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cations, comme la continuation de VArt de vérifier les dates. [un paysagiste distingué.]

Fortin (Charles), né à Paris, 1815-1865, a étéj

Fortore, Frento, riv. de la prov. de Foggia (Italie), tributaire de l'Adriatique. Cours de 80 kil.

Fortoui (HippoLYTE-NicoLAs-HosonÉ), né à Digne, 1811-1856, professeur à la Faculté des lettres de Toulouse, doyen de celle d'Aix, député a l'Assemblée constituante, à la Législative, ministre de la marine, nov. 1851, de linstruction publique, 3 décembre, introduisit de nombreuses reformes, comme le système de la bifurcation, qui ont été diversement appréciées, fut sénateur en 1853, et membre de l'Académie des Inscriptions. On a de lui : La Danse des Morts; de l'Art en Allemagne ; Etudes d'archéologie et d'histoire; les Fastes de Versailles, la Réforme de l'Enseignement.

Fortunade (Sainte-), commune du canton et de l'arr de Tulle (Corrèze); 2,071 bab.

Fortunat (VENANTlUS HoiSORIUS CLEMAXTIA-

nus), né près de Trévise, 530-609, se rendit en Gaule, devint chapelain du monastère fondé à Poitiers par sainte Radegonde, puis évêque de Poitiers. 11 a chanté les personnages de son temps dans un latin souvent barbare. On a de lui : un recueil de Poésies en 11 livres, le Pange et le Vexilla Régis, la Vie de saint Martin de Tours, des biographies, etc.

Fortune, divinité des anciens, d'abord confondue avec le Destin. A Athènes on la représentait tenant Plutus dans ses bras; à Rome elle eut beaucoup de temples, et la plupart des médailles des Empereurs portèrent son effigie.

Fortunées (Iles), auj. les Canaries. Les anciens y placèrent les Champs-Elysées.

Forum, place publique, marché chez les anciens. On en compta 14 à Rome. Le plus célèbre, le Forum romain, occupait la plaine entre les monts Palatin, Capitolin. Quirinal et Esquilin; il fut couvert de temples et de monuments publics, temples de Saturne, de Vesta, trésor , prison publique , etc. Sur le Forum étaient les Rostres ; à une extrémité, l'arc de Septime-Sévère. C'est maintenant le marché aux bœufs, Campo vaccino. 11 a été presque complètement déblayé.

Forum Judicnm (Règle des Juges), loi des Wisigoths, rédigée sous Euric, modifiée sous Alaric II. La traduction espagnole du xin* s. est le Fuero juzgo.

Forum Alieni, auj. Ferrare.

Forum Appîi, auj. San-Donato.

Forum Caicarium, auj. Forcalquier.

Forum Cornelii, auj Imola.

Forum Dinguntorum, auj. Crème. [Friuli.l

Forum Juin, auj. Fréjus et Cividale del\

Forum Livii, auj. Forli.

Forum Xeronis, auj. Forcalquier.

Forum Popîiii, auj. Forlimpopoli.

Forum Scgusianorum, auj. Feurs.

Forum Sempronii, auj. Fossombrone.

Forum Voconii, auj. Vidauban ou Gonfaron.

Forum Tuicani, nom ancien de la Solfatare, près de Naples.

Fos, village à 50 kil. S.-E. d'Aix (Bouches-du- Rhônei, tirant son nom du canal creuse par les soldats de Manus, Fossa Mariana. Salines près du golfe de Fos, a l'E. du delta du Rhône. '

Foscari (FuANçois), né à Venise, 1372, doge 1423-144/, lut persécuté par ses ennemis, malgré ses services, et fut contraint par le Conseil des Dix de se démettre du pouvoir. Il mourut le lendemain.

Foscarini (MAnc), né à Venise, -1696-1763. a commence une Histoire de la littérature vénitienne et fut doge en 1762.

