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tan La capit. était Alexandrie des Ariens, auj Hé rat.
Ariège, Aurigera, affl. de dr. de la Garonne, vient des Pyrénées centrales, arrose Ax, Tarascon, Foix, damiers, reçoit l'Hers II roule de l'or ; cours de 130 kil.
Ariège (Dép. de Y), au S. de la France, touchant aux Pyrénées centrales, qui en couvrent le sud, arrosé par l'Ariége, le Salât, l'Aude. L'agriculture est arriérée ; l'industrie du fer est développée. 11 a été formé du comté de Foix, du Donnezan et d'une partie du Conserans. La sirperf. est de 489,387 hect. ; La popul., de 240,601 hab. Le ch.-l. est Foix ; les 3 arr sont : Foix, Pamiers, Saint-Girons. Il forme le diocèse de Pamiers ; est du ressort de la Cour d'appel et de l'Académie de Toulouse.
Arienzo, v. de la Terre de Labour (Italie), à 25 kil. N.-E. de Naples ; 11,000 hab.
Arigise 1er, duc lombard de Bénévent, 591- 641 ; — Ai'ig-îse il, gendre du roi Didier, 758- 787, fut forcé de payer tribut à Charlemagne
Arimathie ou Rama, v. du territoire de Dan (anc. Judée), au S. de Lydda.
Arimiuum. V. RlMINI. [600 kll.l
Ariaos, affl. du Topajoz (Brésil). Cours dej
Arintbod, ch.-l. de canton, arr. de Lons-le- Saulnier (Jura! ; 4,098 hab.
Arioaid disputa le trône des Lombards à son beau-frère, Adaloald, 625-636.
Ariobarzane, nom de 3 rois de Gappadoce.
Arion de Méthymne, poète lyrique grec, vivait vers 620 av. J.-C. Il inventa le'dithyrambe. Jeté à la mer par ses compagnons de voyage, il fut sauvé par un dauphin, qu'avaient attiré les accords de sa lyre.
iiioste (Ludovico), poète italien, né à Reggio (duché de Modène), 1474-1533, fut protégé par le cardinal Hippolyte d'Esté et par le duc Alphonse. Il a composé un grand nombre de petits poèmes gracieux, spirituels, des comédies agréables, et surtout une épopée romanesque, le Roland furieux, en 46 chants, où il a donné carrière à son imagination vive et colorée, d'une versification gracieuse et séduisante.
Ariosti (Attilio), compositeur, né à Bologne, 4660-1740, fit jouer ses opéras en Italie, en Allemagne, en Angleterre, où il fut associé à Haendel.
Arioviste, chef des Suèves, envahit la Gaule, soumit les Séquanes et les Eduens, mais fut vaincu par César, près du Rhin, 58 av. J.-C.
Ariseb, (El-), anc. Rliinocorura, village de la Basse-Egypte, à 270 kil. N.-E. du Kaire, près de la frontière.
Arispe, v. du Sonora (Mexique). Mines d'or dans le voisinage ; 8,000 hab.
Aristagoras de Milet, chef de mercenaires,
Brit Naxos et fit soulever les Ioniens contre arius 1er. n fut tué en Thrace, 498 av. J.-C,
Aristarque d'Athènes, l'un des principaux chefs des Quatre-Cents, 411 av. J.-C, fut mis à mort vers 406.
Aristarque de Samos, astronome grec, vivait de 2S0 à 260 av. J.-C. Il soutint la théorie du mouvement de la terre. On a de lui un livre Sur les grandeurs et les distances.
Aristarque, grammairien grec, né dans Samothrace, vers 160 av. J.-C, fonda à Alexandrie une école fameuse de critique. Sa Recension homérique est devenue classique ; il corrigea également Hésiode, Alcée, Pindare, Archiloque, Eschyle, Aristophane, Sophocle, etc.
Aristée, fils d'Apollon et de la nymphe Cyrène, apprit aux hommes à soigner les' troupeaux et a élever les abeilles.
Aristée, poète grec de l'île de Proconnèse, au vie siècle av. J.-C, avait écrit un poème épique sur la guerre des Arimaspes et des Griffons.
