CY
équilatérale , suborbiculaire , lisse , .ncc; trois dents cardinales à cliaie valve; les dents latérales sont tières ? courtes, peu saillantes.
Cette espèce varie un peu. Quelles individus deviennent subtransrses et montrent quelques stries irgulières ; dans quelques autres , la nule est peu sensible ; dans d’au- , elle est bien prononcée. Nous ons trouvé cette espèce à Yalmon- : is. Elle a sept à huit lignes de -’ge. (d..h.)
CYRILLE. Cyrilla. bot. phan.
:nre de la famille 'des Ericiuées et la Pentandrie Monogynie, fondé :r Linné et ainsi caractérisé : calice is-petit , subturbiné, à cinq divi— >ns profondes , ovales, lancéolées; rolle marcescente trois fois plus mde que le calice , formée de cinq taies étalés , disposés en étoile, con* tans et hypogynes ; ciqq étamines ernes avec les pétales, plus courts , e ces derniers, à anthères cordées 1 1 bifides inférieurement ; ovaire iné sur un petit disque, surmonté in style court et de deux ou trois tomates; baie très-petite , enveloppar les organes de la fructifica- : a persistans , bivalve , biloculaire mucronée ; graine solitaire dans Biique loge, suspendue au moyen u.n funicule. Ces caractères que ajs venons de tracer d’après Rird ( in Michx. Flor. Boreali-Jl me-
■ ina, 1 , p. i57 ) éloignent ce genre
1 ’ltea , avec lequel L’Héritier , artz {Fl. Ind.-Occid. I, p. 5o6) et narck l’avaient réuni, lans la Flore de l’Amérique bole susmentionnée, l’espèce unique ce genre, décrite par Linné sous tnom de C. racemiflora , a été par-
■ ée en deux Plantes distinctes qui été nommées C. Caroliniana et C.
tillana , d’après leurs patries restives. Poiret observe , dans le Supnent de l’Encyclopédie, que les érences entre ces deux Plantes s’éouissenl tellement dans les divers antillotis soumis à son examen , leur distinction ne lui semble pas □relie. L’Héri lier ( Stirpes Novœ, p.
i5 7, t. 66 ) a donné une belle figure du Cyrilla racemiflora de Linné sous le nom à'Jtea ; détruisant ainsi le genre Cyrilla, il a donné ce nom à une Plante qu’il a décrite et figurée ( loc. cil. , p. 1 47 , t. 71 ) ; mais sa Cyrilla pulchella n’est autre que \'Achimenes de Brown , genre de la famille des Scrophularinées , et qui a été confondu par les divers auteurs avec plusieurs autres. V. Achimène.
* CYROUENNE. bot. phan. ( P.
Desportes. ) Syn. d’Azédarach aux Antilles. (b.)
CYROYER. bot. phan. V. Rhéé-
DTE.
* CYRTANDKACËES. Cyrtandraceœ. bot. phan. Le docteur William Jack, dans le quatorzième volume des Transactions de la Société Linnéenne de Londres, pagï jS , a proposé d'établir une famille nouvelle , dont le genre Cyrtandra serait le type, et qui , quoique voisine des Bignoniacées , s’en distinguerait cependant en quelques points. Nous allons d’abord donner les caractères de la famille tels qu’ils ont été exposés par «le docteur Jack, après quoi il nous sera plus facile de les comparer à ceux des Scrophulariées et des Bigtioniacées : le calice est monosépale, divisé ; la corolle monopétale , hypogyne , ordinairement irrégulière et à cinq lobes ; les étamines au nombre de quatre , réunies deux à deux par pai-* res, ont quelquefois deux de leufs anthères qui avortent ; l’ovaire environné d’un disque glanduleux est à deux loges, et paraît quelquefois quadriloculaire ; chaque loge est polysperme; le style est simple et se termine par un stigmate formé de deux lamelles ou de deux lobes ; le fruit e^ une capsule ou une baie biloculaire , bivalve et polysperme ; les cloisons opposées aux valves sont partagées en deux lames divergentes et recourbées en arrière où elles portent les graines sur leur bord libre ; il résulte de cette disposition qu’au premier coup-d’œil le fruit paraît à quatre loges.
aga CYR
Les Cyrtandracées sont des Herbes ou des Arbustes à feuilles simples , ordinairement opposées , dépourvues de stipules. Leurs fleurs, qui ressemblent tout-à-fait à celles des Bignon iacées , sont axillaires. Outre le genre Cyrtandra , l’auteur place dans cette famille le Didymocarpus de Wallich , et deux genres nouveaux qu’il nomme Laxonia et Æschy nant/uts.
