CAB
CAC
n>zanrv> Byznntimii, v. de l'anc. Thrace,à l'entrée dm Bosphore, peut-être fondée au vne s. av. J.-G. par Byzas de Mégare, fut une ville maritime importante, souvent prise, ruinée, relevée. Elle devint Constantinople, vers 330, sous Constantin,
Byzantine (La), Corpus scrtptorum historiée byzàntinœ, collection des historiens grecs de
l'empire d'Orient, depuis Constantin jusqu'à la prise de ConstanthTople. Elle a été publiée, en France, sous la direction du P. Phil. Labbé, en 36 vol. in-fol. ; à Venise, en 23 vol. ; à Bonn, 1828 et ann. suivantes.
Bzowius (Abraham), né en Pologne, 1567-1637, dominicain, a continué les Annales de Baronius, de 1198 à 1539.
Cabadès au Kobad, roi de Perse, 485-531, combattit les Grecs sous Anastase et Justinien, c'est le père de Chosroës.
Cabale ou Kabbale, c.-à-d. tradition, doctrine secrète des Juifs, qui renferme une explication mystique de l'Ecriture sainte et l'art de soumettre les puissances surnaturelles à la volonté de l'homme, en prononçant certains mots cabalistiques
Cabailio (Cavaillon), v. anc. de Gaule, colonie de Marseille, dans le pays des Gavares ^Viennoise).
Cabanis (Pierre-Jean-George), né à Cosnac (Corrèze), 1/57-1808, médecin et ami de Mirabeau, de Condorcet, fut membre du Conseil des Cinq Cents, prit part à la réorganisation de l'enseignement médical, fut membre de l'Institut et sénateur. Outre plusieurs mémoires, il a surtout écrit : les Rapports du physique et du moral de l'homme, ouvrage d'un matérialisme ingénieux.
Cabannes (Les), ch.-l. de canton, arr. de Foix (Ariège);464 hab.
Cabarcos, v d'Espagne, dans la prov. de Lugo (Galice) ; 3,200 hab.
Cabarrus (François, comte de), financier, né à Bayonne, 1752-1810, créa, sous Charles III d'Espagne, la banque de St.-Charles et une compagnie de commerce pour les Philippines; il fut ministre des finances sous Joseph.
Cabestaing (Guilladme de), troubadour provençal de la fin du xii* s., dont on a raconté les amours tragiques.
Cabeiio (Puerto-), port du Venezuela ; climat malsain ; 3,000 hab
Cabès (Syrtis minor), golfe de la Méditerranée, sur les côtes de Tunis et de Tripoli; ou Gabès.
Cabès (Tacapa), v. à 320 kil. S. de Tunis, port au fond du golfe, fait quelque commerce.
Cabet (Etienne), chef de secte communiste, né à Dijon, 1788-1856. avocat, carbonaro sous ïa Restauration, procureur général en Corse après 1830, fut révoqué en 1831 Député, il attaqua le gouvernement dans une Hist. de la révolution de 1830, dans des pamphlets, dans le journal le Populaire. Forcé de se retirer en Angleterre, il écrivit son Voyage en Icarie, roman communiste qui eut du succès. En 1840, il publia une Hist. de la Révolution de 1789, 4 vol. Il obtint en 1847 la concession d'un vaste territoire au Texas, fut retenu en Europe par la Révolution de 1848, ne put se faire élire député, et finit par se retirer en Amérique, où les Icariens qu'il avait recrutés avaient échoué au Texas et à Nauvoo.
Cabeza.dei.Buey, v. de la prov. de Badajoz (Espagne); 5,500 hab.
Cabinda, capit. du N'goyo (Guinée inférieure), au N. de l'embouchure du Zaïre ; commerce d'ivoire, de cire, de miel ; jadis entrepôt de la traite.
Cabires, divinités mvstérieuses, adorée?; dans plusieurs lieux de la Grèce, surtout à Samothrace, à Imbros, à Thèbes. On les croit d'origine phénicienne et ils auraient trouvé l'art de travailler le fer, les enchantements, etc. Leur culte était secret et l'initié n'y était admis qu'après de terribles épreuves.
Cabocbe (Simonet), écorcheur de bêtes à Paris, fut l'un des chefs de la faction des bouchers, à Paris, sous Charles VI ; de là le nom de Cabochiens qu'on leur donna; de là le nom de la fameuse ordonnance cabochienne pour la réforme du royaume, 1413. Les excès des Cabochiens les firent chasser à plusieurs reprises.
Cabo.Frio OU Villa do Cabo, port de la
prov.de Rio-de-Janeiro (Brésil), près du cap Frio.
Cabot, Cabotto (Jean), navigateur anglais, d'origine vénitienne, établi à Bristol, découvrit en 1497 le S.-O. de Terre-Neuve, le Labrador, la Floride.
Cabot (Sébastien), son fils, 1477-1557, visita le Brésil et les Antilles, 1517, se mit au service de l'Espagne, 1526-1531, puis s'occupa de rechercher le passage du N.-E.
Caboul. V Kaboul.
Cabra, v. de la prov et au S.-E. de Cordouo (Espagne), dans une vallée magnifique; 11, 500hab.
Cabrai (Pedro-Alvarez), mort en 1526, d'une noble famille de Portugal, se rendait aux Indes en 1500, lorsqu'il découvrit la côte du Brésil. 11 fonda une factorerie à Calicut.
Cabrera (Capraria), l'une des Baléares, à . 12 kil. S. de Majorque, presque déserte ; ainsi nommée des chèvres qu'elle nourrissait.
Cabriei, affl. du Jucar (Espagne), vient de la Sierra d'Albarracin.
Cabrières, bourg du canton de l'Isle-sur-la- Sorgue, arr. et à 25 kil. S.-E. d'Avignon (Vaucluse), célèbre par le massacre des Vaudois,
Cacault (François), né à Nantes, 1742-1S05, professeur à l'Ecole militaire, se distingua, comme diplomate, pendant la Révolution, à Florence, à Gênes, à Rome. Il fut sénateur en 1804. 11 avait rassemblé une belle collection d'objets d'art.
Caccia (Guglielmo), peintre de l'école piémontaise, né à Montabone (Montferrat), 1568- 1625 , a eu du talent, malgré son mauvais goût.
Caccianemici (Francesco), peintre de Bologne, mort en 1542, aida le Primatice et le Rosso. [1700-1781, appartient à l'école romaine.]
Caccianiga (Francesco) peintre, né à Milan, J
Cacérès (Castra Cœcilia), ch.-l. de la prov. de ce nom (Espagne), sur le Cacérès, au N.-E. de Badajoz ; 12,000 hab. — La prov., traversée par le Tage, dans l'Estrémadure, est fertile au N*. en céréales, au S. en pâturages; 306,500 hab.
Cacérès-Nueva, v. à l'E. de l'île de Luçon (Philippines).