VIE
James Ross, entre 70° et 79° lat. S., et entre 163° et 470» E. On y remarque YErebus, volcan élevé de 3,781 mètres.
Vicloria.i\van/a.V. NYANZA.
Victoria (Don Vincent), peintre espagnol, né à Valence. 4658-1712, se perfectionna a Rome, à l'école de Carlo Maratte. Il s'y fit connaître par son talent délirai; sa réputation s'élendit dans toute l'Italie et il devint le peintre de Côine 111 de Médicis. 11 prit la défense de Raphaël et. de l'école romaine dans une série de lettres, sons ce titre : Osservazioni sopra il libro de la Felsina pittrice.
Victoria» OU Victoria (AURELIA), sœur de
Postumus, dit-on, lui fit adopter son fils Victorinus ; surnommée la mère des camps, elle fit donner la pourpre à l'armurier M a ri us, et à son gendre, le sénateur Tétricus. Elle mourut en 268.
Victorinus (MarcuS PlADVONIUS), fils de
Vietonna, associe vers 205 au gouvernement des Gaules par son oncle Postumus, fut proclamé auguste en 267, et fut assassiné près de Cologne.
Victorinus (CAIUS OU FABIUS MARIUS), dit
Y Africain, mort en 370, se convertit au christianisme. Ses trailés de théologie sont obscurs et sans érudition. Ses principaux ouvrages sont . Expositio in Ciceronis Rhetoricam; De generatione Yerbi divini ; De Trtnitate contra Arium lib. IV ; Ars grammatica de orthographia et rattone melrorum, en 4 liv. ; etc.
vie us Aquensis, auj. Bagnères-de-Bigore.
Vicus Augusti, v. auc. de Byzacene ; auj. Kairouan.
Vicus Ansonensis, auj. Vich d'Osona.
Vicus Julii, v. de la Lyonnaise 3e (Gaule); auj. Aire -sur VAdour.
Vicus julius, auj. Germersheim.
Vicus spacorum, v. de l'anc. Tarraconaise (Espagne) ; auj. Vigo (?).
Vicus Veragrornm, auj. Martigny.
Vida (Makco-Girolamo), né a Crémone, vers 1480, mort en 4566, entra dans la congrégation des chanoines réguliers de Saint-Marc de Mantoue, vint a Rome, où il publia des poésies latines qui l'ont mis au premier rans des poètes modernes. Evoque d'Alba, dans le Montferrat. en 4532, savant théologien, il accompagna au concile de Trente les légats du pape, 4545. Dans ses poèmes, il a montré un véritable talent ; mais il a abusé de la paraphrase et de la périphrase. Ses principaux ouvrages sont : Scacchia ludus (Jeu des échecs) ; De arte poetica, en 3 chants, De bombyee (le ver à soie), poème d'une pureté et d'une élégance remarquable ; Hymni de rébus divinis ; Carminum liber, recueil d'élégies, d'odes, d'épîtres; l'œuvre la plus importante est la Christiade, en 6 liv. ; on y trouve de très beaux vers, et parfois même une véritable inspiration.
Vidal (Pierre), troubadour provençal, né en 1160, mort vers 4200, vécut en Italie, et fit la 3e croisade. On a de lui environ 60 pièces de poésie faciles et gracieuses.
Vidal de Besaudun (RAYMOND), troubadour et grammairien du xme siècle.
Vidal (Auguste) , chirurgien , né à Cassis (Bouches-du-Hhône), 4803-1856, a laissé de savantes monographies, mais surtout un Traité de pathologie externe et de médecine opératoire , 5 vol. in 8°.
Vidame (de vice domini, à la place du seigneur), officier chargé, au moyen âge, de l'administration temporelle des biens "ecclésiastiques, du soin de rendre la justice, du commandement des troupes.
Vîdauban, coiiim. du cant. du Luc, arrond. et à 8 kil. de Draguignan (Var), sur l'Argens ; 2,948 hab.
Vidourl* (La), riv. de France, sépare les
départ du Gard et de fHérault, et se jette dans l'étang de Mauguio ; 85 kil. de cours.
