‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 3)Chapitre 67 sur 221 · DINE. (A. B · texte numérisé non relu

DINE. (A. B

CYAIBALION. bot. phan. (Dioscoride.)Syn. de Cotylédon Umbilicus. V. Cotyeet. Selon Daléchamp, c’est le Saxifraea Cotylédon. V. Saxifrage (b.)

CYMBE. Cymbium. mole. Blainville ( Dict. des Scienc. Nat.) avait proposé de renouveler ce genre fait par Montfort ( Conchyl. Sysl. T. 11, p. 554) pour l’Iet d’Adanson , et quelques autres Volutes à ample ouverture ; mais les caractères génériques étant de peu de valeur lorsqu’on les compare à ceux des autres volutes, nous pensons que les Cymbes doivent rentrer dans ce dernier genre. V .

Volute. (d..h.)

CYMBÈCE et CYMBEX. ins.

Pour Cimbex. V. ce mot. (b.)

CYMBIDION. Cymbidium, bot.

phan. Genre de la famille des Orchidées établi par Swartz , et qui comprend un nombre très - considérable d’espèces toutes exotiques, dont plu-

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I ; «eurs ont été retirées pour former des • i enres à part. Ainsi le Cymbidium J, onillor/iiza et le Cymb. Odontorhizon | t n nient le genre Corallorhiza ( C. ce j îot ) ; les Cymb. lincarc et Cymb.

roliferum, le genre Isochilus (Pr. ce îol); le Cymb. coccineum , le genre > i hnithidium ; le Cymb. cucullatum, le ! enveBrassavo/a , etc. Onpeutcaracd iriser de la manière suivante le genre i -ymbidium : les folioles ou sépales du : iliee sont étalées , égales entx'e elles , uelquefois presque dressées ; les eux intérieures sont, généralement H lus petites ; le labelle est concave , pouivu d’éperon , articulé avec le nostème ; celui-ci est dressé, demiylindrique et concave antérieureweut ; il se termine par une anthère ï î perculairc hémisphérique, à deux ri iges s’ouvrant par une sorte d’operh ale caduc, et contenant deux masses il olliniqucs solides bilobées dans leur ILartie postérieure ; lestigmateest plaît i antérieurement un peu au-dessous ?e l’anthère.

Malgré les espèces distraites de ' î genre pour en former de nousaux , le nombre en est encore l considérable. Les unes sont parasites croissent sur le tronedes autres Ai res ; les autres , au contraire, implan- {] ont leurs racines dans la terre. Elles >nt originaires des Indes orientales . occidentales. Rob. Brown en a écrit quatre espèces nouvelles dans >n Prodrome de la Nouvelle- IIolnde. Nous allons mentionner quelues - unes des espèces les plus remarquables.

§ I. Espèces terrestres.

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CyMBIDION A FEUILLES TR ANCH AN- ES , Cymbidium ensifolium , Willd., t p. Cette jolie espèce, qui est origiaire delà Chine et du Japon , a été » écrite et figurée dans le magnifique uvrage des Liliacées de Redouté t. u 5 ), sous le nom de Cymbidium nenae. Ses feuilles sont toutes radides , ensiformes et marquées de nerures très-apparentes. De leur centre ait une hampe simple portant un

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petit nombre de fleurs odorantes; leur labelle est ovale, un peu recourbé et maculé. On cultive cette espèce dans les serres.

Cymbidion a grandes fleurs , Cymbidium grandi t flurum , Sw. ; Limodorumgrandijlo/um , Aubl . , G uian .

2, t. 321. Il est facile de distinguer cette espèce à ses grandes fleurs jaunes , dont les sépales extérieurs sont un peu dressés , ovales, lancéolés et inégaux , et le labelle trilobé et ponctué de rouge ; ses feuilles naissent d’un tubercule arrondi ; elles sont ovales lancéolées ; sa Rampe , qui est anguleuse et haute de deux pieds , porte vers son sommet deux à trois fleurs seulement. Cette espèce est originaire de la Guiane.

% II. Espèces parasites.

