VULM ON AIRE A FEUILLES ETROITES
'ulmonaria angustifolia , L. , Flor.
)a/t. , tab. i85. Celle-ci se distingue iurtout de la précédente , par ses
•uilles lancéolées, réirécies en un »ng pétiole à leur base , également mehetées de blanc. Ces deux Plantes loin mucilagineuses , adoucissantes , l; employées contre les affections des ooumons ; de-là le nom de Pulmonaire qui leur a été donné, (a. r.)
! PULMONAIRES. Pulmonaiiœ.
krach. C'est dans la Méthode de •«treille (Fam. nat; du Règne Anim.) ' i premier ordre de la classe des
rachnides.il le caractérise ainsi : un -gane de circulation; des branchies aspirant directement l'air, ou faisant
office de poumons , et toujours siiiiées sur chaque côté du dessous de labdomen ; deux chélicères en forme i'B mandibules , terminées par un IV deux doigts, et dont l'une lou-
>urs mobile ; deux mâchoires portant
iiacunc , soit à leur extrémité, soit
au côté extérieur un palpe de cinqarticles; un labre, une langue, quatre paires de pieds. Cet ordre est divisé eu deux familles : les Pédipalpes et les Aranéides. V. ces mots.
PULMONARIA. bot. crYrt. {Lichens.) La Pulmonaire de Chêne, Sticta Vulmonacea , Ach., a servi de type à ce genre non adopté par les auteurs qui ont placé cette Plante lantôl dans les Lobarta et lanlôi dans les Slicles-, où définitivement on l'a conservée. V Stjcte. On a quelquefois appelé Pulmonaire de terri:, Pulmonaria /erres/ris , les grandes espèces de Pelt idées , surtout le Pcltiilea canina. (a. f.)
* PULMON ARIÈES . rot. fijan.
Quatrième section du genre Hieracium établi par De Candolle (S)/i., pag. 260, et Flor. Fr. , iv , 27).
PULMONELLE. Jplidium. moll.
Lamarck ( Sysl. des An. sans vert.
T. 111 , p 94 ) a désigné sous ce nom uu genre de Mollusques ascidiens que Savigny a nommé Aplide. F '. ce mot.
(aud.)
PULMONES. Pulmonea. moll.
Cuvier est le premier qui ait employé cette dénomination précise pour l'appliquer aux Mollusques pourvus d'une cavité respirairicc propre à recevoir en nature l'air Décès Animaux, une partie est terrestre, une autre est aquatique , d'où, csl née' une division très-simple entre eux d'après l'habitation , de Pulmonés terrestres et de Pulmonés aquatiques. Dans les premiers, on Irnuve les genres Limace , Testacelle , Parmacelle , Hélice , Vitrine , Bulimé , Maillot, Scarabe, Grenaille, Ambrette, Clausilie et Agathine. Dansles Pulmonés aquatiques, sont les genres Onchidie , Planorbe, Limnéey Physe, Auricule , Mélampe (Coriovule, L;imk.) , Actéons (Tornatelle r Lamk.), et Pyrainidëllc. Ces deux derniers genres sont marins; 'maïs on ignorait qu'ils fussent operculés.
Aussi, à l'imitation de Cuvier, Bl'aiu-
ville les avuit compris d'abord dans l'ordre des Pulraobranches d'oii il ' l'ut oblige de les retirer. Lamarck, sans adopter le nom de Pulmonés , sépara en plusieurs familles et d'une manière Irès-netle, tous les Animaux Pulmonés , et n'y confondit pas , comme" les auteurs que nous venons de citer, les ïornatelles et les Pyramidellea dont il devina la place. Férussac, dans se. Tableaux systématiques , proposa pour les Pulmonés un autre arrangement fondé sur l'absence ou la présence d'un opercule, d'où les dénominations de Pulmonés sans opercule , et de Pulmonés operculés qui s'appliquent à deux ordres; le premier e t divisé en trois sousordres : les Géopbiles, les Géhydrophiles et les Hygrophiles. Dans le premier sous-ordre, on trouve deux familles : les Limaces et les Limaçons ; dans le second sous-ordre , la seule famille des Auricules dans laquelle on trouve les Pyramidelles et les TornaleUes : le troisième sousordre ne contient non plus qu'une seule famille , les Limnéens. Les Pulmonés operculés ne renferment que deux genres qui constituent deux familles : les Hélicines et les Turbiciens pour les genres Hélicine et Cyclostome. Blainville a nommé Pulmobranches l'ordre des Pulmonés de Cuvier ; nous renvoyons à ce mot où nous avons rapporté l'opinion de ce savant. Latreille ( Familles naturelles ) a adopté l'ordre des Pulmonés, dans lequel il a établi un arrangement analogue à celui de Férussac.
