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taires et portées sur des pédoncules axillaires. (g. .N.)
G RYPHIOSPE R M E . Cry phiospe rmum. BOT. phan. Dans sa Flore d’Oware et de Bénin, Palisot de Beauvois a décrit et figuré , sous le nom de Cry phiospermum repens , une Plante de la famille des Synanthérées qu’d rapportait aux Clncoracées , et que plus tard l’illustre R. Brown a reconnue être le Cæsulia radicans de Willdenow, qui appartient à la section des Corymbifères et à la tribu des Hélianlhées de Cassini.
Gc dernier ayant fait de la Plante de Willdenow un genre distinct sous le nom d ’Enydra , nous renvoyons à ce mot. (a. r.)
* CRYPUYON. Cryphyum. bot.
cry pt. (Mousses.) Palisot de Beauvois proposait d’appeler ainsi le genre Calymperes de Swartz. V. Ca- EYMPÈRES. (a. r.)
CRYPSANTHA. bot. crypt.
(Beauvois.) Syn. d’Hedwigie. V. ce mot. (b.)
CRYPSIDE, Crypsis. bot. phan.
Genre de la famille des Graminées et de la TriandrieDigynie ,L. , établi sur quelques Plantes confondues autrefois parmi les Phleum et les Antkoxanthum , et ainsi caractérisé dans Aiton (Hort. Kew. 2e édit., i, p.
6S), et dans Kuntli (Synopsis Plant, orbis novi , i , p. 207) : calice (lépicène , Rich.) à deux valves linéaires, uniflore; corolle (glume , R., paillettes , Palis. Beauv.) bivalve et mutique; deux écailles hypogynes; une à trois étamines; deux styles; stigmates plumeux ; caryopse libre. Les fleurs sont en épis simples , disposées sur un axe formant un capitule rond ou allongé et comme involucrées par la gaîne des feuilles supérieures. Palisot-Beauvois ( Agrostograph. Nov.
p. 22) a distrait des Crypsis quelques espèces qu’on y avait rapportées , et en a formé le nouveau genre Heleoc/iloa. Celui-ci n’est considéré par la plupart des auteurs que comme une section du premier, et, en effet, les différences tirées de la structure des
paillettes (glume , Rich.), lesquelles»
souL entières et courtes dans le pre inier genre , bifides et enveloppant le» fruit dans le second , ainsi que cellesi fournies par les ovaires munis y dans les Crypsis , d’un bec épais e émarginé, et simplement aigus dan les Tleleochloa , paraissent trop légères pour en autoriser la distinction.
Panzer ( Ideen , p. 24 et 26 , t. 8 j a néanmoins admis ces deux genres, en réformant toutefois leurs carac tères. V. Heleocheoa. Le genr Crypsis a reçu deux synonymes qu’i est utile de mentionner, savoir : h* Pallasia de Scopoli et l’Antitragu.
de Gaertner (de Fruct. 2 , p. 7 , t. 80) Si à l’exemple de Kuntli (loc. cit.)e de Rœmer et Schultes, l’on admet J réunion des Heleochloa aux Crypsis , on comptera dans ce demie genre une aixaine d’espèces don deux, Crypsis aculeata et C. alopecuroïdes , sont indigènes d’Europe. Lai première croît sur le littoral de la Méditerranée dans les terrains sa blonneux. La structure des gaîne: supérieures de ses feuilles lui donn un aspect tellementparticulier, qu’on ne peut la comparer à aucune autri Graminée. C’est sans doute ce qui a causé l’étrange méprise de Linné , lorsqu’il l’a nommée Schœnus aculeatus. La synonymie s^embrouillée de espèces de ce genre , transportées ai gré des auteurs dans plus de six gen res différens , prouve la nécessité d’u ne revue de ces Graminées. Troi espèces nouvelles ont été rapporté de l’Amérique méridionale par Huinboldt et Bonpland, et décrites sou?
les noms de Cripsis macrura , C.
phleoides et C. slricta , dans leur bel ouvrage rédigé par C. Kuntli (Nov Gêner, et Spec. Plant. Æquin. 1 , p l4l). (G. .N.)
CRYPSIRINA. ois. Et non Cty j sirnaa. P'. Temia. (b.)
