PAI
d'Asconius Pedianus, de Belzoni, Mantegna, etc.; 72,000 hab. — La prov. de Padoue a 1,955 kil. carr. et 364,430 hab.
Pacire (Puerto-dei-), port de la côte Nord de Cuba, à 130 kilom. S.-E. de Puerto-Principe. On dit que c'est le premier endroit de Cuba où Christ. Colomb aborda.
PadroD, v. d'Espagne, dans la province et à 72 kilom. de La Corogne, sur le Sar, près de son embouchure dans l'Ulla. Tissus de lin et de laine ; 8,000 hab.
Padui, bourg d'Espagne, dans la province et à 15 kilom. de Grenade, sur le versant méridional de la Sierra-Nevada; 3.000 hab.
Paduia, v. de la Principauté citérieure (Italie), à 100 kil. S.-E. de Salerne; 6,000 hab.
Pa'dus, nom ancien du Pô.
Paër (Ferdinand), compositeur de musique, né à Parme, 1771-1839, imita d'abord les Italiens, puis Mozart depuis 1800. — On cite, parmi ses opéras : Achille, 1806 ; YAgnese, 1811, et surtout le Maître de chapelle, 1824, etc.
Psestum ou Pœstum, v. de l'Italie anc, dans la Lucanie, au N.-O., sur le Pœstanus sinus. Colonie de Sybaris. Paestum reçut des Ro' mains le nom de Posidonia. On admire encore les ruines de ses temples, à l'O. du village de Capaccio. Les anciens vantaient les roses de Paestum.
Paetinck (Joseph), peintre belge, né à Oostacker, près de Gand, 1781-1839, fut élève de David à Paris.
Psetus Catus (Sextus jElius) publia (200 av. J.-C.) le code ^Elien, c.-à-d. le recueil des formules pour l'instruction des procès.
Paez (Jose-Antonio), né en 1780, au bourg d'Arragua, près de la Nouvelle-Barcelone, d'une famille d'Indiens convertis, se déclara pour la cause de l'indépendance, dès 1810. Il seconda Bolivar; fut nommé député au Sénat de Venezuela; dirigea le mouvement révolutionnaire qui amena la séparation du Venezuela, et fut nommé président de la République, en 1830. Il encouragea l'agriculture et l'industrie; plus tard, il sortit de sa retraite pour défendre la constitution attaquée.
Pagan ou Pagahm, l'une des anc. capitales des Birmans, sur l'Iraouaddy, à 175 kil. S.-O. de Mandalé.
Pagan (Blaise-Françojs, comte de), ingénieur, né à Avignon, 160-4-1665, l'un des maîtres de Vauban, a écrit un Traité des fortifications, 4645, in-fol.
Paganel (Pierre), né a \ îlleneuve-d'Agen, 4745-l:s20, curé de Noaillac, député à l'Assemblée législative, puis à la Convention, exilé comme régicide, 1816. On a de lui : Essai historique sur la Révolution française; Histoire de Aapoléon Bonaparte.
Paganel (Camille), fils du précèdent, ne a Paris, 1797-1859, député et conseiller d'Etat, a laissé : Histoire de Frédéric II; — de Joseph II; — de Scander b eg ; et une traduction de Florus.
Paganini (Nicolo), célèbre violoniste, né à Gênes, 1784-1840. On a de lui : 24 Caprices pour violon seul; 12 Sonates et 6 Quatuors pour divers instruments. , . , .
Pagano (Francesco-Mario), né a Brienza (rov. de Naples), 1748-1798, se fit connaître par de bons ouvrages : Politicum universœ Romanorum nomathesiœ examen; Considerazioni ; Saggi politici. Il fut arrêté et mis à mort, malgré les termes de la capitulation de Naples.
Pagase, Pagasœ, v. de l'anc. Grèce, dans la Thessalie, au S.-E., sur le golfe Pagasétique.Aii]. Volo.
Pages (Pierre-Marie-François, vicomte de), né à Toulouse, 1748-1793, après de nombreux Toyages, fut massacré à St-Domingue. On a de
lui : Voyage autour du monde et vers les deux pôles, 1782,2 vol. in-8*>.
Pages de lAriège (JEAN-PlERRE), né à SeiX
(Ariége), 1784-1866, lit partie des assemblées législatives de 1830 à 1849. Il a écrit : Nouveau manuel des notaires, 1818 ; Histoire de l'Assemblée constituante, 1821, etc.
Paggi (Giovanni-Battista), peintre italien, né à Gênes, 1554-1627, élève de L. Cambiaso. Ses œuvres ont de la noblesse et de la grâce, son dessin est bon, son coloris vigoureux.
Pagi (Antoine), franciscain, né à Rogues en Provence, 1624-1699, a laissé : Critica historicochronologica in annales ecclesiasticos Baronii, 4 vol. in-fol. etc.
Pagi (François), franciscain, neveu du précédent, né à Lambesc, 1654-1721, a écrit : Breviarium historico-chronologicum pontificum Romanorum gesta, conciliorum generalium acta, etc., complectens, 4 vol. in-8».
Pagnini (Luca-Antoine), savant italien de l'ordre des Carmes, né à Pistoie, 1737-1814, piofessa à l'université de Pise.
Pagnino (Santé), hébraïsant italien, né à Lucques, 1470-1536. dominicain, a publié traduction latine de la Bible; Thésaurus linguœ sanctœ; Catena argentea in Pentateuchum, 6 vol. infol., etc.
Pago, l'une des îles Illyriennes, dépendant de la-Dalmatie (empire d'Autriche), au sud du golfe de Fiume. Ch.-l., Pago.
Pagratides, dynastie de rois arméniens de la fin du ixe s. à 1Ô79.
Pagus, Pagi, divisions territoriales de la Gaule, qui se sont conservées sous les Romains et au moyen âge, et qu'on retrouve encore sous le nom de pays.
Pahang, capit. d'un petit Etat du même nom, au S.-E. de la presqu'île de Malacca.
Pahien (Pierre, comte de), né en Livonie, 1744-1826, était gouverneur de Saint-Pétersbourg quand il trama le complot qui enleva la vie a Paul 1er, mars 1801.
Pahii, v. du Radjepoutana (Hindoustan) ; commerce d'opium ; 40,000 hab.
Paiiiet (Alphonse-Gabriel -Victor) , né à Soissons, 1795-1855, avocat renommé, siégea à la Chambre des députés, 1846-1848, et à l'Assemblée législative, 1849-51.
Paiiiîet (Jean-Baptiste-Joseph) , jurisconsulte, né a Orléans, 1789-1861. On cite de lui : Manuel du droit français; Législation et jurisprudence des successions; Droit public français; Dictionnaire universel de droit français, 5 vol. in-8» ; Manuel complémentaire des codes français et de toutes les collections des lois, 2 vol. in-8», etc.
Paimbenf, ch.-l. d'arr. de la Loire-Inférieure, à 44 kil. O. de Nantes, sur la rive gauche de la Loire et près de son embouchure. Ecole d'hydrographie; 2,664 hab.
Paimpoi, ch.-l. de canton de l'arrond. et à 40 kil. N.-O. de Saint-Bneuc (Côtes-du-Nord). Bon port sur la Manche; armements pour la pèche de la morue ; 2,363 hab.
Paimpont, comin. du cant. de Plélan, arrond. et à 24 kil. S.-O. de Montfort-sur-Meu (Ille-et- Vilaine). Forges et clouteries importantes; 3,250 hab. [Paris, 1773-1830.]
