tome xv
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le port et dont elles ne diffèrent que par leurs styles qui ne sont pas géniculés ni munis d’un article supérieur dissemblable et ordinairement caduc. Ce genre n’est considéré par Se ringe [in De Cancl. Prodr ., 5, p. 553 ) que comme une section des Geum , à laquelle il donne le nom d’Oreogeum. Willdenow avait remarqué que les styles du Geum anemonuides étaient terminaux et non latéraux ,,et avait constitué son genre Sieuerda sur cette espèce seulement.
R. Brown y a réuni les Geum rnontanum et reptans , L. , ainsi que plusieurs autres Plantes voisines , qui croissent dans les pays septentrionaux. Il en a décrit et figuré une belle espèce rapportée de l’île Melville par le lieutenant James Ross, auquel il l’a dédiée sous le nom de
S. Rossii. Don a publié, dans le qua-
torzième volume des Transactions de la Société Linnéenne de Londres, t.
22 , la description d’une espèce nouvelle fort remarquable, qu’il a nommée S. paradoxa. Enfin , Chamisso a encore ajouté au genre Sieversia le Geum rulundifolium de Langsdorf et de De Candolle. (g. .N.)
SIFFLASSON. ois. Syn. vulgaire de Bécasseau. V. Chevalier.
(DR.. Z
SIFFLEUR. mam. INom de pays reproduit par divers voyageurs et qui désigne des Sapajous ou le Monax. (n.)
SIFFLEÜR. ois. Espèce du genre Canard. On a aussi donné ce nom à la femelle du Carouge esclave, à une Mouchcrolle , à une espèce du genre Philédon et à la Sylvie-Pouillot, ainsi qu’à un L’romerops. (dr..z.)
SIFILET. ois. Espèce du genre Paradis. Vieillot en a Fait le type d’un genre particulier. V. Paradis.
(dr. .z.)
S1GALPHE. Siga/phus. ins. Genre de l’ordre des Hyménoptères, section des Téiébrans, famille des Pupivorcs, tribu des Ichneumonides, établi par Latreille , et ayant pour caractères : corps allongé, assez générale-
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ment chagriné. Tête à peu près delai largeur du corselet ; yeux de grari-ju deur moyenne, saillans. Tt ois ocellesjl grands , placés en ligne courbe sur!»
le vertex , assez rapprochés. Anteu-jl nés sétacées , multiarticulées , leur II premier article le plus grand et le , I plus gros de tous , ovale cylindrique. J Mandibules arquées, leur extrémité!
aiguë, bidentée , la dent inférieure!
plus petite que la terminale ; palpes velus , les maxillaires sétacés , de six articles, tes deux premiers courts, les autres cylindriques , allant en diminuant de longueur et de grosseur jusqu’au sixième ; palpes labiaux , filiformes , de quatre articles , le second dilaté à sa partie intérieure, le dernier le plus long de tous. Corselet ovale, globuleux ; prothorax trèscourt , paraissant à peine en dessus ; mésothorax assez grand , bombé supérieurement , beaucoup plus élevé que les autres parties du thorax; métathorax très-déprimé, un peu plus court que la portion précédente , anguleux, bicarené en dessus. Ailes supérieures ayant une cellule radiale assez allongée, allant en se rétrécissant après la seconde cubitale , se terminant en pointe avant le bout de l’aile, et trois cellules cubitales, les deux premières presque égales , en carié long, ta troisième complète, la plus grande de toutes; une seule nervure récurrente aboutissant dans la première cellule cubitale près de la nervure d’ intersection de celle-ci et de la seconde ; trois cellules discoïdales, l’inférieure descendant jusqu’au bord postérieur de l'aile. Pâtes assez fortes ; jambes terminées par deux fortes épines ; premier article ries tarses presque aussi long que les quatre autres pris ensemble; le dernier ayant deux crochets fort courts et une petite pelote bifide , courte.
