‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 3)Chapitre 125 sur 221 · DE · texte numérisé non relu

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et les anthères attachées par le dos et s’ouvrant latéralement; ovaire simple surmonté de trois ou quatre stvles.

Le fruit est une capsule pédicellée, ovale, lisse, à quatre valves déhiscentes et contenant autant de loges ; dans chacune de celles-ci et sur le milieu des valves existe un placenta proéminent et donnant attache à un rang longitudinal de graines comprimées , ovales , un peu déchirées à leur sommet , munies d’un arille qui les recouvre en partie, et composées d’un test crustacé, fragile, d’un pér isp cime peu développé , et d’un embryon centrifuge à cotylédons foliacés. Ces caractères , tracés sur le vivant pour le fruit, et sur des échantillons secs rapportés par Noronha et trouvés à Paris dans l’Herbier de Lemonnier pour la fleur , ont permis à Du Petit— Thouars de rapprocher le genre Deidamia des Passiflores dont il avait d’ailleurs tout le port, mais dont il différait surtout par ses fruits quadrivalves. Cette grande affinité , si même elle ne se convertit pas en identité , aurait dû empêcher l’auteur du Supplément de l’Encyclopédie de fixer la place de ce nouveau genre dans la famille des Câpriers, sur la foi de Noronha , voyageur estimable sans doute, mais qui n’avait point d’idées sur la théorie des affinités.

La Déedabiie ailée , Dcidamia alata , Du Pet.-Th. , loc. cil. T. sx, est un Arbuste intéressant de Mada- • gascar où les habitans le nomment Hahing- HUoma , c’est-à-dire Liane bonne à manger. Il est , en effet , grimpant; ses tiges sont anguleuses, comprimées, garnies de feuilles alternes , un peu écartées et ailées ou composées de cinq folioles, légèrement inégales, ovales et échancrées au sommet. Les pétioles et pétiolules sont parsemés de glandes urcéolées ; à l’aisselle des premiers , on trouve un pédoncule qui souvent dégénère en vrille. Le fruit, un peu plus petit qu’un oeuf commun , est ovale, marqué de quatre sillons par lesquels s’opère sa déhiscence ; quoique d’une substance sèche , il paraît servir d’a-

limens aux Madécasscs , mais c’esi probablement les graines et leur ariL le quien forment la partie comestible!

, (G..N.)ji

* DEILOSMA. bot. than. Lepro^ fesse ur De Candolle (Syst. Vegetabb> tiurn , T. 11, p. 448) a adopté ce nom pour une section du genre Hesperis [ caractérisée par le limbe des pétalei oboval, la silique subcylindrique oij tétragone , à cloison membraneuse* Andrzejoski(C/ttay. avait formé!

sous cette nouvelle dénomination , uif genre qui répondait à la section df De Candolle. Celle-ci se compose dei Hesperis laci/ûala, AIL; H. villosa D. C. ; H. runcinata , Waldt. et Kit.

H. rnatronalis , L.: H. heterophylla J Ten.; H. Steveuiana, D. C.; H. dp ri j ca , Poiret ; H.bicuspidata , Poir.; TïJ ramosissima, Desf.; II. pygmœa , De?

lile ; H.pulchella , D. C., et H. crenu-t lata , D. C.

Dans son Prodromus Syst. Hegel.

T. i, p. i56 ,De Candolle a retranché de cette section l’ Hesperis arabidijluk ra qu’il y avait d’abord inséré. CetU Plante appartient maintenant à un> autre tribu, et forme le type du genj re Neuroluma d’Andrzejoski. V. c< mot. (g..N,)

DEINOSMOS. bot.phan. (Dioscoi ride. ) L’un des noms du Conyz< squarrosa , L. (b.)

DELA. bot. pii AN. Adanson avai séparé sous ce nom , du genre Allia mantka , les espèces à fruits velus e sillonnés. Ce genre correspond ai Libanotis de Haller et de Mœnch.

DÉLESSERIE. Delesseria. bût crypt. ( Hydropliytes .) Genre de la fa mille des Floridées que nous avon établi depuis long-temps , et que Lin né confondait parmi ses Fucus. Nou l’avons dédié à M. Benjamin Deles sert, amateur distingué des science naturelles, et nous avons cru poUYCii conserver le nom de Delesseria, quoi qu’il existât déjà un genre Lessertia à l’exemple de Ilumboldt et d’autre naturalistes qui ont adopté le gcur Desfontainia, bien qu’il y eût un genilj^

