WIE
whitehaven, v. du Cumberland (Angleterre), port sur la mer d'Irlande. Commerce actif; aux environs, houillères considérables ; 16,000 hab.
Whiteiocke (Bulstrode), né à Londres, 4605-1676, entra au Parlement, en 1640, fut chargé de plusieurs négociations avec Charles 1er, gagna la confiance de Cromwell ; mais refusa de siéger parmi les juges du roi. Cromwell le nomma ambassadeur en Suède. 1653. Il fit partie du second et du troisième parlement convoqué par le Protecteur, fut l'un des conseillers intimes de Richard Cromwell ; puis vécut dans la retraite. Il a écrit : Memorials of the english affairs, front the begfnning of the reign of Charles I to the happy restauration of Charles H; Mémorial* of the english affairs, front the supposed expédition of Brute to the end of the reign of James Ier; Journal of the swedish embassy.
Whitewater, riv. des Etats-Unis, arrose les Elats d'Indiana et d'Ohio, et se jette dans le Miami ; cours de 160 kil. — Riv. qui arrose les Etats de Missouri et d'Arkansas, et se jette dans le lac de Big; cours de 400 kil.
whîthorn, port du comté et sur la baie de Wigton (Ecosse) ; 2,500 hab.
AVibaid, né dans la principauté de Stavelot, 1097-1158, devint abbé du monastère de Stavelot, 4130, abbé du Mont-Cassin, abbé de Corvey, en 1147, ambassadeur de Frédéric Ier à Constantinople, 1157, et mourut en revenant. Ses Lettres sont curieuses.
wicar (Jean-baptiste-Joseph), né à Lille, 1762-1834, fils d'un menuisier, put venir à Paris étudier sous David, qui l'emmena avec lui en Italie. Peintre de second ordre, il a rassemblé une admirable collection de dessins de Raphaël, de Michel-Ange, des grands maîtres. Il a publié : Tableaux, statues, bas-reliefs et camées de la galerie de Florence et du palais Pitti.
Wicic, ch.-l. du comté de Caithness (Ecosse), port à l'embouchure de la Wick dans la mer du Nord. Construction de navires ; 1,500 hab.
iviokiow, ch.-l. du comté de ce nom (Irlande), à 40 kil. S.-E. de Dublin ; 3,000 hab. — Le comté de Wicklow, dans le Leinster, au S.-E. de l'Irlande, est situé sur le canal Saint-George. Le nord est montagneux ; il est arrosé par la Liffey, la Slaney, la Vartrey. Le sol n'est fertile que sur les bords des rivières.
TBVfcitsi»urfif,forteresse de laLouisiane(Etats- Unis), sur le llississipi, a joué un grand rôle dans la guerre civile.
Wîclef OU Wyclifffe (JOHN de), né à Hips-
well (Yorkshire), 1324-1387, principal du collège de Baliol, à Oxford, puis du collège de Canterbury, 1365; fut destitué par l'archevêque de Canterbury. 1367, et commença à attaquer les moines mendiants. Il reçut d'Edouard III la riche prébende de Lutterworth (Leicester); poursuivi par le clergé, Wiclef comparut devant une cour ecclésiastique à Londres, mais il fut défendu par le duc de Lancastre. Alors il attaqua le catholicisme au point de vue dogmatique, l'Eglise de Rome, les richesses du clergé, les dogmes, etc. Le synode de Londres, en 1382, condamna 24 de ses propositions Wiclef traduisit lui-même la Bible en langue vulgaire. Il finit ses jours à Lutterworth, après avoir préparé la réforme du xvi« siècle.
Wicqnefort (Abraham de), né à Amsterdam. 1598-1682, s'établit en France, comme négociant, fut mis à la Bastille par Mazarin ; et de retour dans sa patrie, fut nommé historiographe des Etats de Hollande. Arrêté comme conspirateur, condamné à une prison perpétuelle, 1675, il parvint à s'évader. Parmi ses ouvrages, on cite : Discours historique de l'élection de l'empereur et des électeurs de l'Empire; Mémoires touchant les ambassadeurs et les ministères publics;
V Ambassadeur et ses fonctions, l'Histoire des Provinces-Unies des Pays-Bas depuis le parfait rétablissement de cet Etat par la paix de Munster; etc.
widdin, v. de la Bulgarie, à 700 kil. N.-O. de Constantinople, sur la rive droite du Danube. C'est l'une des plus importantes forteresses turques sur le Danube. Commerce actif do grains ; 20,000 hab.