Abdomen inséré à la partie supérieure du rnétathorax, en massue, très-voûté après le premier segment , concave en dessous , paraissant en dessus n’êlre formé que de trois segmens , le premier applique au corselet par une base assez lai ge, le second
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l( jpiesquc aussi long que le premier, le I troisième le plus long de tous , les I. autres caches au-dessous de celui-ci, dans la cavité de l’abdomen. Tarière ; i.es femelles com te et conique. Ce .genre faisait partie des ïchneumons JeDegéer et d Olivier ; Fabricius lui < va 1 1 donné le nom de Cryptus. Enfin Turiue le nommait Bracun : il se dis-
I Lingue des Chélones de ce dernier auteur par l’abdomen qui dans ceux-ci :ue paraît composé que d’un seul ar- : ticle. Les autres genres de la tribu rides Ichneumonides en diflérent par ^ les caractères tirés des palpes, des
cellules des ailes, etc., qu'il serait rop long d’énumérer ici. On connaît La larve d’une espèce (S. irrorateur); die vil dans le corps de plusieurs . Jbenilles de Lépidoptères nocturnes; die en sort après avoir pris tout son accroissement et se file une coque l’apparence membraneuse, très- : niuee, ovale, cylindrique et de coueur blanche. ÎNious citerons comme !\ype de ce genre :
Le SlGALPHE IRRORATEUR, Sigal- !>hus irroratur, Latr., Gen. Crust. et - ns. T. iv, p. 1 5 , et Hist. nat. des Crust. et des I n s . , etc.; Cryptus irrovalor, Fabr. , Degéer, Mém. sur les i us. T. i , pl. 56, f. 1 2 et 1 3. Ou le nouve aux environs de Paris, (g.)
SIGARE. S/gara. ins. Genre de j ’ordre des Hémiptères, section des :1 létéroplèi es , famille des Hydroco- . ise.s , tribu des iNotonectides , établi >■ nr Leach dans les Transactions de i Société Linrréenne de Londres, et dopté par Lati eille. Les caractères ue Leach assigne à ce genre sont :
orps ovale, pointu postérieurement, i n peu déprimé; corselet transversal, néaire ; écusson distinct; él^ties analiculées , au. moins à la base de i; r ’ur bord antérieur. Pales postérieues les plus longues de toutes, proi es à la natation ; tarses antérieurs ; ayant qu’un seul article ; les quatre f utres en ayant deux. Ce genre, que
II - -mué avait confondu avec ses ÎNjj| mectes, eu diffère, ainsi que des Ptca i 1 ui en sont très-voisins , parce que ,
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dans ceux ci , lous les tarses sont composés de deux articles , et que la game du rostre est articulée; le genre Corise en est distingué parce qu’il n a pas d écusson. Le genre Sigare ne se compose jusqu’à présent que d’une seule espèce dont on ne connaît pas les métamorphoses.
Sigare naine, Sigara mi/iutissima, Leach, Tr. Soc. Lin. Pond., vol. 12, pag. 10 ; Nutunecta minutissima , L., Faun. Suéd. , et Syst. nat. Longue d’une ligne, cendrée en dessus; élytres ayant des taches brunes peu distinctes; dessous du corps et pâtes jaunes. On trouve cet Insecte dans les eaux de la France et de l’Angleterre.
Fabricius a donné le nom de Sigara à un genre d Hémiptères qui correspond en partie à celui de Corise. P', ce mot. (g.)
S I G A R E T . Sigare/ us . mole . Adanson fut le premier qui donna ce nom à une Coquille qu’il comprenait dans sou genre Haliotis ,• il n’avait cependant aucun motif pour établir cet arrangement, puisqu’il ne connut
fias l’Animal du Sigarel ; la seule auaogie des coquilles le guida. Linné ne l imita pas , car il plaça les Sigarets dans son genre Hélix , ce qui est loin d’être rationnel. Lamarck, dès scs premiers travaux zoologiques , créa le genre Sigar.et qui fut adopté partous les co hyliologues qui, presque tous, leraiigèrent, à son exemple, dans le voisinage des Haliotides ; Blainville doit être excepté. O11 voit en elfet , dans le Traité de Malacologie de ce savant, que le genre qui nous occupe fait partie des Chismobi anches {F~.
ce mot au Supplément), tandis que les Haliotides, sépaiées par une longue série de genres , sont renfermées dans une autre famille appartenant à un autre ordre. Blainville avait des motifs puissms pour changer ainsi les 1 apports établis avant lui ; il connut l’Animal des Sigarets , avantage quen’avaienl point eu ses devanciers, si ce n’est Cuvier. Cet Animal, que Blainville décrit avec détail dans le Dictionnaire des -Sciences naturelles,
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estuuGasnhopode A pied très-large, à manteau fort ample, contenant une coquille plus ou moins épaisse dans son épaisseur; ce manteau est échancré antérieurement, ce qui permet un libre accès au liquide ambiant sur l’organe de la respiration. La tête, cachée en partie par le manteau et séparée du pied par un sillon transverse, présente deux tentacules déprimés et élargis à la base de manière à se toucher dans ce point , assez longs et pointus au sommet; ils sont oculés à leur côté externe; l’ouverture buccale est ovalaire transversalement ; elle est ouverte dans une masse céphalique très-considérable , elle ne contient qu’une langue rudimentaire. L’organe respirateur est un peigne branchial placé antérieurement dans une cavité particulière protégée par la partie antérieure de la coquille. Dans le reste de la cavité de celle-ci sont compris le foie , l’ovaire, le testicule, l'intestin , les estomacs ; la coquille est généralement déprimée, plus ou moins solide, trèslisse en dedans , à ouverture trèsgrande, terminée postérieurement par une spire peu saillante, de quelques tours seulement , et on pourrait dire sans columelle. Les muscles d’attache ne se fixent pas au reste sur celte partie; mais ils sont latéraux, séparés en fer à cheval, et ressemblent à ceux des Cabochons.