Pain (Marie-Joseph) , vaudevilliste, né àj
Paine (Thomas) , né à Thetford (Norfolk), 1737-1809, passa en Amérique, y publia un pamphlet célèbre, le Sens commun, 1774; défendit contre Burke les principes de la Révolution française dans un pamphlet, les Droits de l'homme, 1791-1792, et fut nommé à la Convention Il plaida la cause de Louis XVI, fut rayé de la liste des membres comme étranger, rentra à la Convention, 1794, et mena depuis une vie obscure.
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Pairs (du latin pares, égaux). Ce mot a eu, en France, trois applications différentes: 1° Il a désigné, a l'origine du système féodal, les vassaux immédiats d'un seigneur, lesquels étaient égaux entre eux. — 2<> Depuis le xme s. les 12 grands vassaux du roi de France : ducs de Normandie, de Bourgogne et d'Aquitaine; comles de Flandre, de Champagne et de Toulouse ; archevêque-duc de Reims; évêques-ducs de Laon et de Langres ; évêques-comtes de Beauvais, de Chàlons et de Noyon. A ces 12 Dairs les rois en ont ajouté plusieurs depuis que Philippe le Bel eut, en 1297, revendiqué pour la couronne le droit de créer de nouvelles pairies. Avant la Révolution on en comptait 40. Les pairs de France eurent jusqu'à la fin de l'ancienne monarchie le droit de siéger au Parlement. Ils assistaient au sacre et au couronnement des rois. — 3<> De 1814 à 1848, on appela pairs de France, les membres de la première des chambres législatives. Ils étaient nommés par le roi et en nombre illimité, soit à vie, soit (jusqu'en 1831) à titre héréditaire.
En Angleterre, les membres de la Chambre des lords portent le titre de pairs.
Paîsieiio (Giovanni), compositeur de musique, né à Tarente, 1741-1816, fut surtout maître de chapelle à Naples. On cite de lui beaucoup d'opéras : // Marchese di Tulipano ; la Disfatta di Dario; il Re Teodoro ; il Pirro; Giunone Lucina; il Barbiere di Siviglia; la Serva padrona, etc.
Paisley, v. d'Ecosse (Renfrew). Fabrication considérable de châles et de tartans; tissus de fil et de coton, fer, cuivre, etc. ; 56,000 hab.
Païta, port du Pérou (Piura/, au N.-O., sur le Grand Océan, à 50 kil. N.-O. de Piura.
Paix (Riv. de la), affl. du lac de l'Esclave (Amérique du Nord).
Paixhans (Henri-Joseph), né à Metz, 1783- 1854, général, s'occupa d'améliorer l'artillerie et les canons à bombes qui portent son nom. On a de lui : Nouvelle force maritime; Expériences faites par la marine sur une arme nouvelle; Fêrce et faiblesse militaire de la France, 1830, etc.
Paizac , comm. du canl. de Lanouaille , arrond. de Nontron (Dordogne). Forges ; 2,392 h.
Pajoi (Claude-Pierre, comte), né à Besançon, 1772-1842, volontaire en 1791, conquit ses grades sur les champs de bataille de l'Allemagne. Il fut misa la retraite par la seconde Restauration. En juillet 1830, il organisa l'expédition de Rambouillet qui décida le départ de Charles X ; il fut créé pair de France en 1831.
Pajou (Augustin), sculpteur, né à Paris, 1730-1809. eut une grande célébrité pendant les règnes de Louis XV et de Louis XVI. — Son fils, Augustin, 1766-1820, a été un peintre estimé.
Paiseiuon, fils d'Athamas et d'Ino, devint un dieu de la mer. Les Romains l'identifièrent avec Portunus. [tinée (Grèce)."]
Paiaeopoii, nom donné aux ruines de Man-J
Palseopolis. V. PALÉOPOLIS et ELIS.
Paiafox (Jean de), né en Aragon, 1600-1659. fut évêque d'Angelopolis ou Puebla (Mexique), puis évêque d'Osma. — On a traduit de lui : Conquête de la Chine par les Tartares, etc. Ses Œuvres forment 13 vol. in-fol.
Paiafox y Meizi (Joseph de), né en Aragon, au château de Paiafox, 1780-1847, souleva son pays et organisa dans Saragosse la plus opiniâtre résistance, 1808-1809. Après avoir été capitaine général de l'Aragon, 1814-1820, il embrassa la cause des Cortès de 1820, puis celle d'Isabelle II. Il fut nommé duc de Saragosse, en 1836.
Pniafurgei, bourg d:Espagne, dans la province et à 36 kil. de Gerone ; petit port de pèche sur la Méditerranée. Commerce de bouchons de liège ; 4.003 hab.
Palais (Comte du), l'un des hauts dignitaires
sous les deux dynasties franques. C'était le juge des leudes et des grands. Sous les Capétiens le sénéchal remplaça le comte du palais.
Palais (Ecole du) OU Ecole palatine,
espèce d'Académie fondée par Charlcmagne où siégeaient avec lui ses parents, ses ministres, etc.
Palais-Royal. Un premier palais fut construit par Richelieu, et reçut le nom de Palais- Cardinal; légué par lui au roi, 1642, il passa à la maison d'Orléans, en 1672. Un second palais remplaça le premier, incendié, en partie, en 1762 : c'est le palais actuel. Le duc de Chartres y ajouta les trois galeries extérieures du jardin, 1782-1786. Sous la Restauration, le duc d'Orléans fit construire la galerie intérieure, parallèle au palais, dite galerie d'Orléans, 1827-1830.
Palais (£,e), port de 4,801 hab., sur la côte N.-E. de Belle-Isle, dont il est le ch-1., dans l'arr. et à 56 kil. S. de Lorient (Morbihan). Ecole d'hydrographie. Pêche de sardines et de thons.
Palais (Saint-), ch.-l. de canton, arr. et à 24 kil. N.-O. de Mauléon (Basses-Pyrénées), sur la Bidouze. Tribunal de Ire instance ; 1,907 hab.
Palaiseau, ch.-l. de canton, arr. et à 16 kil. S.-E. de Versailles (Seine-et-Oise), sur l'Yvette; 2,409 hab,
Païamède, fils de l'Argonaute Nauplius, roi d'Eubée, entraîna au siège de Troie Ulysse, qui pour se venger le fit lapider. Païamède inventa, dit-on, les quatre lettres doubles de l'alphabet grec, le jeu des échecs, les dés, les poids et mesures, etc.
Païamos, port fortifié d'Espagne (Catalogne), sur la Méditerranée, à 25 kil. S.-E. de Gerone.
Palancia, rivière d'Espagne, tributaire de la Méditerranée, arrose les provinces de Castellon de la Plana et de Valence. Elle roule des parcelles d'or.
Palaos OU Pelew (Iles). V. PELEW.
Palaouan, Palawan OU Paragoa, l'une
des îles Philippines, au S.-O. Longue et étroite, elle est habitée par des sauvages.
Paiaprat (Jean), seigneur de Bigot, né à Toulouse 1650-1721, secrétaire du grand-prieur de Vendôme à Paris, composa avec l'abbé Brueys plusieurs comédies : le Grondeur, le Muet, V Avocat Patelin, etc. [golfe du Bengale.]
Palar, riv. de l'Hindoustan, tributaire duj
Palatin (Mont), l'une des sept collines (46 mètres de hauteur) de Rome. Evandre y aurait bâti la ville de Pallantée ; Romulus s'y établit.
