X.AIRE. (A. R
*CRYPTOSPORIUM. rot. crypt.
( Urédinées.) Ce petit genre, décrit par Kunze ( Myc. hefte. 1 , p. 1 ), se rapproche beaucoup des genres Fusidium et Fusarium de Link ; mais il diffère de l’un et de l’autre, en ce qu'il se développe sous l’épiderme des Plantes qu’il ne déchire même pas et qu’il est dépourvu de toute base distincte.
Kunze le caractérise ainsi : sporidies fusiformes, réunies en groupes sous l’épiderme qu’elles ne déchirent pas.
La seule espèce qu’il ait décrite porte le nom de C. atrum ; elle ci’oît sur les feuilles et les tiges de Graminées.
(ad. r.)
* CRYPTOSTEMME. Ciyptostemma. rot. phan. Genre de la famille des Synanthérées, tribu des Arclotidées , établi par Robert Brown dans la seconde édition du Jardin de Kew pour les Arctotis calendulacea et Arctotis hypochondriaca, qui diffèrent du genre Arctotis par leur réceptacle creusé d’alvéoles, leur aigrette paléace'e, cachée par les poils lanugineux qui couvrent le fruit. L’invol ucrc est formé d’écailles imbriquées ; les lleurons du centre sont réguliers et
hermaphrodites; les demi - fleuron» ^ sont neutres et beaucoup plus grands.
Ces deux espèces croissentcn Afriquc.
* CRYPTOSTOME. Cryptosloma.
ins. Genre de l’ordre des Coléoptères „ section des Tétramères, établi part] Dejean (Catalog. des Coléopt. , p. 341 aux dépens des Taupins. Ce nouveau genre , encore inédit et dont noua ignorons les caractères , ne renfermai qu’une seule espèce , l’ Elater spinicornis de Fabricius; elle est originaire de Cayenne. (aud.)
* CRYPTOSTOME. Cryptosloma, wolu. Ce genre , que Blainville »
établi pour des Animaux mollusque:
d’une forme très - singulière , et qu ont les rapports les plus évidensavec les Sigarets , doit venir se ranger près d’eux dans les méthodes de classification. C’est dans le Dictionnaire deg Sciences naturelles que nous avong pris connaissance des observationg qui concernent ce nouveau genre ; el c’est à l’article Mollusque de l’Ency-i clopédie d’Edimbourg qu'il a été décri r pour la première fois. II est caractérisé par un Animal linguiforme aplati un peu plus convexe postérieurement qu’antérieurcment , ayant la bouch cachée sous le rebord antérieur du manteau , et se reconnaît surtout pa la grandeur du pied qui est énorme proportionnellement au reste du corps dont il a quatre à cinq fois leg dimensions ; les yeux sont placés à la base et à la partie externe des tentacules. A la partie postérieure et la plus élevée de l’Animal, on remarqu une coquille qui est intérieure, cl qui, comme dans les Sigarets, esl destinée à protéger les organes de la respiration. Blainville, aux articlcil cités ci-dessus, donne sur la structura de l’Animal des détails très-étendua auxquels nous renvoyons , n ayant pas eu nous-mêmes occasion de voiil les Animaux dont il s’agit. Il nougi suffira d’ajouter que la coquille resj* semble tellement à celle des Sigarets j que l’on serait porté à la placer avcdi eux si on ne connaissait pas l’ Anima M qui les porte. 11 n’y a encore que deu*
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CTE 1 63
espèces de Cryptostoines de connues; ce sont les suivantes :
Cryptostome de Leacii , Cryptostoma Leachi , Blainv. ( Encycl.
i d’Edimbourg et Dict. des Sciences natur.) Cette espèce est ovale, oblon- . gue, plus allongée que la suivante; les tentacules sont petits, plus coniques, plus étroits et plus distans ; les appendices deleurbase sontaussi plus petits; la partie antérieure du corps plus longue que la postérieure.
Cryptostome raccourci , Cryp- : iostoma breviculum , Blainv. ( loc.
ci t. ) Celui-ci est large , plus arrondi ; la partie antérieure presque égale à la postérieure ; les tentacules sont grands, larges et déprimés ; les ap- . pendices de leur base y sont propor- ! lionnes , et conséquemment plus î -, grands que dans la première espèce ; quoique la coquille du Cryplostome raccourci ne soit pointconnuc, Blainvil le pense qu’elle doit présenter des i différences au moins dans le volume.
* CRYPTOSTOME. Cryptosto- -? num . bot. Man. Schreber appelle îinsi et sans fondement le genre î Monlabea d’Aublel. V- Montabée.
CRYPTOSTYLE ou CRYPTOiTYLIDE. Cryptostylis. bot. man.
Camille des Orchidées et Gynandrie 1 Oiandrie, L. Ce genre, que Labilardière a confondu avec le l\Iaaxis , en est très-distinct , selon R.
drown qui l’a constitué ( Prodrorn.
