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NEE

fl a écrit : Considérations sur la situation économique de la Grande-Bretagne ; T Association douanière allemande, son système et son avenir; le Crédit public.

rvebo, auj. Attare, mont, de la Palestine, dans la. chaîne des monts Abarim, à TE. du Jourdain, sur laquelle mourut Moïse. [chien. i

ivebo ou zvabo, dieu assyrien, à tête dej \ebouzan , pays de Tarie. France , dont Saint-Gaudens était le ch.-l. Il fait partie de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées.

,\ebraska , riv. de l'Amérique du Nord , affluent de dr. du Missouri, prend sa source dans les montagnes Rocheuses.

Aebraska, l'un des Etats de l'Union américaine, dans le Far- West, arrosé par le Nebraska, est couvert de forêts et de prairies. La capitale est Omaha-City, Territoire en 1854, il est devenu Etat, en 1867. Sup., 199,046 kil. carr. ; pop. 452,000 hab.

Aébrodes (Monts), dans l'anc. Sicile.

\échao 1er ou ivécos, roi d'Egypte, vivait à la fin du \iue siècle avant J.-C.

\échao il ou Nécos, roi d'Egypte, fils de Psammétique, régna de 617 à 600 av. J.-G., entreprit un canal pour conduire les eaux du Nil à la mer Rouge, envoya des navigateurs Phéniciens à la reconnaissance des côtes d'Afrique, vainquit Josias, roi de Juda, mais fut battu par Nabuehodonosor II.

Neckar OU Necker, Nicer, affl. de dr. du Rhin, prend sa source dans la Forêt-Noire, près de Villingen, coule au N. dans une étroite vallée du Wurtemberg, y arrose Rottweil, Rothenburg, Tùbingen, Kannstadt, Heilbronn ; entre dans le grand-duché de Rade, en tournant vers l'O,, passe à Ladenbourg , Heidelberg , et finit à Mannheim. Son cours est d'environ 340 kil. Ses affluents sont, à droite : la Fils, le Rocher, le Jaxt, qui viennent du Rauhe Alp; à gauche: l'Enz, l'Elsenz, qui viennent de la Forêt-Noire. \eckar, l'un des quatre cercles du Wurtemberg; ch.-l., Stuttgart.

Kecker ou Keker (Jobst de), graveur allemand de la première moitié du xvie siècle, travaillait à Augsbourg et gravait sur bois.

Aecker (Noel-Joseph), botaniste allemand, né en Flandre, 1729-4793, a laissé : Deliciœ Gallo- Belgicœ sylvestres; Physiologia muscorum; Elementa botanica.

Necker (Jacques), né à Genève, 1732-1804, vint fort jeune à Paris. Il fonda, 1762, avec MM. Thelusson, une maison de banque, qui devint la première de la capitale, et essaya vainement de relever la Compagnie des Indes. Son Eloge de Colbert fut couronné par l'Académie française, en 1773. Un peu par dépit, il critiqua l'administration de Turgot {Traité sur la législation et le commerce des grains), et devint, en 1776, d'abord directeur, puis contrôleur général du Trésor, 1777. Il se servit de son crédit pour faire face, par d'énormes emprunts, au déficit et à la guerre avec l'Angleterre, en 1778. Pour soutenir son système, il essaya d'exposer les ressources de là France dans un Compte rendu, publié en 1781 ; le soulèvement contre cette révélation fut tel autour de lui, qu'il dut se retirer, 1781. Dans son séjour à Saint-Ouen, il publia un compte rendu plus complet, sous le titre d' Administration des finances, 1/84. Rappelé en 1788, il convoqua les Notables, pour préparer la réunion des Etats Généraux. Necker lut au-dessous de sa tâche et de sa réputation. Suspect à la Cour, il fut éloigné, juillet 1789. Rappelé de Râle, après le 14 juillet, il essava vainement de lutter contre l'entraînement de l'Assemblée et des clubs, e.t se retira à Coppet, en Suisse, en septembre 1790. On lui doit encore : de l'Importance des idées religieuses ; du Pouvoir exécutif dans les grands Etats; Dernières

vues de politique et de financés offertes à la nation française, 1802.

