‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 2)Chapitre 209 sur 274 · HUA · texte numérisé non relu

HUA

UHA

gris j les antennes sont brunes- Ou le trouve aux environs de Genève.

" RHAMPHOMYIE. Rhamphomyia. ins. Genre de l'ordre dus Diptères, l'amillc des Tanyslpmeç, tribu des Empides, établi par Meigen et adopté par Latreille ( Fam. nat. du Règne Anim.) et a\ant pour caractères : antennes avancées, de trois articles; le premier cylindrique ; le second cyai hi foi me ; le troisième conique, comprimé , portant à son extrémité un style biarticulé ; trompe avancée, beaucoup plus longue que la tèle , perpendiculaire ou penchée, mince ; ailes couchées sur le corps dans le repos, parallèles, n'ayant point de nervure transversale qui forme une petite cellule vers l'extrémité de l'aile. Ce genre se distingue des.Empis , parce que ceux-ci ont une nervure transversale à l'extrémité de l'aile.

Il se distingue du genre Glomc, parce que le dernier arlicle des antennes est allongé et conique , tandis qu'il est globuleux dans ce dernier genre ; enfin il est séparé des Hylares et Brachystomes paice que ceux-ci u'ont pas la trompe beaucoup plus longue que la tête. Ce genre se compose de plus de trente -sept espèces toules propres à l'Europe , parmi lesquelles nous citerons comme type :

La RlIAMPIIOMYIE BORDÉE, Rkcirtl-

phomyia inarginata , Meig. ; Empis inarginata, Oliv. , Encyclopédie , Fabricius; petite, noire; ailes grandes, blanchâtres, avec les bords antérieurs et postérieurs noirs. (g.)

RHAlNGIUM. bot. ru an. Ce mol a été employé comme synonyme de forsythia, genre établi sur le Syringa sttspensa de Thunberg ; il dérive piobablement du nom de Rengjo que cet Arbrisseau porte au Japon, f .

EoRSÏTHIA. (o..N.)

RHANTÉRIE. Rhanterium. bot.

pii an. Genre de la famille des Synanthérées et de la Syugénésie superflue, L. , établi par Desfontaines {Flor. A liant , a , p. 291 , tab. î4o ), et ainsi caractci isé : iuvolucre ovoïde,

composé de folioles imbriquées , appliquées, lancéolées, coriaces, surmontées d'un appendice étalé, arqué en dehors , subulé , triquètre , corné, spincscenl. Réceplacle plan , muni de paillettes linéaires-lancéolées , membraneuses sur les bords. Calathidc composée au centre de (leurs nombreuses, régulières, hermaphrodites; et à la circonférence de'fleuis en languettes cl femelles. L'ovaire des (leurs centrales est oblong, glabre, muni à la base d'un petit bourrelet, surmonté d'une aigretle formée de cinq paillettes filiformes, presque soudées par la base et légèrement pluineuses à leur sommet. Les corolles sont glabres, à cinq divisions très-aiguës ; les anthères sont munies à leur sommet d'appendices li ès-aigus. Dans les fleurs de la circonférence , l'ovaire est presque enlièiement enveloppé par chacune des folioles intérieures de l'involucre; l'aigrette est nulle ou réduite à une seule paillette rudimentaire et latérale; les corolles sont en languettes oblo'ngucs , élargies et tridentées au sommet. Le RJiantherium suaveolens , Desf. . /oc. cit. , a une tige ligueuse, droite, divisée en rameaux cotonneux blanchâtres, grêles, roides, très-divergens , munis de petites feuilles alternes, 6essiles, lancéolées, trèspointues et un peu recourbées au sommet , épaisse* , coriaces , entières, glabres en dessus et pubescenies en dessous. Les calathides sont petites, terminales et solitaires ; elles sont composées de fleurs jaunes dont l'involucre est très-glabre, presque luisant. Cette Plante croît dans les sables maritimes de la régence de Tunis.

* RHAPIIIOLEPIS. BOT. FHAN.

Pour Raphiolepis. V. ce mot. (o..N.)

RI I A PIS. bot. PHAN.Et non Raphis.

Linné fils établit sous ce nom un genre de la familIedesPalmiers,dans lequel il plaçait des espèces qui appartiennent aux genres Sabal et Chamœrops.

