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association secrète créée vers la fin du xvm0 s. pour préparer l'affranchissement de la Grèce. Renouvelée en 1814, elle se propagea rapidement, et se plaça en 1820 sous la direction du prince Ypsilanti.

iiétiiéeus, peuple chananéen des montagnes d'Hébron, qui fut compris dans la tribu de Juda.

Héthoum Ier {Hayto ou Haïto des latins), roi arménien de Cilicie, de la dynastie des Rhoupéniens, roi en 4224, abdiqua, 1269, pour se retirer dans un couvent de Prémontrés, où il mourut, 1271.

Héthoum II, roi arménien de Cilicie, petitfils du précédent, 1289-1308.

Héthoum l'historien, seigneur de Courcy ou de Corycos (Cilicie), se démit de son fief, 1306, et devint supérieur d'un couvent de Prémontrés, à Poitiers. On a de lui une Histoire merveilleuse du grand Khan (Gengiskhan), qu'il dicta en français.

Hetman ou Attaman, titre donné en 1576 au chef des Cosaques.

Hetteny ou Huttany, v. forte de l'Hindoustan (présidence de Bombay), à 50 kii. 0. de Bedjapour ; 15,000 hab.

Heuchin, ch.-l. de cant., arr. et à 15 kil. N.-O. de Saint-Pol (Pas-de-Calais); 669 hab.

Heumann (CHRISTOPHE - AUGUSTE), écrivain

allemand, né à Allstsedt (Saxe-Weimar); 1681-

Heumann de Teutschenbrunn (JEAN), jurisconsulte allemand, 1711-1760, professeur à Altdorf, a laissé un Esprit des lois allemandes,

Heures (Les) ; la mythologie grecque les avait mises au rang des divinités. Dans Homère elle ouvrent et ferment les portes du ciel pour faire entrer ou sortir les nuages qui répandent sur la terre une pluie bienfaisante.

Heurne (Jean de), médecin hollandais, né à Utrecht, 1543-1601, a laissé un Traité des maladies de la tète; des Institutions de médecine; Des maladies de poitrine.

Heurteioup (Nicolas baron), né à Tours.

4750-1812, chirurgien-major des hôpitaux de la Corse avant la Révolution, chirurgien consultant à l'armée du Midi et des Côtes, 1792, devint chirurgien en chef de l'armée française sous le Consulat, et remplaça Percy à l'armée d'Allemagne, 1808. Il a laissé un Précis sur le tétanos des adultes.

Heurtier (Jean-François), architecte français, né à Paris, 1739-1823, membre de l'Académie royale, membre de l'Institut, a construit le théâtre" de Versailles, et la salle Favart, à Paris, 4781-1783.

Heusden, v. forte du Brabant septentrional (Pays-Bas), a 12 kil. N.-O. de Bois-le-Duc ; bon port ; 2,000 hab.

Heuzet (Jean), né à St.-Quentin, 1660-1728, professeur au collège de Beauvais, à Paris, auteur du Conciones, qui a été remanié depuis, et d'un Selectœ e profanis scriptoribm historiée. Hève (La), cap qui ferme au N. l'embouchure de la Seine, dans la Manche, près du Havre.

Hévélius (Jean) astronome, né à Dantzig, 4611-1687, eut une grande renommée, reçut une pension de Louis XIV, et a laissé une Selenographia ; une Cometographia ; un Prodromus astronomicus, 1690; etc.

névés ou Hevesch (Comitat de), dans la circonscription administrative de Pesth (Hongrie). Il appartient au bassin de la Theiss : ch.- 1., Erlau.

Heyden (JEAN Van der), né à Gorkum, 1637-

1712, fut un peintre remarquable et un inventeur utile. Les pompes à incendie lui durent d'heureux perfectionnements. Ses nombreux tableaux, qui reproduisent des édifices, des places publi-

ques, des rues, des canaux, étonnent par l'exactitude minutieuse des moindres détails.

