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* RHAJJD1A. bot. piiAN. Màrlius (Nou. Gen. et Spec. Fiant, brasil.
T. u, p. i36) a établi ;-ous ce nom un nouveau genre appartenant à la Pontandrie iMouogynie , L., et à la 'nouvelle famille des Ebrétiacées , qui
• est une section des Boiragiuées de JJussieu. Voici les caractères essentiels de ce nouveau genre : calice à
(cinq divisions profondes , acuminées'j ■ inégales, imbriquées pendant l'esliwation. Corolle campanulée, dont le ilubc est court, le limbe prol'ondc- ' ment divisé en cinq segmeus ovés cl i dressés, à gorge nue. Cinq étamines linséiées à la base de la corolle, et i incluses. Ovaire ovoïde, globuleux , ] placé sur un petit disque glanduleux, ^surmonté d'un slyle simple el d'un astigmate bilobé. Baie ovée , globuleuse, rouge, glabre, renfermant quat tre noyaux mouospermes. LieR/iabdia tlycioides, M art., loc. cit., tab. 9 5 , test un Arbrisseau de la taille d'un IHomme, à rameaux nombreux effilés, tpubescens , garnis de feuilles allergies , sessiles, à Heurs axillaires ou 'disposées en corymbes pauciflores el accompagnés de bractées. Celle Plante (croît au Brésil dans la province de IBahia. (g..n.)
* RHABDITE. RJiabdites. moll.
Trop confiant dans les genres de 'Montfort, De Haana formé le génie IRbabdile pour les Coquilles pétri— t fiées que cet auteur a placées dans le .genre Tiraniie. Les Rhabdites aussi
bien que les Tiranites doivent se ranger dans les Baculiles. V. ce mot.
RHACOMA. BOT. niÀN. T'. Rua.
ïSous ce nom, Adanson forma un genre qui est le même que le Laurea de De
• C.tndolle, et Linné un autre genre 1 qui se trouve réuui au Myginda. (b.)
* RHACOPHORE. Rhaçopkorus.
hf.pt. Genre nouveau de Batraciens
jpioposé par Kuhl pour séparer des IRaincUes deux espèces de Java qui s'en distinguent par une forme de itêlc différente, mais surtout par deux 'lobes cutanés situés sur les côlés du 'toips. Ce nom de Kliacuphorus si-
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gnilie poi te-lamheaux ; on en connaît deux espèces qui sont les R/iacopliorus Reinwardtii et mosc/iata. (eess.)
* RrLEADÉES. Rhœadeœ. bot.
I'iian. Dans Linné ( Ord. nat. ed.
Giseke , 583), la famille des Papavéracées est désiguée sous ce nom. f .
Papavéracées. (g..n.)
* RHiEBUS. ins. Nom donné par Schrenherr à un nouveau genre de Cliaransonile. V. Ruynciiofiiobe.
RRETIZITE. MIN. V. DlSTHÙNE.
RHAGADIOLE. Rhagadiolus.
bot. ru an. Genre de la famille des Synanlhérées, tribu des Chicoracées, et de la Syngénésie égale , L., offrant les caractères suivans : involucre composé de cinq à huit folioles disposées sur un seul rang, égales, appliquées, oblongues, concaves ou canaiiculées, à une seule nervure , membraneuses sur les Bords ; la base del'involucre offrant environ cinq petites écailles surnuméraires , appliquées, courtes, larges et ovales. Réceptacle petit , plan et nu. Calatliidc composée d'un petit nombre de fleurons hermaphrodites, étalés en rayons el à corolle ligulée. Akènes dépourvus d'aigrette, Irès-lougs, cyliudracés, amincis de la base au sommet, plus ou moins arqués , ayaul l'aréole basila ire 1 1 ès-la rgc et très-a dhéreu te au réceptacle ; les extérieurs étalés, presque entièrement enveloppés par les folioles de l'involucre qui ont pris un grand accroissement après la floraison , et qui sont devenues presque ligneuses. Linué confondait le genre RJtagadiolus avec ses Lapsana ; mais il a élé rétabli par Gaertuer , Lamarck et lous les auteurs modernes.
Le Kœlpinia lincaris, Pallas, Voy. 5, p. 755 , lab. L , f . a , rentre dans les Rhagadiolus , selon la plupart des auteurs. Cassini en a formé un sousgenre principalement remarquable par ses akènes hérissés d'aiguillons.
Les deux véritables espèces de Rhagadioles (R. siellatus et R. cdulh\ croissent dans la région méditerra-
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néenne. Ce sont des Piaules herbacées , à feuilles caulinaires lancéolées, dentées ou lyrées,.à fruils étalés en étoile el lisses. (g. n.)
•* RH AGADIOLOl DES. bot. phak.
Sous ce nom vicieux , Vaillant désignait le genre Heclypiiois de Tournerait. V. IIÉDyPNOïDE. (g. N.)
* RHAGIE. Rhagiurn. ins. Nom donne par Fabricius aux Coléoptères que Geoffroy avait nommés Steucores. y. ce mot. (g.)