Wied, affl. du Rhin, par la rive droite, passe à Altenkirchen et finit à Neuwied.
wieiand (Christophe-Martin), né à Oberholz près Biberach (Souabe), 1733-1813, fut poète dès sa première jeunesse, et écrivit De la nature des choses, dès 1751. 11 multiplia ses œuvres nombreuses et variées à Zurich, à Berne, à Biberach; se montra sensualiste dans Théagis, 1760, Nadine, Diane et Endymion, le Jugement de Paris, contes en vers ; persifla le monde romantique dans le roman de don Sylvio de Rosalva, et fit la guerre a l'ascétisme, en publiant les Grâces, Diogène, le nouvel Amadis. A Weimar, où il fut précepteur des jeunes ducs, il écrivit dans le Mercure galant des articles de saine critique et de gracieux contes de fées ou de chevalerie; la plus remarquable de ses compositions fut Oberon, 1780. Puis Wieiand traduisit Shakspeare, Lucien, les lettres de Cicéron, imita les satires et les épîtres d'Horace; composa des Dialogues des Dieux, et dans deux romans, Peregrinus Proteus et Agathodémon, se déclara de nouveau l'ennemi de l'enthousiasme aveugle, du mysticisme, de l'idéalisme. Il eut une grande renommée ; mais il était sans principe, sans foi, toujours dominé par le scepticisme. Il avait publié lui-même la collection complète de ses œuvres, 1794-1802, 36 vol. in-4°, et suppl., 1796, 6 vol. in-4o.
wieiiczka, v. de la prov. et à 15 kil. S.-E. de Cracovie (Galicie). Mines considérables de sel, s'étendant au-dessous de la ville, dans une longueur de 3.200 mètres ; 7,000 hab.
TVielitz, v. du gouvern. et à 120 kil. E. de Wilepsk (Russie), sur la Duna; 7,000 hab.
Wien, nom allemand de Vienne.
Wienerwaid, c.-à-d. forêt de Vienne, anc. Cetius mons, chaîne de montagnes, couvertes de forêts, dans la Basse-Autriche. Elle se détrache des Alpes Noriques, et se termine près du Danube au N.-O. de Vienne, sous le nom de Kahlenberg.
Wieprz, riv. de Russie, arrose le gouvernement de Lublin, et se jette dans la Vistule, par la rive droite. Cours de 225 kil.
Wïer ou Weyer (Jean), surnommé Piscinarius, médecin belge, né à Grave, 1515-1588, a surtout attaqué les sorciers, les charlatans, les possédés, etc. Il a laissé : De prwAligiis dœmomem et incantationibus ac veneficiis lib. VI; Liber apologeticus et pseudo-monarchia dœmonum.
TViertz (Antoine), né à Dinant, 1806-1865, étudia à Rome, et, de retour en Belgique, se livra à la grande peinture; en même temps il répondait par de spirituelles caricatures aux ennemis que ses prétentions lui avaient suscités. Il exécuta un grand nombre d*œuvres estimées, qui forment, à Bruxelles, un musée particulier. Il a écrit l'Eloge de Rubens, Etude sur Mathieu Van Brée et un traité des Caractères constitutifs de la peinture flamande.
wiesbaden, Aquœ Mattiacœ, anc. capitale du duché de Nassau (Prusse), sur le versant N. du Taunus, à 9 kil. N. de Mayence. Anc. château ducal; sources thermales sulfureuses, qui sont très fréquentées; 50,000 hab.
Wieseîbnrg, en hongrois Mosotiy, dans le comitat de Wieselburg (Emp. austro-hongrois), sur un bras du Danube, à 32 kil. S. de Presbourg. Commerce considérable de grains; 21,000 hab.