CRYPT ANDRE. Cryptandra. bot.
tiian. Genre établi par Smith ( Trans - Soc. Linn., v. 4, p. 217), appartenant à la Pentandrie Monogymc , L. , et!
rapporté avec doute à la famille di
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Rhodoracées de Jussieu. Ses caractères sont : calice à cinq divisions trèsprofondes ressemblant à des bractées ; Corolle tubuleuse , soyeuse extérieurement , à limbe partagé en cinq segraens entre lesquels se trouvent cinq écailles en forme de cornets ; cinq étamines insérées immédiatement audessous de ces écailles ; stigmate trifide; capsule supérieure à trois valves qui, par leur introflexion, constituent : trois loges, chacune renfermant une semence solitaire et comprimée. A 1 l'espèce {Crypt. australis) sur laquelle s Smith établit ce genre, cet auteur en a depuis ajouté deux autres ( in Jdees Cyclopœd. ) , l’une qu’il a nommée Cryptarulra ericifolia , et l’autre C.
amara ; elles sont indigènes de la ’ Nouvelle-Hollande , aux environs du port Jackson. Rudge les a figurées : toutes deux dans le dixième volume des Transactions de la Société Lin- : uéenne de Londres, table i8,p. ag4, 1 H serait à désirer qu’il eût pu faire <■ connaître l’organisation du fruit de
■ ces Plantes comme celle de leurs fleurs , qui y est très-bien dessinée. C’est d’après les descriptions in-
- sérées dans ce Mémoire que nous avons exposé les caractères génériques ! précédens. (&..N.)
* CRYPTANGIS. bot. piian. Nom , proposé par Du Petit-Thouars (Hist.
acs Orchidées des îles australes d’Afrique ) pour une Orchidée de la section des Epidendres et du genre An gorchis du même botaniste, ou Atlgrœcum des auteurs. Elle est figurée [loc.cit. ,t. 5o)sous le nom d ’Angræcurn inaperturn. C’est une petite Plante
■ haute de quinze lignes à peu près , indigène des îles cle France et de Mascareigne , à feuilles rapprochées , lancéolées, aiguës , et à petites fleurs blanches pédonculées. (g.. N.)
CRYPTE. Cryptus. ins. Genre de l'ordre des Hyménoptères, établi par 1 urine (Classif. des Ilymén. , p. 4g ) , et fondé antérieurement par Latreillc, ^?lJs Ie. nom d’Uylotome. y. ce mot. Fabricius avait déjà employé le nom de Crypte , pour désigner un autre
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genre de l’ordre des Hyménoptères.
Celui-ci, fondé aux dépens des Ichneumons, est rangé par Latrcille (Règn.
Anim. de Cuvier ) dans la famille des Pupivores, tribu des Ichneumonides. Les caractères du genre Crypte dont il est ici question, sont loin d’être constans et ne peuvent souvent être applicables qu’à l’un des sexes; il est donc difficile de savoir exactement ce qui le constitue ; Latreillc pense que d’après la forme générale des espèces dont il se compose, Fabricius a voulu séparer en un groupe parti culier celles qui ayaut l’abdomen porté sur un filet très-distinct, ovale, ou presque cylindrique , voûté , sont pourvues* en outre d’une tarière saillante, ordinairement courte ou peu allongée. On a établi quelques divisions fondées sur la couleur blanche de l’écusson , ou l’existence d’une bande de même couleur aux antennes ; elles comprennent un assez grand nombre d’espèces.
Le Crypte armateur , Crypt. armatorius. Il se trouve en France et en Allemagne.
Le Crypte bordé , Crypt. rnarginatorius. Originaire d’Europe.
Le Crypte dissipateur , Crypt.
proftigcitor. Fabricius rapporte à celte espèce lTclineumon, n. 46, de Geoffroy (Hist. des Ins. T. il, p. 34i ).
Gravenliorst ( Monogr . Ichneumonum pedestriurn ) a fait connaître plusieurs femelles qui sont aptères. Ce sont les Cryptes IJémiptère , Pulicaire, agile et Coureur.
Le Crypte des oeufs , Crypt. ovulorum, vit à l’état de larve dans l’intérieur des œufs de certains Lépidoptères.
Le Ckypte des Pucerons, Crypt.
