V. FlBOLE. (D..H
PTEROTUM. bot. phan. Loureiro (F/or. Coc/iinc, p. 358) a décrit sous ce nom un genre placé dans la Dodécandrie Monogynie , L., mais dont les rapports naturels sont inconnus.
Ce genre est ainsi caractérisé : calice à cinq sépales ovés , concaves , coriaces , étalés , persistant; corolle nulle; quinze ctamines, dont les filets sont plans, subulés,plus longs que le calice , les anthères biloculaircs , presqu'arrondies ; ovaire supère , ovoïde,
PTE
surmonté d'un sligmale simple et sessile ; fruit capsulaire oblong, aigu, coriace, univalve , déhiscent la- j téralement, ne renfermant qu'une I seule graine ovoïde , oblongue, bordée sur toute sa longueur d'une aile mullifide. Le Plero/wm prociunbcns est un grand Arbrisseau ligneux, long, couché, divisé en rameaux couits et nombreux. Les feuilles sont ovaleslancéolées, très- entières , petiles, glabres et alternes. Les fleuis formant de petites grappes axillaires.
Cette Piaule croît dans les forêts de la Gochiuchine. (G..N.)
"PTERULA. bot. crypt. (Champignons.) Genre établi par Fries (Syat.
Orb. Veget., p. 90) et voisin des Clavaires. Cet auteur l'a ainsi caractérisé : champignon simple ou rameux, à rameaux se confondant inférieuremenl avec la lige, et dont les extrémités sont divisées en forme depinceau. 11 y rapporte le Clavariapenicillata deBulliard , pl. 448, fig.
3 , et le Clavaria plumosa de Schwei- "itz. (ad. B.J
* PTERURUS. rois. Genre de Poissons siciliens proposé par Rafinesque, et qui u'a point été adopté.
PTERYGIBR ANCHES. Fterygibianchia. chust. Latreille (Règne Animal ) donnait ce nom à une seclion de son ordre des Isopodes, qui renferme les Crustacés , compris actuellement (Fam nat. , etc.) dans les tribus des Cymothoadés , Sphéromides , Asellotes , Idoléides et Cloportides. V. ces mots. ;g.)
* PTÉRY GIENS. Fterygia.
moll. Latreille, dans son dernier ouvrage ( Familles naturelles du Règne Animal ), a partagé les Mollusques eu deux sections inégales.
La première, celle qui nous occupe, est la moins nombreuse : elle réunit les Mollusques qui n'ont point de pied pour ramper, ce qui rassemble les Céphalopodes et les Ptéropodes, qui y forment deux classes distinctes.
Nous ne pensons pas que dans l'état de la science on puisse admettre cet