17 lor.Nov.-Hol. , p. 3i7) etlui aassigné es caractères suivans : périanthe à :inq folioles linéaires et étalées; la- »elle postérieur entier , sessile , large, ccouvrant une colonne (gynostème, vieil. ) très-courte , dont la base est
0 nca v e ; a u 1 1 1 è r e pa r a 1 1 è 1 c a u s t i g m a t e tipilée de chaque côté de la colonne.
rois espèces , que R. Brown a nomnées Cryptostylis longifolia , C. ouata
1 C. erecla, habitent la Nouvcllelollande. La première a été décrite 1 figurée par Labillardière ( JSou.lull.y i, p. 6a, t. 212) sous le nom e Malaxis subulala. Les bulbes de
•t es Orchidées sont fasciculées ; leurs
feuilles radicales sont planes , pétiolées, et en petit nombre ; leurs {leurs, terminales au sommet d’une hampe vaginale, sont disposées en épi, inodores et d une couleur sale et roussâtre. (g.. N.)
CRYPTURUS. ois. V. Tinamou.
CRYSOMITÈRES. ois. Syn. grec de Chardonneret. V. Gros-Bec. (b.,)
* CRYSOPH TH ALME. bot. crypt.
Espèce du genre Borrera. V . ce mot.
*CRYSTALINE. bot. piian. Syn.
de Glaciale , espèce du genre JVIésemhryanthème. (b.)
C1\YSTANE. bot. man. (Dioscol'ide. ) Syn. de Chélidoine. V. ce mot.
CRYTALION. bot. phan. (Dioscoride.) Syn. de Plantago Psylium. rB. )
CRYTOPS. ins. Pour Cryptops.
Z7, ce mot. (aud.)
CTEISION. Cteisium. bot. crypt.
( Fougères. ) Le genre nommé ainsi par Michaux est le môme que le Lygodiurn de Swarlz. F. Lygodie.
CTENE. Ctenus. arachn. Genre de l’ordre des Pulmonaires , famille des Fileuses, section des Citigrades , établi par Walckenaer (Tableau des Aranéïdes, p. 18 , pl. 3 , fig. 22), et ayant pour caractères : huit yeux inégaux entre eux, occupant le devant et les côtés du corselet , placés sur trois lignes transverses s’allongeant déplus en plus, et disposés de manière à former un groupe de quatre au centre , et de deux de chaque côté et en avant; lèvre carrée, plus haute que, large, rétrécie à sa base ; mâchoires droites , écartées , plus hautes que larges , coupées obliquement et légèrement échancrées à leur côté interne; pâtes allongées, étendues latéralement; cuisses renflées; la première
Î>aire plus longue que la seconde , et a seconde plus que la troisième. Ce genre paraît très-naturel; mais il a besoin d’une révision, les caractères que Walckenaer lui assigne ayant été pris sur une seule espèce exotique envoyée de Cayenne à la Société il’llist. Nat. de Paris ; mais qui man-
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quail de la quatrième paire de pâtes et de 1 abdomen. Une seconde espèce des environs de Paris, figurée par Oudinot dans un dessin inédit, paraît aussi, à cause de la disposition de ses yeux , appartenir au genre Ctène ; enfin on y rapporterait une troisième espèce représentée dans Albin (pl.
34 , fig. 167). (atjd.)
* CTENION. Ctenium. bot. than.
Panzer a décrit, sous le nom de Ctenium Caiolinianum , le Chions monostachya de Michaux, qui forme le genre Campulosus de Desvaux. V.
Chloride et Camtulose. (a. b .)
* CTÉNITE. mole. Les anciens
oryctographes désignaient ainsi les Coquilles fossiles du genrePeigne. V .
ce mot. (d..h.)
CTËNODE. Ctenodes. ins. Genre de l’ordre des Coléoptères , section des Tétramères , fondé par Olivier (Hist. Nat. des Coléopt. T. vx, n. 95 bis , p. 779) qui lui assigne pour caractères : antennes pectinées, plus longues que le corselet ; lèvre supérieure coi'iace , légèrement échancrée; mandibules cornées, comprimées , arquées, intérieurement ciliées; mâchoires cornées , bifides ; division extérieure plus grande , velue à l’extrémité, l’intérieure aiguë, ciliée ; lèvre inférieure grande, bifide, à divisions distantes, arrondies; quatre palpes courts, filiformes, les antérieurs quadriarticulés avec le premier article très-court, les suivans coniques, ledernier ovale oblong; les palpes postérieurs triarticulés avec le premier article très-court ; le second conique , le dernier ovale oblong. Olivier avait placé ce nouveau genre qui tire son nom de la forme de ses antennes en peigne, à côté des Hispes; mais Latreille pense qu’il appartient à la famille des Longicornes , et qu’il fait le passage des Prioncs aux Capricornes ou aux Lamies. Olivier en décrit et représente ( loc. cil.) une seule espèce.
Le Cténode a dix taches , Cten.
