connaître comme journaliste. Le Globe, qu'il dirigea, de 1824 à 1830, eut un grand succès littéraire et politique. Après 1830, Dubois fut nommé inspecteur général, conseiller de l'Université, 1839. directeur de l'Ecoie normale. 18i0. Député de la Loire-Inférieure, de 1831 à 1848, souvent secrétaire de la Chambre, il eut surtout une grande influence sur la direction de l'instruction publique. Il a longtemps travaillé à une Histoire des Origines du Christianisme, qu'il n'a pas achevée.
Bubos (Jean-Baptiste), historien, né à Beauvais, 1670-1742, fut chargé de missions diplomatiques pendant la régence, entra à l'Académie française, en 1720, et en fut le secrétaire perpétuel. On a de lui : Histoire des quatre Gordiens; Histoire de la ligue de Cambrai; Histoire de l'établissement de la monarchie française dans les Gaules, 3 vol. in-4°.
Bubost (Antoine), né à Lyon. 1769-1825, peintre d'histoire
Dubouchage (FRANÇOIS-JOSEPH de Gratet,
vicomte), né a Grenoble, 1749-1821, inspecteur général de la marine en 1791, ministre de la marine avant le 10 août, fut replacé à ce ministère, 1815-1817.
Dubonrdieu (Jean-Armand), né à Montpellier, 1652-1720, ministre protestant, s'attacha à Schomberg, 1685, et vécut en Angleterre. On a de lui : Comparaison des lois péyiales de France contre les protestants avec les lois d'Angleterre contre les papistes; etc.
Bu Bourg (Antoine), né à la Seille (Auvergne), fut chancelier de France, en 1535, et mourut en 1538.
Bu Bourg (Anne1), neveu du précédent, né à Biom, 1521-1559, professeur de droit à Orléans, conseiller-clerc au Parlement de- Paris, calviniste, fut arrêté par l'ordre de Henri IL avec Louis Dufaur, 1559, déclaré hérétique par l'évoque de Paris et mis à mort le 20 déc. 1559.
Onbourg (Louis-Fabrice), né à Amsterdam, en 1691, peintre et graveur, élève de Lairesse et de Van Huysum, a traite des Sujets galants.
Bu Bourg ( LÉONORE- MARIE DU .Haine ,
comte), 1655-1739, vainquit les Impériaux au combat de Bumersheim, 1709, et devint maréchal en 1724.
Dubonrg-Rutier (Comte Frédéric) , né à Paris, 1778-1850, d'abord marin, royaliste, puis républicain, s'attacha à Bernadottè: plus tard
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se rallia aux Bourbons, mais fut mis à l'écart de 1815 à 1830. 11 joua un certain rôle pendant les journées de Juillet, mais continua de vivre dans la gène et dans la souffrance.
Duboy de Laverne (PhILIPPE-DaXIEL), né
prés de Dijon, 1755-1802, neveu de dom Clément, dirigea l'imprimerie nationale du Louvre pendant la révolution, et réorganisa surtout la typographie orientale.
Du Breuil (Guillaume), né à Figeac, mort après 1344, avocat du roi au Parlement, a écrit un livre important, Stylus curiœ Parlamenii Franciœ, 1330.
Du Buat.^ançay (LOUIS-GABRIEL , COmte),
né en Normandie, 1732-1787, chevalier de Malte, diplomate, a écrit : Hist. ancienne des peuples de l'Europe, 12 vol. in-12; les Origines ou l'ancien gouvernement de la France, de l'Italie et de l'Allemagne. 4 vol. in-12.
Dubufe (Claude -Marie), né à Paris, 1790- 1864, peintre, élève de David, a composé des tableaux historiques, mais a surtout réussi dans les portraits.
Dubuissou (Ulric), né à Laval, 1748-1794, auteur dramatique, exécuté comme complice d'Hébert.
Dubuque, v. de l'Etat d'Iowa (Etats-Unis), sur le Mississipi. Mines de plomb aux environs; industrie active; 22,000 hab.
Duby (P.-Ancher-Tobiesen), né dans le canton de Soleure, 1721-1782, fut blessé au service de la France, et a laissé : Traité des monnaies des barons, évéques, abbés, villes et seigneurs de France, 2 vol. in-4°; Recueil de pièces obsidionales, in-fol.
Duc, d'abord général d'armée, chef militaire veillant a la défense des frontières romaines. au ive s. — 11 y eut également des ducs dans les royaumes fondés par les Barbares. — Aux temps féodaux, les plus puissants seigneurs prirent le nom de ducs. A partir du xvie s., ce ne fut plus qu'une simple dignité ; il y eut lés ducs et pairs, les ducs héréditaires, les ducs à brevet.
Duc (Monsieur le) ; à partir du XVIIe S., on
désigna ainsi le fils aîné des princes de Conde Ducancel (Charles-Pierre), né a Beauvais, 1766-1835, a beaucoup écrit, surtout des comédies, comme l'Intérieur des Comités révolutionnaires, 1795.
Du Cange (CHARLES du Fresne, sieur), né
à Amiens, 1610-1688, avocat, trésorier de France, fut l'un des plus célèbres érudits du xvue s. On a de lui : Glossarium ad scriptores medioz et infimœ latinitatis,Z vol. in-fol., Glossarium ad scriptores medioz et infimoz grcecitatis, 2 vol. in-fol. ; Historia Byzantina ; Hist. de l'empire de Constantinople sous les empereurs français, etc., etc. ' Ducange (YiCTOR-HeNRI-JoSEPH Brahain),
né a La Haye, 1783-1833. écrivit des romans qui eurent de la vogue, et des drames, dont le plus célèbre est Trente ans ou la vie d'un joueur.