Aphidium , se nourrit pendant son premier âge aux dépens du corps d’un Puceron. Dans plusieurs espèces, les larves se filent des coques soyeuses , entourées d’une enveloppe commune {Cryptus globatus), ou dépourvues de cette enveloppe ( Cryptus gtorneratus), mais adossées cependant les unes aux autres.
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Les larves du Crypte alvéolaire , Crypt. alvearius , sont remarquables par l’habitude qu’elles ont de construire leur coque sur un même plan, de manière que lorsque celles-ci sont vides, elles représentent en petit les alvéoles d’un gâteau d’Abeillcs.
(aud.)
* CRYPTE. Crypta, bot. piian.
Le professeur Nuttal , dans ses genres de l’Amérique du Nord, propose d’établir un genre distinct pour le Peplis ameiicana de Pursh, auquel il donne le nom de Crypta , et qu’il caractérise de la manière suivante : son calice est composé de deux sépales ; sa corolle de deux ou trois pétales rapprochés; l’ovaire est surmonté de deux ou trois stigmates très-petits , sessiles ; le fruit est une capsule à deux ou trois loges, s’ouvrant en autantdevalves. Chaque loge contient quatre ou cinq graines presque cylindriques et striées, (a. R.)
* CRYPTERPIS. bot. ph an. C’est
ainsi que Du Petit-Tliouars désigne une Orchidée des îles de France et de Mascareigne, appartenant à la section des Helléborines et à son genre Ërporchis , qui est le même que le Goodiera de Brown. Sous le nom de Goodiera occulta ( Erporchis Crypterpis) , est figurée (Histoire des Orchidées des îles australes d’Afrique , t. 28 ) une Plante qui paraît être la même que celle appelée Goodiera bracteata dans le texte du premier tableau. Ses fleurs sont petites et purpurines , ses feuilles ovales longues d’un décimètre. Cette Plante a environ un demimètre de hauteur. La planche 3o de l’ouvrage cité plus haut représente, sous le nom de Crypterpis, cette Plante en entier, mais diminuée au moins des deux tiers. (g.. N.)
* CRYPTES, géoh. On donne ce nom , qui est à peu près synonyme de cavernes , à des galeries souterraines plus ou moins étendues , dont la plupart paraissent avoir été creusées de main (l’Homme. Sous ce point de vue les Cryptes sortiraient du domaine de la science à laquelle nous avons consacré ce Dictionnaire ; mais qucl-
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ques-unes , ayant facilité aux géologues un accès instructif dans les entrailles de notre planète , méritent de leur part quelque attention. Les Cryptes diffèrent des galeries de mi- ; nés , en ce qu’elles sont ordinairement horizontales, ayant été creusées sur les pentes de quelque escarpement. Les côtes du Nil en sont criblées en plusieurs endroits, particulièrement dans les environs de l’antique Thèbes aux cent portes , et , ;; ces cavités, silencieux asiles des tré- y passés , furent consacrées aux sépul- 'i turcs d’un peuple superstitieux qui vj croyait mettre ses dépouilles mortelles à l’abri de la destruction en les confiant embaumées au sein des ro- tj ches calcaii'es du rivage : Vain es- H poir ! la religion et les mœurs ont j changé sur cette terre classique de , la superstition et des premières sciences. Le Bédouin barbare , le , Musulman grossier, ont profané le i sanctuaire lugubre de la mort , et des ossemens que la sentence des sages H avait comme confiés aux siècles pour se relever vivans au jour suprême de la résurrection , servent aujourd’hui à chauffer les fours d’une population renouvelée , oud’appât à la curio- 9 sité des voyageurs européens qui, sur les traces des Geoffroy Saint- !b Hilaire et des Caillaud, vont interro— J ger l’Histoire de la première Egypte ; au fond de ses sépultures violées. — • L’Italie aussi a ses Cryptes qui furent i! consacrées aux cendres des décédés, | C’est une opinion établie dans les en- i| virons de Rome , où l’on en cite de ; célèbres, que les dépouilles de saints»! martyrs y furent déposées par les. :
premiers chrétiens, ün a beaucoup*)!
exagéré l’étendue et la majesté té— i nébreuse de ces derniers asiles des»1 victimes d’un paganisme in tolérant., ,1 Les Cryptes de Maëstricht l’empor-lfl tent de beaucoup en importance sur'sj toutes celles qui nous sont connues, if Nous les avons décrites soigneuse-*^!