AhonÇHort. Kew.,èA. 1 , v. 5, p. 473) y ajouta une troisième espèce qui est maintenant considérée par Martius

RHA

comme le type du genre Rhapis.

Voici les caractères génériques assignés par ce dernier botaniste : Palmier polygame-dioïque. Régime enveloppé à la base par des spathes incomplètes. Fleurs sessiles ; les mâles ont un calice extérieur en forme de cupule, triade; un calice intérieur (corolle , selon. Martius) à trois divisions ; six étamine? ; les rudimens de trois pistils, cohérens par la base.

Les fleurs hermaphrodites ont le calice et les étamines comme dans les fleurs mâles, plus trois pistils dont deux avortent. Le fruit est probablement une baie unique par avortement , et monosperme. Le Rhapis arunclinacea, Aiton , loc. cit. , a un stipe court, couronné par des frondes palmées, à pinnules munies d'aiguillons sur les bords et dans les plis. Les Heurs sont d'un rouge brun.

Cette Plante , que Poiret a réunie au genre Corjpha, croît dans la Caroline.

L'autre espèce, publiée par Ailon , est le Rhapis flabelliformis , Chamœrops e.rce/«a,Thunbei g ; Coryp/iaaf ricana , Loureiro. Elle croît en Chiiie , au Japon et en Afrique. (g..n.)

RHAPONTIC. Rhaponticum. bot.

piian. Genre de la famille des Synauthéi ées, tribu des Cinarocéphales , autrefois proposé par Vaillant sous le nom de R/iaponticoides , et réuni par Linné au Centaurea. Dans la première édition de la Flore française, Lamarck avait rétabli ce genre, mais en le restreignant à une espèce qui fut placée parmi les Serratulapxv Gaerlner et par De Candolle dans la cinquième édition de la Flore française. Jussieu ( Gênera Plantarum ) reconstitua le genre Rhaponlicum de Vaillant sur les Centaurea de Linné qui ont les écailles de l'involucre arides elscarieusesau sommet, mais qui n'en sont pas moins de vraies Centaurées à cause de leurs fleurs marginales neutres. Ces espèces ne forment qu'une section des Centaurea dans la Flore française. Enfin De Candolle , dans un Mémoire sur quelques genres de Cinarocéphales

RHA

( Anti. du Muséum , T. xvi , p. 1 87), proposa le rétablissement du Rhaponticum de Lamarck. Ce genre est voisin des Sarrètes [Serratula) par son aigrette; des Leuzées (Leuzea) par son involucre, grand, composé de folioles imbriquées, scarieuses, arrondies et inermes au sommet; des Centaurées par son port; mais il diffère des Sarrètes par la structure de son involucre ; des Leuzées , par son aigrette , dont les poils ne sont pas plumeux; des Centaurées , par ses fleurons , tous fertiles , hermaphrodites et égaux, et par la position non latérale de son ombilic ou hile basilaire. Le genre Rhapontic a pour type le Centaurea Rhapontica , L., qui a été nommé par Lamarck Rhaponticum scariosiirn.

C'est une Plante dont la tige s'élève à plus d'un pied, et porte à son sommet une seule calathide fort grande, composée de fleurons purpurins. Ses feuilles radicales sont oblongues, pétiolées, un peu cordées à la base, légèrement dentées, blanches et cotonneuses en dessous ; les feuilles caulinaires sont peu nombreuses , portées sur de courts pétioles et un peu pinnatifides. La racine est épaisse , grande et aromatique. Cette Plante croît dans les Alpes de la Suisse, du Piémont, duDauphinéet delà Provence ; on la cultive au jardin botanique de Paris. Une secoude espèce (R/iaponlicum uniflorum , De Cand. , Cnicus uniflorus , L. ) , remarquable par ses feuilles toutes profondément pinnatifides , croît en Sibérie.

Le nom de Rhapontic ( Rhaponticum ) a été aussi donné autrefois à la racine d'une espèce de Rhubarbe.

V. ce mot. La Jusquiame portait aussi, chez les anciens, le nom de Rhapontic [Rhapontica). (g..n.)

RHAPONTICOIDES. bot. phan.