RHAGION ou LEPTIS. ins. Rfiagio. Genre de l'ordre des Diptères , famille des Tanystomes , tribu des Liptides ou des Rhagionides , établi par Latreille et auquel Fabricius avait donné le nom de Leplis , que Latreille a d'abord rejeté, parce qu'il a trop de rapports avec celui d'un genre d'Arachnides nommé Leptus, et qu'il a ensuite adopté (Fam. nal. du Règne Anim.). Quoi qu'il en soit, le genre Rhagion ou Leptis , comme on voudra l'appeler , a été confondu dans le grand genre Musca par Linné. Degéer en plaçait les espèces parmi ses INémolèles.* Ce genre tel qu'il est adopté actuellement a pour caraGlèf res : corps assez grêle , allongé. Tête de la largeur du corselet , verticale, comprimée de devant en arrière! Antennes moniliformes , presque cylindriques, beaucoup plus courtes que la tête, dirigées en avant, rapprochées à leur base, composées de trois articles; le premier cylindrique; le second en forme de coupe; le troisième conique , simplement ou peu distinctement annelé , portant une.
soie à son extrémité. Yeux grands , espacés dans les femelles , rapprochés dans les mâles; trois petits yeux lisses disposés en triangle sur un tubercule vertical. Trompe saillante, presque membraneuse, bilabiée , recevant un suçoir de quatre soies. Palpes presque coniques , verticaux, velus ; leur second article long. Corselet un peu convexe. Ailes très-éenrtéeS; balanciers saillans. Abdomen allonge , cylindrico-conique. Pâtes
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très-longues , le premier article de»
tarses aussi long ou plus loDg que les quatre autres réunis , le dernier muni de deux crochets avant trois pelottes dans leur entre-deux. Ces Diptères vivent comme en sociétés dans les lieux frais ; ils se tiennent contre les murs ou sur les troncs des Arbres; on en trouve quelquefois sur les Heurs dont ils sucent le miel. Les larves que l'on a pu étudier vivent dans la terre ou dans le sable; elles sont allongées , annelées , apodes , avec une têle écailleuse. Celle d'une espèce de France [Rh. VcrmUeo) est presque cylindrique, avec la partie antéiieure beaucoup plus menue, et quatre mamelons au bout opposé.
Elle donne à son corps toutes sortes d'inflexions et ressemble à une cher nille arpenteuse en bâton , en ayant toute la roidt'ur lorsqu'on la retire de sa demeure. Elle creuse dans le sable un entonnoir dans lequel elle se cache tantôt entièrement , tantôt seulement en partie : elle se lève brusquement lorsqu'un petit Insecte tombe dans son piège , l'embrasse avec son corps , le perce avec les dards ou les crochets de sa tète et le suce; elle rejette sou cadavre ainsi que le sable', en courbant son corps et le débandant ensuite comme un arc; ln nymphe est couverte d'une couche de sable. On connaît sept, à huit espèces de ce genre. Nous citerons comme types :
Le Rhagion B.'casse , Rhagio &colopacea , Fabr., Lair., Panz., Faun.
Gcrm., fase. i4, f. 19; Musca scu/opacea , L. ;• Nemotelus scolopaceus , Dcgéer. — Commun à Paris.
Le FiiiAGioN Vermilion , Rhngio Vermileo, Latr.; Nemotelus P'ermileo, Di'géer ; Musca Vermileo, L. , semblable à une Tipule , jaune, quatre traits noirs sur le corselet ; abdomen allongé , avec cinq rangs de tâches noires; ailes sans tâches. Cet Insecte est du midi de la Fi ance, (g.)
RHAGIONIDES ou LEPTIDES.
ins. Tribu de l'ordre des Diptères , famille des Tanystomes , établie par
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Latreille qui l'a tantôt désignée sous le nom de Rhagiouides, tantôt sous celui de Leptides. Dans les Familles naturelles iiu Règne Animal, c'est .-ous la dernière dénomination qu'elle est présentée. Les caractères de celle tribu sont : palpes extérieurs presque coniques. Antennes toujouis fort courtes, piesque d'égale grosseur et grenues ou piesque moniliformes , terminées par une soie. Trompe à tige très-courte , retirée dans la cavilé buccale , ou à peine extérieure , terminée par deux lèvres grandes , saillantes et relevées. Celte tribu renferme les genres Rhagion ou Leptis , Athérix et Clinocère. V. ces mots, (o.)
RHAGODIA. bot. phan. Genre de la famille des Chénopodées, établi par R. Brown {Prodrom. F/or. Noi>.- Holland , p. 4o8) qui l'a ainsi caractérisé : fleurs polygames, uniformes.
Péiianthe à cinq divisions profondes; cinq étamines , ou quelquefois un moindre nombre ; style bifide ; baie déprimée, entourée du péiianthe; graine pourvue d'albumen , et d'un double tégument. Ce genre est trèsvoisin du Clienopodium, dont il se distingue principalement par son fruit en baie et ses Heurs polygames. Il a pour type le R/iagodia Billardieri , R. Br. , lac. cit. , décrit et figuré par Labiilardièrc {Nov.-Holl. i, p. 71, tab. 96) sous le nom de Chenopodium baccatum. R. Brown a en outre décrit six espèces nouvelles sous les noms de R. crassifulia , linifolia , hastata, parabolica, spinescens et nutans. Ce sont des Plantes frutescentes ou herbacées , à feuilles alternes et à fleurs disposées en épi ou agglomérées , dépourvues de bractées.
