‹ Dictionnaire classique d'histoireChapitre 163 sur 657 · ENF · texte numérisé non relu

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Egypte, 259-268, fut pris par Théodote, lieutenant de Gallien, et étranglé.

Emilienne (Voie), construite par le censeur jEmilius Scaurus, 140 av. J.-C; traversant l'Emilie d'Ariminurn a Plaisance.

Emiiion (s»int->, bourg du canton et de l'arr. de Libourne (Gironde). Vins rouges estimés; 3,034 hab. [des Balkans.]

Emineii, cap sur la mer Noire, à l'extrémiléj

Emir {chef, en arabe), nom des gouverneurs de provinces ou de tribus considérables. On appelait les khalifes Emirs-al-moumenin, chefs des croyants.

Emma, tille de Richard de Normandie, épouse d'Ethelred 11, puis du Danois Canut, fut reléguée à Westminster par Edouard le Confesseur, et y mourut en 1052.

Emmanuel le Fortuné, roi de Portugal, 1495- 1521, successeur de son cousin, Jean II, vit les grandes découvertes des Portugais et la fondation de leur empire des Indes. 11 publia le Code Emmanuel et augmenta beaucoup le pouvoir royal.

Emmanuel-Philibert, duc de Savoie, né à Chambéry, 1528, duc en 1553, dépouillé de ses Etats par' François Ier, se fit le général de Charles-Quint et gagna la victoire de Saint-Quentin, 1557. 11 reprit son duché au traité de Cateau- Cambrésis, 1559, persécuta, puis toléra les Vaudois, travailla à la reconstitution et à l'agrandissement de ses Etats, et essaya de prendre le Dauphiné pendant les guerres de religion en France. Il mourut en 1580.

Emrnaus, bourg â 11 kil. N. de Jérusalem.

Km m en (La Grande-), a tîl . de l'Aar en

Suisse; — (La Petite-), affl. de la Reuss.

Emmerich, v. forte de la Prusse Rhénane. à 7 kil. N.-E. de Dusseldorf, sur le Rhin ; 6,000 hab.

Emmet (Robert^, membre du directoire secret des Irlandais, qui conspiraient contre l'Angleterre, fut mis a mort en 1803. [occidental.]

e modes (Monts), anc. nom de l'Himalayaj

Emouy OU Araoy. V. AMOY.

Empecinado (JUAN-MARTIN Diaz, dit El),

c'est-a-dire Yempoissé, parce qu'il était né dans un village de cordonniers; chef de guérillas espagnols, 1775-1825. prit parti pour les libéraux, sous Ferdinand Vil, fut pris, 1823, et pendu, 1825.

Empédocie , philosophe grec d'Agrigente.

vivait vers 44i av. J.-C; il fut le chef du parti populaire, législateur, poète, médecin, et regardé comme un magicien, comme un dieu. On dit qu'il se jeta dans le cratère de l'Etna, afin de cacher sa mort. Il nous reste près de 500 vers de deux ouvrages Sur la Nature et Sur les Expiations. C'est un libre disciple des Pythagoriciens et des Eléates.

Empereur [Imperator), titre du magistrat romain qui avait dans sa province le commandement militaire (imperium). — Souvent les soldats saluaient de ce nom leur général après une victoire, et il le gardait jusqu'après le triomphe. — Auguste, ayant reçu a perpétuité le commandement de toutes les troupes, fut le seul magistrat in imperio, et le titre d'imperator lui fut donné spécialement.

Empire (Bas-). On a donné ce nom à l'Empire d'Orient depuis Constantin.

Empire Byzantin. V. EMPIRE D'ORIENT.

Empire Latin, nom de l'Empire d'Orient, pendant la domination des croisés de race latine, de 1204 a 1261.

Empirions (Sextcs), philosophe du commencement du me siècle, médecin de ï école empirique (expérimentale), a exposé l'abrégé de la doctrine des .sceptiques dans les 3 livres de ses Hypotyposes pyrrhoniennes et a écrit 11 livres Contre les Mathématiciens.