Cette famille doit-elle être séparée des Bignouiacées? Ceux qui compareront les caractères que l'auteur luimême en donne, avec ceux des Bignoniacées ( V. ce mot), n’y apercevront aucune différence qui puisse même autoriser à en former une simple section dans la famille des Bignon iacées.
En effet l’organisation de la fleur et celle du fruit sont absolument les mêmes dans l’une et dans l’autre. Dans les genres Tecoma, Spathodsa , etc., qui appartiennent certainement aux vraies Bignoniacées , la cloison est également opposée aux valves comme dans les Gyrtandracées. Dans le Marty nia , le Sesamvm , le fruit , quoique d’une forme différente , est le même que dans les Gyrtandracées , c’esl-à-dire que les cloisons sont incomplètes, se»
bifurquent intérieurement en deux lames recourbées en dehors , de manière qu’elles ne se joignent pas au centre , et que la capsule est réellement uniloculaire. H. Bignoniacées.
CYRTANDRE. Cyrtandra. bot.
phan. Type de la farndle des Cyrtaudracées, laquelle doit être réunie aux Bignoniacées. Ce genre établi par Forster ne se composait que de deux espèces , Cyrtandra liflora et C. cyrnosa, d'abord décrites par lui sous le nom de Besleria.\ah\, dans son Enumeralio Planlarum, y a ajouté une troisième espèce, Cyrt. staminea , originaire cjp Java. Enfin , dans le Mémoire précédemment cité , le docteur Jack en décrit onze espèces nouvelles observées dans l’Inde. Voici les caractères de ce genre : calice à cinq divisions profondes ; corolle monopétale , infundibuliforme , dilatée vers son ouverture, ayant son limbe à cinq di-
visions inégales et quelquefois dispo-* , sées en deux lèvres; les étamines , au), nombre de quatre , ont deux de lcurslj anthères qui avortent constamment ;{] le fruit est charnu , plus long que le»] calice qui persiste ; les deux cloi-q sons se divisent en deux lames, donttj toute la face interne est recouverte» j de graines.
Les Cyrtandres qui croissent danstj l’Inde ont leur tige herbacée ou sousfrutescente; leurs .feuilles simples!] opposées, dont une est souvent plus|j
fielite et avorte presque totalement; es fleurs sont fréquemment en ca-i pitules environnés d’un involucre.
Nous ne croyons pas nécessaire d’en « décrire aucune. (a. r.) j
CYRTANTHE. Cyrtanlhus. bot.
phan. Ce genre, de la famille des Narcissées et de l’Hexandrie Monogynie, L. , a été établi par Alton ( Hort . Kew. 2, p. 222), et adopté par Jacquin,, Willdenow et Desfontaines , avec les > caractères suivans : périanthe supère, tubuleux , en forme de massue , à six:
divisions ovales et oblongues; filets» des étamines insérés sur le tube du périanthe et accolés vers leur sommet. Les cinq espèces de ce genre sont: toutes indigènes du cap de Bonne-Es-t pérance , si ce n’est peut-être le Cyrtanthus vittatus , Desf. , dont on ne sait pas précisément la patrie. Ce sont de belles Plantes à feuilles linéaires ou lancéolées et à corolle, le plus souvent penchées et colorées en rouge très-j vif. L’Héritier [Sert. Angl. i5 , t. i6)j a placé parmi les Amaryllis , lés Cyr— tanthus angustifulius et C. obliquas „ j Ait. Ces deux Plantes avaient aupa-d ravant été décrites par Linné, sous!
les noms de Crinum angustifolium et!