(lecemmaculata. Il est originaire de l’Amérique méridionale. Latreille a reçu de Mac Lcay une autre espèce
CTE
trouvée au Brésil, et qui paraît voisine de la précédente. (aud.)
* CTENOIDE. mole. Sous ce nom Klein ( Ostracod . p. i34) avait séparé des Peignes de Linné une coupe naturelle qui répond assez bien au genre Lime de Bruguière, adopté par Lamarek et presque tous les conchyliologues. V. Lime. (d..h.)
CTÉNOPIIORE. Ctenophora. ins. kf Genre de l’ordre des Diptères , établi 4 par Meigen aux dépens des Tipules 1 de Linné et rangé par Latreille (Règn. * Anim. deCuv.)dans la famille des (J Némocères , tribu des Tipulaires. Ses * caractères sont : point d'yeux lisses; ,, palpes allongés, courbés, de cinqifc articles , dont le dernier noueux :
ou paraissant divisé en plusieurs > petits articles; ailes réticulées, écartées ; antennes filiformes , en pei- t> gne dans les mâles, en scie dans ir les femelles. Ce genre, que Latreille ; (loc. cit.) réunit aux Tipules propre-#; ment dites, peut en être distingué 1 fe. sous plusieurs rapports. Il se compose.1 u d’espèces très-grandes et dont le corps> ,. est bariolé de jaune et de noir. Les;», larves de ces Insectes se trouvent dans* le terreau des Arbres pourris; ellesj|| ont le corps formé de douze anneaux,,^; allongé , cylindrique, armé à sa par--- ;• tie antérieure d’une tête écailleuse!' ► comme les Chenilles ; elles diffèrent! . beaucoup de celles-ci par la position» > des stigmates, dont les plus apparenslj \ sont au nombre dedeux et se trouvent!:
situés sur l’anneau terminal. Leurp, circonférence est hérissée de pelitsj: : tentacules; les nymphes sont nues ,*j j immobiles, et présentent sur le cor-{‘ ;> scletdeux appendices qui sont des or-»
ganes respiratoires correspondant à!
ceux qu’on observe sur le thorax des!
larves de Cousins; le bord des an-» . > neaux de l’abdomen est garni de pc-* f’*. tites épines. Les espèces propres à ce genre sont peu nombreuses, mais as- 1 K+ sez bien connues. Parmi celles qu’on trouve en France , nous citerons :
CtÉNOP IIORE rECTINICORNKj
Ctenoph. pectinicornis , Mcig. Elle a | A. été représentée par Schaeffer ( Jcon-
CTE
' isect ., tab. 106, fig. 5 et 6) et décrite arDegéer {Mem. Ins. T. IV, p. 4oo et (. a5, fig. 5). Latreille y rapporte , ou u moins regarde comme en étant ès-voisine la Tipule variée de brun, & c jaune et de noir, de Geoffroy (Hist. jtsslns. T. 11, pl. 19, fig. i).Ellen’est as rare aux environs de Paris.
Cténopiïore blond ine , Cten.Jla- . solata, Meig. (Dipt., part. 1, tab. 4, g. 18, in-4°), représentée par Réaurnr {Mem. 1ns. T .v ,tab. 1 ,fig. i4-i6).
Cténophore noircie , Ctenoph.
'rata, Meig., ou la Tipula ichneuonea de Degéer ( Loc . c/7. , pl. 19, fig. a). V. , pour les autres espèces , Meim ( Descript. syst. des Dipt. d’Euj)pe, in- 8°). (aud.)
*CTÉNOSTOME. Ctenostoma. ins.
1 enre de l’ordre des Coléoptères, secon des Pentamères , établi par Klug ^Cova Acta Acad. Cass. Leop.-Carol.
- atur . Curias. T. x , pars 2) et adopté 1 ar Latreille, qui le place dans la secon des Cicindelètes et lui assigne ' our caractères : troisième article des v 2ux tarses antérieurs des maies dilaté : rès de son origine , en devant et oblir uement, en manière de lobe ovoïde, u a formant un demi-cœur. Les Ctéostomes ont le. corps étroit et alloné - , avec le corselet en forme de nœud lobulcux, et l’abdomen ovoïde, al- >ngé, rétréci en devant; les antenes sont sétacées , longues et menues ; ;s six palpes sont très-saillans , les uatre extérieurs fort allongés , avec • dernier article un peu plus gros , resque ovoïde ; les labiaux un peu lus longs que les maxillaix'es exteres , avec les deux premiers articles >rt courts; l’onglet des mâchoires itnulou très-petit, et se confond avec •S ci|s internes; il n’existe point ailes. Les Cténostoines diffèrent des ricondyles et des Colliures par le énultième article de leurs palpes filiaux qui est long et presque cylinnque ; ils se rapprochent sous cc apport des Thérates dont ils s'éloinent cependant par la présence d’u- ‘ edent au milieu du bord supérieur u menton dans son échancrure , et