Le genre Sigaret peut être caractérisé de la manière suivante : Animal à corps ovale, épais, plat et largement gastéropode en dessous, bombé en dessus , dépassé tout autour par uu manteau à bord mince, vertical, échancré en avant , et solidifié au dos par une coquille déprimée, plus ou moins solide. Coquille subauriforme, presque orbiculaire , à bord gauche, court et en spirale. Ouverture entière, plus longue que large, à bords désunis; impressions musculaires élroitès, arquées , distantes. Les Sigarets appartiennent à des Animaux essentiellement marins ; on en connaît dans presque toutes les mers, et nos côtes de l’Océan en olïient une belle
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espèce à coquille très-mince; les plus grandes viennent des iners chaudes; les terrains tertiaires en oIFrent des espèces peu nombreuses, mais remarquables par l’analogie qu’elles ont à de grandes distances et par celle qu’elles ont aussi avec des espèces vivantes ; c’est ainsi qu’aux environs de Paris, de Bordeaux et de Dax , en Angleterre et en Italie, on trouve une espèce analogue dans ces divers lieux et analogue aussi avec une des espèces vivantes les plus répandues dans les collections ; une autre se trouve dans les faluns de la Touraine, à Salies près Bordeaux , eu Italie, et vivante dans les mers de l’Inde'. Le nombre des espèces est peu considérable : Lamarck n’en indique que quatre, et Defrance trois fossiles, dont une analogue, ce qui réduit à six les espèces bien constatées ; mais il y en a davantage , car nous en comptons douze dans notre seule collection.
INous allons indiquer les espèces les mieux connues pour servir d’exemple à ce genre.
Sigaret déprimé, Sigaretus haliotoideus , Lamk. , Anim. sans vert.
T. vi, pag. 208, n. 1 ; Hélix haliotoidea, L.,Gniel., pag. 3663, n. 1 5a; Bulla velutina, Millier, Zool. Dan., 3, tab. 101, fig. 1 o4 ; le Sigaret, Adans., Voy. au Sénég., pl . 2, fig. 2; d’Argenv. ,Concli. , t. 3, fig. C; Favanne, Conch., pl. 5, fig. C; Martini, Conch. T. 1 , tab. 16 , fig. 1 5 1 à i54. Coquille aplatie, striée finement, qui se trouve dans l’océan Atlantique, la mer des Indes, la Méditerranée, et fossile en Italie, à Sailes près Bordeaux et les faluns de la Touraine.
Sigaret concave, Sigaretus concavus , Lamk., loc. ci/., n. 2, an Hélix neriloidea? L., Gmcl., pag. 3665, n. i5o. Espèce voisine, mais beaucoup plus profonde. Son sub-analogue existe sous le nom de Sigaretus canaliculatus , So\v. ; fossile aux environs de Paris , de Bordeaux et de Dax, à Barton en Angleterre, et en Italie. Nous devons faire remarqua queSowerby, dans sort Généra of recent and fossil s/iclls, a nommé Sigor
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retus Leachii le Sigaretus haliotoideus, Laink., qu’il a pris le Sigaret concave pour 1 'Haliotoideus, et enfin qu’il a nommé Siga/etus concavus , une espèce différente ou peut-être une variété du précédent. (d. U.)
SIGARETIER. moll. L’Animal du Sigaret. V. ce mot. (b.)
SIGER. moll. Petite Coquille qu’Adanson (Voy. au Sénég., pl. y , lig. a8) range sous celte dénomination dans son genre Pourpre ; elle appartient au genre Colombelle de Lamarck ; c’est le Colombella rustica , de cet auteur. V. Colombelle.
SIGESBECKIA. bot. phan. Pour -Sicgesbekia. V. Siegesbeckie. (b.)
