REY
à 10 kil. de Rocroi (Ardennes), sur la Meuse; 4,136 hab.
Révuîi (Pierre-Henri), né à Lyon, 1776-1842. Elève de David, il fit comme lui des tableaux d'histoire, mais dans de plus petites proportions, et emprunta généralement ses sujets au moyen âge et à la chevalerie. Il est tombé parfois dans un fini précieux et des recherches minutieuses qui donnent à sa manière un peu d'afféterie.
Rewbeii (Jean-François), né à Colmar, 1747-1801, avocat, député aux Etats généraux, à la Convention, ardent révolutionnaire, se fit donner des missions qui le tinrent éloigné des sanglantes querelles de la Commune et du Comité de salut public. Il entra ensuite au Conseil des Cinq-Cents et fut élu un des cinq membres du Directoire exécutif. En 1799, il fut éliminé du Directoire et remplacé par Sievès. 11 entra alors au Conseil des Anciens, et ne prit aucune part au coup d'Etat du 18 brumaire.
Rey (Jean), né vers la fin du xvie siècle à Bugues, en Périgord, mort en 1645, a découvert et démontré la cause de l'augmentation du poids des métaux par la calcination.
Rey, bourg du Portugal, dans l'Estrémadure, à 22 kil. E. de Thomar, près du Zezere; 2,500 h.
Rey (isla-del-), la plus grande des îles aux Perles dans le golfe de Panama. Elle a 30 kil. de long sur 17 de large ; possède un bon port et dépend de la Confédération Grenadine.
Reyes (San«§ebastian de los), V. de
l'Amérique du Sud, à 65 kil. S.-O. de Caracas (Venezuela).
Reynaud (Antoine-André-Lodis , baron), né a Paris. 1771-1844, élève de l'Ecole polytechnique, professeur, puis examinateur pour l'admission à cette école , a laissé des ouvrages longtemps regardés comme classiques : Traité d'Algèbre ; Traité d'Arithmétique ; Théorèmes et problèmes de géométrie; Traité d'application de l'algèbre à la géométrie; Traité de mathématiques.
Reynaud (Jean), né à Lyon, 1806-1863, pupille de Merlin de Thionville, élève de l'Ecole polytechnique, ingénieur des mines, se rallia quelque temps aux Saints-Simoniens. puis combattit Enfantin. Il composa la Minéralogie des gens du monde, et fonda avec Pierre Leroux Y Encyclopédie nouvelle, 1835. Il contribua beaucoup a l'œuvre du Magasin pittoresque. Membre de l'Assemblée constituante, sous-secrétaire d'Etat au ministère de l'instrucLion publique, il s'occupa de l'instruction primaire. Il publia, en 1854, un livre de philosophie religieuse, T&i're et Ciel, qui eut du succès. On lui doit une Vie de Merlin de Thionville.
Reynier (JEAN-L0UiS-EBENEZER, COUlte), né
à Lausanne, 1771-1814, s'engagea comme simple canonnieren 1792, fut général debrigadeen 1791, puis chef d'état-major sous Moreau à l'armée du Rhin, en 1796, et général de division. En 1798, il accompagna Bonaparte en Egypte, et se distingua a la bataille des Pyramides, à la brillante victoire d'Héhopolis. Disgracié de 1801 à 1805, il prit part à la conquête de Naples et de la Calabre, combattit à Wagram, en Espagne, en Russie, à Leipzig. On a de lui : Idées sur le système militaire qui convient à la république française; De l'Egypte après la bataille d' Héliopolis. — Son frère J ean- Louis- Antoine Reynier, né Lausanne, 1762-1824. fut directeur général des postes, sous le roi Murât, 1808. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur l'Egypte : Considérations générales sur l'agriculture de l'Egypte ; De l'Egypte sous la domination des Piomains; De l'Economie publique et rurale des Celtes, des Germains et d'autres peuples de l'Europe; etc., etc. Reynolds (Sir Joshua), né à Plympton, près Plymouth (Devonshire), 1723-1792, se fit une grande réputation par ses tableaux et surtout
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Mr CM portraits genre où il excellait. Il devint, , P;r^9PDré"dent de l'Académie royale des ELni arts Les * Discourt sur la peinture qu\\ peronSnça devant l'Académie de 1769 a 1.90, sont remarquables.
ï:?£5i£ v™l"°.Eia Péonbliqa. de Tran.vanl/auN. ^^SS^STim «-«««.
Pf'l^'K'ÏÏ prend sa source au pied ifSSSSSi. "V sqe jePUe dans ,a Saôue près d«PonWe-Va«^coOrs^6^kU Anspach
et'uchiVnaTe^ejeÛe danl La Rednitz ; cours d'environ 60 kil. . et à
fi W% 'doTanies I-mce-lnférieure) bàt.e sur ?ckn placemeul de JtaWUe :• l'on 5 a m>uv* de
-irv^'b^nn'adè^'l^o'rraine).
