‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 2)Chapitre 257 sur 274 · V. Perboquet. (dr..z · texte numérisé non relu

V. Perboquet. (dr..z

* ROSALESIA. bot. phan. Sous ce nom, De Lallaveel Lexarza [Nov.

veg. desciipt. , Mexico , i8a5 , fasc. 1 , p. 9) ont proposé l'établissement d'un nouveau genre de la famille des Synanlhérécs et de la Syngénésie égale, L. Ils le rapproebent du Caca/ta , et ils le disent très-facile à distinguer, non-seulement de celuici, mais encore des genres voisins, par son iuvolucre, ses antbères, et surtout par le style. Nous ne pensons pas que ce genre soit nouveau; mais n'ayant qu'une courte description à consulter, et craignant d'introduire dans la science une erreur de plus, nouséviterons dedonnerlesynony me qui nous paraît probable. Le Rosa/esia glandutosa est un Arbrisseau assez élevé , dont la tige se divise en rameaux effilés , les plus jeunes striés, pubescens; les rameaux à fleurs visqueux à l'extrémité. Les feuilles sout opposées, ovales , presque cordiformes , pétiolées, scabres en dessus, un peu cotonneuses en dessous , crenées et presque dentées sur les bords.

Les fleurs sont disposées en corymbes axillaires et terminaux; chaque pédoncule porte deux à cinq calathides. L'involucre est composé de huit à douze folioles dressées , égales , imbriquées , ovales, recourbées eu dehors , et visqueuses. Les. fleurons sont plus longs que l'involucre , nombreux, d'une couleur jaunâtre pâle, à tube grêle, linéaire, resserré vers la gorge, à limbe partagé en cinq dents très-courtes ; les anthères sont

nos

.Cachées dans la corolle; le style se divise, dès sa sortie du tube de la i corolle, en deux stigmates longs , en i massue , divariqués et non recouibés ien dehors. Le réceptacle est nu, iscabre. Les akènes sont cylindracés, striés, velus, couronnés d'une aigrette poilue , un peu plus courte que les fleurons. Celte Plante croît au Mexique , dans les pâturages de San- José del Corral. (g..n.)

* ROSALIA. mail Espèce du genre Ouistiti , sous-genre Tamarin.

y. Ouistiti. (b.)

ROSALIE, ins. Geoffroy donne ce nom au Callic/irorna alpina , Latr. ; Cerau.byx alpinus, L. K. Callichrome et Capricorne, (b.)

*ROSALINE./tortA//fl.MOLL.C'cst à D'Orbigny (ils que l'on doit l'établissement de ce genre de Coquilles micioscopiqucs mulliloculaires , dans son Mémoire sur les Céphalopodes.

Quoique existant dans les sables des environs de Paris, il était resté inaperçu; cela semble étonnant, car il oflie un volume beaucoup plus considérable que beaucoup de Coquilles du même ordre , et il est remarquable par une structure qui lui est piopic.

D'Orbigny a convenablement placé ce genre dans sa famille des Hélicoslègues , V. ce mot , entre les Valvulines et les Rotalies , dans la section des Tuibinoïdes, et caractérisé de la manière suivante : test fixé par la partie non spirale ou par la base, Irochnïdect régulier ; ouverture eu feule, située à la région ombilicale et continue d'une loge à l'autre; point de disque ombilical. Plusieurs espèces de ce genre sont sénestres , ce qui contribue , avec la disposition des loges , à leur donner une forme élégante. On voit par la forme de la plupart qu'elles étaient adhérentes ; mais il est à présumer que c'est seulement par une par;ie molle, et i on par la soudute du lest aux corps étrangers, que ces Coquilles y ont été attachées ; si cela était autrement , elles présenteraient les vestiges de ces adhéren-

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ces, et cependant elles n'en ont aucun.