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wiesioch, v. du grand duché de Bade, sur la Leimbach. Source sulfureuse froide ; 2.300 h.
Wigan, v. du comté de Lancastre (Angleterre), à 24 kil. N.-O. de Manchester, sur le canal de Leed à Liverpool. Cotonnades, soieries; mines de houille dans les environs ; 49,000 hab.
wight, Vectis ou Vecta, île de' la Manche, qui dépend du comté de Southampton (Angleterre), dont elle est séparée par le canal de Spithead, large de 4 à 18 kil. Elle a 35 kil. sur 20, et 43,000 hab. Les côtes sont généralement élevées ; elle renferme de beaux pâturages, et produii beaucoup de grains. On l'a surnommée, le jardin de V Angleterre. Le ch.-l. est Newport ; v. prin.c. : Gowes et Saint-Helens; et la belle résidence royale d'Osborne.
AVignehies^ comm. du cant de Trélon, arrond. et à 43 kil. d'Avesnes (Nord); 5,232 hab.
wig>ton, v. du comté de Cumberland (Angleterre), à 14 kil. S.-O. de Garlisle. Commerce de chevaux ; 5,000 hab.
wigton ou "ivigrto-wn, baie d'Ecosse, formée par la mer d'Irlande, entre les comtés de Wigton et de Kirckcudbright.
^vvigton ou virigrtown, comté du S.-O. de l'Ecosse, sur le canal du Nord et la mer d'Irlande au S. Il projette deux longues presqu'îles, séparées par la baie de Luce. Les côtes sont fertiles; on y élève de magnifiques troupeaux. Les v. princ. sont : Wigton, Stranraer, Whithorn, etc.
Wigton OU Wigtown, ch.-l. du COUlté de
ce nom, sur la baie de Wigton; 2,600 hab.
i^Viibe^force (William), né à Hull, 4759-4833, fut membre delà Chambre des communes, 4780, et y soutint son ami Pitt de ses votes et de sa parole. Puis il employa toute son éloquence à combattre la traite des nègres, et lutta quarante ans avant de remporter la victoire. Un décret de l'Assemblée législative de France du 26 août 4792 lui décerna le titre de citoyen français. Dès 1797, il publia un ouvrage célèbre : le Christianisme des gens du monde, mis en opposition avec le véritable christianisme ; en 1807, il venait de publier un éloquent manifeste contre le commerce des esclaves, A lettre on the abolition of the slave trade, lorsque le bill sur l'abolition de la traite obtint enfin la majorité. Il ne se contenta pas de poursuivre l'abolition de la traite, il s'attaqua à l'esclavage lui-même.
Wilberforce (ROBERT-ISAAC), fils du précédent, 4802-4857, fut professeur à Oxford. En 4855, dans son livre sur V Autorité de VEglise, il exposa les raisons qui l'avaient engagé à se convertir au catholicisme. Il a publié la Vie de son père, et sa Correspondance.
TViiijerforce, v. de la Nouvelle-Galles méridionale (Australie), à 50 kil. N.-O. de Sydney; 6,000 hab.
wiidbad, v. du cercle de la Forêt-Noire (Wurtemberg), à 45 kil. S.-O. de Stuttgart. Sources thermales renommées; 2,500 hab.
Wiidens (Jean), né à Anvers, 4584-4653, peignit des fonds de paysage dans les tableaux d'histoire ou de mythologie de Rubens. Plusieurs de ses paysages sont très remarquables.
AViideshausen, petite ville du duché d'Oldenbourg, au S.-E.