Sous ce nom , Vaillant avait formé un genre avec des espèces que Linné réunit au Centaurea , mais qui constituent aujourd'hui les genres Leuzée et Rhapontic. V. ces mots. (g..n.)

RHAPTOSTYLE. Rhaptostylum.

RHE

s bot. phan. El non Rhapustyla. Genre t établi par Humboldt et Uonpland (Plantes équinoxiales , a , p. i 5g, lab. i lâ5), et placé par Kunth à la lin des : genres voisins des Célastrinées. Voici

• ses caractères : calice quiuquéfide, à I seginens ovés , aigus , égaux ; corolle

à cinq pétales hypogynes , sessiles , i ovés , aigus, égaux, trois fois plus 1 longs que le calice, à préfloraison ivalvaire; disque nul; dix élamines I hypogynes , plus courtes que la coi rollc ; filets dilatés , subulés au som- I met, soudés par la base entre eux et . avec les pétales , glabres , les cinq op- | posés aux pétales plus courts; anthèi res elliptiques transversalement bilocculaires, débiscentes par des fentes .longitudinales; ovaire supère, sessi- I le , gi and , conique , à trois loges qui i renferment chacune un ovule solil taire et pendant; stigmate sessile , t trilobé ; fruit inconnu. Ce genre, que I Kunth indique d'une manière dubi- Itative, comme ayant des affinités , i d'un côté avec le genre ïreziera , de i l'autre avec le genre Ilex , ne se com- | pose que d'une seule espèce décrite et I figurée par Humboldt et Bonpland, i lue. cit., sous le nom de RJtaplosty- < lum acuminattim. Kunth en a donné i une seconde figure avec d'excellens i détails dans le 7e vol. de ses Nova

Gênera, tab. 621. C'est un Arbre 1 inerme, glabre, à branches alternes,

• grêles, inunies de feuilles alternes, 1 entières , membraneuses , non ponc- 1 tuées et sans stipules. Les fleurs sont | petites, blanches, pédonculées , disposées en petits paquets axillaires.

Cet Arbre croît dans les localités montueuses près de l'opayau , dans l'Amérique méridionale. (g..N.)

RHEA. R/iea. ois. (Briss.) Genre de l'ordre des Coureurs. Caractères :

bec droit, court, mou, déprimé à la hase, un peu comprimé à la pointe qui est obtuse et onguiculée; mandibule inférieure très-déprimée , flexible , arrondie vers l'extrémité ; fosse nasale grande , prolongée jusqu'au milieu du bec; narines placées de chaque côté du bec et à sa surface ,

RHE

grandes , fendues longitudinalemenl et ouvertes. Pieds longs , assez loris et robustes; trois doigts dirigés eu avant, les latéraux égaux; ongles presque d'égale longueur, comprimés, arrondis , obtus : tibia emplumé; nudité au-dessus du genou trèspetite; ailes impropres au vol; phalanges garnies de plumes plus ou moins longues, et terminées par un éperon.

RiiÉa. Nandl* , Rhea americana , Lath. Parties supérieures d'un gris cendié bleuâtre; sommet et derrière de la tête noirâtre; une bande noiie, commençant à la nuque, descendant sur la partie postérieure du cou , qu'elle entoure , en s'élargissanl vers les épaules; scapulaiies cendrées; plumes des ailes cendrées, les plus grandes blanches à leur origine et noirâtres au milieu, quelques-unes entièrement blanches; parties inférieures blanchâtres ; bec et pieds d'un gris rougeâtre ; un éperon au poignet; taille , cinquante-huit pouces. Les Nandus, placés primitivement avec les Autruches , ne sont guère inoins agiles que ceux-ci , et il est rare que les mcilleursChevaux puissent les devancer à la course. Dans la marche paisible, ils ont une allure grave et majestueuse, la tête élevée, le dos arrondi; ils se nourrissent de graines et d'herbes qu'ils coupent fort pi ès de la racine ; ils sont susceptibles d'être amenés à l'état de domesticité, mais le peu de saveur de leur chair, joint à leur esprit de domination sur les autres habitans des basse-cours , les a fait jusqu'ici dédaigner. Ce serait néanmoins une grande ressource pour le luxe et le 'commerce européen si l'on parvenait à natui aliser chez nous des troupeaux de Nandus comme l'on a acclimaté les Chèvres du Thibet. Si l'on s'en rapporte aux observations qui ont été publiées sur la propagation de ces Oiseaux, il en résulterait que les femelles commencent leurs pontes à la fin d'août, qu'elles déposent, à trois jours d'intervalle, un œuf dans un trou large et peu profond pratiqué dans la lerie ou le !>a-