Aristée, savant juif, dû me siècle av. J.-C,
présida les 72 chargés de la version des Livres saints, dite des Septante. [J.-C]
Aristée, statuaire grec, vivait vers 130 ap J
Aristénète de Nicée, romancier grec, 300-358, a écrit les Lettres amoureuses, recueil de contes sous forme épistolaire.
Aristide, né a Athènes, l'un des dix stratèges à la bataille de Marathon, 490 av. J.-C, surnommé le Juste, rivai ae Thémistocle, fut banni par l'ostracisme, mais plus tard se distingua a la bataille de Platée. 479. Il fut archonte, "se fit admirer de toute la Grèce par son équité et fit charger les Athéniens du commandement de la guerre contre les Perses. Il mourut pauvre, vers 469.
Aristide, peintre grec de Thèbes, vers 340 av. J.-C, composa des tableaux très recherchés dans l'antiquité.
Aristide de Milet. écrivain grec du ne siècle, célèbre par ses contes licencieux, appelés Milesiaques.
Aristide (Saint), philos, chrétien d'Athènes, présenta à Adrien une Apologie en faveur des chrétiens, vers 425.
Aristide (iEuus), rhéteur grec, né à Adrianopolis (Bithynie). 117 ou 129-189, a laissé 55 discours ou déclamations, d'un style vigoureux, mais sans grâce.
Aristide (Quintilianus), écrivain grec du ne s,, a écrit un Traité de la Musique, en 3 livres.
Aristion, sophiste et tyran d'Athènes, résista a Sylla, qui le fit mettre a mort, 86 av. J.-C
Aristippe de Cyrène, philosop. grec, né vers 430 av. J.-C, disciple de Socrate, vécut à la cour de Denys le Tyran. Il fonda l'école cyrénaïque, qui faisait consister la fin de l'homme dans les jouissances accompagnées de bon goût.
Aristobuie le Juif, philosophe d'Alexandrie du IIe s. av. J.-C, a écrit une Explication du livre de Moïse.
Aristobuie 1er, fils <\e jean Hyrcan, grandprètre, 107 av. J.-C, prit le titre de roi; — Aristobuie il, fils d'Alexandre Jannée, dépouilla son frère aîné, Hyrcan II, vers 70 av. J.-C, fut pris par Pompée, &3, et conduit à Rome en triomphe. Il fut empoisonné en revenant en Judée, vers 50.
Aristodème, chef héraclide. reçut la Laconie, lors de la conquête des Doriens, vers 4490 ou 1104 av. J.-C. Ses deux fils, Eurysthènes et Proclès régnèrent ensemble a Sparte.
Aristodème, de Messénie, combattit les Spartiates, tua sa fille, devint roi, 731 av. J.-C; mais, vaincu, se frappa sur le tombeau de sa fille, 724
Aristogiton, jeune athénien, s'unit à son ami Harmodius, et frappa le tyran Hipparque. Hippias les fit mettre à mort, vers 514 av. J.-C
Aristoiaus, peintre grec, vivait vers 310 av.
Aristoniène, roi de Messénie, soutint vigoureusement une 2e guerre contre Sparte, 6S2-671 av. J.-C; trahi par l'arcadien Aristocrate, il alla mourir a Rhodes.
Aristonic, fils naturel d'Eumène II de Pergame, disputa ce royaume aux Romains, fut pris par Perpenna, conduit a Rome et étranglé, 129 av. J.-C.
Aristophane, poète comique d'Athènes, de Rhodes ou d'Egine, né vers le milieu du ve s. av. J.-C, brilla surtout pendant la guerre du Péloponnèse. Dans ses comédies politiques il a surtout attaqué les hommes puissants, les ambitieux, la crédulité de la foule. Il appartenait au parti aristocratique et était l'ennemi de la guerre Ses satires hardies et licencieuses amenèrent la ruine de l'ancienne comédie. Il avait composé 5i pièces; 14 nous restent. On a toujours loué la finesse de son atticisme, sa verve intarissable, son bon sens cache sous l'éclat de la plus riche poésie.
ARK
Aristophane (te Bvzance, grammairien grec, dirigea la bibliothèque d'Alexandrie, sous Ptolémée III, au 111e s. av. J.-G.