Heydenreich (CHARLES-HENRI), philosophe

allemand de l'école de Kant, né à Stolpen (Saxe), 1764-1801, a écrit : La nature et Dieu, d'après Spinoza; Système de Droit naturel, d'après des principes critiques; Etudes philosophiques sur les souffrances de l'humanité.

Heym (Jean), né a Braunscheich (Basse- Saxe), 1769-1821, a laissé : Essai d'une Encyclopédie géographique et topographique de l'empire russe ; Aouveau Dictionnaire complet des langues allemande , russe et française , 2 vol. in-4».

Heyn ou Hein (Piet), né à Delftshaven, 1570- 1629, fils d'un simple matelot, mousse, s'éleva, par son courage et ses talents au poste d'amiral. Il fit, pour le compte de la Compagnie hollandaise des Indes, des expéditions heureuses contre les établissements espagnols, 1623 et 1628, revint victorieux et reçut en récompense le titre de lieutenant-grand-amiral de Hollande. L'année suivante, il tomba frappé à mort dans un nouveau combat.

Heyne (Christian-Gottlob), né à Chemnitz (Saxe), 1729-1812, de parents pauvres, put suivre les cours de l'université de Leipzig, et, en 1752 y fut reçu docteur. Une élégie latine lui valut la protection du comte de Brùhl, premier ministre de l'électeur de Saxe, qui le fit nommer l'un des gardes de la bibliothèque de Dresde. Heyne trouva le lemps de donner au public lettré une excellente édition des Elégies de Tibulle, et du Manuel d'Epictète, 1755. En 1763, il obtint la chaire d'éloquence de l'université de Gœttingue, et se plaça au premier rang des savants philologues de l'Europe. Il donna d'excellentes éditions, surtout celles de Virgile, de Pindare, à.' Apollonius, de Ylliade d'Homère, etc. 11 faut citer aussi les nombreux mémoires sur la mythologie et l'archéologie, qu'il a publiés dans le recueil de la Société royale de Gœttingue, de 1763 à 1811, et dont le plus grand nombre ont été réunis dans ses OpusculaAcademica.

6 vol. in-8», 1785 à 1812; enfin, une Histoire, en allemand, ae l'Art chez les anciens.

Heyrieu, ch.-l. de canton, arr, et à 18 kil. N.-E. de Vienne (Isère) ; 1,545 hab.

Hiao-Wen.Ti, 4e empereur chinois de la dynastie des Han, né 202 av. J.-C, mort en 157. S'il faut en croire ce qu'en ont écrit les historiens chinois, il fut l'un des plus humains, des plus charitables, des plus justes des empereurs du Céleste Empire; il aima et protégea les lettres. Il mourut d'une maladie où le fit tomber la douleur qu'il éprouva en apprenant les ravages occasionnés dans l'empire par les incursions des Hiong-Nou.

Hiaqui, riv. du Mexique, coule vers le S.-O. dans l'Etat de Sonora, est large, avec des rives fertiles, et finit dans le golfe de Californie, après 610 kil. de cours.

Hibernie, Hibemia, nom ancien de l'Irlande.

Hiboux (MontS des) OU Eulen- Gebirge,

ramification des Biesen-Gebirge, entre la Neisse

et la Bober. [pythagoriciens.]

Hicétas, de Syracuse, un des plus anciens]

Hidalgo y Costillas (DON MlGUEL), né dans

l'Amérique du Sud, à une date non connue, mort en 1811. 11 était curé de Dolorès (Mexique), lorsque, mettant à profit le mécontentement général, il arbora avec quelques amis l'étendard de la révolte, 10 septembre 1810. Ses succès furent d'abord nombreux et rapides ; à la tète d'une armée nombreuse, il s'empara de plusieurs villes importantes ; mais, arrivé devant Mexico, il vit les revers succéder à ses premiers succès, et subit une sanglante défaite à Aculco,

7 novembre 1810. Surpris, 21 mars 1811, à Acatila de Bajen, près de Saltillo, par suite de la

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