‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 4)Chapitre 155 sur 282 · SIC · texte numérisé non relu

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sentiels suivans : calice b cinq dents ; ; j corolle campanulée; cinq étamines,- »

ovaire supérieur surmonté d'un »

style ; capsule ligneuse, biloculaire, bivalve , renfermant des graines ailées. Ce genre, qui est trop imparfaitement connu pour qu’on en puisse | déterminer les affinités, se composede deux espèces qui croissent sur les i montagnes boisées, aux environs de Caraccas, et qui ont reçu les noms de Sickingia erythroxylon et S. lungifolia. Ce sont des Arbres de trente à uarante pieds , dont le bois est très- : ur , et qui portent des feuilles oblongues, dentées ou entières, glabres ou pubescentes. (g.. N.)

SICR1N. ois. ( Levaillant. } Espèce du genre Pyrrhocorax. V. ce mot.

(DR. .z.)

* SIC-SIC. ois. Nom d’un Soui- Manga grisâtre à la Nouvelle -Irlande. (less.)

SCITIS. min. On ne sait rien de la Pierre mentionnée sous ce nom par !

Pline. (b.)

SICUS. ins. Genre de l’ordre des Diptères, établi par Fabricius et correspondant à celui de Cœnomyie de 1 Latreille. . (g.)

SICYANIA. int. Hill ayant pris des fragmens de Tænias pour autant d’Animaux distincts, leur avait donné ce nom, selon Desmarest. (b.)

SICYOIDES. bot. phan. (Tournefort et Plumier. ) Syn. de Sicyos. V .

ce mot. (b.)

SICYOS. bot. phan. Genre de la

famille des Cucurbitacées et de la Monœcie Syngénésie, qui offre les caractères suivans : les fleurs sont nnisexuées et monoïques; dans les i fleurs mâles , le calice esta cinq divi- j sions subulées; la corolle est presque plane et à cinq lobes égaux; lesélamines , au nombre de cinq et monadelphes , ont la même structure et 1 « 1 même disposition que dans les autres Cucurbitacées. Dans ,les fleurs femelles, la corolle est campanulée; l’ovaire est ovoïde infère, surmonte

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un rebord glanduleux et discoïde , i centre duquel s’élève uu style asz court , terminé par un stigmate ais et à trois lobes. Cet ovaire préate une seule loge qui contient un ul ovule pendant. Le fruit est moi sperme et hérissé de pointes. Les ; pièces de ce genre, au nombre de •jt , sont des Plantes herbacées anîelles , toutes originaires des diver- 5 contrées de l’Amérique. Leurs es sont rameuses et munies de illes. Leurs lleui'S sont très-petites , -posées en grappes, et dans quel-

- es espèces les mâles et les femelles laissent de la même aisselle, (a. r.)

.'SIDA. bot. phan. Genre extrême- :at nombreux en espèces , faisant rtie de la famille des Malvacées , bu des Malvées et de la Monadelie Polyandrie. Tel qu’il a été limité r les auteurs modernes , et en parulier par le professeur Kunth qui a retiré toutes les espèces à loges lyspermes pour rétablir le genre nUilon de Tournefort, il offre les : aclères suivans : le calice est sim- : , nu , plan et à cinq divisions ; la i olle est formée de cinq pétales oni iculés , souvent inéquilatéraux. Les n mines nombreuses et monadel- . es forment un tube dilaté à sa

- ;e , divisé à son sommet en un trèsnd nombre de filaincns qui por-

i t chacun une anthère réniforme.

maire est à cinq ou à un plus i nd nombre de loges qui contieniiit chacune un seul ovule attaché pendant à la partie supérieure de i igle interne 5 les styles plus ou i ius réunis par leur base sont en me nombre que les loges de Pore , et se terminent chacun par un p'mate capitulé. Le fruit est une i ' ■ ile capsule recouverte par le calice - composée de plusieurs coques un iulaircs et monospermes, se sépait les unes des autres et s’ouvrant ' ‘ leur sommet. Les espèces de Sida it ou des Plantes herbacées, ou des is-Arbrisseaux , ou des Arbustes.

Mrs feuilles sont alternes, entières plus rarement lobées, accompa-

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gnées à leur base de deux stipules latérales. Les fleurs, assez diversement disposées , sont portées sur des pédoncules articulés vers leur sommet. Ce genre, ainsi que nous Pavons dit, est extrêmement nombreux en espèces; on en trouve cent quatrevingt-quinze mentionnées par le professeur De Candolle dans le premier volume de son Prodrome. Il est vrai que ce savant botaniste a étendu les caractères du genre Sida , puisqu’il y fait rentrer comme de simples sections les genres jlbutilon de Tournefort et de Kunth, Baslardia et 6’a/a de Kunth, opinion que nous ne partageons pas; ce qui réduit à environ une centaine le nombre des espèces qui appartiennent réellement au genre Sida. Ces espèces sont toutes exotiques et répandues dans les diverses contrées chaudes du globe, et en particulier dans l'Amérique méridionale, l’Inde, etc.