Palatin (Comte). Ce nom a désigné : 1» le comte du Palais; 2» des officiers institués par Otton 1er le Grand pour représenter le roi de Germanie auprès des ducs. Quelques-uns, comme le palatin de Lorraine ou du Rhin (V. Palatinat), prirent place dans l'aristocratie germanique. Le comte palatin du Rhin s'appela, depuis 1356, électeur palatin.
Palatinat, en allemand Pfalz, ancien Etat de l'empire d'Allemagne, composé, jusqu'en 1623, de deux territoires distincts. Le Bas-Palatinat ou Palatinat du Rhin, à 10., renfermait, en 1789, 13 districts et les trois villes de Heidelberg, Mannheim et Frankenthal ; il fut , en 1815 , définitivement divisé entre Rade, la fiavière, la Prusse et la Hessc-Darmstadt. La portion la plus considérable, située sur la rive gauche du Rhin, a gardé le nom de Palatinat (on l'appelle' aussi Bavière Rhénane). Elle forme une province de la Bavière, ayant 5,928 kil. carrés et 677,000 hab. Les villes sont Spire, ch -1., Landau. Germersheim. — Le Haut-Palatinat , situé à l'E., sur la Naab, est aussi aujourd'hui, avec quelques additions, un cercle de la Bavière; il renferme les villes à'Amberg, capitale, Donaustauf, Ratisbonne, etc. Sa superficie est de 9,662 kil. carrés et sa population de 528,000 hab.
Palatine (Princesse). V. Charlotte-Elisabeth de Bavière et Gonzàgue (Anne de).
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Palawan. V. PALAOUAN.
Palazzuolo, v. de Sicile, à 24 kil N.-O. de Noto, près des ruines de l'ancienne Acra; 9,000 hab.
Paie (t,e), nom que porta jusqu'au xvp s. la partie de l'Irlande soumise à l'Angleterre.
PaKen-Cbalençon ( Saint- >, comm. du
cant. de Bas-en-Bâsset, arrond. d'Yssingeaux (Haute-Loire). Blondes et dentelles ; 2,154 hab.
Pai.de.Mons (Saint-), cornm. du cant. de Saint - Didier - la - Séauve, arr. d'Yssingeaux (Haute-Loire); 2,334 hab.
Palearins (ANTONIO dell» Paglia, dit
Aonius), né à Veroli (Campagne de Rome), accusé de tendances luthériennes, fut pendu, par ordre de Pie V, à Rome, 1570. — Son poème de Immortalitate animarum, 1534, in-16, est une réfutation des doctrines de Lucrèce.
Paiembang, v. maritime sur la côte S.-E. de Sumatra, et peuplée de 25,000 hab.
Paiémon (Quintids Rhemnius), contemporain de Tibère, a écrit un traité de Ponderibus et Mensuri».
Paiencia, Pallantia, v. d'Espagne (Léon), ch.-l. d'une prov. du même nom, sur le Carrion et le can;il de Castille, à 430 kil. S.-E. de Léon ; 44,000 hab. Evêché, belle cathédrale. Couvertures de laine. — La province de Palencia a 8,097 kil. carrés et 481,000 hab.
Paienque, nom sous lequel on désigne les ruines de l'ancienne ville mexicaine de Culhuacan, près du village de San-Domingo de Palenque, à 470 kil. E. de Ciudaù-Real (Chiapa).
Paiéoiogue, famille byzantine qui apparaît dans l'histoire au xie siècle. Elle a donné des souverains : 4° A l'empire d'Orient, Michel VIII, 4261-4282; Andronic II, 4282-4328 ; Andronic III, 4328-41 ; Jean VI (ou Jean Paléologue 1er), 1341- 4391; Manuel II, 1391-1425; Jean VII (ou Jean Paléologue II), 1425-1448; Constantin XIII Dragazès, 1448-1453. — 2<> Au marquisat de Montferrat, de 1306 à 1533.
paléologue (Jean VI), fils d'Andronic III, 4332-4391, succéda à son père en 4344, sous la tutelle de Jean Cantacuzène. Il ne fut célèbre que par ses débauches ; Jean alla vainement demander des secours à Rome et à Venise; Bajazet força l'empereur à partager ses dernières provinces avec son fils Andronic, qui avait conspiré.
Paléologue (Jean VII), né en 4390, succéda à son père Manuel II, en 4425, traita avec Amurat II; quoique le concile de Florence, 4439, eût proclamé la réunion des deux Eglises, il ne reçut aucun secours des Latins et mourut en 4448.
Palépolis, ancienne ville, v. de Campanie près de Naples, était une colonie de Cumes.
Païenne, Panormus, anc. capitale de la Sicile, et actuellement ch.-l. de la prov. de son nom (Italie), sur la côte N. de la Sicile. — Archevêché, Cour d'appel, université qui date de 4374. Palerme a deux ports, dont l'un est réservé aux navires de guerre. On y remarque le Palais-Royal, la cathédrale de Sainte-Rosalie, etc. Fabriques de cotonnades, chapeaux de paille, soieries, savon, essences, crème de tartre, acide nitrique , papeteries, fonderies de caractères.— Fondée par les Phéniciens, .sous le nom de Panorme, Palerme a suivi le sort de la Sicile, En 1282, elle donna le signal du massacre des Vêpres siciliennes; 245,000 hab. —La prov. de Palerme à 5,087 kil. carrés et 648,000 hab.
Paies, déesse des bergers et des troupeaux, chez les anciens Romains. Ses fêtes se célébraient par de grands feux allumés, le 24 avril.
Palestine, contrée de la Syrie, au S.-O., s'étendant de la source du Jourdain et de la Phénicie au N. à l'extrémité de la mer Morte et à
l'Arabie Pétrée au S., et de la Méditerranée à l'O. au désert de Syrie à l'E. Elle était traversée du N. au S. par le Jourdain, qui formait les lacs de Merom et de Génésareth avant de se jeter dans la mer Morte. Elle était arrosée encore par l'Hieromax et l'Iabbok, affluents du Jourdain, par l'Arnon et le Cédron, tributaires de la mer Morte, enfin par le Léontès, le Bélus, le Cison occidental, et les torrents de Gaas et de Besor, tributaires de la Méditerranée. A l'E. du Jourdain étaient les monts Galaad, Abarim et Nébo; à l'O. était le Liban avec les monts Thabor, Gelboé (avec le contreforts du Carmel), Garizim, des Oliviers, etc.
Appelée Terre de Chanaan et Terre Promise avant l'invasion des Israélites, elle fut partagée par ces derniers en 44 tribus et les deux demitribus de Manassé, qui formèrent plus tard les roy. de Juda et d'Israël. En 536 av. J.-C, elle fut partagée en 4 provinces, Satanée à l'E. du Jourdain ; — Galilée au N.-O. ; — Samarie au centre ; — Judée au S.-O. Les Romains la réduisirent en province sous le nom de Jude'e, 44 ap. J.-C, puis, au ive siècle, la divisèrent en 4 parties : Palestine Ire à l'O., ch.-l., Césarée. — Palestine lie au N., ch.-l. Scythopolis. — Palestine Ille au s. (avec Arabie Pétrée), ch.-l. Petra. — Arabie, à l'Ë. du Jourdain, ch.-l. Bostra. — Conquise par les musulmans en 636, elle appartient à l'empire ottoman depuis Sélim 1er; elle forme la province de Jérusalem, qui fait partie du vilayet de Damas.