Empis (Adolphe-Dominique-Florent-Joseph

Simonis), né à Paris, 1795-1868, de l'Académie française en 1847, directeur de la Comédie-Française, 1856-1859, inspecteur général des bibliothèques. Il a composé des tragédies lviiques (Sapho, Hercule a Trachine, Jeanne d'Arc, Vendôme en Espagne); des drames {Bothwel, un Jeune ménage); des comédies {l'Agiotage. Limbert Simnel, Jamais à propos), etc., etc. On a encore de lui les Femmes de Henri VIII, drame en 15 tableaux, 2 vol. in-8«.

Empoli, anc. Emporium, v. à 30 kil. O. de Florence (Italie), sur l'Arno. Chapeaux de paille; 7,000 hab. [rentine, 1554-1640.1

Empoli (Chimenti da), peintre de l'Ecole flo-J

Emporiœ, auj. Ampurias, v. de la Tarracona:se (Espagne), colonie et comptoir de commerce de Marseille.

Emporiœ, pays de la Ryzacène, au S.-E. de Carthage, rendez-vous des marchands.

Ems, v. de la prov. de Hesse-Nassau (Prusse), sur la Lahn, a 22 kil. de Coblenz. Sources d'eaux minérales, célèbres dès le temps des Romains.

Ems, anc. Amasius ou Ami sus, fleuve de l'Allemagne du Nord, vient du Teutobùrger-Wald, passe près de Munster, a Lim>en, Meppen et finit dans le Dollart. Cours de 380 kil.

Ems-Oecidentai, départ, de l'anc. Empire de Napolecn 1er; ch.-l. Groningue.

Ems-Orientai, dép. de l'Empire de Napoléon 1er; ch.-l. AuHch.

Ems-Supérienr, dép. de l'Empire de Napoléon ler; ch.-l. Osnabruck.

Enara, lac de Finlande (Russie).

Encausse ou Encosse, village du canton d Aspet, arr. de St-Gaudens (Hte-Garonne). Eaux minérales.

Enceiade, fils du Tartare et de la Terre, l'un des Titans, fut foudroyé par Jupiter et maintenu à terre sous le poids de l'Etna.

Encke (Jean-François), né à Hambourg, 1791-1865, astronome, élève de Gauss, a continué la publication des Annuaires astronomiques de Bode, a fait de belles découvertes, et publié : la Nouvelle Méthode pour calculer les perturbations des planètes, et les Observations astronomiques faites à Berlin, où il était directeur de l'Observatoire.

Endéavour, partie de l'Australie, dans la Nouvelle-Galles du Sud. — Détroit entre l'Australie et les îles du Prince-de-Galles.

Endor, v. de la tribu d'Issachar (Judée), près du mont Thabor.

Endymion, berger d'une rare beauté, condamné par Jupiter à un sommeil perpétuel. Diane, qui l'aimait, le transporta dans une grotte de la Carie.

Enée, selon Homère, était fils de Vénus et d'Anchise; il fut l'un des braves défenseurs de Troie, échappa a l'incendie de sa patrie, perdit sa femme Creuse, mais sauva son vieux père. Les traditions, acceptées par Virgile dans son Enéide le montrent errant sur les mers, abordant à Carthage où l'amour de Didon essaie vainement de le retenir, puis abordant dans cette Italie, promise par les Destins a ses descendants. Epoux de Lavinie, fille du roi Latinus, vainqueur de Turnus, roi des Rutules, il se noie dans le Numicius. Les Romains doivent l'adorer sous le nom de Jupiter Indigète.

Enée, tacticien grec, peut-être du 4e s. av. J.-C, a écrit un Traité de tactique et de poliorcétique.

Enée de Gaza, philosophe grec du ve siècle, chrétien, sectateur de Platon, a écrit un traité sur l'immortalité de l'âme, Jneophraste

Eufaniin (Barthélemy-Prospek, dit le Père), né a Paris, 1796-1865, élève de l'Ecole polytechnique , accepta de Saint-Simon mourant la mission de taire connaître la doctrine saintsimonienne, et la développa dans le Producteur-

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