D'Orbigny cite déjà neuf espèces dans ce genre ; la plupart nous sont iiicouiiues. Nous n'avons observé que celles des enviions de Paris; si nous avions pu examiner quelqtics-r unes des espèces vivantes , il nous aurait été possible de manifester nos doutes , mais nous n'avons pu établir nos comparaisons qu'entre les deux espèces que nous avons vues et celle de nos côtes que D Orbigny a donnée dans ses modèles; et quoique nous ayons l'opiniou qu'elles' appartiennent à deux genres différons , nous ne pouvons encore l'assurer positivement.

RoSALINE GLOBULAIRE, RoSalinCl

globularis , D'Orb. , Ann. des Scienc.

natur. T. vu , p. 37 1 , pl. 1 3 , fig. j , a , 3,4; Modèles de Céphalop. Micr. , 5e livr. , n. 69.

Rosaline de Paris, Rosalina parisiensis , ibid. , loc. cit., n. 5; Modèles , a» livr. , u. 38. (d..h.)

* ROSCINÈLE. Roscinela. crust.

Genre voisin des Sphéromes, proposé par Leach , et ayant pour caractères , suivant cet auteur : les deux premiers articles des antennes cylindriques ; yeux très-grands, un peu convexes, convergetis antérieurement et presque rapprochés ; côtés des articles de l'abdomen en forme de faulx et pioéminens. La seule espèce mentionnée dans ce genre est :

La Roscinèle du Devonsiiihe , Roscinela danmoniensis, Leach, Dict.

des Scienc. natur. T. xn, p. 34g.

Leach n'a pas donné de description de celte espèce. (g.)

ROSCOEE. Roscoca. bot. fhan.

Genre de la familières Scilaminécs , et de la Monaudrie Monogynie , L. , établi par Smith [Exolic JJotany , n.

et lab. 108) qui l'a ainsi. caractérisé : anthère bilobée, coin bée, terminale, embrassant le style, munie à sa base d'un appendice fendu ; périanthe (corolle , Smith) double , irrégulier :

l'extérieur à trois parties dont la supérieure est dressée , en voûte ,

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1 intérieur bilabié el également à trois parties. Ce genre est très-voisin de VHedychiurn et du Kœmpferia y mais il s'en distingue par son périàntlie extérieur, irrégulier, à deux lèvres, et par l'appendice particulier que l'on observe à la base de son anthère. Le Roscoea purpitrea , Smith, loc. cit. , a des racines vivaccs , composées de tubercules (usifoimes et fascicules. La lige est simple, garnie de feuilles embrassantes , oblongues , aiguës, glabres, alternes et placées sur deux rangs. Les fleurs sont grandes, d'une belle couleur purpurine foncée , terminales ou placées dans les aisselles des feuilles supérieures.

Cette fiante croît dans les montagnes du Népaul. (g..N.)

ROSE. bot. et zool. Ce nom de la Reine des fleurs RosiEii) a été étendu à beaucoup d'autres Plantes, et même à des Animaux que laur couleur signalait à l'attention. Ainsi l'on a appelé :

Rose (Pois.), une Espèce d'Able et la Dorade.

Rose blanche (Bot.), une variété de Figues.

Rose changeante ou de Cayenne (Bot. Phan.), une Kelmie.

Rose du ciel (Bot.), une Agrostème.

Rose Cochoniére et Rose de Chien (Bot.), les Roses sauvages.

Rose delà Chine (Bot.), une Ketmie.

Rose de Damas (Bot.). Même chose que Rose Trémière. V. ce mot.

Rose Diète (Bot.), le Piburnum Opulus.

Rose gorge (Ois.), le Loxia ludovicena , espèce du genre Gros-Bec.

Rose deGueldre (Bot.) , la variété toute stérile du Viburiuim Opulus , appelée moins improprement Boule de neige.

Rose d'hiveh ou de Noël (Bot.), Y Helleborus niger.

Rose d'Inde (Bot.). Même chose qu'OEillet d'Inde. V. ce mot.

Rose du Japon (Bot.) , ['Hortensia et le Camélia japonica.

ROS

Rose de Jéricho (Zool.) , espèce du genre Digitaline ( V. ce mot) et une Encrine fossile.