Plusieurs de ces espèces sont cultivées dans les jardins , mais aucune ne présentant un intérêt particulier, nous ne ci'oyons pas devoir en faire ici mention. (a. r.)

SIDAPOU. bot. phan. ( Rhéede , Hort.Mal. , 6 , ta b. 5o ). V. Hiptage.

SIDERANTHUS. bot. piian. Sous les noms de Siderant/ius integrifoliùs et piiinatijidus , Fraser ( CataL . , i8i5) a mentionné deux Plantes rapportées au ger Amellus par Pursh , mais qui different de ce dernier genre en ce que le réceptacle est garni de soies et non de paillettes. (g.. N.)

SIDÉRITE. min. On a donné ce nom au Lazulite , que l’on croyait coloré par un phosphate de Fer. F .

Lazueite. (g. dee.)

SIDERÏTIS. bot. piian. Vulgairement Crapaudine. Genre de la famille des Labiées et de la Didynamie Gymnospennie , L. , offrant les caractères suivans : calice tubuleux, à cinq dents aiguës et presque égales; corolle dont le tube est uu peu plus long que le calice , le limbe à deux lèvres, la supérieure droite, linéaire,

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entière ou échancrée au sommet, l’inférieure à trois lobes, dont celui du milieu plus large, arrondi, un peu crénelé; quatre étamines didynames , ayant leurs filets cachés dans le tube de la corolle; quatre ovaires au milieu desquels s’élève un style non saillant hors du tube, terminé par deux stigmates inégaux; le plus court . membraneux , embrassant l’autre par sa base. Mœnch a établi aux dépens du genre Sideritis de Linné les genres Marrubiastrum , Hesiodia et Burgsdurfa , qui jusqu’à présent n’ont été considérés que comme de simples sections par la plupart des botanistes. Cependant le genre Burgsdorfa a été adopté par Hoffmansegg et Link dans leur . Flore Portugaise.

Les espèces de Sideritis sont au nombre d’environ cinquante , sans compter les synonymes qui , plus que dans les autres genres de Labiées, ont été extrêmement multipliés. La plupart de ces Plantes croissent dans les localités montueuses et arides de la région méditerranéenne. Parmi les espèces qui croissent en France, on remarque les Sideritis romana , montana et ftyssopifulia. Ce sont des Plantes herbacées, presque ligneuses à la base , garnies de feuilles vertes, souvent couvertes de poils blanchâtres , entières ou dentées. Les fleurs sont jaunes, et sont disposées en épis terminaux, composés de verticilles , accompagnés de bractées.

SIDERO-CALCITE. min. Nom donné à la Dolomie mélangée de carbonate de Fer; c’est la variété ferromanganésifère de Haüy. V . Dolomie et Ciiaux carbonatée. (g. del.)

S rDÉROC LEPTE. min. De Saussure a donné ce nom à un Minéral d’un vert jaunâtre , d'un éclat gras et d’une consistance argileuse, qu’il avait observé dans les cavités des laves du Brisgaw , et qui n’est probablement qu’une altération du Péridot olivine. V- PÉridot. (g. del.)

SIDÉROCRISTE. min. Nom

do nné par Brongniart à la RocBd que Eschwege appelle Eisenglimrneti schiefer et qui est composée esseii*

oligiste et

Fer

tir

bellement de

Quartz. (g. DEL.)

SIDERODENDRUM. bot. pua* Ce gcure, de la famille des RubiJ cées et de la Tétrandrie Monogyuiq est le même que Jacquin a da

crit et figuré sous le nom de Sydi roxy laides ferreum, Amér., 1 9 , taH 174. Il offie les caraclèies suivanst le calice est globuleux, turbiné, quatre dents; la corolle est lubt* leuse, un peu renflée vers sa part) supéiieure qui se termine par quatu lobes un peu recourbés. Les élami nés sont sessiles au sommet du tubet qu’elles dépassent d’environ les deu tiers de leur hauteur. Le style À termine par un stigmate bilobé. L fruit est charnu, couronné par lq dents du calice, et renferme deui nucules convexes d’un côté, plans « marqués d'un sillon longitudinal dj l’autre côté. Ce genre se compoa d’une seule espèce , Siderudendrun triflorum , Vahl , Eccl., 1, p. 10; Si deroxyloides ferreum , Jacq. , loc. cil C’est un Arbre que l’on connaît soi le nom vulgaire de Bois de fer à Martinique. Ses feuilles sont oppo sées , obovales, allongées, acumii nées; ses stipules linéaires. Ses fieui sont petites, purpurines, réunies c nombre variable aux noeuds det feuilles déjà tombées et où elles sort sessiles. Ce genre me paraît avoir £ très-grands rapports avec le Cojfd et 1 e Faramea. (a. R. '