Ducarei (André Coitée), né a Greenwich, 1714-1785, a publie Antiquités anglo-normandes, in-fol.. et Série de 200 médailles anglo-galliques.
Ducart (Isaac), peintre de fleurs, né à Amsterdam, 1630-1694.
Ducas, famille qui a donné à Constantinople 3 empereurs: Constantin XI, 1059-1067; Michel VII, 1071-1078; Alexis V, 1204, et a Nicée Jean Ducas Vatace, 1222-1225.
Ducas (Michel), historien grec de cette famille, se réfugia a Lesbos en 1453, puis en Italie ; il écrivit Historia Byzantina, a Johanne Palœologo l ad Mehemetem II.
Ducasse (Jean- Baptiste), né dans le Béarn, mort en 1715, s'illustra au service de la Compagnie du Sénégal, fut nommé par Louis XIV gouverneur de Saint-Domingue, 1691 ; devint chef d'escadre, 1703, lieutenant gênerai, et joua un rôle actif dans la guerre de la succession d'Espagne.
Ducat, monnaie d'or, dont la valeur a varié de 9 fr. 50 à 11 fr., il y a aussi des ducats d'argent, valant de 3 fr. 25 a 5 fr. 20.
Du Caurroy (François- Eustache), né à Gerberoy. 1549-1609, fut maître de la chapelle des rois, surintendant de la musique rovale, 1599. On a de lui : Missa pro defunctis, Mélanges de Musique, Fantaisies; on lui attribue l'air de la chanson : Charmante Gabrielle.
Ducaurroy de la Croix (ADOLPHE-MARIE), né a Eu, 1788-1850, professeur de droit romain a la Faculté de Paris, a donné : lnstitutes de Justinien traduites; Instttutes de Justinien expliquées; Juris civilis Enchiridium, etc.
Ducey, ch.-l. de canton, arrond. d'Avranches (Manche); 1,860 hab.
Duchange {Gabriel), né à Paris, 1662-1757, graveur distingué, excella surtout a rendre les œuvres du Correge.
Du Chàtel. V. Chatel (Du)
Duchàtei (Tanneguy). V. Tanneguy.
Duchàiei (Pierrei, né à Arc-en-Barrois (Hte- Marne), I480-lo52, l'un des érudits du xvie s., fut évèque de Tulle, de Màcon, grand-aumônier, 1547, évèque d'Orléans, 1551. Il s'est rendu célèbre par sa science et sa tolérance. On a de lui : Trépas, obsèques de François /er,- deux Sermons funèbres, etc.
Duchâtel (CharLES-MaRIE-TaNNEGUY, COUlte),
né a Paris, 1803-1866, prit une part active à la direction du Globe, publia un bon livre, De la Charité; et, anrès 1830, fut conseiller, député, ministre. 11 soutint avec talent la politique conservatrice jusqu'à la révolution de 1848. Il était membre de 1 Académie des Sciences morales et de l'Académie des Beaux-arts.
Du Chàtelet OU Chastelet (GABRIELLE-EMI- LIE !.e Tonnelier de Breteuil, marquise),
née à Paris, 1706-1749, de bonne heure très instruite, mariée au marquis du Chàtelet-Lomont, se lia avec Voltaire, en 1733, et lui donna asile à Cirey. Sous sa direction, elle composa une Dissertation sur la nature du feu, les Institutions de physique, une Lettre sur les forces vives, une traduction des Principes de Newton, etc.
Duché de V'ancy (JOSEPH-FRANÇOIS), né à
Paris, 1668-1704, de l'Académie des Inscriptions, a composé des opéras, des pièces sacrées pour Saint-Cyr, Absalon, Débora, Jonathas, etc.
Duchesne (André) , né à l'Isle-Bouchard (Indre-et-Loire), 1584-1640, fut géographe et historiographe de Louis XIII. On a de lui : Antiquités et Recherches de la grandeur et majesté des rois de France; Antiquités et Recherches des villes, châteaux, etc., de toute la France; Pet. Abœlardi et Heloissœ opéra; Historiée Normannorum scriptores antiqui; Historiée Francorum scriptores, 5 vol. in-fol.; etc.
Duchesne (François), son fils, 1616-1693, a publié l'Histoire des chanceliers de France (ouvrage de son père) et Traité des officiers qui composent le Conseil d'Etat.
Duchesne (Jean), né à Versailles, 1779-1855, conservateur du Cabinet des estampes, a écrit plusieurs mémoires : sur les Nielles, sur les Jeux de cartes tarots du xive au xvm* s-, etc.
Duchesne (Jean-Baptiste-Joseph), né à Gisors, 1770-1856, peintre en miniature, a continué la série des émaux commencée au Louvre par Petitot.
Duchesnois (CATHERINE-JOSÉPHINE Rafin,
dite Mlle), née a Saint-Saulves-lès-Valenciennes, 1777-1835, d'abord domestique, joua dans une société d'amateurs, débuta a Paris dans le rôle de Phèdre, 1802, et fut considérée, malgré des cabales, comme une grande tragédienne.
Ducis (Jean-François), né à Versailles, 1733- 1816, admira Shakespeare et entreprit de le faire connaître en l'accommodant au goût du
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