5&o RHE

ble; que le nombre des pontes peut être porlé à seize ou dix-sept ; que plusieurs femelles pondent clans le même trou, et qu'un seul mâle se charge de l'incubation qui dure soixante-dix jours. Du fait plus certain , c'est que ces œufs sont d'un blanc mêlé de jaune, à surface trèslisse, et qu'ils sont recherchés pour la nourriture des habitans du Brésil , du Chili, du Pérou et de Magellan, où les Rhéas sont assez communs dans les vallées les plus froides.

Rhéade la Nouvelle-Hollande, Casiiarius Nouœ-Hollandiœ , Lath.; Dromaius aler , Vieill. Parties supérieures variées de brun, les inférieures d'un gris-blanchâtre; toutes les plumes sont soyeuses et ont l'extrémité courbée; la peau de la tête et du cou est presqu'entièrement nue et d'une couleur bleuâtre dans les individus adultes; bec noir; pieds bruns; taille, soixante-dix pouces. On n'a que peu de données sur les mœurs et les habitudes de cette espèce, qui paraît mettre beaucoup de temps pour parvenir à toute sa hauteui-; les jeunes sont entièrement couverts déplumes d'un gris-brun varié de blanchâtre.

On sait qu'elle est aussi d'une agilité extrême, que son caractère est sauvage et farouche , qu'enfin elle se nourrit de graines et de jeunes Plantes. Les naturels du pays natal de cet Oiseau paraissent ne pas faire grand cas de sa chair, à laquelle ils préfèrent celle du Bœuf. (DR..Z.)

RHEAS. bot. fh AN. Nom scientifique du Coquelicot, espèce du genre Pavot. P". ce mot. (b.)

* RHECOMA. bot. phan. V. Rha.

RHEEDIA. bot. phan. Nommé par quelques auteurs français Cyroyer. Plumier établit ce genre sous le nom de Van-Rheedia que Linné a conservé en supprimant la particule. Il appartient à la famille des Gultifères et à la Polyandrie Monogynie, L.; mais c'est un genre trop imparfaitement connu pour que son admission soit définitive. Wahl , en effet , a placé parmi les Mammea la

RHE

seule espèce dont il se compose, et il n'a été adopté qu'avec doute par Choisy {iriD. C. P/odrom., 1, p. 564) qui l'a relégué à la fin de la famille desGutlifères. Le Rheedia laterijiora, L., Plum., éd. Burm., Pl. Amer., lab. 257 "est un Arbre résineux dont le tronc est assez haut et droit; les rameaux sont longs et étendus horizontalement; les feuilles sont opposées, pétiolées , ovales , entières , glabres , vertes et un peu luisantes en dessus, et d'un vert jaunâtre en dessous. Les pédoncules sont axillaires , ternés ou en faisceaux , portant chacun une fleur blanche qui se compose de quatre pétales ovoïdes, concaves , ouverts; d'un grand nombre d'étamines dont les filets sont plus longs que la corolle et les anthères oblougues; d'un ovaire globuleux, surmonte d'un style aussi long que les é ta m in es, et d'un stigmate infundibuhforme. Le fruit est une baie ovale, uniloculaire , dont le péricarpe très-mince renferme deux à trois graines ovées-oblongues , charnues , grosses, disséminées dans une pulpe succulente. Cet Arbre croît en abondance à la Martinique dans le quartier nommé Cul-de-Sac aux Frégates, où il fleurit au mois de mai. La résine jaune qui découle des nœuds de ses rameaux , a une bonne odeur et bi ûle avec une flamme très-vive.

* RHEIQUE. min. V. Acide.

RHÉSUS, mam. Espèce du genre Macaque. V . ce mot. (b.)