Combat ^J^^-Joseph), comte deU* Be™0n°é I Co'mè 1709-1785, cultiva les lettres
Torre, ne a ""UB,ii»« , DJsqMSltlO-
au milieu des camps On a de un . v v
' ïÊ& ««£-—-. tribu de Rome.
TJSS-** «»«»»««*. dème de VAttique,
B,*™„ fctpp a l'E. de Marathon, sur la mei Egée, a i* ^u roi d.Egypte,
Te" "S "ède",C., possédât des trésors immenses .
B!!amSe^ L^s Grecs donnaient ce nom à
mënfs de îoômes anciens, surtout de ceux d'Homère.
St&wi J ouliii.. nlle de Non*», roi .vflhê Contrainte par Amuhus, son oncle, de se fehi vestale .donna le jour à deux jumeaux, Bnmuïus et Rémus, qu'elle déclara fils du dieu Mars Amulius ne la fit pas moins condamner a
êt«heé^rdîesIeVque l'on croit être la même que Cvbèlô femme de Saturne. Elle, aurait suivi son époux en Italie, et l'aida à y faire fleurir l'agriculture et a civiliser les habitants.
Khegium (de p^vy^i, briser) anc. v. de l'Italie au] Reggw sur le détroit de Messine, fomlée par des Chalcidiens et des Messemens,
V« Jiiml; v" de France. V. Reims. *
SS-Wolbeck, seigneurie médiatisée à'ïFema^ne, située en partie dans la province Simienne de Westphalie, et, en partie, dans fe gouvernement d'Osnabrûck (Hanovre).
Pr^Te^^
et 72 kil. N.-O. de Dûs seldorf; 3,000 hab. Victoire des Français, en 1760.
Kheiaeck, boni- du canton de Saint-Ga 1 (Suisse), près de l'embouchure du Rhin dan*, le lac de Constance.
Rheinfelden OU Rl.iofeld. V de Suisse
(AVgovie), sur le Rhin, a 30 kil. N.-O d'Aarau ; HOO hab. Les Fiançais y livrèrent, en 4638, deux combats aux Autrichiens, commandes par
JeRhieiofeïs! Place forte de la Province Rhénane rpTussè) biu le Rhin, près de Saint-Goar
Rheinthai OU Vallée du Rhia, vallée de
Sulsïe sûr la rive O. du Rhin, s'étend, sur une longueur de 25 kil., de la baronnie de Sax jus-
^ili^S -m de deux rois de Thrace :
le lerTe-na de 7 av. J.-C. jusqu'en 10 ap. J.-C. ;
^^^e'^vfèrej. V. Rhin (Cercle du)
RhSoa»eou du Ri.in (Province), prov. occiden^ufe des Etats prussiens. Elle est arrosée par leRhin ef compte 4,074,000 hab , sur une étendue 'ée& fe-lil Carrés ; capitale .Coblentz ; viUes nvincinales : Cologne, Dusseldorf, Aix-la-Uia- Ee U3 et Trè.ves, clf.-l. de régences. Elle abonde SS richesses métalliques, K\TiVîkcSSffi ninmh yinc Eaux thermales a Aix-la-Lnapciie S Toérolstèin sol généralement fertile et bien cultive -industrie el commerce très actifs Cette Poviîce comprenait, avant 1789, les duchés de F Pves ( 1630 ) de Berg, de Gueldre (1/13), et or ncipaulé' de Meurs (1702), appartenant a ?» Prusse et à des princes de l'anc. Conféderafon du Rhin Rendue a la Prusse par les traites de 1S15 on v ajouta les électorals de Trêves, de Golo-ne le duché de Juliers, une partie du comt'é de Zimmern, Wetzlar et la principauté de Lichtenberg. On divisa d 'abordées pavsen deux provinces : Clèves-Berg, au N. , Bas-Rhin, au S ? elles ne forment plus qu'une seule province,'dite aussi J^) ^nôTIchelestadt (AI-
germanicarum ' libri Ui; Ulyrtct descrrPUo;de Argentanœ antiquitatibus ; et il a donne de ti esbonnes éditions -etc . de Dé]os
R^rslporeSR.h"-roi de Tllrece,^ le] S^«P«rîs Il/roi de Thrace de 16 a 7 av.
J'"lésus roi de Thrace, fils du fleuve Stry-
^f, r Fable appelé par Priam au se-
^■sSltL0,T,'meyafute'tuepPpar PDiomède, taudis
quTJIy... «^^uN oeUGanle Cisalpine, ha"hee paV Te" fi«to, traversée par la chaîne Teï Alpes Rhétiques; elle comprenait la Vindelicie et cor. -espondait ainsi aux Grisons (Suisse), ?>' irsl™ an Tvrol et au N. de la Lombar- ^^XHiïXï» ^ Tibère et Drusus
•F caoUa \e Curia (Coire) ; et Rhétief, a l'O. (anc Yindélicie), capitale, Augusta Vmdeiicorum
l'SSSÏÏSL ™ nhétiennes (Alpes). V. AL-
PERheYdt, v. d'industrie, à l'Ode Dusseldorf, dans la Prusse Rhénane (Prusse)
«hitas, né à Valestina (Thessidie), vers li 60 ou lTôy^îort en 1798, fut un des plus ardents n on olèurs de l'insurrection des Grecs contre es ïurks Négociant à Bukharest, puis a Vienne Î publia un journal en grec moderne et des hymnes patriotiques accueillis avec un grand enthousiasme. Mais le gouvernement autrichien l'arrêta et le fit noyer dans le Danube.