TViidhaus, village du canton et à 22 kil. S. de Saint-Gall (Suisse). Patrie de Zwingle,
wiidungen, v. de la principauté de Waldeck (Allemagne). Eaux minérales renommées;
wnfrid (Saint), né dans le Northumberland, vers 634, mort en 709, fonda le monastère de Stamford, 661. Il devint évêque d'York, 669. Il travailla à répandre l'Evangile parmi les An-
flais, les Saxons et les Frisons. On fête, le 2 octobre, Vâpôtre des Frisons.
a\ iihem (Guillaume-Louis Bocquiilon ,
dit), né à Paris, 1781-4842, élève du Conservatoire, 179*J, enseigna la musique au prytanée de Saint-Cyr, au lycée Napoléon, et appliqua la méthode de l'enseignement mutuel à l'enseignement du chant dans les écoles. i\ imagina les grands chœurs, appelés Orphéons. Il fut nommé directeur inspecteur des écoles de chant, en 1835. On lui doit : Guide de la méthode élémentaire et analytique de musique et de chant; Tableau de lecture musicale et d'exécution vocale ; Manuel musical. Il a composé la musique de plusieurs chansons de Béranger, et a laissé un Choix de psaumes ; ï Orphéon, répertoire de musique vocale en cfueur.
^viLheLmsiiafeii, port militaire important à l'O. de la baie de Jahde, à la Prusse.
Wiliiemsiiœlie, v. de la province de Hesse- Nassau (Prusse) ; très belle résidence.
wilia, riv. de Russie, passe à Smorgoni, Wilna, et se jette dans le Niémen à Kowno. Cours de 630 kil.
wiiken (Frédéric), orientaliste et historien allemand, mort en 1840, fut professeur à Heidelberg, puis à l'Université de Berlin. Son principal ouvrage est une Histoire des croisades, 7 vol. in-8°.
vvukes (John), né à Londres, 4727-1797, fils d'un riche distillateur, traduisit Anacréon, et donna de bonnes éditions de îhéophraste et de Catulle. Il entra à la Chambre des communes en 1757, et se jeta dans l'opposition, en publiant son premier pamphlet, Observations on the rupture with Spam, 1762; puis il attaqua vivement le gouvernement dans son journal, le North- Briton. Il fut traduit devant la Cour des plaid9 communs et acquitté, 1763. Il s'empressa d'entamer contre les officiers publics qui l'avaient arrêté un procès fameux; lord Granville fit déclarer par la Chambre que le n° 45 du North- Briton serait brûlé par la main du bourreau. Wilkes devint alors très populaire ; la Chambre décida qu'il serait poursuivi ; ce fut le signal d'une terrible émeute ; Wilkes revint de France en Angleterre, en 1768, et fut élu par le comté de Middlesex, au milieu des émeutes; quatre fois repoussé par la Chambre, il fut quatre fois réélu, et l'on finit par déclarer son concurrent membre du Parlement. Il fut nommé alderman de la cité, shériff, lord-maire, 1774, et put rentrer dans la Chambre, sans opposition* en 1775. Il mourut oublié en 1797.
TVUkie (Sir David), né à Cuits (Fifeshire), 1785-1844, fut un peintre célèbre. Les Politiques de village commencèrent sa réputation, quifut confirmée et accrue par ces scènes du genre familier, où il a mis tant d'esprit et de sentiment, où il a montré tant d'observation de la nature. Membre de l'Académie royale en 4844, peintre ordinaire du roi, en 4830, il reçut des lettres de noblesse, en 4836, alla visiter l'Orient, et mourut en mer à quelque distance de Gibraltar.
"Wilkins (John), prélat anglais, né à Fawsley (Northampton), 4644-4672, épousa une soeur de Cromwell, et devint évêque de Chester, en 1668. Ses ouvrages philosophiques et mathématiques ont été réimprimés à Londres.
wukins (Sir Charles), né à Frome (Somerset), 1749-1836, employé au Bengale par la com pagnie des Indes, fit imprimer la Grammain bengali de Halhed ; traduisit le Bhagavad-Gîtt et ÏHitopadesa, puis YHistoire de Doushmanta el de Sacontalâ, épisode du Mahâbhârata. Il fui membre associé étranger de l'Institut de France.
Wiliaerts (Adam), né à Anvers, 1577-4640, a surtout représenté les eaux avec talent.
