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. sse. Ces fleurs sont petites, quelque- Uk is dioïques, et.forment des espèces • petites panicules axillaires dont les mifications sont opposées. Leur colle est tubuleuse , grêle, velue intéeurenient. On trouve cet Arbuste msles boisdel’Ile-de-France. (a. R.)
DAN AIDES. Danai. ins. Linné mnait ce nom à l’une des sections • ablics dans de grand genre Papiln, et la subdivisait ensuite en deux ibus, les Danaïdes blanches, Variai indidi , correspondant aux genres éride et Coliade , et les Danaïdes niées, Variai festivi , qui sont dis— irsées en grande partie dans les gen- S'S Danaus, Nymphale et Satyre. F.
k-s mots. (aud.)
DANAIS. bot. phan. V. Dan aï or..
Tioscoride.) Syn. de Conyza squarosa. V. Conyze. (r.)
DANAUS. Vanaus. ins. Genre de ■ ordre des Lépidoptères , établi par patreille, et placé ( Règn. Anim. de uv. J dans la famille des Diurnes , :ibu des Papilionides. Ses caractères >nt : les deux pieds antérieurs beaump plus petits que les autres, re- 1: iés en palatine dans les deux sexes ; )' ochets des tarses simples; ailes 1 iangulaires , guère plus longues que e rges ; les inférieures n’embrassant i :esque pas l’abdomen en dessous; nlpes inférieurs écartés l’un de l’au- 1 e , grêles , cylindracés , ne s’élevant ! resque pas au-delà du chaperon;
, ur second article à peine une fois plus long que le premier; massue f es antennes courbe à son extrémité ; jtodomen ovale; chenilles épineuses, e genre Danaus diffère essentielleœnt des Nymphales et des Céthosies or les palpes inférieurs: il s’éloigne f es Héliconiens par la forme des ailes ; la courbure du boulon des amenés. Ce genre embrasse en partie la ibdivision qui , dans la section d^s 'anaïdes de Linné , porte le nom de Variai feslivi. Les espèces qui le cornosent sont propres aux pays chauds e l’ancien continent , et offrent tou- :s, du moins dans l’un des sexes, une
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fente, sorte de petite poche placée sur le disque de l’aile inférieure. Latreille place dans ce genre les Papillons Midam us de Linné , originaire des Indes-Orientales, Chrysippus, Plexip pus , similis , etc., du même naturaliste et de Fabricius. (aud.)
DANBIK. ois. (Bruce.) Espèce de Sénégali d’Abyssinie. (b.)
DANDELION. bot. piian. On a pro-
Ïiosé, dans le Dictionnaire de Détervile, de séparer sous ce nom, que Linné employait pour désigner une espèce de Tragopogon indigène de Virginie, un genre caractérisé par son involucre simple , ses aigrettes à poils simples et l’absence de ses tiges. Si ce genre était adopté, il faudrait y joindre le Tragopogon lanatus qui croît dans l'Orient. (g. .N.)
* DANGHEDI. bot. piian. Arbre de Madagascar regardé comme un Myrte par Linné, et dont le fruit aromatique est connu dans le pays sous le nom de Marthingos. (b.)
DANOIS ( GRAND et PETIT ). MAM.
Races de Chiens. F. ce mot. (b.)
DANT et DANTE. maM. L’Animal mentionné sous ces noms par Léon-l’Africain et par Marmol, comme appartenant à une petite race fort agile de Bœufs de N umidie , doit être, selon Buffon, un Antilope, et le Zébu selon d’autres. Le Denta des Portugais est un Animal fort différent; ce nom est synonyme d’Anta. V. cemot. (B.)
DANTALE. annel. V. Dentale.
DANTHONIE. Vanllionia. bot.
piian. Genre de la famille des Graminées et delà Triandrie Digynie, proposé par De Candolle dans la Flore Française, adopté par R. Brown et parPalisotde Beau vois pour quelques Graminées faisant d’abord partie des genres ylrundo , Festuca , Avena , etc.