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Rhin, Rhenus, en allemand, Rhein, en hollandais, Rijn, grand fleuve d'Europe qui prend sa source en Suisse dans le voisinage du mont Saint-Goihard ; il est formé d'une treniaine de ruisseaux, dont les plus importants sont : le Hinter-Rhein, qui vient du N.-E du Samt-Gothai d, et le Vorder- Rhein, qui vient du Muschelhorn Ils se réunissent à Reichenau. Le Rhin alors coule au N.-E. jusqu'au lac de Constance, qu'il traverse, puis se dirige vers l'O. en séparant la Suisse du grand-duché de Bade, et forme à Laufen, près de Schaffhouse , une chute de 23 mètres de hauteur ; devenu navigable à Bâle il sépare Bade de l'Alsace, traverse la Prusse Rhénane et le royaume de Hollande. Les principales villes, situées sur son cours, d'environ 4,350 kil., dont 900 navigables, sont : Coire, Constance, Schaffhouse, Bàle, Huningue, Nouveau-Brisach, Strasbourg, Lauterbourg et Kehl, Spire, Philipsbourg , Mannheim , Worms, Mayence; entre cette ville et Bacharach sont les vignobles qui produisent les vins du Rhin. Le fleuve se dirige au N.-O., passe à Coblentz, Bonn, Cologne, Dùsseldorf; entre en Hollande auprès d'Emmerich, arrose Arnheim, Utrecht, Leyde, et, sous le nom de Vieux Rhin, devenu un' simple filet d'eau, se perd dans la mer du Nord, à Katwvk. Avant d'arriver à son embouchure, le Rhin forme plusieurs bras, dont les principaux sont : à droite, l'Yssel, qui se jette dans le Zuiderzée ; à gauche, le Wahal et le Leck. Les principaux affluents sont : à droite, l'Ill tyrolien, la Kinzig, le Neckar, le Main, la Lahn/la Sieg, la Ruhr et la Lippe; à gauche : l'Aar, grossi de la Limmat, de la Reuss et de l'Orbe, flll alsacien, la Zorn, la Lauter, la Queich, la Speierbach, la Nahe, la Moselle et l'Erft.
Rhin (Bas-), anc. départ, français, formé de la partie N. de l'Alsace. Il avait 455,345 hect.; et 588,970 hab. Le pays renferme beaucoup de forêts; le sol bien cultivé est fertile en vins, céréales, pommes de terre, grains de toute espèce, légumes, fruits, etc.; il y a beaucoup de bétail. Industrie très active; exploitation de fer, houille, asphalte; fabriques de toiles, draps, tissus de coton; commerce important d'exportation. Ce département formait 4 arrond. : Strasbourg, le cli.-l., Schlestadt, Saverne, Wissembourg. C'est aujourd'hui la prov. allemande de Basse-Alsace, dans l'Alsace-Lorraine.
Rhin (Haut.), anc. départ, français, formé de la partie S. de l'Alsace, augmentée en 1798 de la république de Mulhouse. Il avait 410,771 hect.; et 530.285 hab. Le pays est trèsmontagneux au S. et à l'O; ailleurs, plaine fertiles en céréales, légumes, chanvre , garance, grande culture du merisier pour la distillation du kirschenwasser; mines de fer, de houille, de tourbe; hauts fourneaux, usines de fer, d'acier; industrie manufacturière très importante, cotons filés, impressions sur tissus, toiles peintes, surtout à Mulhouse. Ce départ, renfermait 3 arrond. : Colmar, Belfort et Mulhouse. C'est aujourd'hui la prov. allemande de Haute-Alsace, dans l'Alsace-Lorraine. Belfort est resté à la Franco.
Rhin (Bouches-du-), anc. départ, de l'empire français, de 1810 à 1814.
Rhin-et-Moseiie, anc. dép. français, formé en 1801 d'une partie des électorals de Trêves et de Cologne, etc., avai! pour ch.-l. Coblentz.
Rhin (Confédération du). Napoléon 1er établit en 1806 la Confédération du Rhin, dont il se déclara le protecteur. Elle comprenait les roy. de Bavière, Wurtemberg, Saxe, Westphalie; les grands-duchés de Bade, Clèves et Berg, Hesse- Darmstadt , Wurebourg; les duchés "de Saxe (Weimar. Gotha, Meiningen, Hildburghausen, Cobourg-Saalfeld); les deux duchés de Mecklembourg; Nassau; les deux principautés de Hohenzoilern; Isenibourg, Lichteuslein, Leyen, les prin-