PLE
dale, très-proéminente et supportée par un pédicule charnu , patelliforme, en cône complet , non spiral, mais ayant une sorte d'empreinte volutatoire , ou le bord intérieur replié en dedans; elle a quelquefois la forme d'une calotte cylindrique; ouverture ovale. Les Testacelles diffèrent des Plectrophores par plusieurs points importans : dans l'Animal , par la position de l'ouverture inspiratrice qui est antérieure et non postérieure comme dans les Testacelles ;
Sir la position justement présumée ifférente de l'anus et des organes de la génération : dans la coquille, parce qu'elle est supportée dans l'un et ne lest pas dans lautre; auriculifornic , spirale dans la ïestacelle ; patelliforme , non-spiré clans les Plectrophores. On ignore complètement à quel usage est destinée la coquille de ce genre; elle ne protège aucun organe important à la conservation de l'Animal ; il paraît que vivant dans un trou pendant le jour, le Pleclrophore se sert de la coquille pour fermer l'entrée de ce trou , du moins telle est la présomption de Férussac. Les trois seules espèces connues sont les suivantes : i° Plectrophorus continus , Fér. , Moll. terr.
et fluv. , pl. 6 , fig. 5 ; Testaoella cornina , Bosc , Buff. de Déterville , Coq. T. m, pag. 25g; Ibid., Roissy, Buff.
de Sonnini, Moll. T. v, pag 255 , n. 3; Limaces à coquilles, Fav. , Zoomorph. , pl. 76 , fig. b 1 , h 2. — 2° Plcctrophorus costatus, Fér. , toc.
ci/., n. 2, pl. 6, fig. 6 ; Testacella costa/a, Bosc, lue. ci/., u. 2; Roissy, ioc. cit. , n. 4 ; Favanne , même planche , fig. c 1 , c. 2. — 7>° Plectrophorus Orbignii, Fér. , loc. ci/. , n. 5 , pl. 6 , fig. 7, a , b. On ignore la patrie de la première; la seconde vient des Maldives, et la troisième de Ténéiiffe, dans les lieux humides et ombragés.
* PL ECTROPHORE . Plectrophorus. ins. Genre de Charausonite. P.
RHYNCiiomonEs. (g.)
PLECTROPOME. Phctropomm.
PLE
pois. Genre de la grande famille des Percoïdes dans l'ordre des Acanthoptérygiens, formé par Cuvier aux dépens des Holocentres et des Bodians, dont les caractères consistent dans les grosses dents ou épines dirigées en avant, qui sont au bas du préopercule , à la place des fines dentelures qui se voient dans les Bodians , les Serrans , etc. Il se compose d espèces exotiques telles que le Bodianus maculatus de Bloch , pl.
228 ; V Holocentrus calcarifer , Bloch, pl. 244, et leBodian Cyclostome de Lacépède, figuré dans sa planche 20 du 111e volume , et qui est un double emploi du même auteur reproduit sous le nom de Labre lisse , fig. 2 , pl. 23 du T. m. (b.)
PLËE. Plea. ins. Genre de l'ordre des Hémiptères, famille des Hydrocorises , tribu des Notonectides , iustitué par le docteur Leach (Li/1/1.
Tra/isac/., vol. xn) sur la Nolonecte minutissima de Fahricius. Le corps est plus court que celui des espèces de ce dernier genre, ovoïdo-carré. Le troisième article des antennes est plus grand que les autres; ceux des tarses antérieurs sont presque de la même longueur, et les crochets des tarses postérieurs sont grands , tandis que ceux des Notonecles sont très-petits. A ces caractères exposés par ce savant, on peut ajouter que les élytres sont très voûtées, entièrement coriaces, sans trace d'appendice menbraneux; que leurs angles numéraux sont tronqués et occupés par une pièce analogue à celle que l'on observe à la même place dans les Cétoines. La Plée naine est longue d'une ligue et demie , grise, avec une ligne noirâtre sur le front , le corselet et les élytres finement ponctués. On la trouve dans les eaux stagnantes.
(lat.)
PLEEA. bot. puan. Genre de la famille des Colchicacées et de l'Enuéandric Trigynic , L. , établi parle professeur Richard ( in Mickx. Fl.
Bor. si mer., 1 , p. 247) et qui offre les caractères suivans : calice étalé, à six
PLK
■ divisions pétaloïdes et égales. Etamiues au nombre de neuf, un peu
i plus courtes que le calice et insérées ik sa base. Ovaire libre, trigone, à t trois loges polyspermcs , surmonté
de trois stigmates sessiles, linéaires, G obtus. Le truit est une capsule tricgone, recouverte en partie par le ca- 1 lice qui persiste, formé de trois loges ■qui se séparent les unes des autres fet s'ouvrent chacune par une suture i interne. Les graines sont très-nomi breuses , attachées à la suture int terne par un long podosperme lili- I forme; elles contiennent sous leur : tégument un très-gros endospcrnie , î vers le sommet duquel est un era- ! bryon cylindrique, axile , ayant une
direction opposée à celle de la graine. Ce genre , voisin du Nartlieciuin
dont il diffère surtout par le nombre I de ses étamiues , se compose d'une l seule espèce , Pieca tenuifolia , ' Michx., loc. cil. , t. a5. Ses feuilles
■ sont linéaires, longues et tranchan- : tes; ses fleurs forment un épi simple
au sommet d'une hampe de quinze 1 à dix-huit pouces de hauteur. Elle croît dans les forêts de la Caroline inférieure. (A.B..)
PLEGAIRE . ins. L' Atlelabus Bacchus de Fabricius porte ce nom vul- , gaire dans plusieurs cantons de l'Occitanie. (u.) *PLEGMARIA. bot. phan. (Brey- ' nius. ) Syn. de Lycopodium mirabUe, \ Willd., et non du Lycopodium Phlegrnaria, L. V. Lycopode. (b.)
PLEGMATIUM. bot.crypt. (Mucédinées.) Nouveau genre de la tribu fies Byssacées , indiqué par cette simple phrase par Fries dans ses Novitiœ suecicœ , p. 79, Racodium fibris septalis lypus Conf'eiva arachnoïdes,
■ Dillw. — Toutes les espèces de ce genre, suivant son auteur, croissent sur les bois pourris. (a. b.)
PLEGORHIZA. bot. phan. Genre de l'EnnéandrieMonogyuie,L., dont les affinités naturelles ne sont nullement déterminées; car les rapports qu'on a prétendu lui trouver avec les I Laurinées et les Polygonces, ne sont