Rose de Jéricho (Bot.). V. Anas-

TATICA.

Rose de Jéricho (Min.), une variété de Chaux carbonalée équiangle, dont les cristaux sont groupés de manière à rappeler l'idée d'une (leur.

Rose de Noël (Bot.). P. Rosed'hiter.

Rose de Sainte-Marie (Bot.), la Coqueiourde.

Rose noire (Bot.), une variété de Figues.

Rose d'outre-mer (Bol.). Même chose que Rose Trémière. V. ce mot.

Rose queue (Rept. Saur.), une espèce du genre Agame.

Rose Rubis (Bot.), les diverses espèces du genre Adonide.

Rose de Safran (Bot.), la fleur du Sa fra n .

Rose Trémière (Bot.), YAlcea rosea , L. , la plus belle des Malvacées , et l'une des principales Piaules d'ornement , introduite dans nos jardins vers le temps des croisades, (b.)

* ROSEA. bot. phan. Genre établi par Martius (Nou. Gen. bras., a, p.

5g) , et ayant pour type Ylresine celosioides de Swartz , de la famille des- Amai anlhacées. Voici les caractères donnés par le professeur de Munich:

les fleurs sont polygames; le calice se compose de deux sépales colorés, concaves; la corolle est formée de cinq pétales. Dans les fleurs hermaphrodites , l'androphore est sans dents ; les anthères sont petites et uniloculaires; le style est simple, terminé par deux ou trois stigmates. Le fruit est un akène membraneux. Lt seule espèce de ce genre , Rosea elalior, Mart. , loc. cit. , est une Plante dressée, glabre, portant des feuilles opposées , péliolées ; les fleurs forment une sorte de panicule. Elle croît sur le continent de l'Amérique méridionale et dans les Antilles. (A. R.)

ROSEAU. Arundo. bot. phan.

Sous le nom générique à' Arundo, les botanistes ont confondu un grand

ROS

nombre de Graminées , qui forment aujourd'hui plusieurs genres distincts. Ainsi les genres Calarnagrustis, Dofiax, Ac/inaieruin, Bambusa, Nastus, Sacc/iarum , Gynerium , outpour types des Piaules qui faisaient partie du gem e Arundo de Linné. Il est résulté de l'adoption de tous ces genres et du transport de la plupart des espèces dans des génies précédemment établis, que le vrai genre Roseau [Arundo) se compose uniquement de ['Arundii Pluagmiles , L. , auquel il faudra probablement joindre comme espèces distinctes quelques Gi aminées exotiques qui avaient été confondues avec le Phragmites.

Voici les caractères de ce genre ainsi restreint par Palisot de Beauvois ( Agrosiogi aphie , p. 60 , lab. i5, fig. a) : lépicène dont les valves sont inégales , aiguës , renfermant cinq à sept petites Heurs, et plus courtes que celles-ci. Les fleurs inféiieures sont mâles ou stériles , à glu mes nues. Les (leurs supérieures sont hermaphiodiles; elles ont des glumes couvertes de poils soyeux , la glume inférieure est légèrement subulëe , la supérieure bifide-dentée ; les écailles bypogynes sont tronquées, presque frangées; les stigmates sont en goupillon. L'inllorescence est en panicule composée, tiès-rameuse.

Le Roseau a balais , Arundo Phragmites, L. , Lamk. , Illustr.

Gen., tab. 46 , a des racines longues, rampantes, desquelles s'élèvent des chaumes droits, hauts de un à deux mètres , garnis de feuilles rubannées, glabres, coupantes et denticulées à leurs bords. Les jeunes tiges ^ ou l terminées par une feudle non développée , roulée en forme de cône très-poiutu. La paniculc est ample, touffue , lâche , et d'une couleur pourpre noirâtre. Cette Plante est commune dans les localités aquatiques de 1 Europe. Les chaumes servent à la couverture des cabanes.

La paniculc donne une couleur verte que l'on applique dans la teinture.