SIDÉROLLNE. Siderolina. moli Kuorr le premier fil connaître, dan son grand Traité des Pétrifications de petits corps singuliers que Fauja; un peu plus tard, retrouva dans I montagne de Saint-Pierre de Maës trfcht. Lamarck, trompé d'abord su la nature de ces corps, les range dans les Madrépores fSysl. des Anin sans vert., 1801 , p. 876 ); il les laissa jusqu’en 181 i où on retrour le genre Sidérolite qu’il avait propo" pour eux parmi les Céphalopode

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ans la famille des Naulilacées , ene les Discorbes et les Vorticiales.

e changement fut probablement ovoqué par JVlontfort qui fut le ; remier, depuis que les Sidérolites aient connues, à apprécier assez l ien leur nature pour les rapprocher es jXummulites avec lesquelles elles H des rapports intimes; il en soir aun genre sous le nom de Tinovbre qui ne sera probablement pas ; lopté. F~. ce mot. Depuis que le jure Sidérolite est mieux connu et .ipporté à sa véritable place dans la rie générique, il a été universellei eut adopté et rangé près des Numr ulites , dans la famille des Nautila- ■es , par Lamarck , comme nous lains vu, dans le genre Camérine par uvier , lequel correspond à la fa- .. ilie des Lenticulines de Férussac , enfin dans la famille des Nunnnuà cées par BlainvillefTi ait. deJVlalaç.,

. 373 J. D’Oibigny, tout en modimt le système général d’arrangeuent des Céphalopodes, n’en a pas .1 oins laissé les Sidérolines dans les fiPPOrts indiqués par ses prédéces- ■ urs ; ou les trouve en effet tout à la ta de la famille des Hélicostègues nutiloïdes , immédiatement après -s Nummulines. Cette unanimité des 1 iteurs dans la manière de classer les : dérolines doit convaincre qu’elles (éprouveront plus de changemens uportans. Au lieu du mol Sidérose, précédemment consacré Jors- 1 l’on ne connaissait ce genre qu’à t : ta t fossile, DOrbigny a substitué lui plus convenable de Sidéroline te nous avons préféré. Ce genre ut être caractérisé de la manière ivante : coquille multiloculaire , scoïde , à tours contigus , le dernier ? veloppant tous les autres ; à disque nvexe des deux côtés , et chargé de •in ts tuberculeux ; la circonférence >rdée de lobes inégaux et en rayons, i oisons transversales et imperfot es; ouverture nulle ou sublatérafe.

! Lorsqu’on use avec soin une Sidélite sur une pierre à rasoir , ou peut convaincre facilement que sa ructure est semblable à celle des

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Nummulites, qu’elle n’en diffère réellement que par les appendices rayonnons dont la carène est armée. Si l’on fait la même opération sur une Coquille du genre Tinophore de Montfort , auquel on attribue une ouverture latérale , on reconnaîtra une structure intérieure absolument semblable , et l’examen de la surface extérieure conduira à ce résultat, qu’il est impossible de séparer ces deux genres sur de bons caractères; on en sera d’autant mieux convaincu, qu’en recherchant parmi les Sidérolines fossiles de la montagne Saint-Pierre de Maëstrichl, on en rencontrera quelques-unes qui ont une ouverture latérale; pour le reste elles sont tellement semblables aux autres qu’il serait impossible de les distinguer sans une minutieuse attention. Ce caractère nous paraît d’une si mince importance que nous ne croyons pas qu’il soit suffisant pour faire une espèce , à plus forte raison pour faire un genre à l’exemple de Monlfort, ou les porter dans le genre Calcarine ( V. ce mot‘au Supplément ) comme l’a fait D’Orbigny. Ce que nous venons de dire explique pourquoi dans la caractéristique nous avons mis ouverture nulle ou sublatérale.

Les Sidérolines sont de petites Coquilles marines, le plus souvent tuberculeuses ou chagrinées, mais remarqua ,s surtout par l’extrême vaîiabibté du nombre des pointes rayonnantes , dont leur circonférence est armée ; il n’y en a quelquefois que trois , cl leur nombre s’augmente jusqu’à neuf dans la même espèce.

Le nombre des espèces est peu considérable; nous eu ■connaissons trois seulement dont nous donnons ici l’indication.

