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règne de Philippe III. Elève de Roberlson, il ne l'a pas égalé : le style est lourd et uniforme.
Watson Richard), né à Heversham (Nottingham), 1737-1814, professeur de chimie, de théologie, publia ses leçons sous le titre d'Institutiones métal lurgicœ, et ses Chemical Essays, qui ont eu sept éditions. En 1782, il devint évêque de Llandaff. On cite encore de lui : Apology for Christianity ; Collection of theological tracts ; Apology of the Bible.
Watt (James), né à Greenock (Ecosse), 4736- 4819, attaché à l'Université de Glasgow en qualité d'ingénieur, se fit bientôt remarquer par son esprit d'invention. Chargé de réparer une petite machine à vapeur de Newcomen, 1763, Watt découvrit le condensateur, sa plus précieuse invention, 1765. Puis il inventa la machine a double effet et la machine à détente ; il ajouta de nouveaux perfectionnements à ses inventions. Il s'associa avec son ami Boulton, en 4774, et ils formèrent à Soho, près de Birmingham, un établissement pour la construction des machines, qui n'a fait que prospérer ; il se retira des affaires en 4800. Il a pris part à la découverte de la composition de l'eau, avec Priestley, au chauffage par la vapeur, à la vulgarisation du blanchissage par le chlore, etc.
Watteau (Jean-Antoine), né à Valenciennes, 1684-17-24, fils d'un maître couvreur, vint à Paris en 4702, et commença par peindre des saints Nicolas à 3 livres par semaine et la soupe. Il eut pour maîtres Claude Gillot, Claude Audran, et se prit d'une belle passion pour les tableaux de Rubens. Il parvint à se faire connaître et fut reçu à l'Académie en 1747 ; sa réputation devint bientôt considérable ; on se disputa ses tableaux de genre, ses scènes champêtres et riantes. Son coloris est vrai, ses carnations sont chaudes et colorées, à la manière des Vénitiens ; mais pour la grâce, l'esprit, la composition, il est tout Français; on peut lui reprocher un goût maniéré; malgré sa courte existence, il a beaucoup produit.
Watten, bourg de l'arrond. et à 34 kil. de Dunkerque (Nord). Poterie de terre, tuileries, briqueteries. Restes de l'anc. abbaye de Watten.
watteviiie (Jean de), né à Besançon, 1643- 1702, d'une famille ancienne de Berne, eut une jeunesse très aventureuse ; entra dans l'armée turque, et devint pacha en Morée. Le pape lui donna l'absolution et l'abbaye de Baume, en Franche-Comté, 4659. Il fut l'agent le plus actif de la réunion de la Franche-Comté à la France, et fut nommé grand bailli d'Amont.
Watteviiie (Charles de), frère aîné du précédent, ambassadeur d'Espagne à Londres, eut une dispute célèbre à Londres, avec l'ambassadeur de France, comte d'Estrades, en 4661; Louis XIV exigea une réparation,
"W atte ville du Crabe (ADOLPHE, baron DE),
de la même famille que les précédents, né à Paris, 1799-1866, fut inspecteur général des établissements de bienfaisance, et membre de nombreuses sociétés. Il a laissé des ouvrages estimés : Du sort des Enfants trouvés ; Code de F administration charitable; Situation administrative et financière des Monts- de-piété ; Législation charitable; du Patrimoine des pauvres; Du travail dans les prisons et établissements de bienfaisance ; etc., etc. lia collaboré à plusieurs journaux.
wattijirnies, coitiiil du cant. de Maubeuge, arrond. et à 15 kil. d'Avesnes (Nord). Jourdan y défit les Autrichiens, en 1793.
TVattigrnies, comm. du cant. de Seclin, arrond. et à 7 kil. de Lille (Nord); 2,543 hab.
AYattreios, comm. du cant. de Roubaix, arrond. et à 14 kil. N.-E. de Lille (Nord). Filatures de coton, moulins à huile ; 15,725 hab.