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utanesia dédié par Labillardière au : èbre professeur du Jardin des Plan- . Le genre qui nous occupe ici offre ir cai'actères des tubercules ronds, linairement comprimés, un peu , art ins , innés , sessilcs ou pédoncu- , situés sur les nervures , les rat aux , le bord des feuilles, ou [ us sur leur surface. Ce genre uu des plus nombreux en espèces tous ceux qui existent dans la sse des Hydroplivtes , et nous ons annoncé , dès 1812, qu’il était Mceptible d’être divisé en plusieurs mpes qui se fondaient tellement 1 uns dansles autres, qu’il était dif— le de leur assigner des caractères uachés. Depuis cette époque , Slack- •:ise, Agardli et Lyngbye ont fait j- sieurs coupes dans le genre Deles- . ■ a ; les unes sont bonnes à adopter, autres doivent être rejetées. Les : .res Sarcopkylle , Polymorphe ,

: menophyllci , Atomaria , Epiphylde Stackhouse ne peuvent être ! ntenus. Les genres Hydrophylla , oophylla du même auteur n’en nnent qu’un seul. — Agardh a ippté la première section de ce genêt des deux autres il en a fait son i re Sphœrococcus auquel il a réues Gigartina , Gelidum , Hypnea,

\ lymenia, etc. — Lyngbye, coin- Agardh , a conservé en partie le 11 ré Delesseria , mais de l’autre par- , il en a fait ses genres Odonthalia K'phœrococcus , et a placé le Deles-

■ a palmala parmi ses Ulves. Tous

■ naturalistes décomposant le genre liesse ria , devons-nous encore le i server? Nous ne le pensons pas , mous proposons de le diviser de 'manière suivante :

Delesseria , N. Ce genre renferme

■ espèces connués , savoir : les Del.

.guinea , sinuusa , ruscifolia , ala- , hypoglosse, , conferta.

I)donthalia , Lyngb. Cinq espèconnues : les Odonth. dentale , liosa , axillaris , dory carpe et marlocarpa ; ces de.ux dernières avec I point de doute.

Delisea , N. Trois espèces : Del:

briata , elegans , gellice.

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Vidalta, N. Lne espèce : Vid.

spi relis.

D awsonia , N. Neuf espèces * Daws. loba ta , pleticeipa , Gmelini , p ris toi des , ceulescens , rubens , netvose , lecerete , venose.

Halymenia , Lyngb. Vingt- une espèces : Helyni. ocellata , cilieris , bifide , palmetta , membranifolia , Brodiœi, reniformis , lecera, pelmata, edulis , cordata , Jlaccida , ciliate , spermophore , cristata , filicina , striata , bracteata , corallorhiza , Larnbertii , botrycarpa. Ce genre est le plus nombreux de tous ceux que l’on a faits aux dépens des Délesseries; il renferme encore plusieurs groupes bien distincts dont on fera peut-être des genres par la suite. Malgré la ressemblance de quelques Halyménies avec les Dawsonies , deux caractères constans les sépareront toujours : ce sont les nervures et la situation ainsi que la forme des masses de fructifications capsulaires.

Volubilaria , N. Une espèce :

Volub. mediterranea.

Erinacea , N. Trois espèces : E/in .

capensis , crinite , verruculosa.

Telle est la distribution des espèces connues du genre Delesseria , nous n’avons rien changé à la nomenclature de Turner. Ainsi le genre Odonthaliade Lyngbye est conservé; Delisea de même, et nous ajoutons Videlie , Dawsonia , llaly/nenia , Eri/iecea et Volubilaria. V. tous ces mots.

Il est probable que l’on divisera encore les genres Semine/va et Halymenia , mais alors ou s’arrêtera-t-on?

Considérons les Délesseries en masse et sans distinction des nouveaux genres. Leur organisation n’offre presque point de différence, les tiges sont formées d’un tissu cellulaire présentant trois modifications bien distinctes : une centrale, qui se borne quelquefois à une large lacune ; une extérieure , très -mince, que l’on pourrait comparer à lepidcrme ; et la troisième intermédiaire , presque égale et composant le corps principal des tiges. Dans les feuilles , la première modification manque tou-

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tes les fois que lès feuilles sont dé- fixées ; le climat, l’exposilion lapro pourvues de nervures. Les tubercu- fondeur, le voisinage des eaux douces les varient dans leur grandeur et leur celui même de certaines Thalassio-, situation beaucoup plus que dans 'phytes influe sur elles , et occasion* leur lormc ; dans beaucoup d’espèces, celte prodigieuse quantité de variété* I on trouve la double fructification que l’on obseVve clans quelques Dé-* dont nous avons déjà parlé; quelques- lesseries ainsi que dans plusieurs au-» unes n’ont jamais de tubercules el les très Floridées. Elles sont très-rare* capsules son t éparses sous l’épider- et peu nombreuses en espèces dans le*

me. Plusieurs offrent des excroissances tubèreulifères , très -nombreuses et couvrant quelquefois les deux surfaces des feuilles; plus l'organisation des feuilles est uniforme , plus les tubercules sont rares sur leur surface ;

mers polaires ; leur quantité augrnenf te graduellement jusque vers le trente-cinquième degré de latitude nord | elle semble diminuer jusqu’à l’équat tour ; elles suivent le même ordre dan! l’hémispère austral que nous croydw ils semblent relégués sur les bords , beaucoupmoins riphe que le premier ou bien la fructification tuberculeusè à cause du peu de largeur de la lôn*

manque et l’on ne trouve que la fructification capsulaire. — La couleur des Délesseries varie beaucoup : plus l’organisation est délicate, plus cette couleur est brillante , et plus elle multiplié scs nuances ou s’altère avec facilité. Dans les espèces d’une subs-

tempérée dans cette partie du monde:

(LAM..X

* DELICRANIA. bot. fiïan. (Théé phraste. ) Syn. de Cornouiller San

* DÉLIM ACÉES. Delirnacece. jiotî

tance épaisse et charnue , les couleurs 1 HAN.\ ^jan(10 e aPP®|je J

sônt ternes et résistent long-temps à prenneic tu de sa famille des Dil l’action des fluides atmosphériques. emacees , tubu qui comprend le

En général , elles offrent toutes les nuancés , depuis le rose et l’écarlate

le plus vif ju'squ’îru brun foncé, en passant par le jaune , le vert , le violet et le pourpré. Jamais ces Plantes

genres Tetracera, DavilLa , Doliocin pos, Delima , Cura/el/a, Trachytella Recchia. Il lui assigne pour caractè-j res : des étamines dont les filets son* filiformes , dilatés au sommet où il

ne sont olivâtres ,' jamais elles ne de- P0ltent dellx loSf ^ju-tées. Les ovai viennent noires parleur exposition à ie? s,ont au nombied un a cinq, ter l’air ou à la lumière. Elles s’altèrent mines chacun par un style hltlorm

aigu. Les iruits sont des capsules quelquefois un peu charnues , à un seule loge contenant une ou dëu

promptement lorsqu’elles sont eu contact avec certaines Fucacées, principalement avec les Desmaresties ; cette altération varie encore avec l’âge et l’état de ces Plantes.

La plus grande partie deéDélesseries lxabite les lieux que les marées ne découvrent jamais ; souvent parasites, elles ornent les tiges des grandes Laminaires ; d’autres se cachent sous les touffes épaisses du Tue. serratus ou vesiculosus , et de ses innombrables variétés; quelques-unes se plaisent dans les lieux les plus exposés à la fureur des vagues, tandis que d’autres sont arrachées et deviennent le jouet ■ les Ilots aussitôt qu’elles perdent leur abri ordinaire. Elles varient suivant

graines. Ce sont des Arbres ou dejj Arbrisseaux quelquefois grimpans, feuilles alternes et sans stipules, ordi nairementrudesau toucher. Les fleur

sont disposées en grappes ou en panü cules. R. Diliæniacées. (a. r.)|

DÉLIME. Delima. bot. fhak. Gen re de la famille des Dilléniacées , sec tion des üélimacées, très-voisin de Tetracera. Il offre pour caractères un calice persistant formé de cin sépales ; une corolle composée d quatre à cinq pétales arrondis ; de étamines très-nombreuses et livpogy nés; un ovaire arrondi, terminé pa

la nature du corps auquel elles sont un style et par un stigmate simple?

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fruit est une capsule membrancu- , à une seule loge , contenant une (leux graines arillées qui sont mées d’un endospenne cartilagiux et d’un embrypn renversé.

< Ce genre se compose de six espèces nt trois croissent en Asie et trois en aérique. Ce sont des Arbustes mpans à feuilles alternes entières, xmrvucsde stipules, à fleurs quel- | efois dioïques par avortement et r posées en une espèce de panicule minale. L’espèce la plus commune t la suivante :

t Déeime sarmenteese , Delima r mentosa, L., Sp., Lamk. , 111. t. 475; .. tracera sarmentosa, Vahl etWilld.

t Arbuste croît à Ceylan. Ses feuili sont alternes , pétiolées , ovales ,

. uës, profondément dentées en scie, riaces et rudes au toucher. Les jrs forment une panicule étalée au nmet des ramifications de la tige, i De Candolle (Syst. Nat., t, p. 4o8) .. mit avec doute à ce genre l’Arbusi décrit et figuré par Rhéede (• Hort .

:\l. 7, p. 101 , t. 54) sous le nom de rripu. (a. R.)