Cymbidion écrit, Cymbidiumscriptum, Swartz. CettePlante, qui orne le stipe des Cocotiers , sur lesquels elle végète en parasite dans l’archipel de l’Inde, etque Bory a rapportée de Mascareigne , est une des plus remarquables du genre par là beauté de ses fleurs ; elles sont d’un beau jaune , et forment un long épi au sommet d’une hampe nue ; leurs sépales sont veinés de lignes pourpres qui ressemblent en quelque sorte à des caractères hébraïques ; leurs feuilles forment une toufïe peu fournie qui naît du sommet d’un renflement bulbifonne existant à la base de la hampe.

Cymbidion a feuilles d’Aloes , Cymbidium aloifoliurn , Swartz. On trouve cette espèce décrite et figurée dans les Liliacées de Redouté ( t. ni) sous le nom d’Epidendrurn aloifolium. llille est originaire des Grandes- Indes, et en particulier de la côte du Malabar. Sa racine , qiii se compose de grosses fibres cylindriques , s’insinue dans l’écorce des Arbres ; ses feuilles sont oblongues , pliées en gouttière , élargies vers leur sommet , d’un vert obscur; les fleurs sont jaunes mélangées de rouge , et disposées plusieurs ensemble au sommet d’une hampe nue et un peu recour-

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bée. On la cultive quelquefois dans les jardins de botanique. (a. b.)

CYMBIUM. moll. V. Cymbe.

CYM bUlÆi.Cymbulia. moll. C’est à Pérou et Lesueur que nous devons la connaissancedecegenrequeBla in ville a placé dans sesPlérodibfanches,dans la classe des Mollusques Céphalopliores. Cuvier (Règn. Anim. T. il, pag.

38o) le range parmi les Ptéropodes à tête distincte; et Lamarck (Anim.

sans vert. T. vi , ire part., pag. 292 ) , admettant les Ptéropodes de Cuvier, y a laissé le genre Cymbulie qui s’y trouve placé dans l’ordre naturel des rapports. Quoique l’Animal ne soit qu’imparfaitement connu quant à son organisation intérieure, sa forme et surtout la disposition de ses branchies suffisent pour le mettre dans cette famille dont il offre tous les caractères. Voici ceux de ce genre , tels que Lamarck les a donnés : corps oblong, gélatineux, transparent, renfermé dans une coquille ; tête sessile; deux yeux; deux tentacules rétractiles ;‘ bouche munie d’une trompe aussi rétractile ; deux ailes ou nageoires opposées branchifères , connées à leur base postérieure par un appendice intermédiaire en forme de lobe; coquille gélatinoso - cartilagineuse , très - transparente , cristalline, oblongue , en forme de sabot, tronquée au sommet, à ouverture latérale et antérieure. La disposition seule des branchies , ainsi que la forme des nageoires, suffiraient pour faireplacer ce genre singulier à côté des Cléodores et des Ilyales ; mais ces caractères prennent plus de poids , si on y joint les considérations d’un corps gélatineux, de tentacules rétractiles qui se trouvent dans presque tous les genres de la même famille , et de la coquille qui a tant de rapports avec celle des Ilyales. Nous ferons observer que Blainville (Dict. des Scicnc. Natur. ) n’admet une trompe rétractile qu’avec beaucoup de doute , car le peu de solidité qu’elle offre lui a fait penser que ce pourrait bien être un corps étranger que l’Animal avalait lorsqu’il a été retiré de la mer, et qui lui

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serait resté à moitié sorti de la hou-* clic; quoi qu’il en soit, l’existence»

d’une trompe ne peut entrer comme»

caractère essentiel pour la détermination du genre et de la famille à lauelle il appartient. Une seule espèceH e ce genre est connue , c'est la Cymbueie DE Péron, Cymbulia Pemniii (Lamarck, Anim. sans vert. T. v,,j ire part,p. 295), à laquelle Péron luimême avait donné le nom de Probos-*i cidea ( Ann. du Mus. , t. 1 5 , pag. 66, , pl. 3 , fig. 10,11 et 12). Elle se reconnaît par sa coquille en nacelle oblongue, en forme de sabot, hispidct en dehors , et par les autres caractè-r res pris comme génériques ; elle habite la Méditerranée près de Nice, i Elle a environ deux pouces de ion— 1 gueur. (d..h.)

* CYMBURUS. bot. ph an. V. Za-1

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