..foscolo (Ugo), né dans l'Ile de Zante, 1778- 1827, admirateur d'Alfieri, écrivit la tragédie de

Thyeste , s'attacha à la république Cisalpine, devint jprofesseur d'éloquence à Padoue, 1808, fut chef d'escadron en 1814, puis vécut à Zurich, à Londres. On a de lui : Dernières lettres de Jacopo Ortis, les Sépulcres, trois tragédies, un Discours à Bonaparte au congrès de Lyon etc.

Fossaita, ruisseau de la Romagne, près duquel Enzio fut pris par les Guelfes de Bologne, 1249.

Fossano, place forte à 20 kil. N.-E. de Coni (Italie), sur la Stura. Evêché. Défaite des Français, 1799; 16,000 hab.

Fossat (t,e), ch.-l. de canton, arr. de Pamiers (Ariège) ; 932 hab.

Fossé (Pierre Thomas du), né à Rouen. 1634- 1698, attaché aux solitaires de Port-Royal, a écrit : Vie de Barthélémy des Martyrs," — de saint Thomas de Cantorbéry ; llist de Tertullien et d'Origèîie; Vies des Saints; Mémoires, etc.

Fossombrone, Forum Sempronii, v. à 12 kil. S.-E. d'Urbin (Italie), sur la rive gauche du Metauro. Défaite d'Asdrubal, 207 av. J.-C. ; 9,000 hab.

Fothergiii (Jean) . né à CaiT-End (Yorkshire), 1712-1780, médecin distingué, fondateur du jardin botanique d'Upton, a laissé des Mémoires de médecine.

Fotheringay, village à 44 kil. N.-E. de Nor- Ihampton, sur le Nen. Marie Stuart y fut décapitée, 1587.

Fouah ou Foueh, peut-être Naucratis, v. de la Basse-Egypte, à 25 kil. S.-E. de Bosette.

Foucault (Nicolas-Joseph), né à Paris, 1643- 1721, intendant, persécuta les protestants du Béarn; on a publie ses Mémoires très instructifs.

Foucault (Jeam-Bernard-Léon), né à Paris, 1819-1868, physicien célèbre par ses observations et ses inventions ingénieuses. Il fit faire de grands progrès à la photographie et à ses applications scientifiques ; il compléta les belles recherches de Fresnel sur la lumière. Il démontra le mouvement de rotation du globe par le pendule oscillant librement dans l'espace ; il mérita la grande médaille de Copley, fut de l'Académie des Sciences en 1865, et rédigea avec talent le bulletin scientifique du Journal des Débats.

Fouché (Joseph), né à La Martinière, près Paimbeuf, 4/63-1820, oratorien, membre de la Convention, fut envoyé en mission, commit à Lyon d'horribles massacres, se déclara contre Bbbespierre et se releva sous le Directoire, grâce à Barras. Il fut ministre de la police jusqu'en 1802, et rendit à Bonaparte de grands services; il fut rétabli au ministère de la police de 1804 à 1810. Sénateur, 1802, duc d'Otrante, 1809, il déplut à l'Empereur et fut remplacé par Savary. Nommé gouverneur de Borne, administrateur des Provinces Illyriennes, il fit une sorte d'opposition à Napoléon. Ministre de la police pendant les Cent Jours, il ménagea ou trompa tous les partis, et, après la 2e abdication, fut placé à la tête du gouvernement provisoire, 23 juin 1815. Encore ministre de la police sous Louis XVIII, il dressa l'ordonnance de proscription du 24 juillet, mais fut forcé de se démettre, le 19 septembre. Nommé à l'ambassade de Dresde , puis banni comme régicide, il mourut en 1820.

Foucher de Chartres, 1059-1127, chapelain

de Baudouin à la 1" Croisade, a écrit une Histoire de Jérusalem.

Foucher ( Victor-Adrien), né à Paris, 1802- 1866, magistrat, conseiller à la Cour de cassation, 1850, a dirigé depuis 1833 la Collection des lois civiles et criminelles des Etats modernes; on lui doit : De l'Administration de la justice militaire en France et en Angleterre; les Assises du royauine de Jérusalem; le Suffrage universel et la loi du 31 mai 1850 ; les Bureaux arabes en Algérie; Du mouvement des études historiques et philologiques en province, depuis le rétablissem ment de ï empire, etc., etc.

