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— L'île du Nord renferme plusieurs volcans, le Tongariro (1.982 mètres) et le mont Egmont (2,522 mètres), volcans éteints, le Ruapehou (2,804 met.), encore actif; au sud du Tongariro, est une région volcanique, avec des sources

Eresque bouillantes, des volcans de houe. — 'île du Sud est traversée par une haute chaîne de montagnes boisées (le mont Cook atteint 4,000 met.). — Le climat rappelle celui de la France, dont la Nouvelle-Zélande est l'antipode. Les produits minéraux sont la houille, le fer, le cuivre et l'or; on y admire les magnifiques forêts de pins Kauri ; d'excellents pâturages où l'on élève d'immenses troupeaux de moutons à laine fine. — La population est d'environ 44,000 indigènes appelés Maoris, qui sont pres-

2ue tous dans l'île du Nord; il y a plus de 85,000 Européens, la plupart Anglais. Les v. 8rinc. sont : Auckland, la capit., dans l'île du ord, Wellington, Nelson, Bluff-Harbour, le Port Macquarie, etc. Le gouvernement anglais en a pris possession, en 1840, et, depuis 1853, elle a une administration coloniale, dirigée par un gouverneur, avec une chambre de représen-

Zelaya, v. de l'Etat et à 60 kil. S.-E. de Guanaxuato (Mexique), sur le Rio-Grande de Santiago ; 8,000 hab.

Zèle, v. de la Flandre orientale (Belgique), à 25 kil. E. de Gand, sur l'Escaut. Calicots, siamoises; 11,500 hab.

Zeli (Lac de), partie N.-O. du lac de Constance, traversé par le Rhin.

Zeiie ou Celle, v. du Hanovre (Prusse), sur l'Aller, à 35 kil. S.-O. de Lunebourg ; 12,000 hab. avec ses faubourgs.

Zelierfeid, v. de la prov. du Hanovre (Prusse) ; mines d'argent et de plomb ; 4,000 hab.

Zelotti (Giovanni-Battista), dit Battista de Vérone, né a Vérone, vers 1532, mort vers 1592, fut condisciple de Paul Véronèse, qu'il surpassa quelquefois par son dessin et dans ses fresques.

Zembie (Ncnveiie. ), en russe Novaïa- Zemlia, c.-à-d. Nouvelle-Terre, groupe de deux îles de l'Océan Glacial, séparé du gouvernement d'Arkangel (Russief, par le détroit de Vaigatch. On leur donne environ 165,000 kil. carrés de superficie. C'est un désert glacé, qui renferme des montagnes de 1,000 mètres; les rennes, les renards, les ours blancs, les hermines y abondent; les côtes fourmillent de cachalots, de phoques, de dauphins, de marsouins. Elles sont inhabitées ; le climat est très froid.

Zend, langue qui fut parlée à une époque reculée dans la Bactriane et les pays voisins; dans cette langue fut composé, en partie, le Zend-Avesta.

Zeod-Avesta, c.-à-d. parole vivante, recueil des livres sacrés des Parsis, attribués à Zoroastre. Il se compose de six parties : le Vendidad; dialogue entre la divinité et Je prophète, le Yaçna, recueil de 72 hymnes; le Vispered, et le Sirozê, recueils de prières ; le Yetcht, principal livre liturgique des Parsis ; le Boundehesch, exposition complète de la doctrine persane. Le Zend-Avesta a été apporté de l'Inde en Chine et traduit en latin par Anquetil-Duperron ; Burnouf a publié et traduit en français, avec un commentaire, le Vendidad.

Zendrini (Bernardo), ingénieur italien, né à Saviore, près de Brescia, 1679-1747, est surtout connu par ses travaux hydrauliques : Considerazioni sopra la scienza délie acque correnti e sopra la storia naturale del Po ; Leggi e fenomeni, regulazioni de usi délie acque correnti; etc. Zengh ou Sxeny„ port franc sur le golfe de Quarnero (Autriche), en face de l'île Veglia. Commerce de blé, bestiaux; 5,000 hab.