SIGIAN. pois. Tr. Sidjan.
* SIGILLABENIS. bot. phan. Du . Petit-Tliouars ( Hisl. des Orchid.
d’Afriq. , tab. 20 ) a figuré sous ce nom une Orchidée de l’île de Masca- : reigne , et qui doit porter, dans la nomenclature linnéeune , celui de i Hcbenaria Sigillum. (g. .N.)
SIGILLA1RE ou TERRE SIGIL- 1 LÉE. min. V. Argile ocreuse.
SIGILLI1NE. Sigillina. moll.
il Genre de la division des Mollusques L Acéphales sans coquilles (Cuvier, Tègn. Anim.) et de la classe desTujiciers de Lamarck , fondé par Sa- /igny qui le place dans sa classe des Ascidies , et dans sou ordre des Asidies Téthydes , en lui assignant >our caractères : corps commun, péliculé , gélatineux, formé d’un seul ystème qui s’élève en un cône solide, 'ertical , isolé , ou réuni par son pélicule à d’autres cônes semblables.
Auimaux disposés les uns au-dessus Tes autres en cercles peu réguliers; 'lifice branchial s’ouvrant en six ayons égaux , l’anal de même ; thoax très-court, hémisphérique; mail- ; es du tissu branchial dépourvues dç •apilles. Abdomen inférieur, sessile, dus grand que le thorax ; ovaire inique, pédicule, fixé au fond de
1 abdomen et prolongé dans 1 axe du cône et de son support. Ce genre ne se compose encore que d’une espèce, la SiGlLLiNE australe , Sigillina australis de Savigny (Mém. sur les Anim. sans vert., 20 partie, ier fasc., p. 1 38 et 178, pl. 5 , fig. 2 et.pl. i4) ; elle habite les côtes de la Nouvelle- Hollande , d’ou elle a été rapportée par Péron. (aud.)
* SIGMODON. mam. Les naturalistes américains Say et Ord ont donné le nom de Sigmodon à un genre qu’ils ont créé pour recevoir une espèce de Campagnol des Etats- Unis. Les caractères de ce nouveau genre sont loin d’être rigoureux ; ainsi ils ne s’éloignent de ceux des Arvicola que par les particularités suivantes : mâchoires garnies chacune de six molaires égales , avec des racines, et à couronnes marquées par des sillons alternes très-profonds , disposés en Sigma. La queue assez velue; quatie doigts aux pieds de devant , avec le rudiment d’un cinquième doigt onguiculé ; cinq doigts aux pieds de derrière. La formule dentaire se compose de quatre incisives et de douze molaires.
Le genre Sigmodon n’embrasse qu’une espèce qui est le Sigmodon hispidum de Say et d’Ord, et qu’Hailan, dans sa Faune américaine, a décrite parrr es Campagnols sous le nom d ' jiVvicola hortensis. C’est un petit Animal long de six pouces , à tête grosse , à museau allongé, dont les yeux sont très-grands. La queue est à peu près aussi longue que le corps ; le pelage est coloré en jaune d’ocre pâle , mélangé de noir sur la tête et en dessous. Les parties inférieures sont cendrées; les membres antérieurs sont courts , les postérieurs sont forts et robustes. C’est un Rongeur très-commun dans les tories défrichées et abandonnées de la Floride orientale. (less.)
SIGNET. BOT. bii an . L’un des noms vulgaires du Sceau de Salomon , type du genre Volygonatum de Tournefort. (B0
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* SIIIAME. rois. Espèce du genre
Athérine. P. ce mot. (b.)
SIKISTAN. mam. Nom de pays du Rat vagabond , Mus uagus , PalL, espèce que la plupart des auteurs regardent comme un double emploi du Mus subti/is. V. Rat. (is. g. st.-ii.)
* SIKSIK. mam. T'~ , Écureuil de Hudson.
SII .. min. La plupart des minéralogistes s’accordent à considérer la substance décrite par Pline sous le nom de Sil comme une de nos espèces d’Ocre d’une belle couleur jaune. V. Ocre. (a. r.)
SILAUS. bot. i’han. Ce nom , employé dans Pline pour désigner une Ombellifère peu déterminable , a été appliqué par Linné à une espèce de Peucedanum commune dans les lieux humides de toute l’Europe. P.
Peucèdan. (g..n.)
SILBER. min. C’est le nom allemand de l'Argent. (g. DEL.)
SILD. rois. Syn. de Clupe africain à la côte de Guinée. V . Clupe.
SILENE. INS. Geoffroy donne ce nom au Satyre Circé de La treille.