‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 4)Chapitre 139 sur 282 · TOME XV · texte numérisé non relu

TOME XV

du Genêt. Elle était encore employée autrefois en médecine comme vulnéraire et détersive. (g. .N.)

SERRAUT. ois. (Belon.) L’un des vieux noms du Bruant commun, (b.)

SERRE-FINE. ois. L’un des noms vulgaires de la Grosse Charbonnière.

F. Mésange. (nn..z.)

SERRELLA.Eois.ross. (Bertrand.) Les Glossopètres crénelées en scies sur les bords. (b.)

SERRE -MONTAGNARDE, ois.

On appelle vulgairement ainsi la Liiorne. V. Meule. (de..z.)

SERRES, ois. On nomme ainsi les grilles ou ongles acérés des Rapaces.

SERRICAUDES ou UROPRIS- TES. ins. Duméril (Zool. analyt.) désigne ainsi une famille d’Hyménoplères à laquelle il donne pour caractères : ventre sessile , terminé par une tarière dans les femelles; antennes non brisées. Cette famille renferme les genres Orysse , Urocère, Sirex , Cymbèce et Tenthrède. V.

ces mots. (g.)

SERRICORNES. ins. Famille de l’ordre des Coléoptères, section des Pentamères, établie par Latreille, qui s’exprime à son égard ainsi qu’il suit, dans ses F amilles naturelles du Règne Animal : les antennes de la plupart sont filiformes ou sétacées ; celles des mâles au moins sont ordinairement soit eu panache ou en peigne, soit dentées en scie; elles se terminent dans quelques autres en une massue

fierfoliée ou dentée. Les élytres , à 'exception d’un seul genre où les ailes sont nues et étendues, celui d’Atractocère , recouvrent tout le dessus de l’abdomen. Le pénultième article des tarses est souvent bilobé.

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