Aristote, philosophe grec, né à Stagire (Macédoine), 384-322 av. J.-C, fils du médecin Nieomaque, étudia à Athènes, y fut maître à son tour, fut l'ami d'Hermias, tyran d'Atarnée, dont il épousa la sœur, et fut appelé par le roi de Macédoine, Philippe, pour faire l'éducation d'Alexandre 11 revint ensuite enseigner à Athènes de 335 à 323, fonda l'école du Lycée, où il enseignait en se promenant , de la le nom de Péripatéticiens donné à ses disciples. Il entretint une correspondance suivie avec Alexandre, qui lui envoyait de précieuses collections de plantes, d'animaux, et des sommes considérables. Accusé d'impiété par les ennemis de la Macédoine, il abandonna le Lycée à Théophraste et vint mourir à Chalcis en Èubée. — C'est le génie le plus vaste de l'antiquité , ses ouvrages forment comme une immense encyclopédie, qui embrassait toutes les sciences connues de son temps, mais beaucoup sont perdus Citons : YHist. des animaux;
— de l'Ame; — les Météorologiques; — des Principes de Physique; — . la Morale à Nicomaque, la Grande morale; — la Politique; — la Rhétorique;—^ Poétique; — la Logique ou Orgqnon;
— les Métaphysiques, etc., etc.
Aristoteie, artiste de Florence, 4481 -4551,
élève de Michel-Ange , s'est distingué comme peintre et comme décorateur.
Aristoxène, philos, et musicien grec de Tarente, du ive s. av. J.-C, disciple d'Aristote, avait écrit, dit-on, 453 ouvrages ; il nous reste un traité en 3 livres sur la musique, les Eléments harmoniques, etc.
Aiius, hérésiarque, né à Alexandrie ou dans la Cyrénaïque, 280-336, prêtre, soutint que Jésus- Christ était fils de Dieu seulement par adoption. Il eut de nombreux partisans, fut soutenu par beaucoup d'évêques ; mais, au concile de Nicée, en 325, il fut vivement attaqué par Athanase, Yarianisme fut condamné, et Anus fut relégué en Illyrie. Constantin lui permit de retourner a Alexandrie, et Arius, calomniant Athanase, devenu patriarche, le fit exiler à Trêves. L'arianisme devait survivre a Arius. troubler l'empire romain au rve s., et se répandre surtout chez les Barbares. [S.-O. du dép. de l'Ariége.1
Arize, affl. de dr. de la Garonne, arrose lej
Arizona, territoire des Etats-Unis, à l'O., entre l'Utah et le Mexique, a un climat sain, un sol fertile au S. Superf. 292,709 kil. carr.; popul., 40,000 hab. Le ch.-l. est Tucson, ou plutôt Prescott.
Arjuzanx, ch.-l. de canton, arr. de Mont-de- Marsan (Landes); 750 hab.
Arkansas, affl. de dr. du Mississipi, vient des monts Rocheux, a environ 3,500 kil. de cours. Ses principaux affluents sont la Grande-Rivière, le Vermillon, la Canadienne.
Arkansas, un des Etats-Unis d'Amérique, entre le Missouri, la Louisiane et le Mississipi. Il a 439,466 kil. carr. et 802,000 hab. ; il est traversé par les monts Ozarks. Houille; sel à profusion; sources thermales, sulfureuses. C'est un Etat depuis 1836. La capit. est Little-Rock ou Arkopoiis.
Arkhangci, ch.-l. du gouv. d'Arkhangel (Russie), sur la Dwina, a 60 kil. de la mer Blanche ; entrepôt du commerce avec la Sibérie; pêche active ; 20,000 hab.
Arkhangel (Xouvelle.), V. princ. de l'île de Sitka (Territoire d'Alaska).
Arkiko, Adulis, port de la baie de Massaouah, dans le pays de Dankali, sur la côte O. de la mer Rouge.
Arkiow, v. du comté de Wicklow (Irlande), à 60 kil. S.-E. de Dublin; 4,000 hab.
Arkopolis. V. LlTTLE-ROCK.