Viducasses. V. VADICASSES.
Vie, riv de France, arrose le départ, de là Vendée, et finit au petit port de Saint-Gilles ; cours de 50 kil.
Vieil-Castel (Horace, comte de), 4797-4864, conservateur du musée des souveiainsau Louvre, en 4852, a collaboré à plusieurs recueils littéraires. On lui doit Collection de enat unies, armes et meubles , les Statuts du Saint-Esprit; Souvenirs historiques sur la reine âlarie-Antoinctte ; des romans; etc.
Yieiiie-Aure, ch.-l. de cant., arrond. et à 45 kil. S, de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées) ; 340 hab. J
Vieille-Montagne. Y. MoRESNET.
Vieiiievigue, comm. du cant. d'Aigrefeuille. arr. de Nantes (Loire-Inférieure) ; 3,445 hab.
Vieilleville (FRANÇOIS d« Scépeaux, SÏre
de), comte de Duretal, 4510-1574, d'une ancienne maison d'Anjou, acquit une éclatante réputation de bravoure dans ies guerres d'Italie et fui habile négociateur. Il fut maréchal de France, en 4562. Les Mémoires, qui portent son nom, ont été rédigés par Vincent Carloix. son SBcrslciirp
Vieira (Antonio), né à Lisbonne, 4608-4697, jésuite, fut chargé de missions dipiomaiiques ; puis, en 1652, se consacra à la conversion des ■ Indiens. Il se distingua surtout comme prédicateur, et on le regarde comme un des meilleurs prosateurs du Poriugal Ses principaux ouvrages sont : Sermoes, 46 vol. in-4<>; Cartas ou correspondance , Voz sagrada, polilica , rhetorica e metrica.
Vieilmur, ch.-l. de cant.. arrond. et à 44 kil. O. de Castres (Tarn); 4,428 hab.
Vieisam, commune de la prov. de Luxembourg (Belgique), sur la Salm, à 80 kil. d'Arlon; 2,600 hab.
Vien (Joseph-Marie, comte), né à Montpellier, 1746-1809, obtint le grand prix de peinture, 4743, et, à Rome, s'adonna à l'étude de la nature et des grands maîtres de la Renaissance. Dans son enseignement, il fut le précurseur de l'école de David. Il fut directeur de l'Académie de France a Rome, 1775-4781, recteur de l'Académie de peinture, 4784, premier peintre du roi, 4789 11 ht partie du Sénat, et reçut le titre de comte en
Viennaise OU Viennoise (La), l'une des 17 prov de la Gaule, à la fin di l'Empire romain. La capitale était Vienne Au ve, s. on la divisa en Viennaise I", capit. Vienne ;el Viennaise 2", cap il
Arles. Elle correspondait a l'O. du Dauphine et de la Provence, et au Coinlal-Venaissin.
Vienne, en allemand Wien, en latin Vindobona, Flaviana castra, capit. de l'empire d'Autriche, ch.-l. du gouvernement de la 'Basse-Autriche, sur la rive droite du Danube, qui y forme trois bras (Gross-Donau. Kaiser-Arm, Wiener- Donau-Canal), sur la Wien, l'Alserbach ei le Dœblingerbach ; par 48» 12' 33" lat. N . et \ *o gi 22" long. E. Population, 1,104,000 hab. Université, fondée en 4365, institut polytechnique, fondé en 4816, collège Theresianum, observatoire, bibliothèque impériale, très riche en Incunables et en estampes, etc. La ville proprement dite ou stadt est entourée de bastions convertis en promen-.de et enveloppée de 34 faubourgs, qui'communiquent avec elle par 42 portes, dont la plus belle e*t le Burgthor Dans la cité on voit !e Burg ou Hofburg, palais impérial ; dans les faubourgs et sur les glacis, il y a le palais Metternich. la promenade du Volksgarten, celle du P rater dans l'île de Léopoldstadl, les jardins Augarten, Brigitten-Au, etc. ; le Belvédère, avec une galerie de tableaux, etc. — Vienne est une ville d'industrie : armes, porcelaine, glaces, fonderies de