ment dans un ouvrage particulier, oui , nous renverrons le lecteur. Il suffira fl de dire ici que ces vastes galeries sou- * termines , dont les premiers ouvriers* 8
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existèrent avant l’invasion des Romains clans les Gaules , sont tous les jours augmentées par les travaux des générations qui se succèdent , et fournissent sans cesse de nouveaux matériaux à l’étude de l’histoire naturelle. C’est leur exploitation qui nous a fait connaître ces débris fossiles dont FaujasdeSaint-Fond a fait le sujet d’un grand ouvrage , où malheureusement ne règne point assez de méthode ; on y a trouvé particulièrement des squelettes de gigantesques Sauriens , mal à propos regardés comme ceux de grands Crocodiles. Leurs parois nous initient aux procédés qu’emploie la nature dans la formation lente et continuelle des couches siliceuses de la Craie. Les fouilles qui s’y continuent ont appelé l’attention des savans sur ces cavités singulières qu'on nomme orgues géologiques. V . ce mot, Craie, Silex et Monitor. Ces Cryptes, immenses ouvrages de plusieurs milliers de siècles , sont les seuls objets qui frappen t les yeux et l’esprit du vulgaire dans les environs de Maëstricht , et l’on en a raconté de telles merveilles que Bufïon, induit en erreur en les comparant poétiquement au labyrinthe de Crète , prétend qu’abandonnées pendant un long espace de temps, il né serait pas aisé de reconnaître si ces excavations ont été le produitdela nature, ou Faites de main d’Homme. On connaît , ajoute ce grand écrivain, des carrières qui sont aune étendue très-considérable; celle de Maëstricht, par exemple , où l’on dit que cinquante mille personnes peuvent se réfugier, et qui est soutenue par plus de mille piliers qui ont vingt ou vingt-cinq pieds de hauteur. L’épaisseur de la terre au-dessus est de plus de vingt-cinq brasses ; il y a dans plusieurs endroits de cette carrière de l’eau , et de petits étangs où 1 on peut abreuver le bétail. ( Preuves de la théorie de la terre, art. xvii. ) Les Cryptes de Maëstricht peuvent contenir plus de cinquante mille personnes; plus de mille piliers s’y pourraient compter; les dimensions de ces pniers sont beaucoup plus imposan-
tes que ne le dit JBuffon ; mais on ne trouve nulle part dans ces souterrains des étangs où se puisse abreuver le bétail; et si ce n’est en un seul point , où quelques gouttes filtrantes entretiennent quatre ou cinq pintes d’eau médiocre dans un petit réservoir en.
forme de cuvette , les carrières dont il est qùestion sont remarquables par l’absence de toute humidité , ce qui contribue à la conservation des moindres traits dont les curieux chai'bonnent les parois , et à rendre la température parfaitement égale. Cette température , observée à longues années de distance par Van-Swinden , par Faujas et par nous, dans des saisons differentes, est constamment de 8° au thermomètre de Réaumur. — On cite encore des Cryptes fort étendues dans quelques parties des montagnes de Hongrie. — L’Espagne en offre aussi d’importantes. On prétend qu’elles existent surtout dans les provinces vascongades , et qu’elles y sont d’une immense étendue; on attribue l’origine de celles-ci aux travaux des chrétiens qui cherchaient vers le centre de la terre cette précieuse liberté dont les Maures les dépouillaient à sa surface.
On en a découvert récemment d’immenses dans l’Amérique septentrionale, œuvres de peuples inconnus , qui les consacrèrent , comme dans l’ancien Monde, aux cadavres de leurs pères. Ces Cryptes du nouveau continent recèlent encore des squelettes gigantesques environnés de squelettes de nains. On ne saurait trop recommander aux voyageurs d’examiner leurs parois sur lesquelles il pourront découvrir des Fossiles précieux, et surtout les débris humains qu’ils renferment. (b.)
CRYPTIQUE. Crypticus. ins .
Genre de l’ordre des Coléoptères , section des Hétéroinères , établi par Latreille ( Règn. Anim. de Cuv. ) aux dépens des Pédines dont il formait originairement une division ; il appartient à la famille des Mélasomes , et offre pour caractères : labre transversal, entièrement à découvert, et
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non reçu dans une échancrure du chaperon ; palpes maxillaires terminés par un fort, article en forme de hache ; antennes presque de la même grosseur, formées, en majeure partie, d’articles en cône renversé, avec le dernier ovoïde ou presque globuleux.