On s'eu sert aussi pour faire de jolis petits balais d'appartemens. Les ra-

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cines sont douces et analogues, pour les propriétés, à celles du Chiendent.

On a étendu le nom de Roseau à beaucoup d'autres Plantes qui ne sont même pas des Graminées , et appelé :

Roseau épineux, le Rotin.

Roseau des éianos ou de la Passion , la Massette.

Roseau rayé, même chose que Ruban, f^. ce mot.

Roseau fléciiieh. Syn. de Gala 11 ga.

Roseau odorant , YAcorus Calamu s.

Roseau a sucre', la Canne à Sucre.

Roseau rouce ou a larges feuilles , le Balisier. (b.)

ROSÉE, f'. Météores.

ROSÉE DU CIEL. bot. crypt.

L'un des noms vulgaires du Nostoc.

* ROSEES, bot. pfian. L'une des tribus de la famille des Rosacées qui se compose du seul genre Rosier. Pr.

Rosacées et Rosier. (a. r.)

ROSELET. mam. Tr. Hermine au mot Marte.

* ROSELET. bot. ph an. Dans les pays d'herbages , on appelle ainsi les Carex et autres Plantes dures qui altèrent la qualité du foin, mais qui pourtaut sont mangées sans danger par les Animaux (b.)

* ROSELIN. ois. Espèce du genre Martin. V. ce mot. (b.)

* ROSELITE. min. Nouvelle espèce minérale établie par Lévy , dédiée par lui à G. Rose, et composée d'après îles essais faits par Children , d'oxide deCobalt , de Chaux ,de Magnésie , d'acide arsénique et d'Eau.

Elle a beaucoup de ressemblance avec la Chaux arséniatée, et encore plus avec le Minéral appelé Picropharmacolithe. Mais elle est caractérisée par une forme distincte, celle d'un prisme droit , rhomboïdal . de i3î 48' , divisible dans le sens de la petite diagonale de sa base. Ses cris-

taux sont transparens , rdugeâlres , et ont un éclat vitreux. On les trouve engages dans du Quartz , aux environs de Schneebcrg en Saxe, (g.del.)

ROSELLE. ois. Syn. vulgaire de Mauvis, Turdus iliacus , L. y", Merle. (DK..Z )

ROSEM ARY. rot. phan. Ce nom , devenu vulgaire en français , a clé indifféremment appliqué au Romarin , au Lélon , à diverses Andromèdes, ainsi qu'à YOsyris alba. Il vient de l'anglais, et signifiait originairement Rose de mer. (c.)

ROSÉN1E. Rose ni a- bot. phan.

Thunberg {Prod. Fl. Cap., p . 161) a établi sous ce nom un genre de la famille des Synanihérées et de la Syngéné-ie supeiflue, L., auquel il a imposé les caractères essentiels suivans :

calice composé de folioles scarieuses, imbriquées; réceptacle garni de paillettes: akènes couronnés par une aigrette composée de paillettes capillaires. Le Rusenia glandulosa , unique espèce du genre, est un Arbrisseau dont la tige est droite ou légèrement flexueuse, glabre, cylindrique , trèsrameuse; les brandies sont alternes , les rameaux presque verticillés, ternés ou quaternés, étalés, garnis de feuilles petites, presque fasciculées, sessiles, ovales, entières, obtuses, un peu concaves , glanduleuses principalement sur les bords. Les calatbides de fleurs sont solitaires aux extrémités des derniers rameaux.

Cette Plante croît dans l'intérieur des terres , au cap de Bonne-Espérance.

* ROSERE. pois. V. Joël au mot Athérine.

ROSETTE, pois. L'un des noms vulgaires qu'on applique indifféremment à des Rougets et autres Trigles ou Malarmats.

ROSETTE, ins. Nom donné par Geoffroy au Bombyx rosea de Fabricius , Lithosia rosea, Lalr. V. Li-

THOSIE. (B0

ROSETTE, moll. Espèce du genre Canceliaii-e. V. ce mot. (u.)