Leurs caractères consistent eu des fleurs qui forment une paniculo simple; leur lépicène est à deux valves plus longues que les fleurs qu’elles contiennent ; ces valves sont
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membraneuses ; les Heurs sont au nombre de deux à cinq. Leur glu me se compose de deux paillettes dont l’externe est bidentéeà son sommet et offre une arête tordue qui naît entre scs deux dents , et une touffe de poils vers sa base ; l’interne est tronquée à son sommet et entière. La glumelle offre deux paléoles ovales , entières , glabres. Le style est biparti et se termine par deux stigmates pénicilliformes. Le fruit ovoïde , obtus , sans rainure, n’est point enveloppé dans la glume.
Ce genre est très-voisin des Méliques et des Avoines. Il diffère des premières par le nombre des fleurs et la présence d’une arête , et des secondes par la position de l’arête, l’échancrure de la valve externe , de la g! urne, et la grandeur de la lépicène. De Candolle avait établi ce genre dans la Flore Française pour la Festuca decumbens de Linné , qui est titès-cominune aux environs de Paris, et pour Vs/vena calycina de Villars , qu’il nom ma i t Dcin th onia provincialis. H. Brown, en adoptant le genre JJanthonia , y avait ajouté six espèces nouvelles et les Arui\do semia/inularis de Labillardière (Nouvelle-Hollande, T. i, p. 26, t. 53) et Arundo penicillata ( T. 1, 26 , t. 34). Ces huit espèces sont originaires de la Nouvelle-Hollande. Ce célèbre botaniste fit un genre Triodia , très-voisin du Danthonia,e t indiqua les rapports du Danthonia decumbens avec ce nouveau genre auquel il fut définitivement réuni par Beauvois dans son Agrostographie. V. Triodie. (a.r.)
DANTIA. bot. eh an. C’est à la mémoire de Danty dTsnards que Petit, et Adanson après lui , avaient dédié ce genre auquel le nom d ’Jsnardia a été préféré. V. Isnardje.
DAOURITE. min. Syn. de la Tourmaline violette de Sibérie. F.
ToüBMALINE. (G. DEL.)
DAPÈCHE. min. Syn. du Bitume élastique. (g.del.)
DAPHNÉ. Daphné. bot. than. La
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Plante oui , chez les anciens , portait le nom de Daphné, n’est pas identique avec celles que, depuis Linné, on désigne sous ce nom. Les traditions mythologiques nous apprennent que Daphné , fille de la 'L’erre et du fleuve Ladon , fut métamorphosée en Laurier pour se soustraire à la poursuite d’Apollon. Linné donna le nom de Daphné, qui en grec, par suitç de la tradition que nous venons de rappeler, signifiait Laurier, au genre Thymelœa de Tournefort, dont plusieurs espèces étaient désignées sous le nom vulgaire de Lauréole ou de petit Laurier. Cet exemple a été imité par Jussieu et par tous les auteurs modernes. Dans ces derniers temps, le docteur Wikstroem a publié une très-bonne Monographie de ce genre.
Les Daphnés ont le calice coloré et pétaloïde , tubuleux, presque infundibuliforme; son limbe esta quatre divisions étalées. Les étamines, au nombre de huit, sont incluses, insé-’ rées aux parois du calice et disposées sur deux rangs superposés ; leur filet est très-court; les anthères introrses, à deux loges qui s’ouvrent par un sillon longitudinal. L’ovaire est libre , quelquefois légèrement pédicellé , offrant à sa base un petit disque annulaire et hypogyne. Cet ovaire est à une seule loge qui contient un seul ovule dressé. Le style est ; ti ès-court , et se termine par un stig- j mate épais , discoïde , légèrement ombiliqué à son centre. Le fruit est une drupe charnue , pisiforme ou peu allongée , nue, contenant un noyau monosperme , dont l’embryon est très-gros , renversé , daus un endosperme charnu , peu épais.
Les espèces de ce genre sont assez nombreuses. On en compte environ une quarantaine qui croissent en Europe , en Asie, en Amérique et dans la Nouvelle-Hollande. Ce sont des Arbustes ou des Arbrisseaux dont les feuilles sout éparses ou rarement opposées. Los fleurs, roses, blanches ou violacées, sont , en général, groupées à l’aisselle des feuilles; quelquefois elles sont terminales