Les Cryptiques sont des Insectes ailés qui , outre la différence résultant de la réception du labre dans une échaqcrure du chaperon, s’éloignent des Pédines par les articles de leurs antennes qui sont plus allongés ; par leurs palpes maxillaires plus saillans et terminés plus directement en forme de hache ; enfin par leurs jambes antérieures étroites. — Ce genre a pour type le Cryptique glabre , Crypt.
glaber, ou le Ténébrion noir lisse de Geoffroy (Hist. des Ins. , T. 1 , p. 35i), qui est Je même que le Blaps glabra de Fabricius. On le trouve dans les endroits secs et sablonneux aux environs de Paris ; il en existe plusieurs autres espèces originaires de l’Espa-
Êne et du cap de Bonne -Espérance.
ie général Dejean ( Catalog. des Coléoptères , p. 66) en mentionne six , dont quelques-unes sont nouvelles.
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CRYPTOBRANCHES, pois. C’està-dire à branchies cachées. Ordre établi par Duméril parmi la classe des Poissons osseux, qui correspond à celui des Chismopnes, parmi les Cartilagineux. Ses caractères consistent dans les branchies sans opercules , mais à membrane. Cet ordre ne renferme que les deux genres Styléphore et Mormyre. V. ces mots. (b.)
* CRYPTOCARPE. Cryptocarpus.
bot. pii an. Famille desChénopodées, Tétrandrie Monogynie.,L. Ce genre, établi par C. Kunth ( in Humboldt et Bonpl. Nov. Généra et Spcc. PL œquin. , v. 2 , p. 187 ) , offre les caractères suivans : périanlhe campanulé à quatre ou cinq divisions courtes ; quatre étamines saillantes , à anthères didymes; style simple; akène 1 isse renfermé dans le cal ice persistant . Il se compose de Plantes herbacées , à feuilles alternes très-entières, à
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fleurs pédicellées ou presque sessilcs, disposées en épis dichotomes ou en panicules terminales et axillaires.
Les deux espèces connues sont figurées (/oc. cit. tab. j 23 et 124) sous les noms de Cryptocarpus globosus et C. pyriformis. Willdenow , abusé par quelques ressemblances extérieures de la première avec les Plantes du gen re Boerrhaavia , l’a va i t pla cée dans celui-ci , et l’avait nommée B. rhomboïciea. Cette erreur a été reproduite par Link ( Jahrb . der Gewœckskunde ,
1 . 5, p. 66 ). Ces Plantes croissent en Amérique , mais elles se trouvent en des contrées fort éloignées , puisque la première est de la Havane , et l’autre du pied des Andes au Pérou.
CRYPTOCARPHE. Cryptocarpha.
bot. fhan.IL Cassini , voulant rectifier les caractères assignés par lui au genre Acicarpha de la famille des Ca- ( lycérées , a reproduit ce genre sous le nom de Cryptocarpha. V. Acicarpha. '
CRYPTOCARYE. Cryptocary a.
bot. phan. Genre de la famille des Laurinées et de la Dodécandrie Monogynie , L. , fondé par R. Brown ( Prodr. FI. Nov. - Holl. , p. 4o2) et j caractérisé de la manière suivante :
fleurs hermaphrodites-; périanlhe à six . divisions égales, à limbe caduc ; douze jj étamines disposées sur deux rangs, t dont trois stériles , intérieures , opposées aux découpures intérieures du périanlhe; anthères biloculaires ; six glandules alternes avec les filets intérieurs ; fruit renfermé dans le tube du périanlhe, qui s’est accru pendant la maturation, s’est fermé et converticn une sorte de baie. Ce genre, voisin du Cassyla, L. , et de P Endiandra , R- Brown, se distingue du premier, outre 1 la diversité de sou port et de son inflorescence, parla singulière struc- 1 turc de son tube floral fructifère, et du second également par ce caractère et par l’hermaphroditisme de neuf de ses étamines , tandis que dans 1 Endiandra, neuf au contraire sontstén-| j les. Les trois espèces que R . Brown a ! l découvertes au port Jacksou cl sur* \