Zeoghi (Omad-Eddyn), fondateur de la dynastie des Atabeks, s'empara d'Edeôse,

en 1144, y extermina les chrétiens, et fut assassiné peu de temps après.

Zeno (Ranif.ro), doge de Venise, en 1252; sous son règne, la guerre éclata entre Venise et Gênes; les Vénitiens furent chassés de Constantinople, 1261 ; Zeno mourut en 1268.

Zeno (Carlo), né à Venise vers 1334, mort en 1418, combattit les Turks en Orient, puis les Génois, et fut nommé grand amiral. Il gouverna Milan, pendant cinq ans, au nom de Jean-Galéas Visconti, et fut ambassadeur en France et en Angleterre. Accusé d'avoir reçu 400 ducats d'or des ennemis de Venise, il fut condamné à la prison par le Conseil des Dix. En 1408, il fit un pèlerinage à la Terre - Sainte, et combattit encore les Génois.

Zeno (Nicolo et Antonio), frères de Carlo Zeno, ont exploré les terres situées au nordouest de l'Europe, probablement le Groenland, le Labrador et Terre-Neuve.

Zeno (Apostolo), né à Venise, 1668-1750, composa des opéras, des drames, et eut de la réputation. Il fonda le Journal des Lettrés avec Maffei et Vallisnieri, 1710; Charles VI le nomma historiographe et poeta cesareo, 1718 ; il composa à Vienne trente-six pièces, dont quinze oratorios. On a de lui 63 pièces dramatiques, tragédies, comédies, opéras, oratorios, recueillies par Gozzi ; etc.

zénobie, fille de Mithridate, roi d'Arménie, et femme de Rhadamiste, roi d'Ibérie, fuyait avec son époux; elle supplia son mari de la tuer, pour la soustraire aux outrages. Rhadamiste la poignarda et la précipita dans l'Araxe; mais Zénobie fut recueillie par des pâtres qui la firent reconduire en Arménie, 53 ap. J.-C.

zénobie (Septima Zenobia), seconde femme d'Odenath, chef des tribus voisines de Palmyre, le seconda dans ses entreprises, et, après la mort de son mari, prit la pourpre impériale, 266. Etablie à Palmyre, elle étendit son autorité sur la Svrie et la plus grande partie de l'Asie Mineure. Elle aimait la civilisation grecque; parmi ses ministres on comptait le célèbre rhéteur Longin. Aurélien, vainqueur à Emèse, l'assiégea dans Palmyre; pour obtenir la vie, elle sacrifia son ministre Longin, 273. L'empereur la conduisit à Rome, où elle précéda le char du triomphateur, chargée de joyaux et de chaînes d'or. Elle reçut une villa à Tibur et y vécut avec ses enfants.

zénodore, statuaire grec, probablement né en Gaule, peut-être à Marseille, vivait au 1er s. Il fit pour les Arvernes un Mercure colossal ; Néron le chargea à Rome de sa statue, qui avait cent dix pieds de haut.

zénodote, d'Ephèse (?), critique grec, vivait dans le m* s. av. J.-C, fut directeur de la bibliothèque d'Alexandrie et donna une édition des poésies homériques.

zénon d'Elée,né à Elée (Grande-Grèce), vivait au ve s. av. J.-C. Il vint à Athènes avec son maître Parménide vers 454 ou 453, fut, dit-on, le maître de Périclès, et exerça peut-être une certaine influence sur l'esprit du jeune Socrate. On a dit qu'il périt en voulant délivrer sa patrie opprimée par un tyran. Il a surtout lutté contre les philosophes naturalistes ; il mérite d'être regardé comme le créateur de la dialectique et le précurseur de Socrate.

zénon de Citium, né à. Citium dans l'île de Chypre, 358-260 av. J.-C. (?), vint de bonne heure s'établir à Athènes. 11 eut pour maître Cratès le Cynique, étudia pendant vingt ans à l'école de Mégare et à l'Académie, puis enseigna publiquement dans le Portique (en grec oroà), d'où ses disciples prirent le nom de stotques ou stoïciens. Il eut une grande réputation ; Athènes lui donna le droit de cité. Il ne reste

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