ROS

ROSETTE D'ÉPINETTE. moll.

La Perspective, espèce type du genre Ca ban. ce mot. (b.)

* ROSHYAL. mam. Nom d'un Cétacé, et peut-être du Morse dans le Muséum If ormiauurn, p. 279. (less.)

ROSIER. Rosa. bot. phan. C'est le genre qui a servi de type à la famille des Rosacées , et à la tribu des Rosées , et qui offre les caractères suivans : le calice est tubuleux et urcéolé, à cinq divisions plus ou moins étalées , entières ou diversement découpées et comme frangées sur les bords; assez souvent , dans la même (leur, on trouve des divisions entières, d'autres barbues d'un seul ou des deux côtés. Toute la paroi interne du calice est tapissée par un disque jaunâtre, peu épais, excepté vers le sommet du tube où il forme un bourrelet plus ou moins saillant qui rétrécit de beaucoup l'ouverture du tube ; Icspétalcs , au nombre de cinq , SOnt étalés , et naissent , ainsi que les élamines, du pourtour du bourrelet discoïde dont nous avons parlé. Les étamines sont en général très-nombreuses , libres, et insérées sur plusieurs rangs; leurs antbèies sont arrondies , écliancrécs aux deux extiéinités et comme didynaines. De la paroi interne du calice , qui est toute hérissée de poils roides , naissent un grand nombre de petits pistils ; cliacun d'eux est slipilé ; son ovaire est irrégulièrement ovoïde, à une seule loge qui contient un ovule pendanl ; le style est un peu latéral et terminé par un stigmate discoïde et entier.

Ces différens styles sont en général plus ou moins saillans au-deasus du tube du calice; quelquefois ils sont tous tordus en spirale les uns sur les autres, ou libres. Le fruit se compose du calice , dont les parois sont devenues ebarnues, et qui recouvre lin nombre variable de petits osselets durs et indéhiscetis , monospermes , formés par les pistils.

Les espèces de ce genre sont extrêmement nombreuses. Ce sont en général des Arbustes plus ou moins

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élevés , souvent armé» d'aiguillons , portant des feuilles alternes , imparipinnées , simples dans une seule espèce ( Rosa berberifolia) , acco.nl -

fiagnées à leur base de deux stipues foliacées qui sont soudées avec les parties latérales du péliolc. Les fieuis sont ou solitaires ou diversement groupées au sommet des ramifications de la tige. Elles sont ou rosées, ou blanches, ou jaunes, ou d'un rouge plus ou moins intense.

Transportées dans nos jardins, elles doublent avec facilité, el tout le inonde connaît l'éclat , la fraîcheur et le parfum suive des fleurs d'un grand nombre d'espèces de Rosiers.

On en cultive tant d'espèces dans les jardins, et ces espèces ont produit un si grand nombre de variétés , que nous croyons devoir décrire brièvement ici les espèces principales, mais sans nous occuper des innombrables variétés qu'un grand nombre d'entre elles ont produites. La distinction des espèces de ce genre est extièrnement difficile à cau-e des variations fréquentes qu'elles présentent , même dans l'étal sauvage. Parmi les travaux botaniques qui oui été récemment publiés sur le* espècesde Rosiers, nous devons sui tout citer avec éloge la Monographie de Lindley publiée à Londres en i8jo, et le magnifique ouvrage de Redouté dont le texte a élé fait par Thory , habile amateur.

Nous adopterons dans l'examen des espèces, en partie, la classification qui n été proposée par le professeur De Cmdolle dans le second volume de son Prodrome et celle de Lindley.

§ L Synstylées : styles soudés en nue sorte de colonne; divisions du calice prcsqueenlièies; fiuits ovoïdes ou presque globuleux ; stipules adnées.

Rosier toujours vert , Rosa semperuirens , L. Originaire des régions méridionales de l'Europe , ce Rosier foi me un Aibuste buissonneux , dont les rameaux longs et flexibles, s'élèvent soaveut à une assez grande hauteur ; ils portent des aiguillons cro-

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