U DÉLIQUESCENT, bot. crypt.

m. d’ Agaric atramentaire. Ce nom î ité étendu à d’autres espèces du : me genre dont le chapeau se ré- . t promptement en eau gélatineuse i :ommunément noirâtre. (b.)

i.!)ELISEE.Z>e/«efl.BOT.CRYPT.(Æ^- ! phytes.) Genre de l’ordre des Florins que nous avons établi aux dépens

> Délesseries, et dédié à Delise, ann militaire, botaniste zélé qui s’oc-

•e d’un vaste travail sur la famille ; Lichens. Ce genre a pour caractè- : feuille frondiforme , linéaire ou sque filiforme, dichotome ou rat use , plane, profondément dentée,

> lommeciliéesurles bords; fructifiton double; la tuberculeuse com-

■ -née , gigartine , située en général sommet des divisions de la feuille, fructification s’observe sur les itelures de la partie supérieure de !i ronde et de ses divisions. Les Dees dilFèrent de toutes les autres ridées par la situation et lu forme

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des fructifications , ainsi que par la forme des feuilles; elles présentent une régularité dans leurs divisions qui les rapproche beaucoup des Plocamies , et que l’on trouve rarement dans le groupe nombreux des Délesseries. Leur couleur est en général aussi brillante que celle des Céramies les plus élégantes; elle éprouve les mêmes changcmens par l’action des fluides atmosphériques. Leur grandeur varie d’un à trois décimètres.

Nous ne connaissons encore qu’un très-petit nombre de Delisées ; l’une d’elles, très-rare . habite les bords de la Méditerranée , d’où elle nous a été envoyée par Bouchet , amateur zélé de botanique à Montpellier; les autres se trouvent sur les côtes de l’Australasie. Elles ne sont pas trèscommunes. (RAM..X.)

* DELISELLE. Delisella. bot.

crypt. ( Céramiaires. ) Genre trèsvoisin , par l’aspect et quant à l’organisation , de nos Lyngbyelles de la famille des Confervées, mais desquelles le mode de fructification les éloigne considérablement pour les transporter dans une famille différente.

Ses caractères consistent dans des filamens cylindriques articulés par sections , ayant leurs entrenoeuds marqués de deux taches longitudinales de matière colorante bien distincte , et Droduisant extérieurement des capsues opaques , ovoïdes , subpédicelées , sans involucre et enveloppées d’une membrane transparente qui les lait paraître comme entourées d’un anneau diaphane. Ce sont de petites Plantes marines d’un port fort élégant, dont les espèces principales sont le Delisella pennata, N., Sphacelaria pennata , Lyngbye, Tent. , p. io5, pl. 3i ; Confeiva pennata des auteurs, et l’une des deux Plantes que Lyngbye a reçues de Féroé , qu’il a figurée comme l’état sec de son Hutc/ùnsia stricta qui se trouve dans toutes nos mers , et que nous appellerons Delisella vittala. (b.)

DELIVAIRE. bot. phan. Pour Dilivaire. F~. ce mot.

ogo DEL

DÉLIVRE, xool. V . ARRIÉRE- RA 1X.

DELPHAGE. ins. (Duméril.) Pour Delphax. V. ce mot. (aud.)

DELPHAX. Delphax. ins. Genre de l’ordre des Hémiptères , rangé par La treille (Règn. Anim. de Cuv.jdans la section des Homoptères, famille des Cicadaires , et ayant suivant lui pour caractères propres : antennes insérées dans une échancrure inférieure des yeux, à peu près de la longueur de la tête, avec le premier article plus court que le second. Ainsi caractérisé, le genre Delphax ne correspond pas à celui de Fabricius ; mais il comprend seulement quel-

aues-unes de ses espèces. Les Delphax e cet auteur avaient été précédemment désignés par Latreille ( Précis des caract. génér. des Ins. , additions ) sous le nom d’Asiraque. V. ce mot. Les Delphax de Latreille ont beaucoup d’analogie avec les Fulgorcs ; plusieurs ont des élytres fort courtes. Parmi les espèces mentionnées par Latreille nous citerons le Delphax jaunâtre , D. Jlavescens , Latr. , el le Delphax bordé, D. marginata. On les trouve aux environs de Paris. Leurs mœurs sont peu connues.

DELPI1IN APTERE, mam. V. Dauphin.

* DELPIHNASTRÜM. bot. than.

Troisième section établie parle professeur De Candolle dans le genre Dnuphinelle. y. ce mot. (a. K.)

* DELPH1NELLUM. bot. phan.

Seconde section établie par le professeur De Candolle dans le genre Daupliinelle. V. ce mot. (a. R.)

DELPHIINION. bot. phan. Les Plantes que les Grecs et Dioscoride particulièrement désignèrent sous ce nom, scmblent.avoir été des Epilobes.

Quelques commentateurs y ayant vu le Delphinium Consolida des botanistes modernes, ceux-ci en ont fait dériver le nom scientifique du genre Dauphinelle. V. ce mot. (b.)

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DELPHINITE. min. Nom dom,<i

par Saussure (Voyage dans les Al-« pes , n° 1918) à PEpidote du Dau pliiné , en cristaux ou eu massegrenues d’un jaune verdâtre. V. Epi-, dote. (g.dkl )

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