Palestrina (JEAN PlERLCIGI, dit da), né à
Palestrina, 1524-1594, maître de chapelle à Rome, fut surnommé le Prince de la musique. On a de ce grand artiste des messes (comme la messe du pape Marcel, 1565), des motets, des hymnes, des litanies, des madrigaux, etc On admire surtout son Stabat mater.
Palestrina, jadis Prœneste, v. de la prov. de Rome (royaume d'Italie), à 14 kil. N.-E. de Frascati; 5,000 hab.
Palestrina, île des lagunes de Venise, au S. de Malamocco, avec une ville du même nom, à 14 kil. S. de Venise; 7,000 hab.
Paiestro, village d'Italie (Novare), sur la rive gauche de la Sésia. Victoire des Franco-Piémontais sur les Autrichiens, 30 mai 1859.
Paley (William), né à Péterborough (Northampton), 1743-1805, a écrit : Principes de Morale; Evidence du christianisme; Théologie naturelle; etc.
Paifyn (Jean), anatomiste, né à Courtray, 1650-1730, a laissé : Nouvelle Ostéologie; Anatomie chirurgicale ; etc.
Paigrave (Sir Francis-Cohen), né à Londres, 1788-1861, a publié des documents importants: Parlamentary Writs ; Rotuli Curiœ régis ; et donné une Histoire de Normandie et d'Angleterre avant l'avènement des Tudors, etc.
Paihanpour, capit. d'un petit Etat de ce nom, dans le Goudjérate, tributaire des Anglais; 30,000 hab. [lan et de TIndo-Chine.j
Pâli, langue sacrée des bouddhistes de Cey-J
Paliacate, v. de i'Hindoustan, sur la côte de Coromandel, dans la présidence et à 40 kil. N. de Madras. 3,000 hab.l
Paliano, bourg à 44 kil. S.-E. de RomeJ
Palibothra OU Palimbothra, anc. ville de
l'Inde, capitale des Prasii. On voit aujourd'hui ses ruines près de Patna, sur le Gange.
Palicares, nom donné aux chefs qui, avant l'indépendance grecque, commandaient les milices appelées armatoles.
Paiicat, v de I'Hindoustan, au N. de Madras, port de commerce. V. Paliacate.
Paii-Ka-o, bourg de la Chine, à 12 kil. S.-E. de Pékin. Victoire des Français, le 21 septembre 1860.
Palilies. V. PALES.
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Palimpseste, de 7uàXiv, de nouveau ,et <j/àu>, effacer On appelle ainsi des parchemins sur lesquels l'écriture primitive a été grattée pour faire place à une écriture nouvelle.
Paliages, ch.-l. de canton, arrond. et à 15 kil. N. de Charolles (Saône-et-Loire), sur la Bourbince et le canal du Centre; 2,380 hab.
Paiinure, pilote d'Enée, se noya sur la côte d'Italie, au N.-O. de la Lucanie, près d'un cap qui porle son nom.
Palisot de Beauvois (AmbROISE - MaRIE- François-Joseph, baron de), naturaliste né à Arias» 1752-1820, fut de l'Institut. On cite de lui : Flore d'Oware et de Bénin, 2 vol. in-fol., avec planches; Insectes recueillis en Afrique et en Amérique; Muscologie, etc.
Palisse (La). V. LA PALICE.
Palissot (CHARLES) de Montenoy, né à Nancy, 1730-1814, quitta l'Oratoire pour aborder le théâtre. Il attaqua les philosophes, Voltaire excepté, dans ses Petites lettres de grands philosophes, 1757; dans sa Comédie des Philosophes ; dans sa Dunciade ou guerre des sots , 1764, poème satirique ; et même dans ses superficiels Mémoires sur la littérature. On cite de lui ; le Génie de Voltaire, 1806.
Paiîssy (Bernard), célèbre potier et émailleur, né à la Capelle-Biron, près d'Agen, 1510- 4590, établi à Saintes comme arpenteur géomètre, conçut l'idée de faire des émaux dans Je genre des Italiens, 1539 ; il y arriva, après 16 ans de sacrifices. Il obtint le litre d'Inventeur des rustiques figulines du roi. En 1575, il ouvrit à Paris un cours public où il traita de la formation des pierres, des eaux, et même des puits artésiens. Enfermé à la Bastille par les Seize, 1588, Palissy y mourut en 1590. — Ses Œuvres ont été réunies en un volume in-4°, 1677, et réimprimées en partie en 1814.
Palk (Détroit de). Il sépare Ceylan de l'Hindoustan, et est large de 100 à 120 kil. Sa partie méridionale est presque fermée par une suite d'Ilots et de roches coralines qu'on appelle Pont d'Adam. Au sud du pont d'Adam, il s'appelle golfe de Manaar.
Palladio (Andréa), architecte italien, né à Vicence, 1518-1580, se forma par l'étude de Vitruve et des monuments de Borne. On lui doit : Monuments antiques, 1554 ; Traité d'architecture, 1570.
Palladium, statue de Pallas, à laquelle Jupiter avait attaché le destin de Troie : elle fut enlevée pendant le siège de la ville par Ulysse et Diomède. Selon une autre tradition, après la chute de Troie, le vrai Palladium aurait été emporté par Enée en Italie.
Palladius (BUTILIUS TADRCS jEmILIANUS),
probablement du iv« siècle, a écrit un traité, de Re rustica. compilation de Columelle, de Gargilius Martialis, etc. Le dernier des 14 livres est en vers élégiaques.
Palladius, né en Galatie, 367-431, fut évêque d'Hélénopolis, puis d'Aspona (en Bithynie). On a de lui : Histoire Lausiaque contenant les Vies des solitaires.
Paiiantée, Pallantium, v. d'Arcadie, près de Tégée. — V. d'Italie, bâtie sur le mont Palatin, près du Tibre, 60 ans avant la guerre de Troie, par Evandre.
Paiiantia, capit. des Yaccéens (Tarraconaise), au N.-ô. de l'Espagne ancienne.
Pailanxa. v. d'Italie, dans la prov. et à 70 kil. N. de Novare, sur le lac Majeur; 3,500 hab.
Paiiar, fl. de l'flindoustan, arrose Vellore et finit dans le golfe du Bengale.
Pallas. Déesse. V. Minerve.
Pallas, fils d'Evandre, fut tué par Turnus.
Paiias. affranchi de l'empereur Claude, le décida à épouser Agrippine, et aida celle-ci à empoisonner son maître. Il fut empoisonné par l'ordre de Néron, 69.
Pallas (Pierre-Simon), né à Berlin, 1741-1811, fut attaché à la commission chargée d'aller observer en Sibérie le passage de Vénus sur le soleil. Il a laissé : Voyage dans plusieurs provinces de V empire russe; Flora rossica, 2 vol. in-fol. ; Icônes insectorum ; Linguarum totius orbis vocabularia; Tableau physique et topographique de la Crimée, en français. On cite encore de lui : Observations sur la formation des montagnes; Nouveaux essais sur le iïord, 7 vol. in-8°.
Paiiavicini (Oberto), capitaine italien, né à Plaisance, tour à tour gibelin et guelfe ; vaincu par Charles d'Anjou, il mourut de douleur, 1269.
Paiiavicini (Pierre-Sforza), né et mort à Borne 1607-1667, jésuite et cardinal, a écrit YHistotre du concile de Trente.