Vyillaumez(JEAN-BAPTlSTE-PHILIBERT.COmte),
né à Belle-Isle, 4763-4845, mousse en 1777, parti comme enseigne avec d'Entrecasteaux, reçut le grade de lieutenant pendant le voyage, 1790;
WIL
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devint capitaine de frégate, fit partie de l'expédition de Saint-Domingue, et fut nommé contreamiral en 1804 II commanda la flottille du Zuiderzée, en 1811, et fut vice-amiral en 1819. Il rédigea alors un Dictionnaire de marine. Il devint pair de France, en 1837.
wilie (Jean-George), né près de Kœnigsberg (Hesse-Darmstadt), 1714-1808, se consacra à la gravure, et eut bientôt une grande réputation. Ce qui distingue ses planches, c'est le brillant et la netteté du travail; ses estampes sont aujourd'hui fort recherchées. On a de lui des Mémoires, publiés par G. Duplessis, 2 vol. in-8°.
Wiiiebrœck, comm. de la prov. d'Anvers (Belgique), à 11 kil. N.-O. de Malines, sur le Rupel et sur le canal de Bruxelles ; 3,300 hab. — Le canal de Wiiiebrœck, construit de 1550 à 1561, s'étend dans les prov. d'Anvers et de Brabant, sur une longueur de 30 kil.
wiiiemin (Nicolas-Xavier), antiquaire, né à Nancy, 1763-1833, a dirigé d'excellentes publications": Choix de costumes civils et militaires des peuples de V antiquité, leurs instruments de musique, leurs meubles, 2 vol. gr. in-fol. ; Monuments français inédits, pour servir à V histoire des arts, des costumes civils et militaires, armes et meubles, etc. ; Collections des plus beaux ouvrages de l'antiquité, statues, bustes, groupes, 2 vol. in-4°; etc.
wiliems, comm. du cant. de Lannoy, arr. de Lille (Nord); 2,162 hab.
wiliemstadt, v. fortifiée de la Hollande septentrionale (Pays-Bas), à 30 kil. N.-O. de Bréda.
Wiliemstadt, ch.-l. de l'île de Curaçao, beau port sur la côte S. ; 10.000 hab.
Wilienhaii, v. du comté de Stafford (Angleterre). Serrurerie, quincaillerie; 12,000 hab.
William (Fort-) , entrepôt principal des Anglais pour le commerce des pelleteries, au N. du lac Supérieur (Amérique du Nord).
Williams (John), né à Aberconway (Caernarvon), 1582-1650, chapelain de Jacques 1«, remplaça Bacon comme chancelier, 1621, et fut nommé évêque de Lincoln. Disgracié à l'avènement de Charles Ier, il fut, dans la Chambre des lords, un des principaux chefs de l'opposition ; et eut dans Laud un rival acharné. Nommé archevêque d'York, 1641, il disparut de la scène politique.
Williams (David), né près de Cardigan (pavs de Galles), 1738-1816, dirigea une congrégation de dissidents, établit à Londres une association de libres penseurs, et prêcha avec zèle le nouveau Culte des prêtres de la nature. Parmi ses nombreux ouvrages on cite : Sermons sur l'hypocrisie religieuse; Traité d'éducation; Lettres sur la liberté politique, etc.
wiiiiamsburg:, v. de l'Etat de New- York (Etats-Unis), en face de New- York, est comme une dépendance de la grande ville; 50,000 hab.
Wiiiiamsburg, v. de la Virginie (Etats- Unis), au S.-E. de Richemond, anc. capitale de la Virsinie; 5,000 hab.
wiiiiamstowiî, avant-port de Melbourne (Australie), à l'embouchure du Yarra-Yarra.
Willibrod OU Willenrord (SAINT), apôtre
des Frisons, né dans le Northumberland, 657-738, continua l'œuvre de Wilfrid. Il fut nommé évêque des Frisons par le pape. On le fête le 7 novembre.