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Fouchy (JEAN-PAUL Grand. Jean de), né à

Paris, 4707-1788, secrétaire de l'Académie des Sciences, 1743, a publié des Mémoires et les Eloges des académiciens. [neur du xv* s.] Foucquet (Jean), de Tours, célèbre enlumi-J Fonesnant, ch.-l. de canton, arr. et à 45 kil. N. de Quimper (Finistère) ; 3r461 hab.

Fougeray (t,e Grand-), cll.-l. de canton,

arr. et à 30 kil. N.-E. de Redon (Ille-et- Vilaine); 3,700 bab.

Fougères, ch.-l. d'arrond. d'Ille-et-Vilaine, à 45 kil. N.-E. de Rennes, près du Couesnon. Toiles à voiles, toiles de Saint-Georges, teintureries. Jadis ville forte, souvent attaquée et prise ; 44,325 hab.

Fougeroiies du Piessis, commune du canton de Landivy, arr. de Mayenne (Mayenne); 2,521 hab.

Fougeroiies, commune du canton de Saint- Loup, arrond. de Lure (Haute-Saône). Teintureries, kirschwasser; 5„686 hab.

Fouiiiade (La), commune du canton de Najac, arr. de Villefranche (Aveyron); 2,477 hab.

Fouiiiouse (La), commune du canton de Saint-Héand, arr. et à 10 kil. N.-O. de Saint- Etienne (Loire), sur le Furens. Mines de houille, rubans; 2,175 hab.

Fouilioux (Jacques du), né dans le Bas-Poitou. 1521-1580, gentilhomme, auteur du livre de La Vénerie, dédié à Charles IX.

Fou.Kian. V. Fo-KIEN.

Foulahs. V. FELLATAHS.

Fould (Achille), né à Paris, 1800-1867, fils d'un riche banquier israélite, député en 1842, acquit une grande autorité en matières de finances et d'économie politique. Membre des assemblées constituante et législative, plusieurs fois ministre des finances, sénateur, ministre d'Etat, membre libre de l'Académie des Beaux-Arts, 1857, enfin de nouveau ministre des finances de 1861 à 1867, il dirigea l'achèvement du nouveau Louvre.

Fouiness, île à l'embouchure de la Tamise.

Foulon (Joseph-François), né à Saumur, 1715- 1789, conseiller d'Etat, administrateur de l'armée de Paris en 1789, fut pendu à un réverbère par la multitude, le 22 juillet.

Fouipointe, anc. établissement français sur la côte E. de Madagascar.

Foulques, nom de 5 comtes d'Anjou : Foulques I, le ROUX, mort en 938 ; — Foulques II, le Bon, mort en 958 ; — Foulques m, Nerra ou le Soir, 987-1040, lutta contre Eudes de Blois et Conan i«, comte de Rennes, et fit trois fois le voyage de Jérusalem;— Foulques IV, le Réchin ou le Hargneux, né en 1043, comte en 1068, mourut en 1109. Philippe I" lui enleva sa femme, Bertrade de Montfort ; — Foulques v* le Jeune, né en 1090, comte de 1109 à 1142, fut sénéchal héréditaire de France, en 1118, fit un voyage célèbre à la Terre Sainte, 1120-1129.

Foulques ou Fulco, archevêque de Reims, de 883 à 900, défendit les Carlovingiens et fut assassiné par Baudouin, comte de Flandre.

Foulques, curé de Neuilly-sur-Marne, mort en 1201, prêcha la quatrième croisade.

Foulques ou Folquet de Marseille, 1160- 1231, troubadour, moine de Cîteaux, évoque de Toulouse, 1206, seconda Simon de Montfort contre les Albigeois et favorisa l'institution des Frères prêcheurs.