Paiiavicino (Ferrante), poète satirique, né à Plaisance, vers 1618, chanoine, écrivit contre le pape Urbain VIII, fut arrêté sur le territoire d'Avignon et décapité en 1644.
Paiiegoix (Jean-Baptiste), né près de Beaune, 1805-1862, entra dans les Missions étrangères, fut évêque à Siam, et a publié une Description du royaume de Thaï ou Siam; un dictionnaire français, anglais, espagnol et thaï, 1852-1855, etc.
Paiiène, la plus occidentale des 3 presqu'îles de la Chalcidique. Ses villes étaient Potidéc, Mendée, Scione, etc. Aujourd'hui elle s'appelle Cassandra.
Paiiet (Le), bourg de l'arr. et à 20 kil. S.-E. de Nantes (Loire-Inférieure), sur la Sèvre- Nantaise. Restes du château de Bérenger, père d'Abailard, qui y naquit.
Pain, v. de la principauté de Djoudpour (Hindoustan) ; place de commerce importante.
Pailière (Vincent-Léon), peintre, né à Bordeaux, 1787-1820, élève de Vincent.
Paiiiser (Iles), archipel de la Polynésie, à l'extrémité N.-O. des îles Tuamotou ou Pomôtou.
Pailuau, ch.-l. de canton, arr. et à 40 kiL N.-E. des Sables-d'Olonne (Vendée) ; 559 hab.
Pal ma (Jacopo), l'Ancien, peintre de l'école vénitienne, né à Serinalta, près de Bergame, vers 1480, et mort vers 1548, excella dans le portrait comme dans l'histoire.
Paima (Jacopo), le Jeune, né et mort à Venise, 1544-1628, neveu du précédent, a laissé, outre beaucoup de tableaux, des gravures à l'eau-forte.
Paima, ch.-l. des îles Baléares, sur la côte S.-O. de Majorque; 58,000 hab. Evêché suffragant de Valence. Oranges, citrons, vins. Excellent port.
Paima, l'une des îles Canaries, au N.-O. du groupe. On y trouve le vaste cratère de la Caldera. Elle a 35,000 hab. Sa capitale est Santa* Cruz de la Palma.
Paima-deLRio, v. de la prov. et à 60 kij. S.-O. de Cordoue (Espagne), sur le Guadalquivir; 7,000 hab.
Paima-Xuova, place forte d'Italie, dans la prov. et à 12 kil. S. d'Udine ; 5,000 hab.
Paimaroia, Palmaria, île d'Italie, dans la mer Tyrrhénienne, à l'O. de Ponza.
Paimas (Las), v. de la Grande-Canarie, sur la côte E. de cette île, dont elle est le ch.-l • 18,000 hab.
Paimas, Sulcitanus sinus, golfe au S.-O. de l'île de Sardaigne.
Palmblad ( WlLHEUf-FREDRIK) , littérateur
suédois, né près de Sœdenkœping, 1788-1852^ imprimeur de l'université d'Upsal, travailla à substituer l'influence de la littérature allemande à celle de la France. Il a surtout publié une biographie suédoise (Biographiskt Lexicon afver namnkunnige Svenska Mœn), en 23 vol. in-8».
PalmeUa (don PEDRO DE SOUZA-HOLSTKIN
duc de), né à Turin, 1786-1850, fils d'un noble portugais, régla en Portugal» aprei le départ de
PAL
PAN
la maison de Bragance; et, en 1808, fut nommé par la régence, ministre près des Cortès espagnoles. Ministre des affaires étrangères, en 1816, il sembla d'abord peu favorable au gouvernement constitutionnel, fut président du conseil, après la contre-révolution de 1823, et même facilita le retour de dom Miguel en Portugal. Mais bientôt ce prince usurpa la couronne; Palmella se déclara contre lui, rut chef de la régence de Terceira, organisa la lutte, en faveur de doua Maria, et contribua beaucoup à la faire triom-
Eher. Nommé duc, il fut président de la Chamre des Pairs, puis président du ministère de dona Maria, 4834 et 1835 ; mais il fut forcé de céder ce poste au maréchal Saldanha. Il conserva la présidence de la Chambre des Pairs jusqu'à sa mort. 11 avait traduit les Lusiades en vers français, et il a laissé des Mémoires de sa vie el de son époque.
Palmella, v. de Portugal (Eslrémadure), à 30 kil. S.-E. de Lisbonne ; 3,000 hab.
Paimerston, île de la Polynésie, au N.-O. de l'archipel de Cook.
Palmerston (HENRY-JOHN Temple, lord vicomte), né à Broadlands (Southamptonshire), d'une ancienne et illustre famille, 1784-1865. Entré dans la Chambre des communes, sous les auspices des tories, 1807, il devint un des lords de l'amirauté, et en 4809, secrétaire de la guerre. Il ne quitta ce dernier poste qu'en 1828. Se jetant dans l'opposition, il fut appelé aux affaires étrangères dans le ministère whig formé par lord Grey, nov. 4830. A l'intérieur, il soutint la réforme électorale; au dehors, il fit reconnaître l'indépendance de la Belgique, et, en 4834, conclut la quadruple alliance. Dans la question d'Orient, il se montra mal disposé à l'égard de la France et signa avec la Bussie, l'Autriche et la Prusse, le traité du 15 juillet 1840, qui abaissait Méhômet-Ali, le client du gouvernement français. Palmerston quitta, pour des causes intérieures, le ministère des affaires étrangères, 4844. 11 y revint, en 1846, et déploya une activité fébrile clans cette période marquée par les mariages espagnols, par la suppression de l'Etat de Cracovie, par les troubles du Sunderbund en Suisse, enfin par la révolution de février 1848 et le contre-coup qu'elle eut sur le continent. Il devint premier lord de la trésorerie, c'est-à-dire chef du cabinet, fév. 1855. pour trois ans. pendant la guerre de Crimée. Il fut encore premier lord de la trésorerie, juin 1859, et demeura à la tète des affaires jusqu'à sa mort.
Palmes (Cap des), cap d'Afrique (Côte des Graines), au N.-O. du golfe de Guinée.
Paimi, v. de la Calabre Ultérieure I" (Italie), à 34 kil. N.-E. de Beggio. Soieries; 8,000 hab.
Palmiers (Ile des), dans le groupe des Seychelles.
Paimyre ou Tadmor, ville des palmiers, anc. ville de Syrie, dans une oasis, à environ 250 kil. N.-E. de Damas. Fondée par Salomon, elle devint la station principale de la voie qui suivait le golfe Persique et l'Euphrate, pour aboutir aux ports de la Méditerranée, en traversant le désert de Syrie. Elle fut, sous Odenat et surtout sous Zénobie la capitale d'un puissant Etat. Aurélien la ruina en 272; au moyen âge elle fut encore saccagée. Au milieu de* ses débris s'élèvent les cabanes de 500 Arabes qui y habitent. Les ruines de Paimyre rappellent encore sa splendeur.
Paimyrène, oasis dont Paimyre était le ch.-l.
Palomar (San-Andi es.de), bourg d'Espa-
gne, dans la prov. et à 6 kilom. de Barcelone Tissus de coton et de lin ; 4,400 hab.
Palomino de Castro y Velasco (ANTONIO),
peintre espagnol, né à Bujalance près de Cordoue, 1653-4726, exécuta des fresques qui le mettent au premier rang. Il a écrit : El museo pic-
torico et Escala optica, 3 vol. in-fol., manuel dé l'art du peintre.