SinÉKOLINE CAIiClTRAPOÏDE , Sideroliaa caicitrapoides , Lamk. , Aniin.

sans vert. T. vu, p. 6a4; Knorr , Pélrif. T. 111, Supp.jfig. 9 à 16; Nautilus papillosus , Ficbtel et Moll , tab.

i4 , fig. d , e , f , g , h , i , et tab. 10 ; Epcyciop. , pl. 470 , fig. 4 -, Siderolites calcitrapoides , Montf. , Couch. Syst., T. 1, p. 160; Faujas, Hist. nat. de

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la mont. St. -Pierre de Maastricht, pl. 34 , fig. 5 à 12 ; D’Orbigny, Mém.

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sur les Céphal., Ann. des Sc. nat.

l1. VH, p. 297, n° 1. Elle est commune à l’état fossile à Saint-Pierre de Maëstricht.

Sidéroline lisse, Sideroli/ia lævigata, D’Orb. , Loc. cil. , n" 2 , et Modèles de Céphal. , quatrième livrais. , nQ 89. Elle se trouve avec la précédente. Elle est toute lisse.

Sidéroline de Deerance , Siderolina Defrancii, Nob. Espèce vivante que Defrance a découverte dans des sables attachés ou retenus dans des pieds de Gorgones. Elle n’a aucune trace d’ouverture, au moins les individus que nous possédons n’en avaient pas. (d..h.)

SIDÉROLITE. Sideroliies. mole.

Nom que l’on donnait au genre Sidéroline avant que l’on connût des espèces vivantes qui pussent s’y rapporter. V. SlDEROLINE. (D..H.)

SIDËROSCHISOLITHE. min.

Substance décrite par Wernekinck comme un silicate de Fer et d’ Alumine hydraté, et que l’on a trouvée cristallisée en rhomboïdes dans les fissures d’une Pyrite altérée et avec le Fer spathique , à Conglionas do Campo au Brésil. Elle est plus dure que le Gypse et moins que le Calcaire. Elle pèse spécifiquement 3 environ ; elle fond au chalumeau en un globule noir magnétique ; sa poussière est soluble dans l’Acide muriatique. (g. DEL.)

SIDÉROXYLE. Sideroxylum. bot.

FilAN. Genre de la famille des Sapotées et de la Pentandrie Monogynie , L. , offrant les caractères suivans :

calice monosépale, persistant, étalé et à cinq lobes; corolle monopétale , rotacée, à cinq divisions profondes, qui alternent avec autant de petites écailles dentées ; les étamines , au nombre de cinq, sont insérées au tube de la corolle. L’ovaire est libre , surmonté d’un style court que termine un stigmate simple. Le fruit est charnu, et à cinq loges contenant chacune une graine brunâtre, lui-

sante et comprimée. Ce genre est}; voisin du Bumelia, dont il diffère!

surtout par les cinq graines que contient sou fruit qui est monospeimet; dans le Bumelia. Les espèces de 6'i-+| deroxylum sont des Arbres ou deslj Arbrisseaux à feuilles alternes, entières, ayant des fleurs généralement!

petites et axillaires. Ces espèces sont! originaires de l’Amérique rnéridio-* nale et de l’Inde. Les espèces de?

l’Amérique septentrionale , rapportées à ce genre par Michaux , on-t été!

réunies au Bumelia par Nuttall ; tels; sont les Sideroxylum lanuginosum n salicifulium , decandrum , Lycroidesn etc. F. Bumelia. (a. r.)

SIDEROXYLOIDES. bot. piian, (Jacquin.) Pour Siderodendrum. F.

ce mot. (g. .N.)

SIDJAN. Amphacanthus. pois. Orn nomme Sidjans , de leur nom arabe»

Sigian, des Poissons Acanthoptérygiens dont la dorsale est unique et!

les dents tranchantes. Plusieurs auteurs les ont confondus avec les Scares dont ils diffèrent par les caractères suivans : mâchoires convexes, armées d’une seule rangée de petites»!

dents plates , courtes et pointues les long de leur tranchant. Un aiguillon»

à chaque côté des deux nageoireg ventrales , dont le bord interne esf|}j attaché à l’abdomen. Corps très-aplat!

par les côtés, couvert de petites écailles, comme du chagrin; tube digestiflj long, garni de quelques petits cæcums. Premier rayon épineux de la»

dorsale couché en avant comme dans!

les Liches. Ce genre fut nommé Am-, phacauthus par Schneider, et se coiu4j pose d’espèces de la mer Rouge et!

qu’on trouve décrites dans ForskahL Ce sont le Scarus siganus de Forskahl, ou Scarus rivulatiis de Gmelin „ dont les Arabes estiment la graissa contre les douleurs de goutte ; le»

Scarus stella/us , Forsk., ou Chœlo* don guttatus de Bloch , 1 96 ; Thenli &j Javus de Gmelin. Ces deux espèces!

paraissent sc nourrir de matière^ végétales. (less.)

SIDNEYERDE. min. Terre

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