Elles croissent à la INouvellc-Hollande , sur les côtes méridionales , au port Jackson et à la terre de Vanûiémeu. (g..n.)
RHAGROSTIS. bot. phan. Et non fiagostis. Buxbaum {Centur. , 5 , p.
3o , tab. 56 ; a il écrit et figuré sous ce nom le Corispermum squarrosttm , L. et Pallas ( IL Ross. , p. 1 1 3 , tab. 99- ) (G..N.) TOME XIV.
RHA r.45 RHAMNÉES. RJiamneœ. bot.
phan. Famille naturelle' de riantes dicotylédones polypétales périgynes , qui tire sou nom du genre Rhamnus ou Nerprun qui peut eu être considéré comme le type. A. -L.
Jussieu , dans son Gênera Plantarum, avait disposé les genres réunis dans celle famille, en six sections, dont quelques-unes sont aujourd'hui considérées comme des familles distinctes. Rob. Brown, dans ses Remai ques générales .sur la Végétation des Terres Australes, proposa le premier de faire une famille particulière sous le nom de Célaslriuées (f. ce mot), de la plupart des genres placés par Jussieu dans ses deux premières sections. Plus tard il relira aussi des Rhamnées le genre Brunia, pour en faire le type d'un ordre naturel nouveau , qu'il nomma Bi uniacées. Ces divisions ont été admises par le professeur De Candolle dans le second volume de son Prodrome et par notre collaborateur Ad. Brongniart dans sa Dissertation sur les Rha innées. Ce dernier a de plus proposé de séparer comme famille distincte , le groupe des Aquifoliacées de De Candolle , famille même qu'il serait tenté de transporter, ainsi que l'avaient primitivement indiqué Jussieu cl De Candolle, dans la classe des Dicotylédones monopétales. Ainsi rie ces difierens travaux il résulte que la famille des Rhamnées., telle qu'elle avait été constituée par Jussieu, forme aujourd'hui quatre groupes distincts , savoir : les Célaslriuées, les Bruniacées , les Aquifoliacées ou XI î — cinées, el enfin les Rhamnées. C'est donc de celte dernière famille ainsi réduite, que nous devons maintenant tracer les caractères. Les véritables Rhamnées ont un calice'monosépale tubuleux iuférieurement où il est libre ou plus ou moins adhérent avec l'ovaire ; son limbe est à quatre ou cinq divisions aiguës et valvaires.
La corolle se compose de quatre à cinq pétales alternes avec les divisions du calice concaves ou planes généralement très-petits ou nuls. Les'
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étamines eu même nombre que les pétales , leur sont opposées et souvent adhèrent à la base de leur onglet ; elles sont ainsi que la corolle insérées à la gorge du calice sur un disque périgyne qui tapisse la paroi interne du tube calicinal. L'ovaire est libre , semi-infère ou totalement infère , à deux , trois ou plus rarement à quatre loges , contenant chacune un seul ovule dressé , surmonté d'aiilant de styles et de stigmates qu'il y a de loges, et qui fréquemment se soudent entre eux. Le fruit qu'accompagne généralement le calice adhérent est charnu et indéhiscent, contenant un noyau à plusieurs loges ou plusieurs nucules mouospermes ; ou bien il est sec et se sépare en deux ou trois coques mono-.permes. Les graines sont solitaires el dressées, tantôt sessiles , tantôt portées sur un poilosperme épais el plus ou moins long. Ces graines ont leur embryon dressé , à cotylédons plans et larges , environné d'un emlospei'me charnu , qui manque très-rarement.— Les Plantes qui appartiennent à cette famille sont des Arbustes , des Arbrisseaux ou des Arbres plus ou moins élevés. Leurs feuilles sont simples, alternes, rarement opposées , généralement, basinervées , ordinairement accompagnées à leur base de deux stipules très-petites, caduques, ou persistantes et devenant même épineuses. Les fleurs sont petites, imparfaitement unisexuées, axillaires , solitaires ou diversement fasciculées et formant quelquefois des espèces de panicules terminales. Les genres qui entrent dans cette famille sont les suivans :
Paliurus, Tourn. ; Zizyphus, id.; Coudai ia, Cavan.; Berche/nia , Necker, ou OEnoplia, Kunth; f'entilago , Gaertn. ; Sageretia , Brongn.; Rhamnus, Juss.; Sculia, Commers.; Relanilla , Brongn. ; Colletia , Kunth ; Hovenia , Thuub.; Colubrina, Rich.; Ceanothus , L.; Willemeda, Brongn.; Pomadenis, Labillard. ; Cryptandra , Smith. ; Trichocephalus , Brongn. ; Phylica, L. ; Soulangia , Brongn.;
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Gouania , L. ; Crumenaria , Martius,
(A. lt.)
* RHAMNIER. Rhamnm. mot.
FHAN. F". NeIIPRUN.