ROIS DE SARDAIGNE
Victor-Amédée II, duc de Savoie. . . . . 4675
— roi de Sicile 4743
— roi de Sardaigne 4720
Charles-Emmanuel III 4730
VicUor-Amédée III 4773
Charles-Emmanuel IV 4795
— n'a plus que l'île de Sardaigne. 4798 Victor-Emmanuel 1", dans l'île 4802
— dans tous ses Etats 4814
Charles-Félix 4821
Charles-Albert. , 4834
Victor-Emmanuel IL. . ; » 4849
— roi d'Italie 4859
Sardanapaie iv, roi d'Assyrie, aurait régné au commencement du vme s. av. J.-G. C'est lui qu'on représente comme un prince efféminé, que Belesis, grand-prêtre de Babylone, et Arbacès, chef des Mèdes, auraient renversé du trône. Sardanapale se serait brûlé à Ninive sur un immense bûcher avec ses femmes et ses trésors. Après lui, le premier empire d'Assyrie aurait été démembré. — On parle d'un Sardanapale "V, qui aurait régné à Ninive, de 647 a 625 av. J.-C. Sous lui, Nabopolassar, gouverneur de Babylone, se rendit indépendant.
Sardent, conim. du cant. de Pontarion, arr. de Bourganeuf (Creuse) ; 2,313 hab.
Sardes, anc. v. de l'Asie Mineure, capit. du roy. de Lydie, sur le Pactole et au pied du mont Tmolus. Cyrus la prit sur Crésus, 547 av. J.-C. Auj. Sart.
Sardique, auj. Sophia, v. de l'anc. Dacic Inférieure. Elle fut la capitale du diocèse d'Illyrie. Concile de 347; patrie de l'empereur Galère.
Sardones, peuple de l'anc. Gaule, dont les villes étaient Ruscino et Illiberis. Auj. dép. des Pyrénées-Orientales.
Sarepta, v. de Phénicie.
Sarepta, v. de Russie, dans le gouv. et à 320 kil. S.-O. de Saratov, près du Volga ; 6,000 h.
Sargans, v. de Suisse, dans le canton et à 40 kil. S. de Saint-Gali, près du Rhin. Bains sulfureux ; 2,000 hab.
Sargon, roi d'Assyrie, régna de 724 à 704 av. J.-C. ; il paraît avoir été un roi conquérant, qui soumit la Chaldée, prit Samarie, en 720, et transporta une partie des Israélites en Assyrie. Il construisit le magnifique palais de Khorsabad, et eut pour successeur son fils, Sennachérib.
Sari, v. de Perse, capit. de la prov. de Mazendéran, à 490 kil. N. de Téhéran ; 48,000 hab.
Sari d'Orcino, ch.-l. de cant., arr. et à 26 kil. N.-E. d'Ajaccio (Corse); 1,013 hab.
Sarine, riv. de la Suisse. V. Saane.
Sark ou Sercq, île anglaise de la Manche, à 10 kil. de Guernesey.
Sariat, ch.-l. d'arr., à 70 kil. S.-E. de Périgueux (Dordogne). Minerai de fer, houille, commerce d'huile de noix. Patrie d'Etienne de la Boétie; 6,457 hab.
Sarmatie, nom ancien de la région orientale de l'Europe. Les Sarmates occupèrent d'abord le S.-E. de la Russie actuelle, aidèrent les Scythes contre Darius, Mithridate contre les Romains, et substituèrent leur empire à celui des Scythes. Ils comprenaient trois grandes tribus, les Sarmates royaux, les Sarmates Iazyges et les Sarmates laboureurs. Les Goths détruisirent leur puissance à la fin du me s. Lors de la grande invasion, les Sarmates du S. envahirent l'empire romain; ceux du N. se confondirent avec les Slaves. [tique]
Sarmatiqne (Océan), nom ancien de la Ba)-|
Sarmatiques (Monts), nom ancien des monts de Moravie et des Karpathes du Nord.
Sarmatiques (Portes), défilé du Caucase ; auj. défilé (ÏAlazon.
Sarmizegethusa , capit. de l'anc. Dacie.
Trajan en fit une colonie qu'il appela Ulpia Trajana.
Sarnen, petite v. de la Suisse, capit. de la république d'Olwald (Unterwalden), à 90 kil. E. de Berne; 3,600 hab. catholiques. Elle est située sur l'Aa et sur le lac de Sarnen (6 kil. sur 2).
Sarno, v. du roy. d'Italie, à 48 kil. N.-O. de Salerne, sur le Sarno (Principauté Citérieure). Eaux minérales sulfureuses; 43,000 hab.
Saronîque (Golfe), anc. nom du golfe d'Athènes.
Saros (Golfe de), anc. Mêlas, golfe de la mer Egée, entre la presqu'île de Gallipoli et la côte de Roumélie.
Saros ou Sarosch, v. de Hongrie, dans le comitat de Saros, qui a pour ch.-l. Eperin.
Sarpi (Pietro), dit Frà Paolo, né à Venise, 4552-1623, entra dans la congrégation des Servîtes, devint provincial, 4579, puis procureur général, 4588. Il avait, dii-on, fait les plus belles découvertes ; Galilée l'appelait son père et son maître, il soutint Venise contre Paul V, qui l'avait excommuniée, et ne oessa de lutter contre les empiétements de la cour de Rome. Son Histoire du concile de Trente, écrite avec habileté, malice, eut un immense retentissement. On lui doit encore : Trattato delV Interdetto; Istoria degli Uscochi; Tractatus de beneficiis, etc., etc.
Sarraibe, anc. ch.-l. de cant. de l'arr. et à 45 kil. S. de Sarreguemines (Lorraine), au confluent de la Sarre et de fAlbe; 3,300 hab.
Sarrasin OU Sarazin (JACQUES), né à Noyon,
(?) 4588-4660, étudia à Rome les œuvres de Michel-Ange, et y exécuta deux statues colossales, Atlas et Polyphème. Il décora le grand pavillon du Louvre, du côté de la cour, et y composa ses fameuses cariatides. On lui doit beaucoup d'œuvres remarquables, des tombeaux, des statues.etc. On n'a aucune de ses peintures, mais l'on a conservé les gravures de quelques-unes de ses Vierges.
Sarrasins, nom des musulmans dans les écrits du moyen âge; il vient des Saracènes, tribu arabe, ou de Scharkiin, orientaux.
Sarre, Saravus, en allem. Saary affl. de droite,
SAR