Willot (Amédée, comte de), né à Saint-Germain-en-Laye, 1757-1823, général de brigade dès 1792, général de division, 1795, réprima vigoureusement une émeute jacobine à Marseille, 1796, fut nommé au Conseil des Cinq-Cents; et, au coup d'Etat du 18 fructidor, fut déporté à Sinnamari, Il eut le commandement de la Corse, sous la Restauration.
wuionghbr (Sir Huoh), né à Risley, mort
vers 1554, fut chargé de chercher un passage menant au Cathay (Chine), par le nord-est. Il fut séparé par une tempête de son compagnon Chancelier, s'avança jusque vers la Nouvelle- Zemble, et probablement mourut de froid avec ses équipages. Un journal, attribué à Willoughby, est dans la collection de Hakluyt.
wilmington, v. de l'Etat dé Delaware (Etats- Unis), à 45 kil. S.-O. de Philadelphie, sur la Brandywine. Filatures de coton et de laine; construction de wagons, de machines à vapeur;
Wilmington, v. de la Caroline du Nord (Etats-Unis), sur la riv. du Cape-Fear, à 150 kil. S.-E. de Raleigh. Commerce actif; 10,000 hab.
Wilmot. V. ROCHESTER.
Wilna ou viina, ch.-l. du gouv. de ce nom (Russie), sur la Wilia et la Wileika, à 930 kil. S.-O. de Saint-Pétersbourg. Archevêché catholique, évêché grec, consistoire protestant. Nombreuses églises; palais, établissements d'instruction; bibliothèques, observatoire dont le méridien a été adopté par les Russes; 90,000 hab. — Cette ville, anc. capitale de la Lithuanie, fut très-florissante au xvie s.
Wilna, gouvern. de la Russie occidentale, formé de l'ancienne Lithuanie proprement dite. Cest un pays plat, arrosé par le Niémen, la Wilia et la Dùna ; fertile en céréales. Le commerce est considérable, la navigation active. La superficie est de 42,529 kil. carrés ; la population, de 1,471,000 hab.; le ch.-l. est Wilna.
wiison, cap de l'Australie, au S., sur le détroit de Bass.
wiison (Richard), né à Pinegas (Montgomery), 1713-4782, fit quelques portraits, et, après un voyage en Italie, se révéla comme grand peintre de paysage. On loue son coloris vif et naturel; il ne* fut cependant jamais populaire, et mena une existence seuvent difficile.
wiison (Alexandre), né à Paisley (Ecosse), 4766-4813, fut tisserand, colporteur, publia des ballades dans le genre de Burns et un recueil de vers, Poems humorous satirical and serious, 1790. Aux Etats-Unis, il fut maître d'école, puis directeur d'un pensionnat. Après un voyage au Niagara, il commença la publication d'une vaste ornithologie américaine, dont le 1« volume excita l'admiration 1808, il allait publier le 8e volume, quand il mourut. Elle fut continuée par G. Ord et par le prince Charles Bonaparte.
AViison (Sir Robert-Thomas), né à Londres, 1777-1849, s'engagea comme volontaire à 16 ans, et obtint le brevet d'officier en 1794. Il se distingua en Hollande, en Egypte, sous Abercromby, en Portugal, et devint général. Il fit une vaine tentative pour sauver le maréchal Ney, mais fut plus heureux en faisant évader La Valette ; il tut condamné à trois mois de prison. Député libéral, dans la Chambre des communes, de 182i à 4834, il fut rayé des cadres de l'armée par le duc d'York. En 4823, il alla se mettre au service de l'insurrection espagnole contre Ferdinand VIL Il finit par être rétabli dans son grade, fut lieutenant général en 4848, et gouverneur de Gibraltar, de 4842 à 4849. On lui doit de bons ouvrages : History of the British expédition to Egypt; Campaigns in Poland. with remarks on the Russian army: Récit des événements survenus en 4842, lors de tinvasion de la Russie et del a retraite de l'armée française ; Journal des événements accomplis durant sa mission au quartier général de la coalition de 4842 à 4844.
AViison (Horace-Haymaw), orientaliste anglais, né vers 4785, mort en 4860, médecin au service de la Compagnie des Indes, publia, en 4843, le Megha-douta (Nuage messager), poème de Kâlidâsa, avec une traduction en vers anglais. Son grand dictionnaire sanscrit-anglais est son œuvre capitale. On lui doit encore le Théâtre