Necker (Suzanne turchod, dame), femme du précédent, née dans le pays de Vaud, 1739- 1794. Son salon fut un lieu de réunion pour les esprits les plus distingués. Elle fonda, en 1778, l'hospice qui porte son nom. Elle a laissé des Réflexions sur le divorce; et des Mélanges, 1798. 3 vol., et 1802, 2 vol.

Necker de Saussure (ALBERTINE-ADRIENNE),

fille du naturaliste Rénédict de Saussure, née à Genève, 1766-1841, a traduit le Cours de littérature dramatique de A.-W*. Schlegel, et son livre de YEducation progressive a remporté le prix Mont y on.

Nécos. V. NÉCHAO-

Nectaire, né à Candie, 4605-1674, a écrit : Confutatio imperii papas in Ecclesiam.

Nectaire (Saint-), ou La Ferté-Senneterre, comm. du cant. de Champeix, arrond. et à 28 kil'. N.-O. dTssoire (Puy-de Dôme). Eaux minérales thermales et incrustantes. Fromages; 1,500 habitants.

Kectanabis i", roi d'Egypte, de 374 à 364 av. J.-C, battit les Perses, commandés par Pharnabaze et Iphicrate, 373.

Nectanabis il, roi d'Egypte, régna de 361 à. 350 av. J.-C, triompha de ses compétiteurs, grâce au secours d'Agésilas. Vaincu par Ochus, roi de Perse, il s'enfuit en Ethiopie ou fut pris par ses ennemis.

Nectarius, patriarche de Constanlinople de 381 à 397, succéda à saint Grégoire de Nazianze. Il présida le concile où l'on donna à l'évêque de Constantinople le titre officiel de chef de l'Eglise d'Orient, 381.

Néda, riv. de l'anc. Grèce (Péloponnèse), sortant du mont Lycée (Arcanie), et séparant les Messeniens des Eléens.

Nedeoaes, bailliage du diocèse d'Aggerhuus (Norvège) ; Arendal, ch.-l.

Nedjed ou Aadjd (haute terre), région intérieure de l'Arabie, haute terre montueuse et généralement fertile, qui se partage en un grand nombre de pays : le Djebel-Shammar. au N.. capitale Haïl ; \e Kasem, plus au S., avec les villes d'Oneizah et de Rereydah; le Djebel-Toweik ou El-Arid, vaste pays habité par les farouches Wahabites; capitale Riad. — Le Nedjed est entouré de tous côtés d'une ceinture de déserts; ce qui avait fait donner au centre de la presqu'île le nom (L'Arabie déserte.

Nedroma, jad. Calama, pet. v. de la prov. d'Oran (Algérie), à 44 kil. N.-E. de Tlemcen. Fabriques de haïks et de poterie; 2,500 indigènes.

Née (François-Denis), graveur français, né à Paris, 1732-1818. élève de Philippe le Ras.

Aeedbam (Marchamont), né à Rurford (Oxford), 1620-1678, fonda un journal satirique, le Mercurius Britannicus, fut emprisonné à New. gâte, se mit au service de la république, et fonda une nouvelle feuille satirique, le Mercurius politicus. Il a laissé : Discours sur la supériorité d'un état libre sur le gouvernement monarchique. Needuam (John Xuiierviiie). né à Londres, 1713-1781 , prêtre catholique, professa la philosophie à Lisbonne, revint bientôt à Londres, et y publia ses premières découvertes microscopiques. Ses théories sur la végétation et la génération des êtres, quoique raillées par Voltaire, méritèrent d'être appréciées par Ruffon et Spallanzani. Il a écrit : Découvertes faites avec le microscope ; Recherches physiques et métaphysiques sur la nature et la religion, etc.

Neefs (Pieter), dit le Vieux, né à Anvers, 1570-1651, obtint une grande réputation comme peintre d'intérieur d'église.

ivéei (Louis-Ralthasar), né à Rouen, 1695- 1754, est connu surtout par un badinage ; Voyage

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