* RHETIA. cnusT. Genre établi par Leach(Dict. des Se. nat.), et dont il n'a pas publié les caractères, (g.)

* RHÈTIZ1TE. min. Wcrner a donné ce nom à une variété de Disthène blanc que l'on trouve àPfirtsch en Tyrol. (g. del.)

RHEDM. bot. phan. rr. Rhubarbe.

RHEXIE. Rlwxia. bot. phan.

Genre de la famille des Mélastomacées, qui contenait autrefois un trèsgrand nombre d'espèces, puisqu'on y

REH

; réunissait presque indistinctement toutes les Mélastomacées à fruit capsu- I laire; il a été circonscrit dans des lii mites plus étroites et plus précises par iles travaux de Rob. Brown, Don et I De Candolle. Maintenant ce genre ne s se compose que du petit nombre d'espèces à parties de la Heur qualernaii res , qui toutes croissent dans l'Améi rique septentrionale. Voici leurs cai ractères : le tube du calice est ovoïde i renflé , rétréci à son sommet en un ( col qui porte un limbe à quatre lobes | persistans; lesquatre pétaîessontobo- 'Vales; les huit élamines ont les loges i rie leurs anthères réunies par un coni nectif très-mince et à peine visible. Le fruit est une capsule libre, recou- • verte par le calice, à quatre loges i contenant chacune plusieurs graines : attachées à un trophosperme pudi i cellé. Les espèces de ce genre sont des Plantes herbacées, ayant leur tige ! dressée et carrée, leurs feuilles ses- : siles, entières, étroites, allongées et à trois nervures longitudinales; les fleurs jaunes ou purpurines sont disposées en cime ou en corymbe. Nous mentionnerons comme exemples de ces genres les Rhe.xia Mariana, L. , Lamk., Ju., tab. a83 , f. i; R. f-irginica, L. , Lamk., loc. cit., f. 2; R.

ciliosa, Michx.; R. serrulata, Nuit. ; R- glabella , Michx.; R. stricto., Pursh ; R. lutea , Michx. , et R. anguslifolia , Nuit. L'espèce que Bonpland a décrite sous le nom de Rltcxia muricata, et que rions avons figurée sous ce nom dans l'atlas de ce Dictionnaire, appartient aujourd'hui au nouveau genre (.'hœlogaslra de De Candolle. V. ce mot au Supplément.

•RHEXIEES. RJusxiœ. nor. piian.

Dans le 3e vol . de son Prodrome, le professeur De Candolle appelle ainsi la seconde des quatre tribus naturèlres qu'il a établies dans la famille des Mélastomacées, et qui comprend les genres dont les anthères s'ouvrent au sommet par un trou, dont l'ovaire libre ne porte à sou sommet ni écailles ni soies , et dont le fruit est une capsule sèche. A l'exception d'une

RHI 5îi

seule espèce , toutes les Rbexiées sout américaines. Les gènres qui composent celte tribu sont les suivans : Appendicularia , D. Ç. ; Cornolia , id. ; Spennera,, Mart.; Micmlicia , Don; Ernestia , D. C. , Siphant/iera , P0I1I. ; Rhe.xia, Brown; Heteronoina , D. C; P achy loma , id.,- Oxyspora, id. ; Tricentrum, id. ; Marcelin , id. ; Treinbleya, id.; Ar/e/obutrys , id. P' . ces mois pour la pluparl au Supplément.

* RflIGUS. ins. Genre établi par Dalman dans la famille des Rhynchophores , tribu des Charansoniles , et adopté par Germar qui lui donne pour caractères : rostre court, épais, parallélipipède , plus épais vers le bout ; ses fossettes anguleuses , se courbant brusquement vers le dessous. Yeux globuleux, saillaus; antennes plus longues que le corselet , coudées; leur fouet de sept articles égaux entre eux, en massue ; corselet lobé auprès des yeux, échancré en dessous près de la base de la tète.

Ecusson petit , distinct. Elytres grandes , bossues, recouvrant des ailes.

Pâtes assez longues , presque égales entre elles. Jambes de devant armées intérieurement d'une dent aiguë.

Les deux espèces que Germar admet dans ce genre appartiennent au Brésil. (g.)

RUINA, rois. Sous-genre de Raie.

Page 1