Fouquet (Nicolas), né à Paris, 1615-1680, procureur général au Parlement de Paris, 1650, surintendant des finances, 1653, espéra remplacer Mazarin, se créa par ses largesses des amis, des partisans, fit fortifier Belle-Isle. Après la mort de Mazarin, il irrita Louis XIV par ses dilapidations, ses prétentions, ses tromperies et par le faste qu'il étala dans une fête donnée à la Cour dans son château de Vaux. Il fut arrêté à Nantes,

jugé par une commission que présidait Séguier. et condamné, 20 déc. 4664, au bannissement perpétuel et à la confiscation de ses biens. Le roi l'emprisonna à Pignerol, où il composa les Conseils de la sagesse, Méthode pour converser avec Dieu, le Théologien dans la conversation avec les sages. Il y mourut en 1680.

Fouquîer (Pierre-Eloy) , né à Maissemy (Aisne), 1776-1850, membre de la Faculté de médecine, médecin de Charles X et de Louis-Philippe, a publié plusieurs mémoires et traduit Iêjs traités de médecine de Gelse et de Brown.

Fouquier-Tinville (ANTOINE-QUENTIN), né

à Hérouel, prés de St-Quentin, 1747-1795, procureur au Ghàtelet de Paris, commis dans le3 bureaux de la police, fut un révolutionnaire violent. Accusateur public au tribunal révolutionnaire, 1793, il envoya au supplice une foule de célèbres victimes. Mis en accusation, le 14 thermidor 1794, il fut condamné à mort et exécuté.

Fouquières (Jacques), né à Anvers, 1580- 1659, peintre, élève de J. Breughel de velours, excella dans le paysage, et cependant mourut dans la misère.

Fourchambauit, commune du canton de Pougues, arrond. et à 6 kil. N.-O. de Nevers (Nièvre), sur la dr. de la Loire. Grand établissement métallurgique ; 5,954 hab.

Fourches Caudines , Furculœ Caudinœ, défilé près de Caudium (Samnium), où l'armée romaine fut enveloppée par les Samnites, 321 av. J.-G.

Fourcroy (Antoine-François, comte de), né à Paris, 1757-1809, étudia la médecine et la chimie, fut appelé par Buffon à la chaire de chimie du Jardin du Roi, 1784, entra à l'Académie des Sciences, 1785, et travailla à la Méthode de nomenclature chimique, 1787. Membre de la Convention, juillet 1/93, il s'occupa de la conservation des objets d'art, et sauva plusieurs proscrits. Après le 9 thermidor, il entra au Comité de Salut public, contribua à la création des Ecoles polytechnique et normale , puis, il fut du conseil des Anciens. Sous le Consulat, il dirigea l'instruction publique et organisa les lycées ; il fut remplacé par Fontanes. On a encore de lui : Système des connaissances chimiques, Entomologia Parisiensis, Philosophie chimique etc.

Fourier (Jean-Baptiste-Joseph), né à Auxerre, 1768-1830, élève de la première Ecole normale, fut le secrétaire perpétuel de l'Institut d'Egypte. Préfet de l'Isère, il continua ses travaux mathématiques, et publia en 1812 un mémoire célèbre sur la Théorie mathématique de la chaleur. Il devint membre de l'Académie des Sciences, 1817, en fut le secrétaire perpétuel, et entra à l'Académie française en 1827. On a de lui : Théorie analytique de la chaleur ; Discours préliminaire à la Description de l'Egypte ; Eloges de Delambre, Herschel, Bréguet, etc.

Fourmies, commune du canton de Trélon, arr. et à 12 kil, S.-E. d'Avesnes (Nord), sur la petite Helpe ; 15,052 hab.

Fourmont (Ltienne), né près de Saint-Denis, 1683-1745, professeur d'arabe au Collège de France, membre de l'Académie des inscriptions, a publié une Grammaire chinoise.

Fourmont (Michel), frère du précédent, 4690- 1746, professeur de syriaque au Collège de France, de l'Académie des Inscriptions, fit partie d'une mission chargée d'aller recueillir des inscriptions en Orient.

Fournel (Jean-François), né à Paris, 1745- 1820, jurisconsulte, a laissé : Traité du voisinage, Hist. des avocats au Parlement de Paris, Hist. du barreau de Paris pendant la Révolution, Lois rurales de la France,

Foumeis ch.-l. de canton, arr de Marvéjols (Lozère); 525 hab.

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