Wauters (Charles-Augustin), né à Boom
(Anvers), 1811-1869, acquit une réputation méritée par ses tableaux de religion et d'histoire, par ses portraits, etc.
Wavre, v. du Brabant (Belgique), à 29 kil. N.-E. de Nivelles, et à 25 kil. de Bruxelles, sur la Dyle. Combat entre Grouchy et les Prussiens, le 18 juin 1815; 6,000 hab.
Wavrin, comm. du cant de Haubourdin, arrond. et à 14 kil. de Lille (Nord), sur la Deule; 3,483 hab.
Wazemmes, jadis commune, annexée à Lille depuis 1800.
Wear, riv. d'Angleterre, tributaire de la mer du Nord, arrose Durham, et finit à Wearmouth.
Wearmouth (Bisbop's), V. du Comté de
Durham (Angleterre), à l'O. de Sunderland ; 15,000 hab. — De l'autre côté d'un beau pont de fer, Monk-Wearmouth ; 8,000 hab.
Weber(GoDEFROi), né à Freinsheim (Bavière Rhénane), 1779-1839, est surtout connu par ses ouvrages théoriques sur la musique. On a de lui : Essai d'une théorie coordonnée de la musique pour s'instruire soi-même ; Science de la Musique ; Essai d'une acoustique pratique des instruments à vent ; etc.
Weber (Charles-Marie, baron de), né à Eutin (Holstein), 1786-1826, fut de bonne heure excellent pianiste, et fut surtout l'élève de l'organiste Kalcher. A 13 ans, il composa son premier opéra, la Force de V Amour et du Vin; à 14 ans, il fit représenter avec succès à Munich la Fille des bois, puis un opéra-comique, Pierre Schmoll et ses voisins, 1802. Il se rendit surtout célèbre en faisant la musique des chants guerriers de Kœrner ; directeur de l'Opéra de Prague, il écrivit sa belle cantate, Combat et Victoire, à l'occasion de la bataille de Waterloo. Il fit représenter à Berlin, en 4822, le Freyschùtz ou Franc-Tireur, dont le succès fut immense; la partition d'Euryanthe, 4823, d'abord accueillie froidement, a depuis reconquis l'admiration. Il fit jouer à Londres, en 4826, Obéron, qui est toujours considéré comme l'un de ses chefsd'œuvre. On lui doit encore des cantates, des messes, des concertos, des ouvertures. Il avait une grande originalité et beaucoup de grâce tendre et mvstérieuse.
Weber (Beda), né à Lieuz (Tyrol), 479S-1858, se fit prêtre, 1824, attira la foule par ses sermons démocratiques, et fit partie, en 1848, de l'Assemblée nationale de Francfort. On lui doit des poésies lyriques, Chants du Tyrol; des livres d'histoire et de géographie : le Tyrol ; Manuel des voyageurs dans le Tyrol ; le Tyrol et la réformation ; André Hofer et l'année 1809 ; des ouvrages de religion : Fleurs de recueillement religieux, Sermons au peuple tyrolien; etc.
Webster (Noé), né à West-Hartford (Connecticut), 1758-1843, écrivit des brochures politiques et publia des journaux. Sa renommée est due surtout à ses travaux de grammaire : Grammatical Institute of the english language; Dictionnaire de la langue anglaise ; Dissertations on the english language; etc.
Webster (Daniel), né à Salisbury (New- Hampshire), avocat, jurisconsulte, député, sénateur, fut secrétaire d'Etat, sous la présidence de Harrison, 1841; puis, en 1850, sous la présidence de Fillmore. Grand orateur, il fut fédéraliste décidé. On a publié de lui : Works of D. Webster, 1861, 6 vol. in-8<>.
Weckherlin (GEORGES-RODOLrHE), né à
Stuttgart, 1584-1653, fut employé par Jacques 1er et Charles Ier. On a de lui : Odes et cantiques ; Portrait de Gustave-Adolphe ; Poésies sacrées et profanes.
Wedgwood (Josiah). né à Bursiem (Stafford), 4730-4795. fonda une manufacture de poterie blanche, et une manufacture d'où sortit