Paios, v. d'Espagne, dans la prov. et à 20kiî. S. d'Huelva (Andalousie), à l'embouchure du Bio-Tinto. Christophe Colomb s'y embarqua, le 3 août 4492, pour découvrir l'Amérique.
Paios (Cap), situé au S.-E. de l'Espagne (Murcie), sur la Méditerranée.
Paisgrave (Jean), né à Londres, mort en 1554, enseigna le français à Marie, sœur de Henri VIII, qui épousait Louis XII. Il publia, en 1530, Y Eclaircissement de la langue française, sorte de grammaire qui présente l'inventaire complet de notre langue à la fin du xve siècle.
Païud (La), comm. du cant. de Bollène, arr. et à 25 kil. N.-O. d'Orange (Vaucluse), près du Bhône; 2.204 hab.
Palus Mœotis. V. MÉOTIDE.
Pamban ou Paumben, étroit passage entre l'O. du pont d'Adam et l'île Bamiseram, à l'extrémité d'une petite presqu'île de la côte de Coromandel.
Pamel, comm. rur. du Brabant (Belgique), près de la Dendre. Commerce de bestiaux ; 3,000 hab.
Pamiers, ch.-l. d'arrond. de l'Ariège, à 22 k. N. de Foix, sur l'Ariège, fabriques d'acier. — Pamiers est une corruption du mot Apamée, nom que lui donna Boger III, comte de Foix, qui fonda cette ville au retour de la De croisade, 1104; 41,726 hab.
Pamisus, fl. de l'ancienne Messénie, arrosait Andania et Stenyclaros. Aujourd'hui Pamiso.
Pamiico-Souud, lagune sur la côte E. des Etats-Unis (Caroline du N.).
Pampas, immenses plaines herbacées de l'Amérique du Sud, entre les Andes à l'O., l'Atlantique à l'E., les Campos dos Parexis au N., et le Bio-Negro au S. — La partie N. est le Gran- Chaco ; dans les pampas de la république Argentine habitent les Gauchos. Le vent du S.-O., appelé pampero, y produit de violents ouragans.
Pampas-del-Sacramento, vastes plaines
au S. du Pérou, habitées par des Indiens, à l'E. de la province de Trujillo.
Pampeionne, ch.-l. de canton, arrond. et à 30 kil N.-E. d'Albi (Tarn); 2,0H hab.
Pampeiune, Pamplona en espagnol, v. d'Espacne, ch.-l. de la prov. de Navarre, sur l'Arga, a 330 kil. N.-E. de Madrid; 25,600 hab. — E-v-êché, suffragant de Burgos. Fondée, dit-on, par Pompée (Pompeiopolis), Pampeiune a été la capitale du royaume de Navarre.
Pampeiune, v. de la Confédération Grenadine, ch.-l. de l'Etat de Santander, dans la haute vallée de la Zulia, à 480 kil. N.-E. de Santa-Féde-Bogota; 4,000 hab.
Pamphiie, peintre grec, né à Amphipolis, vivait vers l'an 350 av. J.-C.
Pamphiie (Saint), martyr, né à Béryte 240- 309, dirigea l'école d'Alexandrie après Origène. Il a composé un Commentaire des actes des apôtres; et une Apologie d'Origène, en 5 livres. Fête, le 1er juin.
Pamphyiie, anc. contrée de l'Asie Mineure, au S., traversée par le Taurus de l'E. à l'O., arrosée par l'Eurymédon et le Cestrus, tributaires du golfe de Pamphylie (auj. golfe deSatalie). Ses villes principales ont été Sidé, Aspendiis, Perga, Selga. Attalia, etc. Elle forma, au ive s après J.-C., une province du vicariat d'Asie (préfecture d'Orient), dont Aspendus fut la capitale.
Pamplona, nom espagnol de Pampelune.
Pamproux, comm. du cant. de La Mothe- Saint-Héraye, arr. de Melle (Deux-Sèvres). Céréales, vins ; 2,174 hab.
Pan, dieu des troupeaux et des pâturages, était fils de Jupiter et de Calisto, ou de Mercure et de Dryope. Sa tête était garnie de cornes; il
PAN
PAN
avait des jambes de bouc. Il fut d'abord honoré en Arcadie, au mont Lycée.
Paneenus, peintre athénien du \e s. avant J.-C, neveu ou frère de Phidias.
Panœtius, philosophe du 2e s. av. J.-C, né à Rhodes, disciple du stoïcien Diogène de Babylone, accompagna son maître et Carnéade dans leur célèbre ambassade à Rome, et fut admis dans l'intimité du second Scipiori l'Africain. A son retour à Athènes, il devint chef de l'école stoïcienne. Il avait écrit des traités du Devoir, et de la Tranquillité d'esprit, qui paraissent avoir inspiré Cicéron et Plutarque.
Panagiotès. V. PANGOTAKI.
Panama (Etat de), l'un des neuf Etats-Unis de Colombie (Amérique du Sud), situé au N.-O. entre la mer des Antilles et le Grand Océan ; il est renfermé dans l'isthme auquel il donne son nom : aussi l'appelle-t-on encore l'Etat de l'Isthme. — La pop. est de 220,000 habit. Les villes princ. sont : Panama, capit., Colon ou Aspinwall, Chagres, Porto-Bello, sur la côte N.
Panama, v. de Colombie, capit. de l'Etat, sur le golfe de Panama, à 900 kil. N.-O. de Santa- Fé-de-Bogota ; 20,000 hab. Panama tire son importance du chemin de fer qui la met en communication avec Colon et la mer des Antilles.
Panama (Golfe de), formé par le Grand Océan, sur la côte S. de l'isthme du même nom; il renferme les îles des Perles.
Panama (Isthme de), langue de terre qui unit les deux Amériques ; longue d'environ 250 kil., et large de 44 kil. à 160. 11 est traversé, depuis 4855, par le chemin de fer de Colon à Panama. 75 kil.
Panard (Charles-François), né à Courville, près de Chartres, -1694-4765, travailla pour le théâtre; ses 80 vaudevilles et opéras-comiques, sont oubliés; on ne cite plus de Panard que ses chansons.
Panaria, une des îles Lipari, au S.-O. de Stromboli.
Panaro, Scultenna, riv. d'Italie, affl. du Pô (rive droite), naît dans l'Apennin ; cours de 425 kil. — Sous Napoléon 1er, de 4804 à 4844, il donna son nom au départ, du Panaro, ch.-l. Modène.
Panathénées, fêtes établies par Thésée, à Athènes, en l'honneur de Minerve. On distinguait les grandes et les petites Panathénées : les premières, qui ne revenaient que tous les cinq ans, avaient presque l'éclat des quatre grands jeux de la Grèce. Les petites Panathénées revenaient tous les 3 ans.
Panay, une des îles Philippines, au centre de l'archipel, riche en gibier ; on y fabrique des tissus.
Panchœa, île découverte, dit-on, sur la côte N.-E. de l'Afrique, par Evhémère , que Cassandre, roi de Macédoine, avait envoyé dans la mer Rouge. L'existence de cette île merveilleuse n'est pas admise par la plupart des modernes. Peut-être est-ce l'île Socolora.
Panciroli (Gui), jurisconsulte, né à Reggio, 4523-4599, a laissé : Notifia dignitatum utriusque Imperii, cum comment ario ; Rerum memorabilium libri duo; De Claris legum interprétions .
Panckoucke (André-Joseph), libraire et littérateur, né et mort à Lille, 4700-4753. On cite de lui : Dictionnaire de la chàtellenie de Lille ; Dictionnaire des proverbes français; Art de désopiler la rate, etc.