Les Pulmonés operculés se trouvant dans un autre ordre , les Pulmonés proprement dits sont composés de trois familles, les Nudilimaces , les Géocodilites et les Limuocochlides.
Dans cette dernière, où ou voit les Auricules , Latreille a su éviter d'y faire entrer les Tornalelles et Pyramidelles, ce qui est une amélioration sur les classifications que nous avous citées. Nous renvoyons à tous les noms de familles que nous avons eu occasion de citer dans cet article.
/'". aussi Mollusque. (d..h.)
PULO-CONDOR. ois. Espèce du genre Mouette. V . ce mol. (dr..z.) :
* rCLPO. ins. Les Chiliens nomment ainsi une espèce d'Insecte du genre Phasme, très-grande et entiè-l renient verte. (less.) \
PDLQDE. bot. phan. F.Maguev. ;
PULSATf LLE. PulwtUla. bot.
phan. Espèce du genre Anémone.
PDLTENEE. Pu/te/iœa.noT. phan.
Genre de la familledes Légumineuses et de la Décandrie Monogynie , L. , établi par Smith {J/in. Bot. , i , p. 5oa , et Trans. Soc. Linn., 9, p. 245), admis par Brown et De Candolle, avec les caractères essentiels suivans : calice divisé peu profondément en cinq lobes , formant deux lèvres , accompagné à la base de deux bi ac— téoles qui quelquefois sont adnées au tube calicinal; corolle papilionaeée ; ovaire sessile , biovulé , surmonté d'un style subulé, ascendant , et d'un stigmate simple ; strophioles ou appendices calleux de l'ombilic des graine., , à lobes postérieurs incisés. Dans le F rociromus SystemaVegetabilis du professeur De Candolle , trente-deux espèces de Pulténées sont décrites, sur lesquelles environ la moitié ont été récemment découvertes et rapportées de la Nouvelle-Hollande (patrie commune à toutes les espèces) par le voyageur Sieber de Prague. L'accroissement de ce genre a nécessité sa subdivision en deux sections auxquelles De Candolle a donné les noms d'IIyme/iota et de Phyllota. La première se compose d'espèces toutes munies de stipuler sélacées, scarieuses ou membraneuses ; celles des feuilles supérieures sont ou plus grandes que les autres , ou soudées ensemble au-dedans de la feuilie. Les fleurs sont en tête ou en grappe serrée , et toujours entourées de biactées ou de bractéoles semblables aux stipules par la consistance, souvent même par la forme. Cette section comprend vingt-huit espèces, pariai lesquelles un grand nombre ont clé
Figurées par les divers auteurs anglais et français qui ont écrit sur les Plantes de la Nouvel le-Hollande , et particulièrement par Smith', Rudge ict Labillardière. Nous nous bornerons ici à citer les principales, savoir : ^Pultenœa daphnoides , Smith et Sims, LBoi. Mag. , tab. t3o.+ ; P. biluba , îR. Brown , Bot. Mag., tab. 2091 ; P. ■'.fèrivginea, Rudge, Tra/is.JLinn., vol.
: 11, p. 5oo , tab. 25; P. slricta, Sims, tBot. Mag., tab. if>88; P . juniperina :et dentata , Labill., Nov.-H.oll. Spe- .ciin. , lab. îôo et 1 5 1 . La seconde section (Phyllola) manque de stipules , et les (leurs portent à leur imase deux bractéoles opposées ou ^géminées, de nature foliacée, et au imoins aussi longues que le calice.
[Elle se compose de quatre espèces uuouvelles et dues au voyage de Siebber ; leurs fleurs naissent aux aisselles des feuilles supérieures, et fornpent, par leur 1 approchement au commet, des capitules ou des épis ffeuilléi. Toutes ont les feuilles linnéaires, plus ou moins roulées en Idessous par les bords , et munies en Jdessus de petits tubercules qui les rendent âpres au toucher. Celte seciilion formera probablement un genre distinct lorsqu'on connaîtra bien le ifruit. (G..N.)
* PDLDTAN. bot. rnAN. Même ibhosequc Bonporroctaug. V. ce mot.
PULVERARIA. bot. crypt. (Litekens.) C'est sous ce nom qu'Acha- Hus établit d'abord son genre Lepra- 'ria , nom qui a prévalu. Pcrsoou qui 'adopta le genre Pulveraria , y plaça quelques Spiloma. Frics, dans son Système lichéuographique , s'empara ce genre qu il modifia; mais on ne le retrouve plus dans ses derniers ■ouvrages, il est réuni nu Lepra ria ;quc cet auteur et Ehroiberg placent définitivement parmi les Champignons byssoïdes. (a. f.)
* PULVINARIA. bot. crypt. [Hypo.Tj/ées.)Ehrenberg avait formé sous ce nom un genre aux dépens des