Panckoucke (Charles-Joseph), libraire et littérateur, fils du précédent, né à Lille, 4736- 1798, donna au Mercure de France la plus grande publicité, traça le plan de Y Encyclopédie méthodique, 1784, et fonda, en 4789, le Moniteur universel.
Panckoucke (CHARLES-LODIS-FLEURY) , fils
du précédent, né à Paris, 1780-1844, a attaché son
nom à de grandes publications : Dictionnaire des sciences médicales, 60 vol. in-8°; Victoires et conquêtes des Français, 34 vol., Description de l'Egypte, 26 vol.; Bibliothèque tatine-française, 1 7 4 vol. in-8°. n a traduit lui-même Tacite.
Pancorbo (Garganta ou gosier de), défilé formé près de Miranda (Vieille-Castille).
Pancsova, v. de Hongrie, non loin du confluent de la Témès et du Danube, à 370 kil. S.-E. de Pesth; 42,000 hab.
Pandataria, île de l'Italie anc, au S. du Latium; auj. Vendotena.
Pandectes. V. DlGESTE.
Pandions (Pays des), région de l'Inde anc, comprenant la partie S. du Dekkan actuel.
Pandoife, nom de sept princes de Capoue et de Bénévent.
Pandore , femme formée par Vulcain du limon de la terre, et douée de tous les duns par Vénus, Minerve et les autres dieux. Jupiter lui donna une boîte qu'ouvrit Epiméthée ; aussitôt les maux se répandirent sur la terre ; l'espérance seule resta au fond de la boîte.
Pandosîa, anc. ville du Rruttium, colonie de Posidonia, sur l'Achéron et sur la mer Tyrrhénienne. — Anc.wille de l'Epire (Thesprotie), au S.-O., sur un affluent de l'Achéron.
Panéas, anc. v. de Palestine (Nephtali), près dé la source du Jourdain, connue dans la suite sous le nom de Césarée de Philippe. Auj. Banias.
Panetier (Grand-), ancien grand officier de la couronne de France dont l'origine remonte au règne de Philippe Auguste.
Pangani, v. à l'embouc. du Pangani (Zanguebar).
Pangée, petite chaîne de montagnes de l'anc. Macédoine (Edonide), au N.-E. du golfe Strymonique.
Pangîm OU Villa-Nova de Goa, V. portugaise, port sur la côte de Konkan (Hindoustan); 40,000 hab.
. Pangotaki OU Panagiotès (NlCOSIAS), né à
Scio, mort en 4674, drogman officiel du gouvernement ottoman. De lui date l'influence des Fanariotes à Constantinople. Il a écrit une Confession orthodoxe de l'Eglise catholique et apostolique d'Orient.
Panigaroia (François), né à Milan, 4548-4594, cordelier, évoque d'Asti, 4587, vint à Paris pour donner à la Ligue l'appui de son éloquence. On lui doit un Abrégé des Annales de Baronius.
Panine (Nikita-Ivanovitch), homme d'Etat russe, né à Saint-Pétersbourg, 4748-4783, d'une famille d'origine italienne. Il contribua à l'élévation de Catherine II, sous laquelle il dirigea les affaires étrangères.
Panini (Giovanni-Paolo), peintre, né à Plaisance, 4694-4764, excella à peindre les décorations de théâtre.
Pânini, philologue indien, vivait en 350 av. J.-C. Il a donné 3,996 règles de la grammaire sanscrite.
Panionium, nom donné à l'assemblée des députés des 42 colonies grecques d'Ionie.
Panipot, v. de l'Hindousian anglais (Calcutta), dans la prov. et à 90 kil. N.-O. de Delhy, sur la Djemmah.
Panis (Etienne-Jean), né dans le Périgord, 1757-4833, beau-frère de Santerre, fut l'un des fondateurs de la Commune, au 40 août. Membre de la Convention, il contribua à la chute de Robespierre.
Panis, tribu de l'Amérique. V. Pawnies.
Panissière, cûmm. du canton et à 44 kil. N.-E. de Feurs, arr. deMontbrison (Loire). Linge damassé ; 5,042 hab.
Pannab, v. du Bundelkand (Hindoustan), près de la Djamnah. Mines de diamants.
Pannair OU Pennar, fleuve d'HindOUStan,
arrose le Maïssour et le Carnatic, passe à Nel-
PAN
PAP
lore, et finit dans le golfe de Bengale î 450 kil. de cours.
Pannonie, anc. contrée de l'Europe centrale, entre le Danube au N et à l'E., le Noricum, à l'O. et rillvrie au S. (partie de la Hongrie, de l'archiduché d'Autriche, de la Styrie, de la Carniole, de la Croatie, de la Bosnie et de la Slavonie). Ses habitants étaient, au N.-O. d'origine celtique, et au S.-E. d'origine pélasgique. On la voit de bonne heure divisée en Pannonie supérieure (v. princ. : Vindobona, Carnuntum, Sabaria, Scarabantia, Siscia, etc.), Pannonie inférieure (v. princ. : Acincum, Mursa major, Sirmium, Taurunum). Elle devint prov romaine sous Auguste. Au ive siècle, elle fut comprise dans le diocèse d'Illyrie et la préfecture d'Italie ; elle fut partagée en 4 provinces : 1<> Pannonie /«•« ou supérieure, ch.-l. Sabaria; 2<> Pannonie //e ou inférieure, ch.-l. Bregetio;3<> Valérie, oh.-l. Acincum; 4<> Savie, ch.-l. Siscia. Au vu* siècle, des tribus slaves s'établirent sur les bords de la Drave et de la Save, mais pour subir la domination des Allemands et des Hongrois.
Panofka (Théodore), né à Breslau, 1801-1858, archéologue, a écrit : Antiquités de Aaples; Musée Blacas; le cabinet du comte de Pourtalès ; Terres cuites du Musée royal; Scènes de la vie antique; Grecques et Grecs d'après Vantique, etc.
Panopolis, anc. viile d'Egypte. V. Chemmis et Akhmyn.
Panorme, Panormus, nom ancien de Palermc.
Panormita (ANTOINE Benaccellî, dit), né
à Palerme, 1394-4471, professeur de belles-lettres à Pavie, a écrit en latin : Hermaphroditus, recueil d'épigrammes ; De dictis et factis régis Alphonsi, etc.
Pansa (C Vibius), consul en 43 av. J.-C,
Ëént avec son collègue Hirtius à la bataille de [odène.
Pauseron (Auguste), né à Paris, 1795-1859, élève de Grétry, s'est fait connaître par 500 romances, par l'A B C musical, etc.
Pantaiéoo (Saint) subit le martyre vers 305. Fête, le 27 juillet.
Pantasma, rivière de l'Amérique centrale, arrose le Honduras et le Guatemala, puis le pays des Mosquitos; pour se jeter dans la mer des Antilles, au S. du cap Gracias-a-Dios. Son cours est de 450 kilom., du S.-O. au N.-'E.
Pauteiiaria, jadis Cossyra ou Cossura, île du canal de Malte, dans la Méditerranée, à 100 kil. S.-O. de la Sicile. Ch.-l., Oppidolo.
Pantène (Saint), né en Sicile vers 155, dirigea l'école d'Alexandrie, et mourut vers 216. Fête, le 7 juillet.
Pauthée, femme d'Abradate, roi de Susiane, se poignarda sur le corps de son mari, tué à la bataille de Thymbrée, 548 av. J.-C.
Panthéon. On connaît sous ce nom : 1<> un temple consacré à Rome par Agrippa, gendre d'Auguste, à tous les Dieux, d'où le nom de Panthéon; on le désigne ordinairement sous le nom de la Rotonde; 2° un temple aujourd'hui détruit, que l'empereur Adrien avait fait élever à Athènes; 3° l'église Sainte-Geneviève à Paris, commencée par Soufflot en 1758, sur l'emplacement d'une ancienne église dédiée à la patronne de Paris.
Panticapée, colonie de Milet, fondée dans le vie s. av. J.-C, sur le Bosphore Cimmérien Elle a été la capit. du royaume de Bosphore. Auj. Kertch.
Pantin, ch.-l. de canton, arr. et à 7 kil. S.-E. de Saint-Denis (Seine), sur le canal de l'Ourcq; 17,857 hab.
Panuco, riv. tribut, du golfe du Mexique, qui, réunie au Rapido, forme le Tampico (Mexique).
Paiivinio (Onûfrio). antiquaire et historien, né a Vérone, 1o29-1uG8: appartenait a l'ordre des
Ermites de Saint-Augustin. On cite de lui : Epitome pontificum romanorum; Fasti et triumphi Romanorum ; de Sibyllis ; De ludis circensibus; etc.
Panyasis, poète grec, natif d'Halicarnasse et oncle d'Hérodote, mis à mort, vers 459 av. J.-C, par le tyran Lygdamis. Il ne reste que quelques fragments de son poème d'Héraclée.
Panzer (Georges-Wolfgang), bibliographe; né a Sulzbach. 1729-1804, a laissé : Annales de l'ancienne littérature allemande ou description des livres en allemand jusqu'en 1526; Annales typogrophici ab artis inventée origine; des recherches sur les éditions de la Bible et de ses traductions en Allemagne.
Paoïa, v d'Italie (Cosenza). V. Paule.
Paoii (Hyacinthe), chef corse, né à Bastia. 1702-1768, l'un des premiers il reconnut pour roi Théodore de Neuhoff.
Paoli (Pascal), fils du précédent, né à Morosaglia, 1726-1807, proclamé général, en 1755, organisa le pays tout en combattant les Génois. Il protesta vivement, en 1768, contre la cession de la Corse à la France; mais dut se réfugier en Angleterre. L'Assemblée constituante le rappela en 1790. Il rompit avec la France. 1793, et s'entendit avec Nelson pour placer l'île sous la souveraineté de George III, mais fut encore forcé de fuir en Angleterre.
Pao.tïng.fou, v. de la prov. de Pe-tche-li (Chine) ; 120,000 hab.
Papa, v. de Hongrie (cercle au delà du Danube). Château du prince Esterhazy; 15,000 hab. Papa (Cap), Araxus, au N.-O. de la Morée, à l'entrée O. du golfe de Patras.
Papagayo, golfe du Grand Océan, sur la côte de Guatemala, séparé par une faible distance du lac de Nicaragua.
Papasquiaro, bourg du Mexique, dans l'Etat et à 440 kil. S. de Chihuahua ; 5,000 hab.
Papayos, petites îles de l'Atlantique, près de la côte de Rio-de-Janeiro (Brésil) et du cap Frio.
Pape (du grec tz6.tztzq.z, père), vicaire de J.-C, chef visible de l'Eglise catholique. Placé au sommet de la hiérarchie, il nomme les cardinaux, et, quand il n'y est pas dérogé par des concordats, les archevêques et les évéques auxquels, dans tous les cas, il confère aux premiers le pallium, et, aux seconds, l'institution canonique; il crée les évêchés; il approuve ou supprime les ordres religieux. Gardien de la foi et de la discipline, il y pourvoit par des bulles, brefs et encycliques ; ses décisions sont souveraines; les conciles généraux ne peuvent se réunir que sur la convocation du pape, qui les préside, soit par lui-même, soit par ses légats. Administrateur général de l'Eglise, il règle, quand il y a lieu, ses rapports avec les puissances temporelles par des concordats ; il décide dans les cas réservés au Saint-Siège ; il accorde des indulgences, prononce les canonisations, etc. Il gouverne les régions éloignées par des vicaires apostoliques, et y propage la foi par des missions. Le mode d'élection du souverain pontife a varié suivant le» époques : jusqu'au xie s., le pape fut nommé, le plus souvent, par le clergé et par les fidèles de Rome. En 1059, Nicolas II décida que le pape serait choisi par les cardinaux ; Grégoire Vil supprima l'intervention de l'Empereur dans l'élection, et Alexandre III, celle du clergé inférieur et des fidèles. La nomination du pape, confiée désormais aux cardinaux, fut réglée par Grégoire X, dans le deuxième concile général de Lyon, qui institua les conclaves, 1274. Depuis la mort d'Adrien VI, 1523, les papes sont exclusivement d'origine italienne.
PAP
PREMIÈRE PÉRJODE.
PAP
Saint Pierre, à Rome, en 42
Saint Lin o7
Saint Clet 2»
Saint Anaclet j°
Saint Clément. = W
Saint Evariste. JOU
Saint Alexandre Ier ™t>
Saint Sixte I" ]W
Saint Télesphore J£J
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Saint Pie I«. . , » • ]^
Saint Anicet.
Saint Soter.
Saint Eleuthère..
Odllll CICUIUCIC. . • ... -
Saint Victor I«. . . , |*J
Saint Zéphyrin = •
Saint Calixte I" =
Saint Urbain 1"
Saint Pontien
Saint Anthère
Saint Fabien • •
Vacance
Saint Corneille • •
Saint Luce I"
Saint Etienne 1er
Saint Sixte II. •
Saint Denvs , . . . .
Saint Félix I« .„
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Saint Caius. ; • • £*£
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Saint Marcel • • ™°
Saint Eusèbe , fiu
Saint Melchiade . • • *}li
Saint Sylvestre 1er 314
Saint Marc ....
Saint Jules 1er
Saint Libère
Félix, antipape.. . . ,
Saint Libère, de nouveau. . . .
Saint Damase 1er
Saint Sirice
Saint Anastase 1er
Saint Innocent 1er. ........
Saint Zozime
Saint Boniface 1er
Saint Célestin 1er .
Saint Sixte III .
Saint Léon 1er le Grand.. .....
Saint Hilaire
Saint Simplice 4W$
Saint Félix II 4S
Saint Gélàse
Saint Anastase IL ...... .
Symmaque
Hormisdas
Saint Jean 1er
Félix III . . . -
Boniface II 530
Jean IL ... 533
Agapet fl
Sylvère ■ 536
Vigile 538
Pelage 1er «*»
Jean III 560
Benoît Ier ou Bonose 5^-*
Pelage II 5'*>
Saini Grégoire 1er 5WJ
Sabinien gjji
Boniface III gji
Boniface IV £0»
Saint Deusdedit 6*§
Boniface V 648
Honorius 1er osa
Séverin.. . ' .
Jean IV
Théodore. . . .
Saint Martin I*r..
Saint Eugène 1er.
Vitalien
Adéodat. . . .
Donus 1er. . . .
Agathon. . . .
Saint Léon II. .
Benoît IL . . .
Jean V. . . .. .
Conon. ....
Sergius I«.. , .
Jean VI
Jean VIL . . .
Sisinnius. . . .
Constantin. . .
Saint Grégoire IL Grégoire III. .
Zacbarie. . . .